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JOINDRE UN PATIENT

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CHU en action 02

Coup de projecteur sur le GT Alimentation

Manger mieux pour soigner mieux. C’est l’ambition du Groupe de Travail (GT) Alimentation,  qui rassemble, sur la base du volontariat, des agents de restauration ainsi que des soignants médicaux et paramédicaux. L’équipe se réunit plusieurs fois par an sur le temps du midi au self, pour proposer des évolutions visant à réduire l’empreinte carbone de notre alimentation et embarquer tout le CHU dans la transition.

Ce que nous avons déjà fait

  • Des stands au plus près de vous. Chaque année durant la semaine du développement durable, des stands ont été organisés sur Charles-Nicolle, Bois-Guillaume, Saint-Julien et à l’internat. Au programme : dégustations (merci l’UCP !), quiz “empreinte carbone” et carbomètre de l’alimentation pour classer les aliments selon leur impact. Les plats végétariens suscitent curiosité et intérêt, les desserts « microbiote-friendly » nous régalent !
  • Moins de plastique, plus de cohérence
  • À l’internat, le passage à des entrées dressées directement en assiette (et non en barquettes) début 2025 a été bien accepté. La réduction des plastiques se poursuit : fin de la vente de bouteille d’eau au self. À Charles-Nicolle, le recyclage du verre est en place.
  • Valorisation des biodéchets. La méthanisation est déjà opérationnelle sur la plupart des sites, elle reste à déployer à Saint-Julien et à l’internat.
  • Et côté communication ?


Une campagne de 4 affiches (une par trimestre) a été diffusée dans les selfs pour installer les bons réflexes : alimentation durable, tri, lutte contre le gaspillage.

  • Une option végétarienne quotidienne est disponible depuis septembre 2025 dans les selfs : un levier majeur pour réduire l’empreinte carbone sans sacrifier le plaisir ni l’apport protéique. Enquête de satisfaction réalisé en Mars 2026.
  • À l’internat, le nombre de jours avec grillades a été réduit afin de limiter la consommation de viande rouge.

Comment chacun peut participer à la transition écologique

  • Choisir l’option végé quand elle vous tente ; mixer végétal/animal dans la semaine.
  • Limiter le bœuf : fort impact, effet immédiat sur le bilan carbone individuel.
  • Privilégier les produits de saison et les circuits courts quand ils sont proposés au self.
  • Bien trier : un sac mal trié = une filière de valorisation qui se grippe.
  • Remonter vos retours (textures, fréquence, lisibilité des recettes) : les menus sont ajustés en continu.

Les premières notion « d’effondrement » suivent la sortie de ce rapport, car au niveau des modèles ce qui se traduit par « un changement d’état » – une variation rapide d’une des courbes vers le bas – est traduite par ce terme.

Cinquante ans plus tard, les avertissements clés laissés par le rapport au Club de Rome restent toujours d’actualité. Surtout que les prévisions de 1972 – surtout celles du scénario « business as usual » où l’humanité aurait priorisé la croissance économique au détriment de la préservation des écosystèmes – sont loin d’être incohérentes avec l’évolution du monde actuel. Plusieurs études, dont une parue en 2020, corroborent ce fait par une mise à jour du modèle World3 utilisé initialement pour réaliser « Limits to growth ».

Ce qui est en projet

. Proposition d’un menu 100% végé au self une fois par semaine

. Vers la réduction du plastique avec l’utilisation de bac inox pour les plats servis en collectif

. Sensibilisation via la communication sur le gaspillage de l’eau

. Suivi d’indicateurs partagés : fréquence de proposition de plat végétarien pour le personnel et les patients