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Madame la Ministre, Chère Marie-Anne,
Monsieur le député Eric BERDOATI,
Monsieur le Préfet,
Madame la Directrice générale de l'AP-HP, chère Mireille FAUGERE,
Madame le Professeur Pascale PRADAT-DIEHL,
Monsieur le Professeur Philippe AZOUVI,
Monsieur le Directeur du groupe hospitalier Raymond POINCARE, cher Jean-Michel PÉAN,
Mesdames et Messieurs les membres du personnel du groupe hospitalier,
Mesdames et Messieurs les représentants des structures de réinsertion socioprofessionnelle et des associations,
Mesdames et Messieurs,
Chers amis,
Comme vous l'a rappelé Marie-Anne Montchamp chaque année, en France, 155 000 personnes sont prises en charge à l'hôpital pour un traumatisme crânien et, parmi elles, 8500 seront des traumatisés graves avec séquelles invalidantes.
Longtemps, les accidents de la route ou de la voie publique ont constitué la première cause de traumatismes crâniens. Mais aujourd'hui, le bilan très positif de notre action sur la sécurité routière fait apparaître d'autres causes de traumatismes crâniens que nous devons prendre en compte, et qui surtout mettent en avant de nouvelles catégories de populations. Ces nouveaux risques sont ainsi :
Enfin, je voudrais ajouter un point d'actualité : avec les conditions climatiques que nous rencontrons pour encore quelques jours, il est indispensable de faire particulièrement attention aux plaques de verglas.
Les traumatismes crâniens, qu'ils soient graves, modérés ou légers, peuvent entraîner des séquelles durables et être à l'origine de handicaps lourds.
Ceux-ci altèrent la vie personnelle, sociale du traumatisé crânien, mais aussi celle de son entourage et sa vie familiale.
Ainsi, permettre une prise en charge des traumatisés crâniens et des blessés médullaires qui soit de qualité, adaptée, coordonnée et continue entre les secteurs sanitaire, social et médico-social, constitue un enjeu majeur de santé publique pour notre collectivité, mais aussi un enjeu individuel pour chaque traumatisé crânien ou blessé médullaire.
Je remercie ici au nom du Premier Ministre François Fillon, le Docteur Pradat-Diehl pour la qualité de la mission qu'elle a conduite en 2010 et la richesse des recommandations qui ont été produites.
Trois axes guident ce programme d'actions et s'adressent à trois temps différents.
Vous l'aurez compris, le périmètre de mon ministère porte sur les deux premiers axes.
Connaître pour prévenir le traumatisme crânien ou la blessure médullaire peut sembler simple, voire simpliste !
Toutefois, aujourd'hui, force est de constater que nous connaissons mal ces traumatismes. Pourtant, mieux les connaître, c'est mieux les prévenir, mais aussi mieux les prendre en charge, et savoir adapter l'offre de soins aux nouveaux besoins des patients.
C'est pourquoi j'ai demandé à la Direction générale de la santé de produire un document de synthèse concernant l'état des connaissances épidémiologiques sur les traumatismes crâniens et les blessures médullaires en France en s'attachant notamment à travailler sur l'incidence et la prévalence de ces pathologies. La DGS travaillera avec l'InVS, et pourra s'appuyer sur un réseau de partenaires institutionnels et associatifs pour mener à bien ce travail.
J'ai également demandé à la DGS de conduire une étude sur le devenir des traumatisés crâniens victimes d'accidents de la route, aussi bien sur le plan médical, social que psychologique. Ce travail bénéficiera d'un budget de 30000 euros.
Pour prévenir, il est important de faire connaître le plus largement les risques liés aux traumatismes crâniens, mais aussi de savoir en identifier les conséquences, surtout en cas de traumatismes légers.
C'est pourquoi j'ai demandé à la DGS de lancer une campagne de sensibilisation, afin d'informer les enfants et les adultes victimes de traumatismes crâniens légers des risques de handicap qu'ils encourent. Cette campagne sera déclinée dans les structures de soins, les écoles, ou les centres sportifs. Un budget de 30000 euros est aussi prévu pour mener à bien cette action dès 2012. La DGS devra également dès cette année mettre en place une rubrique dédiée aux traumatisés crâniens et blessés médullaires sur le site du ministère de la santé, afin que chacun y trouve toute l'information dont il peut avoir besoin.
Enfin, pour finir sur la prévention, j'ai demandé à l'Institut de Prévention et d'Education pour la Santé de travailler sur le syndrome du bébé secoué, en diffusant dès cette année les recommandations de la Haute Autorité de Santé et de la Société Française de Médecine et de Réadaptation. La DGS sera également chargée de piloter le développement d'un site internet spécifique sur le syndrome du bébé secoué, à destination du grand public et des professionnels de santé.
Pour ce qui est du deuxième axe qui porte sur la qualité de la prise en charge, j'ai demandé à la DGOS, en lien avec les ARS, d'adapter l'offre de soins qui repose encore aujourd'hui sur des données vieilles de plus de 10 ans. Or, la situation est aujourd'hui différente. Cette adaptation sera basée sur le recueil de données épidémiologiques dont la DGS a la charge.
Dans l'attente de ces résultats, j'ai demandé aux ARS de faire le bilan de l'offre hospitalière actuelle et de mettre en place des consultations de suivi systématisées et multidisciplinaires. J'ai également chargé la DGOS de créer un centre de ressources national du traumatisme crânien à partir du centre de ressource francilien existant et de décliner en inter régions les centres de ressources.
En marge de cette évolution quantitative, l'offre de prise en charge va évoluer qualitativement, en encadrant notamment le développement des services de rééducation post-réanimation (SRPR), et en évaluant l'activité des unités Etat Végétatif Chronique-Etat Pauci-Relationnel que l'on trouve aujourd'hui aussi bien dans le secteur sanitaire que médico-social.
De même, il est nécessaire de se pencher dès maintenant sur la définition de l'activité de soins de longue durée et de l'ouvrir aux personnes de moins de 60 ans. Pour ce faire, la DGOS a commencé à travailler sur les décrets d'application.
Je voudrais également rappeler la situation parfois difficile des traumatisés crâniens, qui présentent des troubles sévères du comportement et qui, de ce fait, ne peuvent être hébergés dans des structures adaptées pour la prise en charge du TC. Pour éviter cette situation, les recommandations de la SOFMER seront étudiées en détail par nos deux ministères, santé et cohésion sociale, pour trouver des solutions concrètes à ce problème.
Mais pour que tout cela puisse fonctionner parfaitement, nous devons avoir des professionnels parfaitement formés au repérage des traumatisés crâniens et à leur bonne prise en charge. C'est pourquoi dès maintenant, la prise en charge des traumatismes crâniens et blessés médullaires va figurer dans la circulaire annuelle d'orientation des politiques de formation diffusée aux établissements et aux Organismes Paritaires Collecteurs Agréés (OPCA) du secteur santé et sera également renforcé dans les études médicales.
Comme vous pouvez le constater, ma volonté est d'améliorer l'offre existante pour une meilleure qualité de vie des personnes victimes de traumatismes crâniens. Je vous remercie de votre attention et je remercie encore vivement Mme Pradat Diehl pour son engagement. C'est grâce à vous, Madame, que des causes comme celle-ci avancent.
Consultez le programme d'actions 2012 en faveur des traumatisés crâniens et des blessés médullaires (PDF - 86.7 ko)
Les troubles du spectre autistique (TSA) sont un groupe hétérogène de maladies du développement neurologique dont les origines génétiques sont mal connues. Des mutations dans plus d’une centaine de gènes ont déjà été associées aux TSA, mais il est difficile d'évaluer leurs rôles précis dans les fonctions neurales et de hiérarchiser leur importance relative. Les analyses génétiques menées à l'institut Pasteur ont permis de mettre en évidence de nouvelles mutations dans le gène SHANK2, allant jusqu'à la perte totale d’une copie du gène SHANK2 chez certains patients. Le gène SHANK2 code une protéine localisée au niveau des synapses, les points de contact et de communication entre les neurones.
Les chercheurs ont montré dans des cultures de neurones que les mutations du gène SHANK2 sont associées à une diminution du nombre de synapses et donc à une altération de la communication entre les neurones. D'autre part, des analyses plus fines réalisées sur les 3 patients chez qui une copie de ce gène manquait, ont mis en évidence d'autres anomalies chromosomiques, rares, mais déjà associées à d'autres maladies neuropsychiatriques.
"L'ensemble de ces résultats souligne l'importance cruciale des gènes synaptiques dans les troubles du spectre autistique," explique le Pr Thomas Bourgeron, chef de l'unité Institut Pasteur-CNRS de génétique humaine et fonctions cognitives. "D'autre part, ils pointent vers l'existence de gènes modificateurs qui pourraient moduler les symptômes que nous regroupons sous le nom de TSA."
Ces résultats représentent une confirmation importante du rôle des mutations génétiques dans le déclenchement et l'évolution de l'autisme. Des analyses plus approfondies seront nécessaires pour décrire plus précisément le rôle de ces altérations ainsi que leurs interactions.
Partenaires
- Institut Pasteur, France
- CNRS, France
- Université Paris Diderot, France
- Université de Ulm, Allemagne
- Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, Hôpital Robert Debré, France
- Inserm, France
- Université Pierre et Marie Curie Paris 6, France
- Université de Lund, Suède
- Université de Gothenburg, Suède
- University College de Londres, Royaume-Uni
- Centre universitaire médical d'Utrecht, Pays-Bas
- Université d'Oxford, Royaume-Uni
- Université de Helsinki, Finlande
- King’s College de Londres, Royaume-Uni
- German Cancer Research Center (DKFZ), Allemagne
- Université Goethe, Allemagne
- Université de Bologne, Italie
- Université de Catagne, Italie
- Institut de recherche clinique en neuropsychiatrie de l'enfant et de l'adolescent Stella Maris, Italie
- Institut national de santé, Portugal
- Institut Gulbenkian de science, Portugal
- Center for Biodiversity, Functional and Integrative Genomics, Campus da FCUL, Lisboa, Portugal
- Unidade Neurodesenvolvimento e Autismo, Centro Investigação e Formação Clinica, Hospital Pediátrico Coimbra e Faculdade - Medicina, Universidade Coimbra, Portugal
- The Centre for Applied Genomics and Program in Genetics and Genomic Biology, The Hospital for Sick Children, Toronto, Canada
- Centre National de Génotypage, Evry, France
- Inserm U771 and CNRS 6214, Angers, F-49000, France
- Département de Biochimie et Génétique, Centre Hospitalier Universitaire, Angers, F-49000 France
- CADIPA - Centre de Ressources Autisme Rhône-Alpes, Saint Egrève, France
- Genetics Department, HĂ´pital Couple-Enfant, Grenoble, France
- Inserm, U955, Psychiatrie Génétique, Créteil, 94000, France
- Université Paris Est, Faculté de Médecine, Créteil, France
- AP-HP, Hôpital H. Mondor - A. Chenevier, Département de Psychiatrie, Créteil, 94000, France
- Institute of Child Health, University College London, London, UK
- Fondation FondaMental
Cette 1ère journĂ©e, qui se dĂ©roulera dans le grand amphithéâtre de l’EHESP, sera placĂ©e sous le signe des investissements des Ă©tablissements de santĂ© et de leurs modalitĂ©s de financements. Elle permettra aux professionnels d’échanger sur les questions d’actualitĂ© et d’envisager des solutions alternatives aux diffĂ©rents problèmes apparus suite Ă la crise financière.
Ce sera l’occasion d’Ă©couter les interventions de gestionnaires d’établissements, d’enseignants de l’EHESP, d’institutionnels et de responsables du groupe CrĂ©dit Mutuel-ArkĂ©a.
Au cœur des débats : la situation financière des établissements sanitaires et médico-sociaux et les problèmes de financement que ces derniers connaissent.
L’organisation de cette journée est née de la signature d’une convention de mécénat entre la BCME, la banque des entreprises et des institutionnels du groupe Crédit Mutuel Arkéa et l’EHESP.
Ce mĂ©cĂ©nat d’entreprise permet non seulement de soutenir la Chaire en management des technologies de santĂ© de l’Institut du management de l’EHESP mais aussi d’organiser des journĂ©es de rĂ©flexion Ă destination des cadres dirigeants du secteur de la santĂ©.
Si le plan Hôpital 2012 prévoyait de moderniser les hôpitaux par un large recours aux financements privés (emprunts, PPP), la réalité est aujourd’hui tout autre en raison de la crise économique et financière et les obstacles quotidiens à surmonter sont nombreux.
Téléchargez le programme complet (pdf, 208 ko)
Informations pratiques et inscriptionsRenseignements sur le contenu et l’organisation de la journée : Caroline.Parsy@ehesp.fr
Réservez dès aujourd’hui votre journée du 21 juin 2012 en complétant notre formulaire d’inscription en ligne !
Participation gratuite sous réserve d’inscription préalable et de places disponibles.
Renseignements sur votre inscription (modification/annulation) : Beatrice.Furet@ehesp.fr
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Roulet L, Asseray N, Mottier ML, Chiffolleau A, Potel G, Lapeyre-Mestre M, Ballereau F. Consommation de jus de pamplemousse et risque d'interactions médicamenteuses : étude transversale dans un service d'urgences médicales. Thérapie 2011, 66, 421-429.
Rouve N, Bagheri H, Telmon N, Pathak A, Franchitto N, Schmitt L, Rougé D, Lapeyre-Mestre M, Montastruc JL. the French Association of Regional PharmacoVigilance Centres. Prescribed drugs and violence : a case/noncase study in the French PharmacoVigilance Database. Eur J Clin Pharmacol. 2011, 67, 1189-98.
Salmon-Ceron D, Tubach F, Lortholary O, Chosidow O, Bretagne S, Nicolas N, Cuillerier E, Fautrel B, Michelet C, Morel J, Puechal X, Wendling D, Lemann M, Ravaud P, Mariette X, Bagheri H, Blandin B, Breban M, Bretagne S, Castot A, Chichmanian RM, Chosidow O, Dautzenberg B, Dellamonica P, Dufeu-Demazes N, Emilie D, Gillet C, Hugot JP,Kreft Jais C, Leport C, Montastruc JL, Prieur AM, Ravaud P, Roux C, Vittecoq D. Drug-specific risk of non-tuberculosis opportunistic infections in patients receiving anti-TNF therapy reported to the 3-year prospective french RATIO registry. Ann Rheum Dis 2011, 70, 616.
Wagner S, Varet-Legros M, Fabre C, Montastruc JL, Bagheri H. Confounding factors for variation of clozapine plasma levels : drug interactions with proton pump inhibitor or infectious aetiologies ? Eur J Clin Pharmacol 2011, 67, 533-534.
Revue française des affaires sociales, n°4, octobre-décembre 2011
Coordonné par Bénédicte Galtier
Ce numéro porte sur les politiques sociales mises en oeuvre par les acteurs locaux (principalement les départements, les communes et les groupements de communes) dans plusieurs domaines : minima sociaux, insertion, dépendance, handicap, enfance, santé, ville.
Les articles rassemblés visent à alimenter le débat sur les politiques sociales locales à partir de trois angles d'analyse :
— les démarches et les outils développés par les acteurs locaux pour évaluer les besoins et y répondre au mieux. Le numéro propose deux analyses, l'une portant sur l'accueil des très jeunes enfants dans la ville de Nantes, l'autre sur l'hébergement des personnes âgées dépendantes ;
— La pertinence du niveau de l'intervention sociale. Un article interroge le choix du département pour la gouvernance de la politique d'insertion, tandis qu'un autre analyse le processus d'intercommunalisation des politiques sociales actuellement à l'oeuvre dans certaines parties du territoire ;
— Les marges de manoeuvre dont disposent les acteurs dans la mise en oeuvre de politiques sociales. S'appuyant sur le cas des services à la personne, un article met en lumière les interprétations localement différenciées d'une politique nationale. Dans le domaine de la santé, l'approche historique développée par le dernier article met en évidence les manières diverses dont s'emparent les communes pour déployer de nouvelles initiatives.
Ces différentes contributions sont précédées d'un article présentant des données chiffrées accompagnées d'un rappel du cadre juridique. Ils permettent aux lecteurs de replacer les différentes questions abordées dans un cadre plus général et d'en mesurer les enjeux.
SommairePOLITIQUES SOCIALES LOCALES
Les systèmes d'information : répondre au mieux aux besoins sociaux
La pertinence du niveau de l'intervention sociale
Les marges de manœuvre des acteurs locaux
NOTE DE LECTURE CRITIQUE :
PRÉSENTATION DES AUTEURS DU NUMÉRO
Le responsable du groupe est le Pr Brigitte CHABROL, pédiatre, membre du Cospro du PNMR2, coordonnatrice du CRMR Maladies héréditaires du métabolisme à Marseille et présidente de la Société française de pédiatre.
Enjeux et objectifsLe groupe de travail « Information et outils d'amélioration de la prise en charge des patients » a pour objectifs de faire des propositions pour augmenter et améliorer la production et la pertinence de certains outils destinés à l'information et à la prise en charge diagnostique et thérapeutique des patients :
Concernant les PNDS :
Concernant les médicaments hors AMM :
Concernant les « cartes de soins et d'urgence » et les « fiches urgences Orphanet » :
Réunion d'installation du groupe : le 29 septembre 2011.
4e réunion : le 5 janvier 2012
Le responsable du groupe de travail est le Pr Paul LANDAIS, hĂ´pital Necker, AP/HP.
Enjeux et objectifsIl s'agit de doter la France d'une banque de données cliniques permettant de faire avancer les connaissances sur l'histoire naturelle des maladies rares, de documenter les modes de prise en charge et leur impact, de décrire la demande de soins et son niveau d'adéquation avec l'offre correspondante et de produire des connaissances médico-économiques sur les maladies rares.
Cette banque de données permettra en particulier d'identifier au niveau national les patients susceptibles d'être éligibles pour l'essai clinique d'un nouveau médicament ou d'un nouveau dispositif médical, ou de coupler un profil phénotypique avec des données issues de la génomique. Les travaux du groupe de travail serviront de ligne directrice à la construction de la banque nationale de données à partir d'un data set minimum. Une charte de fonctionnement sera rédigée. Les données contrôlées seront mises à disposition et mises à jour périodiquement. La structure de cette banque de données permettra de faciliter l'accès des données en ligne aux professionnels. Elle a vocation à être interfacée avec les données de suivi spécifique de cohortes, notamment les cohortes RADICO, et avec d'autres bases de données médico-administratives.
Le financement pour la construction de la base a été alloué à l'hôpital Necker - APHP.
Les actions en coursRéunion d'installation : le 6 octobre 2011
2ème réunion : le 20 décembre 2011
Le responsable du groupe est le Pr Sabine SARNACKI qui a souhaité travailler le thème en parallèle de celui de la révision de la méthodologie de l'évaluation et de labellisation des CRMR
Enjeux et objectifsLe groupe a pour finalité la mise en place de filières maladies rares. Il s'agit de faire évoluer l'actuelle organisation des 131 CRMR et des 500 centres de compétence vers la mise en place de filières.
L'objectifLes 18 groupes de maladies décrits dans Orphanet et les regroupements sous forme de fédérations constituent une base de travail et une expérience sur laquelle il convient de s'appuyer. Les expériences des « filières » déjà existantes seront étudiées.
Les livrablesRéunion d'installation : le 18 octobre 2011.
4ème réunion : le 11 janvier 2012
Il s'agit de l'unique groupe permanent du comité de suivi et de prospective du plan national maladies rares 2011-2014
Le responsable du groupe est le Pr Sabine SARNACKI, vice présidente santé.
Enjeux / ObjectifsIl s'agit de revoir la méthodologie de l'évaluation et de labellisation des 131 centres de référence maladies rares en appréciant la qualité du service rendu et inscrivant la qualité de la prise en charge des patients dans une démarche continue d'amélioration.
La HAS sera particulièrement mobilisée sur cette évolution de l'évaluation et fera des préconisations sur ses modalités.
La labellisation des centres de référence maladies rares conditionne le montant MIG alloué dans le cadre de leurs missions spécifiques.
La réflexion sur l'évaluation pourra notamment prendre en compte :
Réunion d'installation : le 16 septembre 2011.
3ème réunion : le 10 janvier 2012.
La mise en œuvre de la nouvelle procédure d'évaluation est envisagée pour 2013.
Le responsable du groupe est le Pr Michel GOOSSENS
Enjeux et objectifsEn interaction avec la structuration des centres de référence et de compétences en filières, il est nécessaire de mieux structurer la biologie experte, pour en améliorer la cohérence avec la clinique.
Ainsi, des plates-formes nationales de laboratoires de diagnostic approfondi dédiées aux maladies rares seront identifiées au niveau national.
Réunion d'installation : le 13 septembre 2011
1ere réunion : 6 janvier 2012
2ème réunion : 09 février 2012.
[1] circulaire du 22 avril 2011 relative à la répartition entre les régions des crédits du fonds pour la modernisation des établissements de santé publics et privés (FMESPP)
L'agence régionale de santé (A.R.S.) de Midi-Pyrénées nous informe que la commission spécialisée dans le domaine des droits des usagers, de la conférence régionale de santé et de l'autonomie de Midi-Pyrénées, a décidé d'attribuer le label « 2011, année des patients et de leurs droits » à notre projet « Maison des usagers ».
Cette reconnaissance traduit l'engagement du CHU de Toulouse dans la promotion des droits des usagers du système de santé. Notre projet est présenté et valorisé sur l'espace Droits des usagers du site du ministère de la santé.
Ce formulaire validera votre inscription Ă la 1ère journĂ©e ARKEA-EHESP : “L’investissement des Ă©tablissements de santĂ© et mĂ©dico-sociaux : quel financement ?” qui aura lieu le 21 juin 2012 Ă l’EHESP.
Merci de bien vouloir compléter les champs ci-dessous. Après validation, vous recevrez un mail de confirmation.
La 1ère séance du comité de suivi et de prospective du plan maladies rares 2011-2014 s'est tenu le 24 janvier 2012.
La séance a débuté par un échange autour de l'avancement des 5 groupes de travail. Ont participé à cet échange les professeurs Sabine Sarnacki, Brigitte Chabrol, Paul Landais et Michel Goossens.
La séance s'est poursuivi par une introduction de Madame Annie Podeur, directrice générale de l'offre de soins puis sur la présentation des actions conduites en 2011 et des perspectives pour l'année 2012. Les sujet abordés lors de ces présentation ont été :

Les groupes de travail sont :
L'année 2012 doit être l'année de concrétisation de plusieurs des livrables des cinq groupes de travail mis en place en septembre /octobre 2011
Axe A « améliorer la qualité de la prise en charge »Les livrables actés pour 2012 par groupe de travail sont :
Groupe « « Méthodologie de labellisation des centres de référence »
A noter que ce groupe permanent –le seul du plan- a vocation à jouer pleinement son rôle dès 2012 de proposition pour la labellisation des centres de références Il sera force de proposition sur les changements de périmètres de certains centres, sur l'évolution de leur nombre et sur leur répartition géographique
Groupe « filières »
Groupe « informations et outils de la prise en charge-PNDS »
Concernant les PNDS :
Concernant les « cartes de soins et d'urgence » :
Concernant la qualité de la prise en charge médicamenteuse des patients atteints de maladie rare : ce travail a été ébauché et occupera le groupe en 2012.
Groupe « plateformes nationales de laboratoires de diagnostic approfondi »
Groupe « banque nationale de données maladies rares «
Parmi les autres actions 2012, l'accent sera mis sur les mesures relatives aux nouveaux métiers et à la formation des professionnels avec les livrables suivants :
Axe C « amplifier les coopérations européennes et internationales »
Sources :
Direction générale de l'offre de soins (DGOS)
Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs de l'offre de soins (PF)
Bureau de la qualité et sécurité des soins (PF2)
14 avenue Duquesne - 75350 Paris 07 SP
Courriel : DGOS-PF2[@]sante.gouv.fr
Mise en ligne : février 2012
Le Centre Hospitalier de Hyères lance un avis d'appel public à la concurrence pour la fourniture de blocs autonomes de sécurité.
Ce marché est passé pour une durée de 12 mois et est renouvelable 3 fois.
Il est composé d'un lot unique.
La date limite de remise des offres est fixée au mercredi 29 février 2012 à 16 h 00.
Vous pouvez télécharger gratuitement les documents à l'adresse suivante : https://www.achat-hopital.com, après inscription et identification sur le site.
L'ACSAC Centre organise ce super loto au profit de la recherche médicale pour la spondylarthrite ankylosante.
De nombreux lots seront à gagner dont des lots importants (télévision, lecteur D.V.D, centrale vapeur, bons d'achats, entrées parcs, châteaux, zoos...)
Une partie sera organisée pour les enfants.
Buvette et restauration Ă votre disposition...
Lieu : Salle Jacques Brel à Joué les Tours
Renseignements au 02 54 40 26 68 ou 02 47 53 82 20
Objectif : faire connaitre la maladie dans toute la France en aidant le consortium Euroas et en interaction avec les étudiants de l'I.S.E.G et SUP' Biotech
Le 20 avril de 18H00 à 20H00, l'ACSAC organisera une vente d'objets artisanaux dont les bénéfices seront versées à Euroas et tiendra un stand d'information sur la spondylarthrite ankylosante, à la salle Le grand Gousier à saint-Cyr-sur-Loire.
Une version préliminaire des Notes sur les technologies de la santé en émergence (disponible uniquement en anglais) au sujet du diagnostic du cancer du sein par la thermographie a été émise en vue de solliciter des commentaires de tout intervenant concerné.
À la suite de sa demande déposée en décembre dernier, l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a obtenu l'aval de la Cour suprême pour déposer un mémoire dans le cadre des affaires Mabior et D.C, où le risque de transmission du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est au cœur du litige.
Dans ce mémoire, l'INSPQ présente le point de vue scientifique de l'organisation, l'évolution de la science quant au risque de transmission du virus et les impacts potentiels de la « sur-criminalisation » en matiere de santé publique.
À la suite de sa demande déposée en décembre dernier, l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a obtenu l'aval de la Cour suprême pour déposer un mémoire dans le cadre des affaires Mabior et D.C, où le risque de transmission du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est au cœur du litige.
Dans ce mémoire, l'INSPQ présente le point de vue scientifique de l'organisation, l'évolution de la science quant au risque de transmission du virus et les impacts potentiels de la « sur-criminalisation » en matiere de santé publique.
Le Réseau francophone international pour la promotion de la santé tiendra ce colloque du 15 au 17 février 2012 en Suisse. Les conférenciers aborderont les thèmes du temps comme nouvel enjeu de société, le temps et les espaces de vie, et le territoire et le temps.
Date: Du 2012-02-15 au 2012-02-17 Lien internet: http://www.villesante.ch/progr...Afin de réaliser des statistiques d'audience anonymes, le site Internet du CHU de Toulouse utilise le logiciel Piwik qui implante pour cela des cookies sur votre ordinateur.
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(08/02/2012)
Cette fiche repère fait le point sur les bénéfices de l’activité physique notamment en termes de prévention des cancers et d’amélioration de la qualité de vie pendant et après les traitements. Elle fait également un tour d’horizon des différentes actions de promotion de l’activité physique menées ces dernières années.
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La tumeur d’Ewing est une tumeur osseuse rare qui survient chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte. Spécialiste de cette tumeur, le Dr Olivier Delattre, directeur de recherche Inserm, et son équipe à l’Institut Curie s’interrogeaient depuis de nombreuses années sur les différences d’incidence de cette tumeur selon l’origine géographique. Ils ont ainsi collaboré avec Gilles Thomas de la plate-forme Synergie Lyon Cancer et David Cox, deux chercheurs situés au Centre Léon Bérard (Lyon) pour répondre à cette question.
La plupart des tumeurs d’Ewing surviennent chez des enfants d’origine européenne et très rarement dans les populations africaines ou asiatiques. Par ailleurs, le nombre de cas dans ces deux populations reste faible même lorsqu’elles émigrent aux Etats-Unis (0,017 pour 105 individus afro-américains). "Par conséquent les facteurs environnementaux ne pouvaient pas être incriminés et il fallait chercher les raisons de cette différence dans le génome" explique Olivier Delattre.
Une telle étude génétique, sur une tumeur rare, a été possible grâce au développement de nouveaux outils, et notamment les GWAS (Genome Wide Association Study) qui permettent de dresser une cartographie des variations génétiques individuelles. L’analyse a été effectuée dans 401 prélèvements de tumeur d’Ewing, 684 prélèvements contrôles dans la population française et 3 668 dans la population américaine d’origine européenne. Sur plus de 700 000 variations génétiques observées, deux d’entre-elles (rs9430161 et rs224278) sont associées au développement de la tumeur d’Ewing. "Les enfants porteurs de ces variants génétiques ont ainsi deux fois plus de risque de développer une tumeur d’Ewing que les autres" explique David Cox. Cette augmentation du risque relatif est importante pour mieux comprendre la maladie, mais reste sans conséquence pour les porteurs de ces variants car le risque absolu reste très faible, de l’ordre de 3 cas par millions de porteurs. Or ces deux variants génétiques sont beaucoup plus rares dans les populations d’origine africaine et asiatique, expliquant en partie la faible incidence de cette pathologie dans ces populations.
Améliorer la compréhension du développement tumoralAu-delà de l’identification des deux variants de susceptibilité, cette découverte améliore la compréhension des mécanismes cellulaires conduisant au développement des tumeurs d’Ewing. Les deux régions mises en évidence se trouvent à proximité des gènes TARDBP et EGR2. Le premier possède des similitudes avec le gène dont l’altération est à l’origine des tumeurs d’Ewing ; quant au second, il fait partie d’un groupe de gènes régulés par le gène de fusion EWS-FLI-1, responsable de cette tumeur. "Désormais, nous allons pouvoir chercher à comprendre comment ces deux gènes renforcent l’effet de l’anomalie chromosomique EWS-FLI-1 responsable de la tumeur d’Ewing" ajoute Olivier Delattre.
Pour en savoir plusLe point de vue d’Olivier Delattre© Noak/Le Bar Floreal/institut Curie
Olivier Delattre
La génétique des populations pour mieux comprendre la cancérogenèse
"Le matériel génétique, contenu dans le noyau de chacune de nos cellules, est une sorte de livre de 3 milliards de caractères écrit avec seulement un alphabet à 4 lettres : A, C, G, T. Même si l’enchaînement de ces caractères est quasi identique d’un individu à l’autre, il existe tout de même en moyenne 0,1 % (soit plusieurs millions) de différence entre deux individus. La diversité de la population humaine réside ainsi dans cette légère variabilité de notre séquence d’ADN. Une variation fréquente dans la population est appelée un variant. Certains variants sont associés à une pathologie : seuls ils ne présentent pas de risque, mais ils créent un terrain favorable à son développement. Il existe plusieurs moyens de rechercher de telles susceptibilités. Dans notre étude sur la tumeur d’Ewing, en raison de la forte variabilité d’une population à l’autre, la génétique des populations était la plus adaptée. Les variants ont la capacité de « moduler » l’activité de certains gènes et à ce titre, participent à la cancérogenèse. Leur connaissance améliore donc la compréhension des mécanismes tumoraux."
Le commentaire de David Cox© Photo Centre Léon Bérard
David Cox
Application de la génomique en cancérologie
"Depuis le séquençage complet du génome humain au début des années 2000, notre capacité à explorer notre patrimoine génétique a explosé. Aujourd'hui, nous pourrions interroger plus de 5 millions de variants, des "polymorphismes", qui diffèrent d'une personne à l’autre. Ces variants sont une sorte d’enregistrement de l'histoire de l'ADN qui les entoure. Si une mutation qui augmente le risque d'une maladie survient dans une population, les variants qui l'entourent seront transmis avec la mutation pendant des générations. Comme nous ne savons pas où se trouveront ces mutations, nous utilisons ces variants pour les trouver, en comparant les fréquences des variants du génome chez des patients atteints d'une maladie, en comparaison avec des individus issus de la même population mais sains".
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Les tumeurs d’Ewing
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Ces recherches ont été menées dans le cadre d'une large collaboration européenne. Outre l'Inserm et l'Institut Curie, elles ont été financées par la Ligue Nationale Contre le Cancer dans le cadredu "Projet de recherche épidémiologique 2099" et par l'INCa dans le cadre des appels à projets libres 2008 et 2009.
Par ailleurs, l'équipe du Dr Olivier Delattre reçoit également l'aide financière de l'Association des Parents et des Amis des Enfants Soignés à l'Institut Curie (APAESIC), des associations Les Bagouz à Manon, Pas du Géant, Olivier Chape, Les Amis de Claire et Courir pour Mathieu, ainsi que de la Fédération Enfants et Santé.
Notes :
(1) Olivier Delattre, directeur de l’unité Génétique et biologie des cancers - Institut Curie/Inserm U830
(2) David Cox, chargé de recherche Inserm, chercheur dans l’équipe Génétique du cancer du sein du Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon UMR Inserm 1052 CNRS 5286 / Centre Léon Bérard / Université Lyon 1
(3) Gilles Thomas, Professeur des Universités Lyon 1 - Praticien hospitalier Hospices Civils de Lyon, directeur de la plate-forme de bioinformatique Synergie Lyon Cancer Centre Léon Bérard / Université Lyon 1 et chercheur dans l’équipe Génétique du cancer du sein du Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon UMR Inserm 1052 CNRS 5286 / Centre Léon Bérard / Université Lyon 1
(4) “Variants at TARDBP and EGR2/ADO loci associated with Ewing sarcoma susceptibility” Nature Genetics, 12 février 2012, online
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En décryptant le génome complet de cellules de rétinoblastomes, des chercheurs ont découvert l’origine de leur agressivité ainsi que de nouvelles pistes thérapeutiques.
Pourquoi les rétinoblastomes, ces cancers de l’œil qui touchent principalement les jeunes enfants, sont-ils tellement agressifs ? Pourquoi se développent-ils bien plus rapidement que la plupart des autres cancers ? Une équipe de chercheurs américains a peut-être découvert la clé de ce mystère. Leurs travaux révèlent en effet que les anomalies qui caractérisent ces tumeurs sont très différentes de celles habituellement associées aux cancers.
Il est depuis longtemps bien établi que les rétinoblastomes sont associés à la présence d’une mutation dans un gène nommé RB1. Toutefois, la dysfonction d’un seul gène ne suffit pas pour qu’une cellule saine se transforme en cellule cancéreuse. Il était jusqu’ici admis que la mutation de RB1 devait entraîner des bouleversements dans le fonctionnement de la cellule et conduire à l’accumulation d’autres mutations. Dans la quasi-totalité des cancers, c’est en effet l’accumulation d’anomalies génétiques qui est responsable de la transformation des cellules saines en cellules tumorales.
Toutefois, ce processus d’accumulation est long. Ce scénario ne « collait » donc pas au cas d’un cancer apparaissant chez de jeunes enfants et se développant rapidement.
Pour mieux comprendre le phénomène, l’équipe américaine a séquencé la totalité du génome tumoral de quatre patients atteints de rétinoblastome. A leur grande surprise, ces génomes contenaient très peu d’anomalies, bien moins que tout autre génome de cellule cancéreuse. Dans un des quatre génomes étudiés, seule la mutation du gène RB1 a été mise en évidence.
Les chercheurs ont poursuivi leur étude en analysant dans ces mêmes cellules l’activité de gènes fréquemment impliqués dans le développement de cancers. Ils ont ainsi découvert que la mutation du gène RB1 semble conduire, non pas à l’accumulation d’autres mutations, mais au dérèglement du programme d’expression génétique des cellules. C’est par ce mécanisme, dit « épigénétique », que les cellules normales de la rétine deviennent cancéreuses.
Ces dérèglements entraînent la surproduction de protéines qui favorisent le développement tumoral. Certaines d’entre elles sont déjà la cible de médicaments contre le cancer actuellement en cours d’évaluation.
Ainsi, ces travaux de recherche fournissent non seulement une explication sur le mécanisme d’apparition des rétinoblastomes, mais aussi de nouvelles pistes pour la mise au point de traitements innovants de la maladie.
J. Zhang et coll., « Nature », édition en ligne du 11 janvier 2012
Une équipe de chercheurs du Centre de neurosciences psychiatriques de l'UNIL-CHUV, dirigée par Ron Stoop, vient de mettre en lumière la capacité du cerveau à diminuer la peur dans certaines circonstances, comme lors de l'accouchement ou lors des soins maternels du premier âge.
L’objectif de ce travail est de réévaluer les différentes catégories de dispositifs médicaux pour la perfusion à domicile ainsi que les prestations associées, afin de s’assurer du bien fondé du renouvellement de leur remboursement. Cette réévaluation a pour objectifs, notamment, de :
- évaluer le service rendu des dispositifs médicaux pour la perfusion à domicile en prenant en compte le rapport effet thérapeutique/effets indésirables, la place dans la stratégie thérapeutique et l’intérêt de santé publique des produits ;
- définir les indications et les situations cliniques d’utilisation des différents types de dispositifs médicaux pour la perfusion à domicile ;
- définir les modalités d’inscription des produits sur la LPPR ;
- déterminer les conditions d’utilisation et de prescription.
[APM] L'association Gemme (Générique même médicament) a annoncé mardi dans un communiqué que le nombre de boîtes de médicaments génériques vendues en France en 2011 avait reculé de 3% à 614 millions d'unités.
L’ACMTS est heureuse d’inviter toute partie intéressée à fournir ses commentaires sur les rapports scientifiques préliminaires dans le cadre du projet de l’ACMTS intitulé De nouveaux anticoagulants oraux dans la prévention des événements thromboemboliques chez le patient atteint de fibrillation auriculaire sont disponibles en vue de commentaires de tout intervenant concerné.
Ce document est une analyse descriptive des cadrages politiques utilisés pour interpréter les principales préoccupations de deux organisations dans leur travail visant à améliorer le bien-être physique, économique et social de la population de certains des quartiers les plus défavorisés de Saskatoon, en Saskatchewan. L'objectif central est de voir comment des cadres différents influent non seulement sur la définition des problemes à résoudre, mais aussi sur les solutions à favoriser. Être conscient de ces cadres et de la façon dont ils influencent les approches peut être utile pour ceux qui cherchent à former des partenariats entre des acteurs et des institutions en santé publique et des groupes non gouvernementaux. Choisir de se concentrer sur les domaines où les cadres sont compatibles pourrait ainsi conduire à des collaborations plus fructueuses.
Le document qui suit présente un cadre de référence visant à mettre en contexte le concept d'environnement bâti en lien avec les actions des autorités de santé publique au Canada.
Certaines autorités régionales de santé du pays sont pleinement engagées dans des partenariats avec des organisations à but non lucratif (OBNL) dans le but de faire la promotion de politiques publiques favorables à la santé. D'autres cherchent à s'investir davantage, alors que d'autres ne sont pas encore engagées en ce sens. La présente fiche fait partie d'une série qui documente les pratiques partenariales existantes et qui analyse leur contribution sur le plan de la santé publique. L'objectif est de permettre aux autorités de soupeser les bénéfices de ces partenariats pour la santé des populations dont elles sont responsables et d'en déterminer les conditions de mise en oeuvre.
En l'occurrence, ce document montre la façon dont l'établissement de partenariats entre l'Autorité régionale de Vancouver et une OBNL livrant des «services à bas seuil d'accessibilité» a permis de rejoindre des personnes vivant avec des maladies mentales ou avec des problemes de toxicomanie, tout en agissant sur le contexte sociopolitique qui a en partie déterminé leur état de santé.
Dans un premier temps, le contexte d'intervention et la programmation de l'OBNL sont décrits. Ensuite, la façon dont l'Autorité régionale de Vancouver est partenaire de l'organisation est mise en lumiere. Enfin est amorcée une analyse de ce que ce partenariat permet sur le plan de la santé de la population.
L'objectif de ce document est d'expliciter et de clarifier quatre différentes approches utilisées au Canada: l'évaluation d'impact sur la santé (ÉIS), l'évaluation des impacts environnementaux (ÉIE), l'évaluation environnementale stratégique (ÉES) et l'évaluation des risques (ÉR). De toute évidence, ce document ne recense ni toutes les approches en matiere d'impact actuellement utilisées ni toutes les variantes que l'on peut retrouver dans la littérature. Il devrait toutefois donner une idée générale des objectifs que cherchent à atteindre ces quatre principaux types d'évaluation d'impact utilisés au Canada, ainsi que les moyens prévus pour y parvenir.
ABA, approches comportementales
Adultes avec autisme
Alimentation, nutrition
Biomarqueurs
Classifications
Cognition, habiletés sociales, comportementales, neuropsychologie
Communication, langage
Education, Apprentissages
Etiologie, facteurs de risque, recherche de causes environnementales
Filles avec autisme
Génétique, biochimie
Imagerie
Immunologie
Maladies gastro-intestinales / métaboliques
Neurologie, neurosciences
Outils d'évaluation, diagnostic, tests
Parents
Pharmacologie
Prévalence, épidémiologie
Prise en charge, thérapies, qualité de vie
Santé bucco-dentaire
Sensori-moteur / Audition
Syndrome d'Asperger et autisme de haut niveau
Syndrome de Rett
Syndrome X-Fragile
Théorie de l'esprit
Trouble associés / Autres pathologies / Comorbidités
Vaccins
Vision
Divers
ABA, approches comportementales
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Le projet UniversitĂ© Sorbonne Paris CitĂ©, dont l’EHESP est un des membres fondateurs, est un des laurĂ©ats de la 2ème vague des appels « Initiatives d’excellence ». Il a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ© par un jury international composĂ© d’universitaires et de reprĂ©sentants du monde socio-Ă©conomique. DĂ©couvrez la prĂ©sentation du projet
Appel Ă cotisation 2012
Le tarif de cotisation est de 30 € (décision de l'Assemblé Générale du 17 juin 2011). Les dates de validité de la cotisation sont de janvier à décembre 2012.
Le Xème Congrès de la Société Francophone de rhumatologie et maladies inflammatoires pédiatriques (SOFREMIP) sur le thème « Les Maladies Inflammatoires en Pédiatrie » aura lieu les 10 et 11 mai 2012 à l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques - Salle des Pèlerins - 2 rue Viguerie à Toulouse.
Vous trouverez le programme et les informations complémentaires concernant l'organisation de ce congrès dans le document ci-joint.
Programme et informations sur le Xème Congrès de la Société Francophone pour la Rhumatologie (SOFREMIP)
Renseignements et inscriptions après de : Mme Coutens - S0FREMIP-NECCTOU- Hôpital des Enfants –TSA 70034 - 31059 Toulouse cedex. Tél 05 34 55 86 55 – Fax 05 34 55 86 56
Le 1er février 2012 Radio France Internationale (RFI) à proposé un grand reportage sur le thème de l'autisme :
Autisme, grande cause nationale 2012 : La France doit rattraper son retard
L'emission, animée par Laurent Sadoux peut être réécoutée sur le site de RFI
Dans le cadre du partenariat de l’EHESP avec l’universitĂ© de Columbia, nous avons le plaisir de vous faire part de cette confĂ©rence en langue anglaise organisĂ©e par Columbia Global Centers | Europe Ă Reid Hall, Paris.
Branko Milanovic, Economiste en chef de la Banque mondiale, prĂ©sente “To Have and to Have Not: How to Calculate Global Inequalities” avec comme discutant Jon Elster, professeur de sciences sociales Ă l’universitĂ© de Columbia et Chaire de RationalitĂ© et sciences sociales au Collège de France (2006-2011).
Cet événement est ouvert au public.
La parution des annales des hôpitaux de Toulouse 1939-2010, du Professeur Jacques Frexinos apportent une nouvelle contribution à l'histoire de la vie hospitalière toulousaine et sauvent vraisemblablement de l'oubli bon nombre d'évènements qui furent tantôt des étapes essentielles, tantôt des faits divers plus mineurs (mais combien humains) dans l'évolution de nos hôpitaux. Elles décrivent les transformations (médicales, architecturales, démographiques, sociologiques, budgétaires…) de nos hôpitaux et facultés et les extraordinaires mutations qu'ils ont subies au cours de ces soixante-dix dernières années.
La parution des annales des hôpitaux de Toulouse 1939-2010, du Professeur Jacques Frexinos, viennent de paraître aux éditions des Hôpitaux de Toulouse. Cet ouvrage sera disponible à compter du 9 février 2012 au prix de 15 euros.
Annales des HĂ´pitaux de Toulouse
Ces annales apportent une nouvelle contribution à l'histoire de la vie hospitalière toulousaine et sauvent vraisemblablement de l'oubli bon nombre d'évènements qui furent tantôt des étapes essentielles, tantôt des faits divers plus mineurs (mais combien humains) dans l'évolution de nos hôpitaux. Elles décrivent les transformations (médicales, architecturales, démographiques, sociologiques, budgétaires…) de nos hôpitaux et facultés et les extraordinaires mutations qu'ils ont subies au cours de ces soixante-dix dernières années.
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Jacques Frexinos, professeur honoraire à la Faculté de Médecine de Toulouse, ancien chef de service au CHU de Toulouse, est chargé de mission pour le patrimoine historique des hôpitaux de Toulouse. Depuis 2006, il consacre l'essentiel de son activité à l'histoire hospitalo-universitaire toulousaine à travers la Commission du patrimoine historique dont il est le président et l'association des Amis de l'Hôtel-Dieu et de Saint-Joseph La Grave.
Le Conseil général d'Indre-et-Loire propose un cycle de visites en Langue des Signes Française au cours de l'année 2012. Ces visites animées par les médiateurs des lieux seront traduites en simultané par Elisabeth Révérand, Cécile Hérisson ou Aude Makowski, interprètes diplômées.
A la cité royale de Loches Le samedi 18 février de 15H00 à 17H00Venez découvrir l'exposition de peintures et photographies Héroïnes de Titouan Lamazou au Logis royal. A travers ses portraits, l'exposition se veut un regard sur le monde, sur sa diversité et sur la notion de féminité. Vous découvrirez également le portrait des trois femmes qui ont marqué l'histoire du logis royal : Anne de Bretagne, Jeanne d'Arc et Agnès Sorel dont l'artiste a donné une interprétation contemporaine très personnelle.
Tarif : 5.50 euros
Cité royale de Loches
37600 Loches
Tel : 02 47 59 01 32
Fax : 02 47 59 17 45
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Site internet
C'est à une visite-atelier que vous êtes conviés. Vous pourrez au cours de celle-ci découvrir et manipuler les outils qu'utilisaient nos ancêtres préhistoriques ainsi que les différentes techniques de taille du silex.
Tarif réduit : 4 euros
Musée de Préhistoire
37350 Le Grand-Pressigny
Tel : 02 47 94 90 20
Fax : 02 47 94 99 60
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Site internet
Vous découvrirez le luxe des intérieurs années 1930 : salles de bain art déco ornées de mosaïques de pâte de verre, salon de musique, bibliothèque où trône un rare buffet d'orgue Skinner ...Vous pourrez également vous promener dans le parc.
Tarif réduit : 4 euros
Domaine de Candé
37260 Monts
Tel : 02 47 34 03 70
Fax : 02 47 26 77 17
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Site internet
Venez découvrir l'exposition Ecouter le monde de l'artiste Bernard Dejonghe, exposition de sculptures sur verre optique et de céramiques qui seront installées dans l'ancien réfectoire des moines ou jalonneront les jardins du prieuré.
Tarif réduit : 4 euros
Demeure de Ronsard
37520 La Riche
Tel : 02 47 37 32 70
Fax : 02 47 37 25 20
Courriel
Site internet
Dans le cadre de la célébration nationale du sixième centenaire de sa naissance, venez découvrir l'exposition Les images de Jeanne d'Arc. Jeanne d'Arc a été une héroïne très populaire en France, du quinzième siècle jusqu'à la moitié du vingtième siècle. En raison de sa popularité, son image a été utilisée à des fins de propagande par différents pouvoirs en place et / ou groupes politiques.
Tarif réduit : 5 euros
Forteresse royale de Chinon
37500 Chinon
Tel : 02 47 93 13 45
Fax : 02 47 93 93 32
Courriel
Site internet
Contact
Conseil général d'Indre-et-Loire
Direction de la Culture
Service des monuments et musées départementaux
Marie-Noëlle Tournade, chargée des publics
Tel : 02 47 31 43 09
Courriel
Présentation du programme d'actions en faveur des traumatisés crâniens et blessés médullaires.
Chaque année en France 155 000 personnes sont prises en charge à l'hôpital pour un traumatisme crânien et, parmi elles, 8500 seront des traumatisés graves avec séquelles invalidantes.
Imputables pour partie aux accidents de la circulation ou de la voie publique, aux chutes, aux activités sportives et de loisirs, ces accidents touchent en majorité les jeunes adultes de 15 à 30 ans. En période de grand froid, le risque d'accidents s'accroît fortement.
Les traumatismes crâniens, qu'ils soient graves, modérés ou légers, peuvent entrainer des séquelles durables et être à l'origine de handicaps particulièrement déstructurant pour la vie personnelle, familiale et sociale de la personne concernée.
Assurer une prise en charge des traumatisés crâniens et des blessés médullaires de qualité, adaptée, coordonnée et continue entre les secteurs sanitaire, social et médico-social constitue un enjeu important de santé publique.
Le programme d'actions présenté, s'appuie sur le diagnostic et les propositions de la mission conduite par le docteur Pradat-Diehl, à la demande du Premier Ministre.
Déroulé de la visite :Accueil de Nora BERRA et Marie-Anne MONTCHAMP par Mireille FAUGERE, directrice générale de l'AP-HP et par Jean-Michel PEAN, Directeur du groupe hospitalier
16h30 Accueil en salle de staff (Bâtiment Netter)
Présentation du pôle « Handicap-Rééducation » et de l'activité du service par le Pr Philippe Azouvi, PU-PH, Responsable du pôle
16h40 Salle de rééducation (non ouvert à la presse)
Rencontre avec les patients, les professionnels et le cadre para-médical du pôle
16h55 Conférence de presse - Salle des conseils (Bâtiment Brézin)
En présence des structures de réinsertion socio-professionnelle (Antenne UEROS-UGECAM – SAMSAH 92 d'Ile-de-France) et des associations
Mot d'accueil de Monsieur Jean-Michel PÉAN, Directeur du Groupe Hospitalier
Présentation du contexte par Madame Mireille FAUGERE, Directrice générale de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris
Présentation du rapport par le Professeur Pascale PRADAT-DIEHL, PU-PH, rédactrice du rapport
Intervention de Madame Marie-Anne MONTCHAMP, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale
Intervention de Madame Nora BERRA, Secrétaire d'Etat chargée de la Santé
Echanges avec la Salle
Hôpital Raymond Poincaré – Bâtiment Netter
104 boulevard Raymond Poincaré
92380 Garches
Contacts presse et accréditations :
Cabinet de Nora Berra : 01 44 38 28 12
Cabinet de Marie-Anne Montchamp : 01 40 56 46 20
D.E.S. de Neurochirurgie - enseignement par visioconférence
Limoges le 24 février 2012
Programme : (module ) :
Documents Ă lire
Anterior Fixation of Odontoid Fractures in an Elderly Population
Andrew T. Dailey, M.D., David Hart, M.D., Michael A. Finn, M.D., Meic H. Schmidt ; M.D., Ronald I. Apfelbaum, M.D. ;
WScJ 1 : 47-55, 2010 ;
Transpedicular screw fixation for type II Hangman's fracture : a motion preserving procedure
Yasser ElMiligui, Wael Koptan, Ihab Emran ;
Eur Spine J (2010) 19 : 1299-1305 ;
Isolated Fractures of the Axis in Adults
Neurosurgery, Vol. 50, N°3, March 2002 Supplement ;
Treatment of Subaxial Cervical Spinal Injuries
Neurosurgery, Vol. 50, N°3, March 2002 Supplement ;
Type II odontoid fractures in the ederly : an evidence-based narrative review of management
D. Pal, P. Sell, M. Grevitt ;
Eur Spine J (2011) 20 : 195-204 ;
Surgical management of axis' traumatic spondylolisthesis - Hangman's fracture
José Luiz Romeo Boullosa, Benedicto Oscar Colli, Carlos Gilberto Carlotti Jr, Koji Tanaka, Marcius Benigno Marques dos Santos ;
Arq Neuropsiquiatr 2004 ;62(3-B) : 821-826 ;
Submandibular approach to the C2-3 disc level : microsurgical anatomy with clinical application
Antonino Russo, M.D., Erminia Albanese, M.D., Monica Quiroga, M.D., Arthur J. Ulm, M.D. ;
J Neurosurg Spine 10 : 380-389, 2009 ;
Irreducible traumatic spondylolisthesis of the axis : Case report and review of the literature
Yoshio Shimamura, Kazuo Kaneko ;
Injury, Int. J. Care Injured (2008) 39, 371-374 ;
Coordonnées complètes
ASSOCIATION LES SAPINS
Centre Médical
27, avenue des Cottages
63122 CEYRAT
Coordonnées complètes et fonction du contact
Mme le Dr Emmanuelle AMBLARD MANHES, médecin responsable
Centre Médical les Sapins
27, avenue des cottages
63122 CEYRAT
L'origine
L'hospitalisation d'un proche est en soi un stress pour la famille. Le rôle à l'hôpital de l'entourage ne doit pas se limiter à celui de simples visiteurs. Intégrer la famille aux soins et à la prise en charge du patient à l'hôpital apparaît être une nouvelle voie bénéfique sur la qualité de vie du patient et de sa famille.
Une revue de la littérature a été réalisée retrouvant :
Historique de la réflexion :
La finalité
A la base, ce projet avait été conçu pour les patients et proches d'un service accueillant des patients avec des maladies chroniques avec hospitalisations longues et répétées, sources de stress pour l'entourage. Nous l'avons en fait généralisé dans notre SSR à tous les patients et tous les proches.
L'objectif de la démarche : prendre en charge simultanément le malade et son entourage, partenaire de la qualité des soins.
Un impératif : évaluer séparément la satisfaction des patients et de leur entourage en distinguant des dimensions spécifiques à l'entourage. Le but était d'interroger les proches du patient afin d'évaluer leurs attentes et leur ressenti non seulement sur la prise en charge du patient mais aussi sur leur bien être propre.
L'objectif du projet :
La description du dispositif
La CRUQPC du Centre Médical les Sapins, en multidisciplinarité avec un expert du service épidémiologie et 2 représentants des usagers VMEH et la Ligue, a pour projet la mise en place d'un questionnaire de satisfaction adressé spécifiquement à l'entourage en parallèle de celui donné aux patients. Un première ébauche de ce questionnaire satisfaction a été réalisée avec une méthodologie de recueil à distance de l'hospitalisation pour une meilleure objectivité des réponses. Ce questionnaire famille est conçu sur le même plan que celui des patients, avec 48 questions fermées et 7 ouvertes, correspondant à des items spécifiques de la satisfaction et une question ouverte sur la satisfaction globale.
La poursuite du projet consiste à simplifier et rendre plus accessible ce questionnaire ainsi que développer de nouveaux domaines d'évaluation de la satisfaction spécifiques aux proches afin d'améliorer leur bien être.
Une autre phase pourrait consister en la validation de ce questionnaire et en une diffusion dans d'autres services à l'échelle régionale, voire nationale.
Les acteurs
La CRUQPC de l'établissement (représentant des usagers, médecins, soignants, administratifs, services hotelliers…) très active est à l'origine de ce projet.
Les axes prioritaires
Ce projet répond surtout à l'axe prioritaire n°4 incitant à promouvoir la bientraitance et la qualité de service dans les établissements.
L'évaluation à postériori par questionnaire de satisfaction envoyé à distance de l'hospitalisation est la base pour les démarches collectives et institutionnelles d'amélioration de la qualité.
3. Le réalisationLa mise en œuvre
La réalisation a été facilité par un soutien institutionnel du Conseil d'Administration et de la Direction, un groupe de travail au sein de la CRUQPC très actif et une équipe de soins sensibilisée à l'intégration des proches par l'étude déjà menée sur l'intégration des familles.
La mise en œuvre de ce questionnaire est effective avec en 2010 plus de 36 % de retour des questionnaires patient et 28 % de retour des questionnaires famille. (annexe : poster sur une évaluation des pratiques professionnelles portant sur la méthodologie de recueil de la satisfaction des familles).
Le fait que ce projet ait été en grande partie travaillé lors de réunion de la CRUQPC a permis également une bonne intégration des représentants des usagers.
Le calendrier
- 2008/2010 : exploitation du questionnaire de satisfaction entourage et amélioration de la méthode de recueil afin d'améliorer le retour et l'objectivité des réponses.
Poursuite de l'évaluation observationnelle sur la qualité et le contenu des réponses.
Après 2012 : validation du questionnaire pour une éventuelle diffusion à l'échelle régionale, voire nationale.
Comment et combien ?
Le document est réalisé en interne et remis à la sortie du patient, accompagné d'une enveloppe timbrée pour le retour.
La gestion des réponses fait l'objet d'une saisie par la secrétaire, ce qui correspond à 0,1 ETP effectif sur le budget de l'établissement pour une saisie hebdomadaire, une analyse annuelle, un travail de dépouillement et de mise en forme et une réunion de travail trimestrielle.
Effectif souhaité :
Aucun appel n'a été fait à des partenaires extérieurs.
La communication
- Communication orale au congrès du GRASSPHO de Tours en mars 2009 (Présentation PPT),
Les résultats
Oui, il y a une réelle plus value apportée par ce projet au service de l'usager qui est celle que nous avons décrite dans les objectifs ci-dessus, à savoir : l'évaluation de la satisfaction du patient et au delà l'évaluation de la satisfaction de l'entourage avec de nouvelles dimensions qui lui sont spécifiques est la base de l'amélioration de la qualité (Manuel certification HAS réf. 9B).
Ces questionnaires peuvent être généralisés à tous les services aigus et SSR dans toutes les spécialités.
Evaluation et suivi
Au delà de l'évaluation annuelle des réponses au sein de la CRUQPC, ces questionnaires font partie de la démarche qualité dans la structure.
L'évaluation de la méthodologie de recueil donne déjà d'excellents résultats.
Reste la nécessité de poursuivre les évaluations et la recherche avec le recours à des méthodes semblables et des facteurs de satisfaction communs et validés comme EORTC IN PATSAT 32.
Quelques conseils et témoignages
Il s'agit d'un projet adapté aux hospitalisations dans les services de maladies chroniques, sources de stress pour l'entourage comme, en premier lieu, la cancérologie. Il convient à une équipe soignante entraînée à la culture de la prise en charge globale du patient et de son entourage.
L'évaluation parallèle de la satisfaction de l'entourage participe à une meilleure compréhension des facteurs associés à la satisfaction et aux besoins de l'entourage pour améliorer sa qualité de vie. Ce projet donne à la satisfaction des proches un place adéquate dans les programmes d'amélioration de la Qualité des Soins.
[hopital.fr] A l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer qui a eu lieu ce samedi 4 février, l'Institut national du cancer (INCa), l'Association pour la recherche sur le cancer (ARC) et l'Inserm ont lancé un webdocumentaire qu’ils ont coproduit et qui s’intitule "Recherche sur les cancers : tout s'accélère".