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cancer du testicule

Le cancer du testicule est relativement rare.
Il concerne 2500 nouveaux cas chaque année en France.

Qui est concerné ?

Le pic d’incidence est entre 30 et 34 ans avec un second pic vers 60 ans pour les séminomes.

Certains facteurs de risques sont connus :

  • les antécédents de cancer du testicule (personnel et dans la famille)
  • les malformations de l’appareil génital.

Le diagnostic

Le cancer du testicule est une tumeur progressant rapidement et il est donc important de le diagnostiquer au plus tôt pour ne pas retarder la prise en charge.

Les plus souvent le cancer du testicule est indolore et il est découvert sur une augmentation de volume ou une modification de forme du testicule. Classiquement le cancer est palpable sur le testicule sous la forme une zone irrégulière indurée.

Pour un diagnostic précoce, il est important de pratiquer régulièrement une autopalpation des deux testicules, entre les pouce et l’index, des deux mains afin de rechercher une anomalie.

En cas de doute ou d’anomalie constatée à l’auto-palpation consultez un médecin au plus vite.

Le traitement

L’ablation du testicule ou orchidectomie

Lorsque le cancer est diagnostiqué au stade localisé le pronostic de ce cancer est bon et repose sur un traitement chirurgical par orchidectomie.

  • Au niveau hormonal, l’ablation du testicule n’a aucune incidence (pas de modification de la testostérone émise).
  • Au niveau esthétique, une prothèse peut être mise en place si souhaité. avec un choix de différentes tailles afin de rester le plus symétrique possible.
  • Au niveau de la fertilité, le plus souvent l’autre testicule suffit. Une préservation de la fertilité par recueil de sperme est proposé systématiquement, de manière préventive, avant la chirurgie.

La chimiothérapie

Lorsque le cancer est diagnostiqué à un stade plus avancé une chimiothérapie peut être nécessaire pour compléter la chirurgie.

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Quelques chiffres

2 500 nouveaux cas / an
98% de guérison si pris tôt

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