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"Apprentis Chercheurs" est lâune des actions de culture scientifique menĂ©e par l'association "l'Arbre des Connaissances", créée en 2004. Le but ? CrĂ©er un dialogue entre jeunes et professionnels de la recherche dans une optique d'Ă©ducation populaire et d'ouverture des chercheurs au questionnement des jeunes, futurs citoyens. ConcrĂštement, un Ă©lĂšve de troisiĂšme et un Ă©lĂšve de premiĂšre sont accueillis une fois par mois durant l'annĂ©e scolaire par un acteur de la recherche (chercheur, doctorant, ingĂ©nieurâŠ). Ils intĂšgrent ainsi pleinement la vie du laboratoire, Ă©mettent des hypothĂšses, font des expĂ©riences, observent et analysent des rĂ©sultats, tiennent un cahier de laboratoire. Au mois de juin, ils prĂ©sentent leurs travaux lors d'un congrĂšs. RĂ©partis dans les laboratoires de 15 centres de recherche en Ile de France et Ă Lille, plus de 150 collĂ©giens et lycĂ©ens apprentis chercheurs ont participĂ© Ă cette initiative tout au long de cette annĂ©e scolaire 2011-2012.
L'Inserm, trÚs présent par ses chercheurs encadrants et ses laboratoires d'accueil, soutient ce projet national, innovant dans sa démarche, vecteur de cohésion sociale et d'interaction entre la science et la société.
Les congrÚs des Apprentis Chercheurs sont l'occasion pour les jeunes de présenter le travail de recherche qu'ils ont mené tout au long de l'année. Ils ont pour but de faire rayonner cette action d'éveil à l'esprit critique chez les jeunes par la démarche expérimentale, en particulier auprÚs des familles, classes, personnalités scientifiques, administratives et politiques.
"Depuis 8 ans,les Apprentis Chercheurs font sortir la science des laboratoires pour sensibiliser un plus grand nombre de citoyens aux recherches actuelles. DĂ©marrĂ©e avec la participation de 20 jeunes en 2004, notre action a permis d'accueillir cette annĂ©e plus de 150 jeunes" conclut ValĂ©rie LallemandâBreitenbach, chercheuse Inserm et prĂ©sidente de l'association.
Infos pratiques (2 congrĂšs phares parmi les 10)
Mercredi 23 mai 2012 : 17h30 à l'Institut Universitaire d'Hématologie
Amphi de l'IHU, Centre Hayem, BĂąt 7 secteur bleu, HĂŽpital St Louis, 16 rue de la Grange aux Belles, Paris
Mercredi 6 juin 2012 : 17h30 Ă l'Institut Cochin
Amphi Luton, 24 rue du Fbg St Jacques, Paris
Au total, 10 congrÚs sont organisés à Paris et à Lille.
LâInserm invite les Ă©lĂšves des classes de primaires jusqu'au lycĂ©e Ă dĂ©couvrir l'univers de ses laboratoires. Lors de ce rendez-vous national, lâInserm permet aux classes de dĂ©couvrir la diversitĂ© des thĂ©matiques de recherche dĂ©veloppĂ©es dans ses structures : neurosciences Ă Montpellier, maladies cardiovasculaires Ă Toulouse et gĂ©nĂ©tique Ă Bordeaux, par exemple
L'objectif de cette journée unique est d'offrir aux jeunes de toutes les régions de France une occasion de découvrir le travail des équipes de recherche ainsi que les différents métiers des laboratoires afin de susciter des vocations. Le public participera à des animations, visitera les espaces d'expériences et installations techniques, échangera avec les scientifiques sur leur parcours professionnel et leurs activités quotidiennes.
Bordeaux : Unité Inserm 1035 Biothérapie des maladies génétiques et cancers
Lille : Unité Mixte de Recherche 1011 (Inserm/Université Nord de France/Institut Pasteur de Lille) Récepteurs nucléaires, maladies cardiovasculaires et diabÚte
Lyon : Unité 1028 centre de recherche en neurosciences de Lyon
Marseille: Unité Inserm 901 Institut de neurobiologie de la méditerranée (Inmed)
Montpellier : Institut des neurosciences de Montpellier Unité 1051 et 844
Ile de France : HÎpital St Louis - Centre Hayem Institut Universitaire d'Hématologie
à de 17h à 19h un plus large public sera invité à découvrir les laboratoires
Toulouse : Unité mixte de recherche 1048 (Inserm/Université Toulouse III-Paul Sabatier) Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires
Rapport, au titre de l'année 2011, de la Conférence régionale de la santé et de l'autonomie de la Bretagne sur l'application et le respect des droits des usagers du systÚme de santé, l'égalité d'accÚs aux services de santé, et la qualité des prises en charge dans les domaines sanitaire et médico-social, transmis à la Conférence nationale de santé le 25.04.12.
le rapport sur les droits des usagers du systÚme de santé de la Bretagne - année 2011 ; (PDF - 669.1 ko)
Pour en savoir plus sur la C.R.S.A. :Pour la troisiĂšme fois, lâAgence RĂ©gionale de SantĂ© RhĂŽne-Alpes, la Haute AutoritĂ© de SantĂ© et le CEPPRAL co-organisent, en lien avec l'URPS-RA mĂ©decins, une journĂ©e rĂ©gionale consacrĂ©e Ă la qualitĂ© et Ă la sĂ©curitĂ© des soins en Ă©tablissements de santĂ© et en mĂ©decine de ville. Dans ce cadre, un appel Ă communication est lancĂ© jusqu'au 1er juillet 2012 et les incriptions en ligne seront ouvertes d'ici fin mai 2012.
Le patrimoine immobilier des établissements publics de santé est comparable à celui de l'Etat. Utilisé pour sa plus grande part pour des missions hospitaliÚres, il comprend également des biens privés non affectés aux soins.
EstimĂ© Ă 60 millions de mÂČ construits, pour un peu moins de 1 000 entitĂ©s juridiques, il reprĂ©sente une valeur immobiliĂšre comptable de prĂšs de 45 milliards d'euros en 2008.
Un patrimoine en mutationLe patrimoine immobilier se trouve au confluent de mutations majeures :
ï- l'Ă©volution des prises en charge mĂ©dicales, avec le dĂ©veloppement de la chirurgie ambulatoire, des hĂŽpitaux de jour, de la tĂ©lĂ©mĂ©decine, des liens entre structures hospitaliĂšres et structures mĂ©dico-sociales, structures d'aval⊠; ï- la prise en compte de prĂ©occupations environnementales, les Ă©tablissements de santĂ© dans leur ensemble Ă©tant considĂ©rĂ©s comme Ă©tant de trĂšs gros consommateurs d'Ă©nergie ; ï- la rarĂ©faction des ressources, le levier immobilier Ă©tant dĂ©sormais une source de financement Ă part entiĂšre ; ï- le dĂ©veloppement d'outils offrant des possibilitĂ©s d'une meilleure connaissance du patrimoine immobilier des hĂŽpitaux et de son optimisation.
Tous ces facteurs doivent conduire les directeurs d'établissement à optimiser la gestion de leur patrimoine hospitalier.
Les premiÚres actions engagées au niveau nationalLa mise en place d'un outil d'inventaire du patrimoine
En collaboration avec l'agence nationale d'appui à la performance (ANAP) et l'agence technique de l'information sur l'hospitalisation (ATIH), la direction générale de l'offre de soins (DGOS) a développé un outil de pilotage du patrimoine hospitalier. Il s'agit de l'observatoire du patrimoine hospitalier pour les établissements de santé, législation, indicateurs, environnement (OPHELIE). Objectif de cet outil de gestion et d'aide à la décision ? Améliorer la connaissance du patrimoine : en effet, celle-ci est un préalable nécessaire à toute démarche de bonne gestion.
Cet inventaire du patrimoine hospitalier permettra aux hÎpitaux de se comparer, de conduire des démarches de benchmarking et d'alimenter leurs démarches de gestion en lien avec la comptabilité analytique.
OPHELIE comprend 60 indicateurs de la performance Ă niveau de remplissage progressif, rĂ©partis en 4 domaines : ï- maitrise des risques rĂ©glementaires, sanitaires et techniques ; ï- maitrise des coĂ»ts immobiliers et de la valeur du patrimoine ; ï- adĂ©quation fonctionnelle des locaux ; ï- performance environnementale.
OPHELIE est actuellement en phase d'expérimentation en Franche-Comté et dans les Pays-de-la-Loire : il sera généralisé en juin prochain.
L'élaboration de fiches juridiques
Afin de clarifier le contexte juridique et de bien gérer le patrimoine des hÎpitaux, il est essentiel d'avoir une bonne vision du contexte réglementaire applicable. Celui-ci est trÚs complexe, puisqu'il s'articule autour des rÚgles du code de l'urbanisme, du code général de la propriété des personnes publiques, du code civil et du code de la santé publique. Un ensemble de fiches juridiques sera prochainement mis à disposition sur le site du ministÚre.
Un appel Ă projet national
Afin d'accompagner les hĂŽpitaux dans leurs dĂ©marches de valorisation, un appel Ă projets a Ă©tĂ© lancĂ© par circulaire Ă l'initiative de la DGOS et de l'ANAP. Il permettra Ă une douzaine d'Ă©tablissements, rĂ©partis sur le territoire mĂ©tropolitain, de bĂ©nĂ©ficier en 2012 et en 2013 d'un accompagnement de l'ANAP et de prestations de conseil menĂ©es par des Ă©quipes pluridisciplinaires ayant des compĂ©tences en urbanisme, en paysage, en architecture, en dĂ©veloppement Ă©conomique, en expertise fonciĂšreâŠ
L'ANAP apportera son aide à la négociation lors de la procédure de cession ou de mise à bail.
Pour chaque site sélectionné, une étude de reconversion sera réalisée. L'ANAP préfinancera directement les études et en assurera la maßtrise d'ouvrage.
Des pistes d'amélioration au niveau des établissements
Prochain chantier pour le ministÚre : mener un ambitieux dispositif au niveau national afin d'encourager les hÎpitaux vers des actions ciblées :
ï- promouvoir les mĂ©tiers concourant Ă la gestion du patrimoine immobilier ; ï- mieux exploiter le patrimoine et affecter les actifs ; ï- optimiser l'occupation du domaine ; ï- maitriser les coĂ»ts d'entretien et de maintenance ; ï- garantir la qualitĂ© d'usage des locaux, en termes d'accueil des usagers et de conditions de travail des personnels ; ï- bien investir et articuler les nouveaux projets d'investissement avec d'anciens projets, notamment financĂ©s par les plans HĂŽpital 2007 et HĂŽpital 2012.
Le cadre juridiqueA compléter
Liens utiles| ARS Franche-comté |
| ARS Pays de la Loire |
| Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) |
| Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (ATIH) |
Sources :
Direction générale de l'offre de soins (DGOS)
Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs de l'offre de soins (PF)
Bureau de l'efficience des établissements de santé publics et privés (PF1)
14 avenue Duquesne - 75350 Paris 07 SP
Courriel : DGOS-PF1[@]sante.gouv.fr
Mise en ligne : mai 2012
En 2012 une centaine de Jardins ouvriront leurs portes dans 8 régions, pour soutenir l'action de Jardins Art et Soin.(JAS)
Au cours de ces ouvertures, les visiteurs pourront échanger et partager sur le jardin et les plantes, pour soutenir une cause d'importance majeure en médecine. Ces journées sont un challenge vers l'espoir thérapeutique. L'action que mÚne l'association Jardin Art et Soin rentre dans une politique globale de l'amélioration de l'habitat, des personnes victimes de ces maladies.
L'objectif principal de ces journées reste ciblé sur l'amélioration de la prise en charge du handicap cognitif, lié à la maladie ou à l'avancée en ùge, notamment par la conception de Jardins de soin au sein d'établissements médicaux spécialisés.
Il s'agit donc, d'un combat de société et d'une cause de santé publique, que la générosité de ces journées pourra aider.
En Région RhÎne-Alpes des Jardins vont ouvrir leurs portes les 19 et 20 Mai pour apporter leur concours pour l'aide au financement de Jardins de Soin en DrÎme et en IsÚre.
Informations complémentaires sur l'association et son action au plan national sur le site de Jardins Art et Soin
Le Guide 2012 des jardins ouverts à la visite est téléchargeable en suivant ce lien.
La liste des jardins ouverts en RhĂŽne-Alpes est disponible ci-dessous
En 2012 une centaine de Jardins ouvriront leurs portes dans 8 régions, pour soutenir l'action de Jardins Art et Soin.(JAS)
Au cours de ces ouvertures, les visiteurs pourront échanger et partager sur le jardin et les plantes, pour soutenir une cause d'importance majeure en médecine. Ces journées sont un challenge vers l'espoir thérapeutique. L'action que mÚne l'association Jardin Art et Soin rentre dans une politique globale de l'amélioration de l'habitat, des personnes victimes de ces maladies.
L'objectif principal de ces journées reste ciblé sur l'amélioration de la prise en charge du handicap cognitif, lié à la maladie ou à l'avancée en ùge, notamment par la conception de Jardins de soin au sein d'établissements médicaux spécialisés.
Il s'agit donc, d'un combat de société et d'une cause de santé publique, que la générosité de ces journées pourra aider.
En Région RhÎne-Alpes des Jardins vont ouvrir leurs portes les 19 et 20 Mai pour apporter leur concours pour l'aide au financement de Jardins de Soin en DrÎme et en IsÚre.
Informations complémentaires sur l'association et son action au plan national sur le site de Jardins Art et Soin
Le Guide 2012 des jardins ouverts à la visite est téléchargeable en suivant ce lien.
La liste des jardins ouverts en RhĂŽne-Alpes est disponible ci-dessous
programme de la 11Úme réunion francophone sur la maladie d'Alzheimer
La 11Úme réunion Francophone sur la maladie d'Alzheimer et les syndromes apparentés se déroulera du 22 au 24 Mai 2012 à l'HÎtel-Dieu Saint-Jacques.
Plus de 600 participants, cliniciens et chercheurs (neurologues, gérontologues, neuropsychologues, psychiatres), sont attendus pour ce congrÚs qui abordera l'ensemble des problÚmes posés par ce type d'affection, de la génétique aux différentes approches thérapeutiques.
Deux grandes thématiques seront développées et présentées à l'ensemble des participants :
Pour une prise en charge plus adaptée des patients : l'essor de la chirurgie ambulatoire.
Si dans la littĂ©rature mĂ©dicale, la notion de chirurgie ambulatoire apparaĂźt dĂšs le dĂ©but du XXĂšme siĂšcle, ce n'est vĂ©ritablement que dans les annĂ©es 1970 qu'elle a commencĂ© Ă se dĂ©velopper pour connaĂźtre une croissance rapide dans les annĂ©es 1980, en particulier aux Ătats-Unis.
En France, c'est la loi du 31 juillet 1991 portant réforme hospitaliÚre qui a défini la chirurgie ambulatoire comme une structure de soins alternative à l'hospitalisation.
Pratique avant tout centrĂ©e sur les patients, la chirurgie ambulatoire recouvre l'hospitalisation de moins de 12 heures sans hĂ©bergement de nuit. Ainsi, elle comprend les actes chirurgicaux programmĂ©s et rĂ©alisĂ©s dans les conditions techniques nĂ©cessitant impĂ©rativement la sĂ©curitĂ© d'un bloc opĂ©ratoire, sous une anesthĂ©sie adaptĂ©e et suivie d'une surveillance postopĂ©ratoire en salle de rĂ©veil permettant, sans risque avĂ©rĂ©, la sortie du patient le jour mĂȘme de son admission.
La chirurgie ambulatoire ne peut donc ĂȘtre rĂ©alisĂ©e au sein d'un cabinet mĂ©dical.
Quels sont les actes concernĂ©s ?Il n'existe aucune recommandation de caractĂšre rĂ©glementaire concernant l'anesthĂ©sie et les actes pouvant ĂȘtre rĂ©alisĂ©s dans le cadre de la chirurgie ambulatoire, mais seulement des recommandations Ă©tablies par les sociĂ©tĂ©s savantes et l'association française de chirurgie ambulatoire (AFCA->http://www.chirurgie-ambulatoire.org]).
A titre d'exemple, la chirurgie ambulatoire est un mode de prise en charge fréquent pour les interventions suivantes :
ï- opĂ©ration de la cataracte, ï- extraction dentaire, ï- arthroscopie du genou, ï- chirurgie des varices, ï- opĂ©ration des vĂ©gĂ©tations et des amygdales.
Tous les acteurs défendent la vision d'une chirurgie « qualifiée » et « substitutive ». Il s'agit en effet de combattre la vision erronée présentant la chirurgie ambulatoire comme la réalisation d'actes de « petite » chirurgie, alors que celle-ci peut aussi recouvrir des actes de haute technicité.
L'acte chirurgical et l'anesthĂ©sie pratiquĂ©e sont les mĂȘmes que ceux rĂ©alisĂ©s lors d'une hospitalisation Ă temps complet.
Ce n'est pas l'acte qui est ambulatoire, mais le patient. DĂšs lors, la prise en charge repose sur une organisation structurĂ©e de l'unitĂ© de chirurgie ambulatoire permettant la sortie du patient le jour mĂȘme, au travers de la dĂ©finition du « chemin clinique » du patient.
Les avantages de la chirurgie ambulatoireAmélioration notable de la prise en charge, les bénéfices de la chirurgie ambulatoire ne sont plus à démontrer en termes :
ï- de satisfaction du patient et de sa famille ; ï- de qualitĂ© et de sĂ©curitĂ© des soins chirurgicaux, par une limitation de l'exposition aux infections nosocomiales, c'est-Ă -dire des infections contractĂ©es au cours d'un sĂ©jour dans un Ă©tablissement de santĂ© (hĂŽpital, cliniqueâŠ) ; ï- de satisfaction des personnels, par l'amĂ©lioration des conditions de travail et de la qualitĂ© de vie au travail ; ï- d'optimisation et d'efficience de l'organisation et des ressources des plateaux techniques de chirurgie ; ï- de rĂ©duction des coĂ»ts pour les Ă©tablissements de santĂ© et l'assurance maladie.
OĂč en est la chirurgie ambulatoire en France ?L'activitĂ© globale de chirurgie ambulatoire progresse en France : elle reprĂ©sentait 37,7% de l'activitĂ© de chirurgie en 2010 contre 32,3% en 2007.
NĂ©anmoins, notre pays continue d'accuser un retard dans son dĂ©veloppement, par rapport Ă certains pays de l'OCDE. Cette activitĂ© connaĂźt en outre des disparitĂ©s Ă la fois territoriales et intersectorielles importantes puisqu'en 2010, ce taux reprĂ©sentait 46% de la chirurgie dans le secteur privĂ© et 26,3% dans le secteur public. MĂȘme si la chirurgie ambulatoire progresse plus vite dans le secteur public depuis quelques annĂ©es, elle est encore pratiquĂ©e majoritairement par des Ă©tablissements de santĂ© privĂ©s, principalement Ă but lucratif.
Il persiste d'importantes disparités, notamment :
ï- entre les rĂ©gions et surtout au niveau des territoires de santĂ© (20% d'Ă©cart entre certaines rĂ©gions mĂ©tropolitaines) ; ï- entre les types de prises en charge chirurgicales (87% des opĂ©rations du canal carpien rĂ©alisĂ©s en ambulatoire en 2009 contre 21% pour la hernie inguinale).
Quelles sont les mesures proposées pour développer la chirurgie ambulatoire ?Depuis 2003, de nombreux leviers ont été mobilisés par le ministÚre chargé de la santé et la caisse nationale d'assurance maladie (CNAMTS). Objectif commun ? Le développement de la chirurgie ambulatoire par les établissements de santé, en substitution à l'hospitalisation complÚte.
Pour sa part, la CNAMTS a mis sur pied une procĂ©dure originale : la mise sous accord prĂ©alable. Celle-ci prĂ©voit que les Ă©tablissements qui souhaitent pratiquer, avec une hospitalisation d'au moins une journĂ©e, des gestes chirurgicaux qui pourraient l'ĂȘtre en ambulatoire â et dont le taux de chirurgie ambulatoire se situe en-dessous de la moyenne rĂ©gionale - doivent demander un accord prĂ©alable au service mĂ©dical de l'assurance maladie.
Quant au ministÚre chargé de la santé, il mÚne, depuis 2005, une politique d'incitation tarifaire favorisant les prises en charge dans le cadre de la chirurgie ambulatoire.
L'incitation financiĂšre a consistĂ© en une valorisation, pour les mĂȘmes gestes, de la prise en charge en ambulatoire et Ă une diminution des tarifs correspondant aux prises en charge en hospitalisation complĂšte ; puis, en 2009, Ă la crĂ©ation d'un tarif unique entre l'ambulatoire et le 1er niveau de sĂ©vĂ©ritĂ© en hospitalisation complĂšte. Sur les gestes ciblĂ©s qui ont fait l'objet de cette incitation tarifaire et qui reprĂ©sentent 40% de l'activitĂ© globale de chirurgie, on peut aujourd'hui observer une nette progression du taux de chirurgie ambulatoire.
Quelles perspectives ?Un programme national pluriannuel
Depuis 2010 et pour le compte du ministÚre chargé de la santé, la direction générale de l'offre de soins (DGOS) assure le pilotage d'un programme national pluriannuel en lien avec l'assurance maladie, afin d'intensifier et de coordonner les actions menées jusque là .
Cette priorité nationale a fait l'objet d'une instruction le 27 décembre 2010 sur la démarche et les perspectives attendues.
Un état des lieux et un diagnostic partagé
Dans le cadre de ce programme national, les agences régionales de santé (ARS) ont été mobilisées pour un état des lieux et un diagnostic partagé avec les acteurs régionaux, sur l'essor de la chirurgie ambulatoire en substitution aux prises en charge chirurgicales à temps complet.
L'essor de la chirurgie ambulatoire a été confirmé comme un levier majeur de l'évolution de l'offre de soins en chirurgie, cela en termes de qualité et d'efficience pour les structures.
A l'issue d'une concertation nationale associant l'ensemble des parties concernées, la cible d'une activité de chirurgie ambulatoire supérieure à 50% à horizon 2016 a été retenue à l'échelle du territoire. Cette cible a été inscrite dans la contractualisation de l'Etat avec les ARS pour la période 2012-16, en fonction de la situation de départ des régions et dans une perspective de réduction des écarts entre les régions.
Par ailleurs, les ARS doivent élaborer un plan d'action au terme du 1er semestre 2012 : pour ce faire, un accompagnement sera mis en place à partir de juin 2012, dans le cadre d'ateliers interrégionaux organisés par la DGOS avec l'agence nationale d'appui à la performance (ANAP).
Une dynamique déjà engagée
Plusieurs autres mesures conduisent déjà à faciliter le développement de la chirurgie ambulatoire sur le terrain :
ï- un appui aux professionnels et aux Ă©tablissements pour Ă©laborer leurs projets - Ă©ligibilitĂ© des patients, dĂ©finition de chemins cliniques, organisation des unitĂ©s de chirurgie ambulatoire, indicateurs de qualitĂ© et d'efficience, outils mĂ©dico-Ă©conomiques⊠Pour cela, un programme commun ANAP/haute autoritĂ© de santĂ© (HAS) a Ă©tĂ© Ă©laborĂ©, permettant de mettre Ă disposition des outils opĂ©rationnels ; ï- l'amĂ©lioration de la qualitĂ© et de la sĂ©curitĂ© des soins, par l'Ă©laboration et la mise en Ćuvre, en collaboration avec la HAS, d'indicateurs spĂ©cifiques pouvant servir de base Ă une politique de qualitĂ© des soins dans les Ă©tablissements ; ï- la poursuite d'une politique tarifaire incitative ; ï- la poursuite de la politique de mise sous accord prĂ©alable des Ă©tablissements pour les actes ciblĂ©s, avec le passage de 17 Ă 38 gestes en 2012 ; ï- les travaux avec les sociĂ©tĂ©s savantes, en vue de sensibiliser les professionnels de santĂ© par des actions de formation ; ï- l'adaptation des conditions techniques de fonctionnement des unitĂ©s de chirurgie ambulatoire.
Le cadre juridique| Association Française de chirurgie ambulatoire (AFCA) |
| Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) |
| Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (ATIH) |
| Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) |
| Haute autorité de santé (HAS) |
Sources :
Direction générale de l'offre de soins (DGOS)
Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs de l'offre de soins (PF)
Bureau de la qualité et sécurité des soins (PF2)
14 avenue Duquesne - 75350 Paris 07 SP
Courriel : DGOS-PF2[@]sante.gouv.fr
Mise en ligne : mai 2012
L'Agence nationale de sĂ©curitĂ© du mĂ©dicament et des produits de santĂ© (ANSM), créée par la loi du 29 dĂ©cembre 2011 relative au renforcement de la sĂ©curitĂ© sanitaire du mĂ©dicament et des produits de santĂ©, a Ă©tĂ© mise en place le 1er mai 2012 (Ă la suite de la publication du dĂ©cret n° 2012-597 du 27 avril 2012). L'ANSM est un Ă©tablissement public placĂ© sous la tutelle du ministĂšre chargĂ© de la SantĂ©. Elle place au cĆur de ses prĂ©occupations la sĂ©curitĂ© de l'usager et l'accĂšs des patients Ă l'innovation thĂ©rapeutique. Le partage de l'information avec tous les publics (professionnels de santĂ©, patients et grand public) constitue un enjeu prioritaire.
La compĂ©tence de l'ANSM s'applique aux mĂ©dicaments et aux matiĂšres premiĂšres, aux dispositifs mĂ©dicaux et aux dispositifs mĂ©dicaux de diagnostic in vitro, aux produits biologiques d'origine humaine (produits sanguins labiles, organes, tissus, cellules, produits de thĂ©rapies gĂ©nique et cellulaire) et aux produits thĂ©rapeutiques annexes, aux produits cosmĂ©tiques et aux produits de tatouageâŠ
L'ANSM a repris les missions, les obligations et les compétences exercées par l'Afssaps. Elle est ainsi est chargée d'évaluer les bénéfices et les risques liés à l'utilisation des produits de santé tout au long de leur cycle de vie. L'ANSM évalue la sécurité d'emploi, l'efficacité et la qualité de ces produits. Elle en assure la surveillance et le contrÎle en laboratoire, et conduit des inspections sur les sites de fabrication notamment.
Nos métiers
L'ANSM est responsable de l'évaluation scientifique et technique des médicaments et des produits biologiques, délivre les autorisations de mise sur le marché et contribue aux travaux européens pour les procédures dites centralisées ou de reconnaissance mutuelle. Elle assure une réévaluation constante et réguliÚre, du rapport bénéfice / risque via une surveillance continue des effets indésirables prévisibles ou inattendus des médicaments.
L'ANSM assure la mise en Ćuvre des systĂšmes de vigilances relatifs aux produits de santĂ© destinĂ©s Ă l'homme et aux produits cosmĂ©tique. Elle Ă©value et exploite les signalements de vigilance dans un but de prĂ©vention et prend le cas Ă©chĂ©ant des mesures correctives (retrait de produit, de lots,..) ou prĂ©ventives (informations aux professionnels de santĂ©âŠ).
Conformément à la législation européenne, les dispositifs médicaux (DM), les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DIV) et les cosmétiques ne sont pas soumis en Europe à une procédure d'autorisation mais à une procédure de conformité à des normes matérialisée par un marquage CE. Pour les cosmétiques, la réglementation impose aux fabricants de garantir l'absence de risque de leur produit. Pour ces produits, l'Agence intervient aprÚs la mise sur le marché par une évaluation du bénéfice/risque à froid dans le cadre de la surveillance du marché des DM, ou à chaud à la suite de signalements de vigilance dans le cadre du dispositif de matériovigilance et de cosmétovigilance.
L'ANSM assure des contrÎles en laboratoire, effectués dans un contexte national ou dans un contexte de coordination européenne. L'activité de contrÎle en laboratoire s'inscrit dans deux domaines : d'une part, la libération de lots de vaccins et de médicaments dérivés du sang et d''autre part, l'ensemble des produits de santé de nature diverse (biochimiques, immunologiques, physico-chimiques, biologiques, microbiologiques, immuno-hématologiques). Ces contrÎles interviennent sur des échantillons de lots de produits déjà présents sur le marché.
L'ANSM réalise des inspections pour tous les produits de santé relevant de sa compétence, y compris au plan international. Ces inspections concernent les opérateurs, industriels ou institutionnels, qui exercent des activités de fabrication, d'importation ou de distribution des produits de santé, ou mÚnent des essais cliniques ou non cliniques ou qui exercent des activités de pharmacovigilance. Elles portent sur le contrÎle du respect des dispositions législatives et réglementaires. L'Agence peut également solliciter ou interagir avec d'autres équipes d'inspection de l'Etat.
Des moyens renforcés
L'ANSM dispose de moyens renforcés pour assurer la surveillance et l'évaluation des produits de santé : capacité d'inciter au développement d'une recherche indépendante orientée sur la sécurité des produits, de mener des études de suivi, de recueillir des données d'efficacité et de tolérance, de faire réaliser des essais cliniques contre comparateurs actifs et contre placebo par les industriels et d'obtenir, de leur part la communication d'informations de nature à influencer l'évaluation d'un produit..
De nouvelles missions
Etablissement public administratif, l'ANSM est composĂ©e d'un effectif de prĂšs de 1 000 personnes regroupĂ©es sur 3 sites (Saint-Denis, Lyon et Montpellier-Vendargues). L'Agence est exclusivement financĂ©e par une subvention de l'Etat. Son budget de fonctionnement et d'investissement 2012 est de 140 MâŹ.
Liens :Résumé : La 11Úme réunion francophone sur la Maladie d'Alzheimer et les syndromes apparentés aura lieu du 22 au 24 Mai 2012 dans le cadre prestigieux de l'HÎtel-Dieu Saint-Jacques à Toulouse.
La cĂ©rĂ©monie qui a eu lieu Ă l’Institut Curie ce jour a Ă©tĂ© l’occasion pour le PrĂ©sident de la RĂ©publique de saluer Marie Curie, la femme scientifique, deux fois Prix Nobel, visionnaire et pionniĂšre, mais aussi Maria SkĆodowska, la jeune Ă©tudiante Ă©trangĂšre venue en France poursuivre ses Ă©tudes et future Ă©pouse de Pierre Curie.
Plus de 15 millions de personnes souffrent d'une maladie chronique, et plus de 9 millions sont en ALD (affections de longue durée). Pour améliorer la prise en charge de chacun de ces malades, une meilleure coordination des professionnels entre eux devient un objectif majeur, sans renoncer aux exigences prioritaires de bonnes pratiques. Face à ces enjeux, la Haute Autorité de Santé (HAS) entend promouvoir les parcours de soins permettant un accompagnement personnalisé et coordonné du malade. C'est là que la HAS identifie une voie sûre de la qualité soignante et porteuse d'une optimisation des dépenses de santé. La HAS a ainsi élaboré une nouvelle gamme de productions « les parcours de soins » dont elle publie aujourd'hui les guides et outils pour 4 premiÚres maladies :
D'autres guides â sur la maladie coronarienne, la fibrillation auriculaire, la sclĂ©rose en plaques et la maladie d'Alzheimer â sont en prĂ©paration.
Voir sur le site de la HAS
Dans le cadre du contrat de performance du CHU de Nantes, signé avec l'ANAP et l'Agence Régionale de Santé (ARS) en septembre 2010, un des axes de travail retenus est le développement de l'ambulatoire.
TEMODALÂź
Le témozolomide est un agent alkylant traversant rapidement la barriÚre hémato-encéphalique et utilisé essentiellement dans le traitement de tumeurs cérébrales.
Son composé actif est un métabolite actif de la dacarbazine.
ETAT DES CONNAISSANCES
EN PRATIQUE

L'Ansm a Ă©tĂ© informĂ©e de la mise en Ćuvre du rappel de deux lots d'insert, effectuĂ© par la sociĂ©tĂ© Amplitude. Les utilisateurs concernĂ©s ont reçu le courrier ci-joint (16/05/2012)
(17 ko).
La Fédération française pour le don de sang bénévole (FFDSB), en collaboration avec la Fédération de l'Institut Arnault Tzanck, a décerné le Prix Arnault Tzanck de la recherche en transfusion sanguine à Pascal Amireault (CNRS, UMR 8147 et Institut national de la transfusion sanguine).
Cher(e)s Ami(e)s, Cher(e)s CollĂšgues,
Vous trouverez ci-joint quelques informations importantes parues au JO en fin de semaine derniĂšre et concernant l’exercice de la profession de mĂ©decin (entre autres) pour les professionnels titulaires d’un diplĂŽme obtenu dans un Ă©tat non membre de l’Union EuropĂ©enne (PADHUE).
Le ministĂšre de la santĂ© a diffusĂ© jeudi une circulaire qui dĂ©taille le maintien en fonction des praticiens Ă diplĂŽme hors Union europĂ©enne au-delĂ du 31 dĂ©cembre 2011 ainsi que les conditions d’Ă©ligibilitĂ© Ă la nouvelle Ă©preuve de vĂ©rification des connaissances.
Deux arrĂȘtĂ©s prĂ©cisant la loi du 1er fĂ©vrier ont Ă©tĂ© publiĂ©s la semaine derniĂšre. L’un d’entre eux annonce l’ouverture des Ă©preuves (texte joint) et prĂ©cise qu’il faut dĂ©poser un dossier d’inscription entre le 14 mai et le 14 juin. Les Ă©preuves auront lieu en octobre.
Les praticiens non Ă©ligibles dĂšs 2012 Ă ce nouveau dispositif conservent la possibilitĂ© de se prĂ©senter aux Ă©preuves de vĂ©rification des connaissances prĂ©vues Ă l’article L.4111-2 du code de la santĂ© publique, c’est-Ă -dire, soit le concours ‘liste A’, soit l’examen ‘liste B’ (rĂ©fugiĂ©s, apatrides, …).
La circulaire dĂ©taille les conditions d’exercice de la pĂ©riode probatoire qui suit la rĂ©ussite aux Ă©preuves et liste les dĂ©rogations possibles Ă son accomplissement.
L’autorisation d’exercice est Ă©galement conditionnĂ©e par une attestation de rĂ©ussite au test de langue française (TCF-TEF) Ă©quivalent au niveau B2 ou le diplĂŽme d’Ă©tude en langue française (DELF) au minimum de niveau B2.
Bonne lecture
Merci de diffuser ces informations
Bien cordialement
Bruno Housset, FFP
Calendrier_ composition du dossier_postes ouverts_1757
Dans le jardin verdoyant et fleuri de Marie Curie, cĆur historique de lâInstitut, ses petits-enfants, HĂ©lĂšne Langevin-Joliot et Pierre Joliot Ă©taient trĂšs Ă©mus dâaccueillir le PrĂ©sident venu dĂ©poser des roses blanches au pied du buste de Pierre et Marie. La pluie battante et la grĂȘle nâont pas empĂȘchĂ© François Hollande de saluer chaleureusement les reprĂ©sentants de lâInstitut Curie ainsi que les nombreux scientifiques et personnalitĂ©s de la recherche conviĂ©s pour lâoccasion.
La cĂ©rĂ©monie qui a eu lieu Ă lâInstitut Curie ce jour a Ă©tĂ© lâoccasion pour le PrĂ©sident de la RĂ©publique de saluer Marie Curie, la femme scientifique, deux fois Prix Nobel, visionnaire et pionniĂšre, mais aussi Maria SkĆodowska, la jeune Ă©tudiante Ă©trangĂšre venue en France poursuivre ses Ă©tudes et future Ă©pouse de Pierre Curie.
François Hollande entouré de HélÚne Langevin-Joliot et Pierre Joliot, petits-enfants de Marie Curie déposant des roses blanches au pied du buste de Pierre et Marie Curie, à l'Institut Curie (Crédit : Pedro Lombardi / Institut Curie)
Emeline a couru pour la recherche sur le cancer lors de la Course des Héros 2011. Cette année, elle renouvelle son soutien à la Fondation ARC. Découvrez son témoignage.
Parce qu’elle est convaincue que la recherche vaincra le cancer et que pour cela, elle a besoin de moyens, Emeline a décidé de soutenir la Fondation ARC : « je suis sûre que les fonds qui lui seront réservés seront utiles aux équipes de chercheurs ».
Elle avait déjà participé une première fois à la Course des Héros à Paris en 2011 car cette course permet de « réellement s’engager en collectant des fonds, en pouvant choisir l’association que l’on souhaite défendre », et ce dans une atmosphère conviviale. L’ambiance de l’événement, « que ce soit avant la Course avec le Flashmob, pendant la course en entendant le public qui encourageait tous les coureurs, ou après la course, car tous les coureurs se sont retrouvés au stand de l'association, pour discuter et faire connaissance » l’a amenée à renouveler son engagement cette année.
Si l’objectif de collecte minimum est de 300€ pour pouvoir prendre le départ de la course, en se préparant bien, on peut, selon Emeline, viser plus haut ! « Cette année, je me suis mieux préparée et j’en ai parlé à plus de personnes : je parle régulièrement de ma collecte sur ma page Facebook, j’ai mis des affiches dans les commerces de ma ville, expliquant le principe de la course et mon engagement pour la Fondation ARC. J’ai du coup passé mon objectif à 500€ ; j’espère l’atteindre et même le dépasser ! ».
Forte de son expérience, elle conseille à toute personne qui souhaiterait se lancer le même défi de « s’y prendre à l’avance, d’informer [ses] proches, de ne pas hésiter à en parler par tous les moyens possibles : réseaux sociaux, affiches, médias locaux …. J’encourage en tous cas vivement cette idée ! ».
Merci à Emeline pour son soutien et son témoignage ! Soutenons-la sur sa page de collecte !
Vous aussi, relevez le défi ! Pour tout savoir sur la course et créer votre page de collecte.
Emeline a couru pour la recherche sur le cancer lors de la Course des Héros 2011. Cette année, elle renouvelle son soutien à la Fondation ARC. Découvrez son témoignage.
Parce qu’elle est convaincue que la recherche vaincra le cancer et que pour cela, elle a besoin de moyens, Emeline a décidé de soutenir la Fondation ARC : « je suis sûre que les fonds qui lui seront réservés seront utiles aux équipes de chercheurs ».
Elle avait déjà participé une première fois à la Course des Héros à Paris en 2011 car cette course permet de « réellement s’engager en collectant des fonds, en pouvant choisir l’association que l’on souhaite défendre », et ce dans une atmosphère conviviale. L’ambiance de l’événement, « que ce soit avant la Course avec le Flashmob, pendant la course en entendant le public qui encourageait tous les coureurs, ou après la course, car tous les coureurs se sont retrouvés au stand de l'association, pour discuter et faire connaissance » l’a amenée à renouveler son engagement cette année.
Si l’objectif de collecte minimum est de 300€ pour pouvoir prendre le départ de la course, en se préparant bien, on peut, selon Emeline, viser plus haut ! « Cette année, je me suis mieux préparée et j’en ai parlé à plus de personnes : je parle régulièrement de ma collecte sur ma page Facebook, j’ai mis des affiches dans les commerces de ma ville, expliquant le principe de la course et mon engagement pour la Fondation ARC. J’ai du coup passé mon objectif à 500€ ; j’espère l’atteindre et même le dépasser ! ».
Forte de son expérience, elle conseille à toute personne qui souhaiterait se lancer le même défi de « s’y prendre à l’avance, d’informer [ses] proches, de ne pas hésiter à en parler par tous les moyens possibles : réseaux sociaux, affiches, médias locaux …. J’encourage en tous cas vivement cette idée ! ».
Merci à Emeline pour son soutien et son témoignage ! Soutenons-la sur sa page de collecte !
Vous aussi, relevez le défi ! Pour tout savoir sur la course et créer votre page de collecte.
Catégorie : Article.
Auteur : Chantal Zaouche-Gaudron, Séverine Euillet, Véronique Rouyer, Myriam Kettani.
Organisme : Professeure de psychologie du développement. Attachée temporaire d'enseignement et de recherche. Maßtre de conférences en psychologie du développement. Doctorante. Université Toulouse II-Le Mirail/Laboratoire psychologie du développement et processus de socialisation.
Support : Recherches et Prévisions.
Editeur : CAF.
Date : 2007.
Pagination : p. 86-91
Résumé :
Lorsque l'on examine la littérature scientifique consacrée à la paternité, on repÚre trois tournants majeurs. Le premier est observé à partir des années 1970 : lors de la montée du mouvement féministe, les travaux sur les pÚres font leur apparition dans les pays nord-américains. Le deuxiÚme tournant, au cours des années 1990, dans les pays anglophones et francophones : les recherches portent sur l'influence de la contribution paternelle dans différents secteurs du développement de l'enfant, faisant du pÚre un partenaire, singulier et actif, dÚs la prime enfance. Enfin, dans des années 2000, le rÎle du pÚre est analysé dans un environnement plus large et les chercheurs adoptent de plus en plus une perspective écosystémique. La montée des situations de précarité dans lesquelles vivent les familles en France constitue un nouveau tournant socio-historique. Quand les pÚres n'occupent plus cette place particuliÚre de pourvoyeur, quand les liens sociaux sont affaiblis et qu'il n'existe pas ou peu de liens et de ressources professionnels, on peut se demander comment les hommes prennent leur place de pÚre, vivent leur paternité, et se situent en tant qu'homme et pÚre dans leur famille et auprÚs de leurs enfants.Catégorie : Article.
Auteur : Marie-Claude BLANC, Marie-Laure BONNABESSE.
Organisme : CEPPRA Collectifs enfants, parents, professionnels RhĂŽne-Associatifs.
Support : Spirale.
Editeur : érÚs.
Date : 2008
Pagination : pages 115 Ă 129
Résumé :
La place des parents peut s'entendre de diverses maniĂšres Pour les auteurs, cette place commence « dans la tĂȘte des professionnels »⊠En effet, la vision, la conception et la reprĂ©sentation que les professionnels ont des parents ont une incidence sur la nature des relations dĂ©veloppĂ©es avec ceux-ci, dĂšs l'accueil et au quotidien. Place des parents et place des professionnels sont liĂ©es et destinĂ©es â dans l'idĂ©al â Ă construire une complĂ©mentaritĂ© et une continuitĂ© dans l'Ă©ducation des enfants, dans une perspective de coĂ©ducation. De nombreux termes sont utilisĂ©s pour Ă©voquer la place des parents : relations avec les parents, travail avec les familles, coopĂ©ration, collaboration, partenariat parents-professionnels⊠L'expĂ©rience nous montre que la place des parents dĂ©pend beaucoup â entre autres â du positionnement des professionnels, de leurs compĂ©tences et des moyens qui leur sont donnĂ©s pour travailler cette question. Cette place a variĂ© avec l'Ă©volution des lieux d'accueil, elle-mĂȘme liĂ©e Ă l'Ă©volution de la sociĂ©tĂ©.CatĂ©gorie : Article.
Auteur : AgnĂšs ĂchĂšne, Doctorante EHESS.
Organisme : Toulouse 2 Le Mirail.
Support : Dialogue.
Editeur : érÚs
Date : 2010.
Pagination : p. 147 Ă 158
Résumé :
Cette Ă©tude vise Ă mettre en lumiĂšre une des Ă©volutions de la famille occidentale : l'homme y prend une place grandissante dans la relation Ă l'enfant. Depuis la conception, Ă laquelle il participe consciemment, jusqu'au parentage auquel il concourt plus que jadis, en passant par la coupure du cordon et le premier bain, le pĂšre s'investit intensivement dans la vie du nouveau-nĂ©, du bĂ©bĂ© puis de l'enfant. Pourtant, Ă notre Ă©poque les sĂ©parations de couple se multiplient et les enfants sont confiĂ©s majoritairement aux mĂšres. Les pĂšres se battent donc plus que jamais pour obtenir plus que le traditionnel droit de visite. Aucune solution ne semble satisfaisante, ce qui met en cause la structure familiale mĂȘme. 1 - PrĂ©sentation du mĂ©tier
2 - Textes de référence
3 - Conditions d'accĂšs
4 - Nature des épreuves
5 - Aides à la préparation
6 - Calendrier / modalités d'inscription
7 - Résultats
8 - Contacts
La mission des ingénieurs d'études sanitaires se situe au carrefour de la santé et de l'environnement : ils exercent une activité technique de haut niveau dans les Agences Régionales de Santé.
VariĂ©, le mĂ©tier d'ingĂ©nieur d'Ă©tudes sanitaires nĂ©cessite dynamisme et goĂ»t des contacts. Le sens pĂ©dagogique peut ĂȘtre prĂ©cieux pour convaincre Ă la fois la population et les Ă©lus locaux des risques et des mĂ©thodes Ă appliquer pour y faire face.
Aux cĂŽtĂ©s des ingĂ©nieurs du gĂ©nie sanitaire, ils participent Ă la mise en Ćuvre des mesures prĂ©ventives et curatives ayant pour objet la protection de la santĂ© des populations contre les risques liĂ©s aux milieux et modes de vie. Leurs domaines d'intervention sont Ă©tendus : l'eau (de consommation, de loisirs âŠ), l'air, le bruit, l'alimentation, les dĂ©chets.
A ce titre, ils contribuent principalement à la surveillance sanitaire de l'environnement et au contrÎle technique des rÚgles d'hygiÚne, à la prise en compte des objectifs sanitaires dans les politiques d'aménagement et d'équipement et à la maßtrise des perturbations chroniques ou accidentelles des milieux de vie.
Ils peuvent ĂȘtre chargĂ©s de fonctions d'encadrement, et notamment d'un service d'Ă©tudes ; ils assurent des missions de conseil, de surveillance et de police.
2 - Textes de référenceConditions générales : conditions générales (PDF - 5.9 ko)
Conditions spécifiques :
Sous rĂ©serve de satisfaire aux conditions gĂ©nĂ©rales, ce concours est ouvert aux candidats titulaires d'une maĂźtrise ou d'un autre diplĂŽme classĂ© au moins au niveau II dans un domaine se rapportant Ă la santĂ© publique, Ă l'environnement ou Ă l'amĂ©nagement ou d'une qualification reconnue Ă©quivalente Ă l'un de ces titres ou diplĂŽmes, dans les conditions fixĂ©es par arrĂȘtĂ© du ministre chargĂ© de la santĂ© et du ministre chargĂ© de la fonction publique.
Comment s'inscrire :
4 - Nature des épreuves :Epreuves écrites d'admissibilité
RĂ©daction d'une note Ă partir d'un dossier documentaire, dont le champ est fixĂ© Ă l'annexe I du prĂ©sent arrĂȘtĂ©, sur une problĂ©matique de santĂ© environnementale, permettant de vĂ©rifier les qualitĂ©s de rĂ©daction, d'analyse et de synthĂšse du candidat. Ce dossier peut comporter des parties littĂ©raires, des tableaux, des Ă©lĂ©ments chiffrĂ©s et des donnĂ©es cartographiques (durĂ©e : 5 heures ; coefficient 4).
Epreuves orales d'admission
1 - Entretien avec le jury permettant d'apprécier les qualités de réflexion, la formation et, le cas échéant, l'expérience professionnelle du candidat (durée : 20 minutes ; coefficient 4)
2 - Epreuve orale à caractÚre technique de langue vivante comportant la lecture et la traduction d'un texte ainsi qu'une conversation dans l'une des quatre langues étrangÚres suivantes : allemand, anglais, espagnol, italien (préparation : 20 minutes ; durée : 20 minutes ; coefficient 1).
En mĂȘme temps qu'ils dĂ©posent leur demande d'inscription, les candidats font connaĂźtre, dans les conditions prĂ©vues par le prĂ©sent arrĂȘtĂ©, la langue Ă©trangĂšre qu'ils ont choisie pour l'Ă©preuve orale d'admission. Leur choix se trouve irrĂ©versiblement fixĂ© au moment de l'inscription.
La formation :
A l'issue du recrutement et pendant son année de stage, l'ingénieur d'études sanitaires reçoit une formation d'un an à l'Ecole des hautes études en santé publique à Rennes. Elle comprend une partie d'enseignements théoriques et stages donnant lieu à la production d'un mémoire.
A l'issue de son stage, l'ingénieur d'études est affecté dans les services déconcentrés du ministÚre.
Par la suite, il est tenu de suivre des actions de formation professionnelle nécessaires à l'actualisation de ses connaissances.
Le contenu de la formation peut ĂȘtre obtenu auprĂšs de l'Ă©cole (EHESP â Avenue du Professeur LĂ©on Bernard â 35000 RENNES â TĂ©l : 02 99 02 22 00 â site internet www.ehesp.fr).
Pour toute demande de renseignements :
Vous pouvez vous adresser au PĂŽle accueil
Concours administratifs et examens professionnels de la fonction publique d'Etat organisé par le ministÚre du travail, de l'emploi et de la santé.
Accueil du public :
de 9h30 Ă 12h et de 14h Ă 17h30
Direction des ressources humaines
Sous-direction des emplois et des compétences - Bureau du recrutement
10, place des cinq martyrs du lycĂ©e Buffon â 75015 PARIS
Nous contacter par téléphone, au : 01 40 56 60 00
ou
En remplissant le formulaire "Qui contacter ?"
CongrĂšs ORL
Le 24e CongrÚs de la Société Européenne de Rhinologie couplé au 31e Symposium International sur les Infections et Allergie du Nez se dérouleront du 17 au 21 juin 2012 au Centre de CongrÚs Pierre Baudis - Esplanade Compans Caffarelli à Toulouse.
Avec de nombreuses sessions pléniÚres, symposiums, lectures, ateliers pratiques, sessions vidéo et retransmissions opératoires, ce congrÚs sera un événement marquant, tant d'un point de vue scientifique que d'un point de vue social.
Présidence du CongrÚs ERS et ISIAN : Professeur Elie SERRANO, Chef du service d'Oto-Rhino-Laryngologie (O.R.L.) et chirurgie cervico-faciale de l'hÎpital Larrey - CHU de Toulouse. Plus d'informations sur le site ERS-ISIAN
Semaine du sport 2012 Ă l'HĂŽpital
Dans le cadre de la semaine du sport à l'hÎpital, l'Association « Premiers de Cordée » s'associe à l'HÎpital des Enfants pour favoriser l'accÚs à la culture sportive en initiant à un sport ceux qui, le temps d'une hospitalisation, n'y ont plus accÚs.
A cette occasion le rugbyman Maxime Médard participera à l'ensemble des activités sportives qui seront proposées, le lundi 21 mai 2012 à partir de 14h30 à l'Atrium de l'HÎpital des Enfants.
Les candidatures 2013/2014 sont ouvertes. Complétez le formulaire de candidature !
LâEHESP et lâUniversitĂ© de technologie de CompiĂšgne (UTC) se sont associĂ©es pour organiser un nouveau MastĂšre spĂ©cialisĂ© ingĂ©nierie et management des technologies de santĂ© (IMTS), pour rĂ©pondre aux nouveaux enjeux actuels de conception et de fonctionnement des Ă©tablissements de santĂ©.
Ce mastÚre spécialisé est accrédité par la Conférence des grandes écoles.
La formation répond aux objectifs suivants :
Le mastĂšre spĂ©cialisĂ© ingĂ©nierie et management des technologies de santĂ© vise Ă inciter les organismes publics et privĂ©s Ă sâapproprier de nouveaux outils : innovations biomĂ©dicales, systĂšmes dâinformation gĂ©ographiques pour prendre les bonnes dĂ©cisions dâimplantation ou de regroupement, utilisation de lâinformation mĂ©dicale pour la gestion et la recherche, interconnexion et interopĂ©rabilitĂ©, mise Ă disposition de lâexpertise des cliniciens spĂ©cialistes Ă distance, coordination des soins de proximitĂ© sur le territoire, financement de services innovants, intĂ©gration des dĂ©fis Ă©nergĂ©tiques et informatiques,… et Ă les diffuser pour les rendre opĂ©rationnels.
Descriptif et programme de la formationDurée de la formation : 16 mois (janvier 2013 à mai 2014)
Rythme de la partie acadĂ©mique : une session par mois, 5 sessions dâune semaine, 11 sessions de 3 jours (jeudi, vendredi et samedi)
Mission professionnelle : au moins 6 mois
ThÚse professionnelle : 1 année
Lieux : Rennes, Paris et CompiĂšgne et 3 regroupements Ă Strasbourg- Karlsruhe (1 semaine), Lausanne (3 jours) et Clermont Ferrand (3 jours)
ECTS : 75 crédits
Langue dâenseignement : Français (quelques confĂ©rences en anglais)
Le programme de la formation comprend :
TĂ©lĂ©chargez la liste des unitĂ©s d’enseignement (pdf, 37 ko)
Volume horaire global des enseignements : 360 heures de cours
8 heures de cours formel et 8 heures de travail personnel par ECTS. Des visites de sites sont également programmées.
La validation des UE est prévue avec les professeurs référents, sur des études de cas et des notes bibliographiques orientées.
Les thĂšses professionnelles sont des travaux de longue durĂ©e, qui se dĂ©roulent sur une annĂ©e environ. Elles ont pour but de dĂ©velopper une recherche pratique, en lien avec une entreprise ou un hĂŽpital, et impliquant la coordination de diffĂ©rentes disciplines dâingĂ©nierie enseignĂ©es. Le choix des sujets sont dĂ©cidĂ©s en relation avec lâemployeur du candidat ou avec un terrain de stage particulier Ă©manant de partenaires professionnels.
Partenaires extérieursFormation continue : ingénieurs expérimentés en poste, professionnels Bac + 5 ou plus
Formation initiale : jeunes ingénieurs diplÎmés en alternance
LâaccĂšs se fait sur dossier et entretien avec un jury.
HĂŽpitaux, Agences rĂ©gionales de santĂ©, bureaux dâĂ©tudes, cabinet dâarchitecture, entreprises…
Une reconnaissance du diplĂŽme est en cours pour les ingĂ©nieurs hospitaliers, vers des postes dâingĂ©nieurs en chef ou de directeurs fonctionnels des hĂŽpitaux.
Téléchargez le dossier de candidature (docx, 71 ko), téléchargez le dossier de candidature au format rtf (537 ko)
Dossier Ă retourner de prĂ©fĂ©rence par e-mail Ă Severine.Olivier@ehesp.fr ou par courrier Ă : EHESP – Service scolaritĂ©, SĂ©verine Olivier – av. du Professeur LĂ©on Bernard – CS 74312 – 35043 Rennes cedex.
Dates limites de candidature :
13 000 ⏠TTC ou 10 000 ⏠TTC pour les financements individuels ou les salariĂ©s dâĂ©tablissements publics.
Retour haut de pageContact Responsable de formation
François LANGEVIN, enseignant-chercheur, UniversitĂ© de technologie de CompiĂšgne (UTC), titulaire de la Chaire âmanagement des technologies de santĂ©â
SecrétariatChristine GRENON
Inscription
Christine.Grenon@ehesp.fr – TĂ©l. + 33 (0) 2 99 02 28 75SĂ©verine OLIVIER
Severine.Olivier@ehesp.fr – TĂ©l. + 33 (0) 2 99 02 27 83
Film identitovigilance
Les Blouses Roses de Toulouse et lâĂcole SupĂ©rieure de Commerce de Toulouse vous invitent Ă leur confĂ©rence annuelle sur le thĂšme « Lâaphasie et le handicap de communication chez lâadulte, lâenfant et la personne ĂągĂ©e » le mardi 29 mai 2012 Ă 19h Ă lâĂcole SupĂ©rieure de Commerce de Toulouse.
Partenaire de l’UniversitĂ© de technologie de CompiĂšgne (UTC), l’EHESP participe Ă ce mastĂšre spĂ©cialisĂ© (ConfĂ©rence des grandes Ă©coles) visant Ă faire acquĂ©rir une formation et une expertise de trĂšs haut niveau dans le domaine des Ă©quipements biomĂ©dicaux et de leur management Ă l’hĂŽpital.
Le programme du mastĂšre spĂ©cialisĂ© Ă©quipements biomĂ©dicaux prĂ©pare des ingĂ©nieurs Ă devenir les interlocuteurs privilĂ©giĂ©s des mĂ©decins, des paramĂ©dicaux et dĂ©cisionnaires hospitaliers face aux fabricants dâĂ©quipements biomĂ©dicaux et Ă assumer dans un contexte dâinnovations constantes, les missions clĂ©s de la fonction IBMH :
Plus de 150 confĂ©renciers, universitaires, mĂ©decins, ingĂ©nieurs expĂ©rimentĂ©s, directeurs dâhĂŽpital, industriels interviennent pour les diffĂ©rents enseignements donnant ainsi des points de vue variĂ©s et complĂ©mentaires sur les questions technologiques. Les enseignements thĂ©oriques sont regroupĂ©s dans des sessions thĂ©matiques de quelques jours. Un grand nombre de travaux pratiques et de visites de services dâĂ©tablissements de soins et dâusines, complĂštent les cours thĂ©oriques. Tout au long de ces sessions, les Ă©tudiants mettent en pratique les enseignements par des Ă©tudes de cas liĂ©es aux problĂ©matiques actuelles et futures.
ThĂšse professionnelleCe mĂ©moire doit rĂ©pondre a une problĂ©matique concrĂšte alliant analyse et mise en Ćuvre. Les sujets concernent la technologie mĂ©dicale, mais aussi les aspects Ă©conomiques, organisationnels et mĂ©dicaux associĂ©s, avec souvent des enjeux majeurs pour lâhĂŽpital. Ce travail de thĂšse sâeffectue tout au long de la formation en lien avec le stage, aboutit Ă la rĂ©daction dâun mĂ©moire et une prĂ©sentation orale. Les meilleures thĂšses sont Ă©ditĂ©es sous forme dâarticles dans une revue scientifique.
Stage pratique dans un hĂŽpitalIl a pour but dâapprendre le mĂ©tier dâingĂ©nieur biomĂ©dical hospitalier. Il est effectuĂ© dans un Ă©tablissement hospitalier en France ou Ă l’Ă©tranger. Le stagiaire est intĂ©grĂ© dans un service biomĂ©dical, sous la responsabilitĂ© et le parrainage dâun ingĂ©nieur chevronnĂ©.
PublicLe mastĂšre spĂ©cialisĂ© Ă©quipements biomĂ©dicaux s’adresse principalement aux :
Cette formation est accessible en formation continue sous condition dâacceptation, aprĂšs Ă©tude du dossier et dans la limite des places disponibles. Consultez le site internet de la formation continue de lâEHESP.
PrĂ©-requisRetour haut de pageResponsable de la formation : François LANGEVIN, enseignant-chercheur UniversitĂ© de technologie de CompiĂšgne (UTC), titulaire de la Chaire âmanagement des technologies de santĂ©â
Responsable administratif
Alain DONADEY, Ingénieur de recherche, Université de technologie de CompiÚgne (UTC)
Claire IMBAUD, IngĂ©nieure d’Ă©tude, UniversitĂ© de technologie de CompiĂšgne (UTC)DaniĂšle RAMBAUD – UniversitĂ© de technologie de CompiĂšgne (UTC)
Tel. : +33 (0) 3 44 23 73 33 – Daniele.Rambaud@utc.fr
http://www.utc.fr/ibmh/
Résumé : A l'occasion de la Nuit des musées 2012, le Musée des Instruments de Médecine des HÎpitaux de Toulouse propose aux visiteurs de découvrir une partie d'une rare collection de masques de cire ayant trait aux maladies de la peau, parmi les plus impressionnantes rencontrées durant la seconde moitié du XIXe siÚcle.
[Egora] Le Dr Eric Henry est mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste dans la maison de santĂ© dâAuray. Il est Ă lâorigine du concept de mĂ©decin volant sur lequel il travaille depuis 2007 avec le syndicat des mĂ©decins libĂ©raux (SML). Il propose aux mĂ©decins installĂ©s de se faire remplacer au moins un jour par semaine, afin de pouvoir venir en aide aux zones sous-dotĂ©es. LâidĂ©e Ă©taye lâexpĂ©rimentation mise en place Ă Belle Ile, oĂč, comme le Dr Henry, des praticiens volontaires jonglent entre la ville et lâhĂŽpital, pendant 24 heures, pied au plancher.
Aujourd'hui, en début d'aprÚs-midi, le Président de la République, François Hollande, rendra un hommage à Marie Curie à l'Institut Curie. Un dépÎt de gerbe est prévu au pied du buste de Marie et Pierre Curie.
Mardi 15 mai
[hopital.fr] PremiĂšre cause d'hospitalisation pour les patients de plus de 65 ans, lâinsuffisance cardiaque touche un million de personnes en France et se caractĂ©rise par une importante gĂȘne dans la vie quotidienne. Pour aider les malades, le site dâinformation conçu par lâAssociation europĂ©enne de lâinsuffisance cardiaque (Heart Failure Association) a Ă©tĂ© traduit en français.
Plus de 15 millions de personnes souffrent dâune maladie chronique, et plus de 9 millions sont en ALD (affections de longue durĂ©e). Pour amĂ©liorer la prise en charge de chacun de ces malades, une meilleure coordination des professionnels entre eux devient un objectif majeur, sans renoncer aux exigences prioritaires de bonnes pratiques. Face Ă ces enjeux, la Haute AutoritĂ© de SantĂ© (HAS) entend promouvoir les parcours de soins permettant un accompagnement personnalisĂ© et coordonnĂ© du malade. Câest lĂ que la HAS identifie une voie sĂ»re de la qualitĂ© soignante et porteuse dâune optimisation des dĂ©penses de santĂ©. La HAS a ainsi Ă©laborĂ© une nouvelle gamme de productions « les parcours de soins » dont elle publie aujourdâhui les guides et outils pour 4 premiĂšres maladies.
Selon les recommandations du MinistĂšre de la SantĂ©, une enquĂȘte sur les infections nosocomiales (IN) aura lieu dans notre Ă©tablissement, un jour donnĂ©, entre le lundi 21 mai et le vendredi 25 mai 2012 : il s'agit de l'ENP, enquĂȘte nationale de prĂ©valence.
Lors de cette enquete, nous avons l'obligation d'informer les patients du deroulement de celle-ci ; et donc de leur inclusion. Ceci comporte également un élément de communication sur la Qualité des soins engagée dans l'établissement.
Cette enquete portant sur tous les patients hospitalisés dans l'établissement, nous avons choisi de faire une information collective sous forme d'affichage à l'entrée des services de soins le jour de l'enquete
L'ANSM a Ă©tĂ© informĂ©e de la mise en Ćuvre d'un rappel effectuĂ© par la sociĂ©tĂ© Siemens. Les utilisateurs concernĂ©s ont reçu le courrier ci-joint (15/05/2012)
(34 ko).
Le 14 juin aura lieu la Journée mondiale des donneurs de sang (JMDS). Cette grande journée est loccasion pour lEFS de remercier les donneurs, de sensibiliser le grand public au don de sang et dorganiser de nombreuses collectes dans toute la France.