CHU de Rouen https://www.chu-rouen.fr Fri, 26 Jun 2020 13:51:27 +0200 fr-FR hourly 1 https://www.chu-rouen.fr/wp-content/uploads/sites/2/2019/04/cropped-Favicon-32x32.png CHU de Rouen https://www.chu-rouen.fr 32 32 Dépistage du Covid-19 https://www.chu-rouen.fr/ouverture-dun-centre-de-prelevement-covid-19/ Fri, 19 Jun 2020 13:00:07 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=20979 Ouverture d’un 2e centre de prélèvements Covid-19 Vous présentez des symptômes vous faisant penser au covid-19 ? Contactez votre médecin traitant ou appeler le 116 117, numéro de la permanence des soins en région. Si le médecin le juge nécessaire, il … Lire la suite­­

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Ouverture d’un 2e centre de prélèvements Covid-19

Vous présentez des symptômes vous faisant penser au covid-19 ? Contactez votre médecin traitant ou appeler le 116 117, numéro de la permanence des soins en région.

Si le médecin le juge nécessaire, il pourra alors vous prescrire un test diagnostique virologique, afin de déterminer si vous êtes infecté par le covid-19. Ce “test PCR” est un prélèvement nasal profond pour recherche du virus par biologie moléculaire (test dit « PCR), réalisé à l’aide d’un écouvillon (sorte de long coton tige).

Ce test, très rapide à réaliser, permet de protéger et d’isoler les personnes infectées ainsi que les personnes avec qui elles ont été en contact.

Pour vous permettre de réaliser votre test PCR en 24h, le CHU de Rouen a ouvert un 2e centre de prélèvements à l’hôpital Saint-Julien, ouvert 7 jours sur 7, comme celui situé à Charles-Nicolle. Le dépistage est gratuit (prise en charge à 100% par l’Assurance maladie) et les résultats garantis dans les 24h.

Si vous êtes contact d’une personne malade du covid-19, vous pouvez également vous rendre au centre de prélèvements pour vous faire dépister.

Deux centres de prélèvements, ouverts 7jours sur 7 avec vos résultats garantis en 24h

A l’hôpital Saint-Julien

  • Sans rendez vous, de 12h45 à 19h45 – 7 jours sur 7
  • Adresse : Hôpital Saint-Julien – 2, rue Guillaume Lecointe – Le Petit-Quevilly
  • Un accès unique : entrée piétons, 2 rue Danton
  • Pour tout renseignement : 02.32.88.19.33

Pour les adultes avec symptômes ou contacts de cas faisant l’objet d’une enquête de l’Assurance maladie

Plan d'accès centre de prélèvement Covid-19 - hôpital Saint-Julien

Téléchargez le plan d’accès au centre de prélèvement Covid-19

  • Vue extérieure du centre de prélèvement Covid-19 à Saint-Julien
    Centre de prélèvements Covid-19 à Saint-Julien.

A hôpital Charles-Nicolle

  • Sur rendez-vous uniquement de 8h30 à 16h30, 7 jours sur 7
  • Adresse : Hôpital Charles-Nicolle – bâtiment central – 37 boulevard Gambetta – Rouen
  • Pour prendrez rendez-vous : 02.32.88.18.82
  • Prioritairement pour les enfants de 0 à 5 ans, les patients suivis au CHU de Rouen pour d’autres pathologies et les professionnels de santé
Plan d'accès au centre de prélèvement Covid-19 - Hôpital Charles-Nicolle

Téléchargez le plan d’accès au centre de prélèvement Covid-19

Présentez-vous muni de votre prescription médicale, votre carte vitale et de votre carte d’identité. Vous êtes invités à vous présenter masqué.

Votre test diagnostique virologique est réalisé par un professionnel de santé.

Le résultat du test est connu en 24h ; il vous est communiqué par votre médecin traitant.

En attendant ce résultat, il est recommandé de rester chez vous en limitant les contacts pour ne prendre aucun risque pour vous et votre entourage.

Conditions pour être testé

  • Présenter des symptômes évocateurs : toux et maux de gorge, fièvre, perte du goût ou de l’odorat, gêne respiratoire, nez qui coule, courbatures, maux de tête
  • Ou avoir été en contact étroit avec une personne malade du covid-19. Dans ce cas,vous avez été prévenu par les enquêteurs sanitaires de l’Assurance maladie et vous pouvez vous rendre au centre de prélèvements de Saint-Julien.
  • Avoir une prescription médicale

Que faire si vous êtes positif au test Covid-19 ?

Si votre test est positif, vous serez contacté par votre médecin traitant et il vous sera demandé de vous isoler pou protéger vos proches et pour casser la chaîne de transmission du virus.

L’Assurance maladie mènera une enquête afin d’appeler les personnes avec qui vous avez été en contact prolongé. Il leur sera conseillé de rester en “quatorzaine préventive” et de passer également un test de dépistage.

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Vous venez au CHU dans le contexte de l’épidémie de Covid-19 https://www.chu-rouen.fr/sms/ Fri, 19 Jun 2020 07:48:24 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=20862 Le CHU de Rouen s’est organisé pour pouvoir vous accueillir en toute sécurité malgré le contexte de l’épidémie COVID-19. 1/ Auto-évaluez votre état de santé Nous vous invitons à compléter le questionnaire sur les symptômes à relever : Dans les … Lire la suite­­

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Le CHU de Rouen s’est organisé pour pouvoir vous accueillir en toute sécurité malgré le contexte de l’épidémie COVID-19.

1/ Auto-évaluez votre état de santé

Nous vous invitons à compléter le questionnaire sur les symptômes à relever :

Questionnaire ADULTE

Questionnaire ENFANT

Dans les 2 jours précédant votre venue à l’hôpital, il vous est demandé de répondre aux questions en cochant les cases.

En cas de réponse positive à l’une des questions ou si votre température a été (ou est) supérieure à 38°C, vous êtes
invité(e) à prendre contact avec votre médecin traitant et à prévenir le service dans lequel vous êtes attendu(e).

Dans le cas où vous venez pour une intervention ou une consultation d’anesthésie, vous serez contacté(e) par le service
en amont de votre venue.

Jusqu’au jour de votre consultation ou d’hospitalisation, nous vous invitons à surveiller votre température
quotidiennement et à veiller à appliquer rigoureusement les mesures barrières et les règles de distanciation physique.

Le matin de votre venue, vous devrez prendre votre température et appeler le service si elle est supérieure ou égale à 38°C. Elle vous sera demandée lors de votre arrivée dans l’unité de consultation ou d’hospitalisation au CHU.

 

2/ Avant votre arrivée au CHU

Le service de soins qui doit vous accueillir prend contact avec vous, par SMS, pour vous rappeler votre rendez-vous, et vous aider à organiser votre venue.

Référez-vous aux éléments présents sur le courrier de convocation pour savoir si la consultation aura lieu en téléconsultation ou au CHU.

 

Si vous devez vous rendre au CHU, suivez les indications de la convocation pour savoir où vous présenter :

  • Soit directement dans le service : La vérification de votre identité et de vos coordonnées, sécurité sociale… sera réalisée directement dans le service de soins.
  • Soit dans un espace accueil clientèle (EAC) afin de compléter le dossier administratif.

Il vous est recommandé de venir seul, ou, si cela est impossible, accompagné d’une seule personne

Si vous disposez d’un masque (grand public ou chirurgical), venez avec !

Respectez strictement les horaires de rendez-vous.

 

Si vous avez des symptômes évocateurs d’infection à COVID-19 (toux, fièvre, perte du goût ou de l’odorat), appelez le service de soins pour savoir quoi faire. Si la consultation est urgente, elle pourra être maintenue, mais sera organisée différemment.

 

3/ A votre arrivée au CHU

  • Si vous ne disposez pas d’un masque, ou si vous souhaitez de l’aide et des informations sur les mesures barrières, présentez-vous à l’accueil principal :

• Accueil principal de l’hôpital Charles Nicolle (voir le plan)

• Accueil de l’hôpital Saint-Julien (voir le plan)

• Hall d’accueil de l’hôpital de Bois-Guillaume (voir le plan)

  • Selon les indications sur votre convocation, présentez-vous ensuite directement dans le service de soins (consultation ou hospitalisation) dans lequel vous avez rendez-vous ou bien à l’espace accueil clientèle (EAC) afin de compléter le dossier administratif
  • Un personnel de l’équipe vous accueillera, vous aidera à faire une hygiène des mains

Un questionnaire de repérage des symptômes évocateurs de COVID-19 vous sera distribué, avec pour consigne d’en prendre connaissance et de revenir vers l’accueil en cas de réponse positive à l’un des items pour adapter votre prise en charge. L’objectif de ce questionnaire n’est pas de refuser votre prise en charge, mais d’attirer l’attention sur des symptômes potentiellement en lien avec une infection COVID-19. Il est du ressort du médecin d’interpréter les réponses apportées au test pour adapter votre prise en charge et vous prescrire un test diagnostique par PCR si nécessaire.

  • Vous serez ensuite pris en charge dans le respect des recommandations des mesures barrières : port du masque, distanciation de plus d’un mètre chaque fois que possible, hygiène des mains…

 

4/ Pendant vos soins au CHU

• Le port du masque est de rigueur pour TOUS les personnels et TOUS les patients qui circulent dans le CHU

• Les possibilités d’hygiène des mains ont été renforcées ; vous trouverez facilement des flacons de solution hydro-alcoolique (SHA) à votre disposition

• Chaque fois que nécessaire la recherche de COVID-19 peut être réalisée (test diagnostique)

• Si un diagnostic COVID-19 est réalisé, des précautions d’hygiène supplémentaires sont prises. Elles permettent de vous prendre en charge sans faire courir de risques aux personnels et aux autres patients.

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Organisation des visites https://www.chu-rouen.fr/organisation-des-visites/ Thu, 18 Jun 2020 14:14:08 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=21068 Assouplissement de l’organisation des visites au sein du CHU de Rouen Les annonces du gouvernement concernant l’organisation des visites vont permettre un assouplissement de l’organisation des visites au sein du CHU de Rouen. Néanmoins, à ce jour, le risque COVID-19 … Lire la suite­­

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Assouplissement de l’organisation des visites au sein du CHU de Rouen

Les annonces du gouvernement concernant l’organisation des visites vont permettre un assouplissement de l’organisation des visites au sein du CHU de Rouen. Néanmoins, à ce jour, le risque COVID-19 n’a pas disparu et notre priorité est donc toujours la sécurité des patients, des résidents, des soignants et des familles.

Des nouvelles organisations spécifiques seront mises en place dès ce week-end de fête des mères et une reprise encadrée des visites dans tous les services du CHU sera progressivement organisée dès la semaine prochaine.

Concernant les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et les unités de soins de longue durée (EHPAD-USLD)

Les visites sont toujours organisées sur des créneaux dédiés pour permettre le roulement des visites et dans le respect des mesures barrières.

A compter de ce week-end, l’organisation des visites va permettre un peu plus de latitude et notamment la présence de mineurs (à la condition de respecter les mesures barrières dont le port du masque). Les familles ont été informées de ce dispositif et les créneaux proposés ce week-end sont ainsi tous complets. Les équipes ne pourront malheureusement pas accueillir l’ensemble des familles. Le CHU de Rouen, met tout en œuvre pour proposer très prochainement aux familles de nouvelles modalités de visites. Notre volonté est de permettre l’accueil d’un plus grand nombre de visiteurs, le plus rapidement possible, tout en garantissant une parfaite sécurité de chacun.

Concernant les unités de soins de suite et réadaptation (SSR) et de médecine chirurgie et obstétrique (MCO)

Les visites restent encore strictement limitées, organisées sur autorisation médicale exceptionnelle dans le respect des mesures barrières : friction avec SHA et avec masque à usage médical pour les visiteurs (sans signe évocateur du covid19). Dans ce cadre contraint, les mineurs sont à nouveau autorisés dans la même limite d’âge qu’avant la crise et sous réserve que le mineur soit en capacité de respecter les mesures barrières.

L’établissement se mobilise activement pour permettre aux patients de revoir leur entourage dans les meilleures conditions possibles de façon progressive et encadrée.

Rappelons que pendant la période pandémique, le lien social a été maintenu grâce aux réponses téléphoniques des soignants, la lecture du courrier, la diffusion des dessins et des messages personnalisés, ou encore l’utilisation de tablettes numériques.

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Ma santé en période de déconfinement #8 : tabac et Covid-19 https://www.chu-rouen.fr/ma-sante-en-periode-de-deconfinement-8-tabac-et-covid-19/ Fri, 12 Jun 2020 15:48:59 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=21121 Comment comprendre les différentes informations entendues sur le lien entre fumeurs et Covid-19 ? Les réponses entendues sont parfois contradictoires. Voici donc un point d’information, réalisé en collaboration avec le Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) … Lire la suite­­

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Comment comprendre les différentes informations entendues sur le lien entre fumeurs et Covid-19 ?

Les réponses entendues sont parfois contradictoires. Voici donc un point d’information, réalisé en collaboration avec le Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) du CHU.

Lien entre fumeurs et Covid-19

  • Une étude chinoise tend(1) à montrer que les fumeurs infectés par le coronavirus ont plus de risques de contracter des formes graves de la maladie et de voir leur état s’aggraver.
  • D’autres études mettent en évidence que les fumeurs sont 1,4 fois plus susceptibles d’avoir des symptômes graves de la maladie COVID-19 et environ 2,4 fois plus susceptibles d’être admis dans une unité de soins intensifs avec ventilation artificielle et risque de mort par rapport aux non-fumeurs(2).
  • Trois études montrent que dans leurs échantillons de personnes contaminées par le SARS-CoV-2, la proportion de fumeurs est moins importante que dans la population générale (3,4).

Lien entre nicotine et Covid-19

Selon 2 études publiées dans le Jama et The Lancet, une enzyme présente à la surface des cellules notamment pulmonaires agirait comme récepteur au SARS-CoV-2 et serait ainsi une porte d’entrée du virus dans l’organisme humain. Ce récepteur est plus actif chez les fumeurs, ce qui les exposerait plus au risque d’infection COVID-19 comparativement aux non-fumeurs (5,6).

Selon d’autres théories, la faible prévalence du tabagisme des patients COVID-19 pourrait s’expliquer par un effet protecteur de la nicotine et des récepteurs nicotiniques du fumeur. Il se pourrait que la nicotine empêche le virus de se fixer et de pénétrer dans les cellules.

Épidémiologie du tabagisme

Une enquête nationale a été conduite en avril 2020 par Santé Publique France. Parmi les fumeurs interrogés, 27% déclarent que leur consommation de tabac a augmenté depuis le confinement, 54% qu’elle est stable et 19% qu’elle a diminué. La hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées par les fumeurs quotidiens est de 5 cigarettes par jour. Les raisons mentionnées par les fumeurs déclarant avoir augmenté leur consommation étaient l’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir.

L’augmentation de la consommation de tabac est plus fréquemment mentionnée par personnes âgées de 25-34 ans (41%), les personnes en télétravail (37%) et les femmes (31%). L’augmentation de la consommation de tabac augmente avec le niveau d’anxiété, elle est plus fréquente en cas de dépression.

COVID-19 et sevrage tabagique : Est-ce bien le moment ?

L’avis des experts

Annie Lemercier, médecin addictologue, service d’addictologie du CHU de Rouen

La période du confinement n’a pas été propice aux consultations d’aide à l’arrêt du tabac puisqu’elles ont été de fait arrêtées. Malgré cela j’ai continué de maintenir le lien en répondant aux appels téléphoniques pour des conseils, des renouvellements d’ordonnance etc. J’ai appelé dès le début du confinement et un mois après tous les patients de ma file active. La plupart répondait : l’obligation de rester à la maison m’a permis d’échanger avec un certain nombre d’entre eux. Si je n’ai jamais douté des compétences de chacun dans la difficulté, cette période m’a encore plus confortée sur cette capacité à trouver des solutions même quand tout semble compliqué.

La majorité des patients ont maintenu leur arrêt de tabac ou bien ont limité au maximum les « faux pas ». Beaucoup ont d’eux-mêmes adaptés leurs traitements avec beaucoup de justesse.

Cette période, pas facile, leur a permis malgré tout de trouver des stratégies face à l’ennui parfois, face aux émotions négatives telles que la peur, la tristesse ; à retarder quand une envie forte arrivait (il était difficile de sortir au bureau de tabac, les solutions s’imposaient d’elles-mêmes) et même pour une personne sédentaire à reprendre une activité physique via une émission à la télévision. Pour d’autres la situation a été plus compliquée à gérer en même temps que la démarche de sevrage. Mais ce n’est pas grave ! on ne baisse pas les bras et on apprend de tout cela pour mieux réenclencher une démarche. L’éducation thérapeutique vise à rendre le patient compétent et acteur de sa santé. Tous ces échanges et ces retours d’expériences vont dans ce sens et c’est parfait ainsi.

Katia Pichon, psychologue, service d’addictologie du CHU de Rouen

S’il est vrai, qu’il n’y a jamais de bon moment pour arrêter de fumer, cette période si particulière qu’a été le confinement a pu représenter un renforcement positif pour certains patients désireux d’en finir avec le tabac. Le télétravail, le chômage partiel, les enfants à la maison ont été parfois de vraies variables de vie favorables au projet de sevrage.

Occuper les journées, s’inscrire dans un autre rythme, être en distance sociale aura permis d’accéder à ces fameuses stratégies comportementales (travailler lors des consultations) qui emmènent vers la conduite du changement. Pour autant, la chose n’aura pas été aisée pour tout le monde et révèle si il faut encore le rappeler que face à la dépendance, chacun jouera les cartes qu’il peut jouer.

Que l’adversité du moment n’est pas sans impact sur l’humeur de manière générale et sur les angoisses, le stress en particulier. Ce qui néanmoins notable est que, les patients en fin de sevrage n’ont pas repris, ceux qui s’installaient dans leurs nouvelles habitudes et routines les ont maintenues et enfin ceux qui avaient exprimé leurs motivations à l’arrêt sont toujours déterminés même si ils n’ont pas enclenché le mouvement. L’aspiration à accéder au changement relève d’une motivation intime et profonde, se libérer d’une dépendance est un vrai travail d’un entre soi, plus que d’un moment de vie si « extra-ordinaire » soit-il.

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Obésité : poursuivre les soins en toute sécurité https://www.chu-rouen.fr/obesite-poursuivre-les-soins-en-toute-securite/ Wed, 10 Jun 2020 13:42:27 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=21097 Le centre de nutrition poursuit ses traitements ambulatoires dédiés aux patients obèses grâce à la visioconférence. Le centre de nutrition du CHU de Rouen, encore une fois pionnier en la matière, poursuit ses traitements ambulatoires pluridisciplinaires dédiés aux patients obèses, … Lire la suite­­

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Le centre de nutrition poursuit ses traitements ambulatoires dédiés aux patients obèses grâce à la visioconférence.

Le centre de nutrition du CHU de Rouen, encore une fois pionnier en la matière, poursuit ses traitements ambulatoires pluridisciplinaires dédiés aux patients obèses, grâce à la visioconférence. Une démarche unique en France pour protéger cette population fragile face au risque infectieux toujours présent.

Cette prise en charge à distance innovante s’adapte particulièrement aux patients obèses, présentant plus de risques de développer des formes graves de COVID-19 en cas d’infection. Elle permet de poursuivre les soins engagés, tout en garantissant la sécurité des patients et en limitant leurs déplacements.

Les ateliers initialement organisés en présentiel ont été adaptés pour la visio et sont organisés par petits groupes depuis le 18 mai.

Le centre de nutrition

Ouvert début 2018, le centre de nutrition du CHU de Rouen propose une approche innovante de la prise en charge médicale de l’obésité.

Situé à l’hôpital de Bois-Guillaume, le centre offre aux patients obèses adultes la possibilité de participer à des traitements ambulatoires pluridisciplinaires innovants, ciblant leur problématique principale.

Les patients se retrouvent en groupes autour de différents programmes (une séance par semaine), dont certains mettent en œuvre des thérapeutiques participatives comme l’hypnose, la méditation en pleine conscience ou encore la thérapie d’acceptation et d’engagement.

Ces patients ont des parcours et des histoires de vie très différentes, mais ce qui les regroupe au sein des ateliers est une problématique commune sur laquelle ils veulent avancer. L’objectif est de mettre en œuvre des changements, de semaine en semaine, grâce à des tâches à domicile, tout en les maintenant dans leur écosystème propre.

Bandeau de séparation les médias en parlent

Paris-Normandie “À Bois-Guillaume, des ateliers en visioconférence pour suivre les patients souffrant d’obésité” – 06/06/2020

Radio RCF “Le Dr Folope sur la prise en charge des patients en état d’obésité” – 09/06/2020

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La vie en gériatrie durant le confinement https://www.chu-rouen.fr/la-vie-en-geriatrie-durant-le-confinement/ Mon, 08 Jun 2020 08:59:49 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=21045 Des équipes mobilisées pour accompagner les résidents Les sites de gériatrie du CHU de Rouen étaient confinés durant l’épidémie de Covid-19, mais ils n’étaient pas pour autant coupés du monde extérieur ! A la recherche de nouveaux moyens de communication … Lire la suite­­

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Des équipes mobilisées pour accompagner les résidents

Les sites de gériatrie du CHU de Rouen étaient confinés durant l’épidémie de Covid-19, mais ils n’étaient pas pour autant coupés du monde extérieur !

A la recherche de nouveaux moyens de communication

A l’hôpital de Oissel, aux EHPAD et USLD de Boucicaut à Mont-Saint-Aignan, et de Saint-Julien à Petit-Quevilly, les résidents peuvent communiquer avec leurs familles en visioconférence. Ces rencontres virtuelles ont été rendues possible grâce aux dons de tablettes de plusieurs entreprises et fondations et la mise en place technique par le CHU.

Autre moyen de communication qui donne le sourire à nos aînés : la correspondance.
Lettres, dessins ou encore photos des proches… Les équipes soignantes remettent chaque jour des courriers aux résidents.

Activité physique et animations musicales

Les ergothérapeutes proposent régulièrement des séances d’activité physique aux portes des chambres pour maintenir la mobilité et la santé des personnes âgées, tout en respectant les règles de distanciation sociales.

Autre distraction : la musique. Nos résidents ont la chance de l’avoir en live grâce à leur animateur, aussi accordéoniste.

  • Des soignants et des résidents se trouvent dans le jardin de l'EHPAD Saint-Julien.
    EHPAD Saint-Julien à Petit-Quevilly

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Journée mondiale sans tabac https://www.chu-rouen.fr/journee-mondiale-sans-tabac/ Fri, 29 May 2020 15:08:32 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=21015 Le tabac : parlons-en ! A l’occasion de la journée mondiale sans tabac, faisons le point sur le tabac. Moi(s) sans tabac Au CHU de Rouen lors de l’édition 2019, 330 personnes ont été sensibilisées lors des actions de prévention … Lire la suite­­

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Le tabac : parlons-en !

A l’occasion de la journée mondiale sans tabac, faisons le point sur le tabac.

Moi(s) sans tabac

Au CHU de Rouen lors de l’édition 2019, 330 personnes ont été sensibilisées lors des actions de prévention portant sur le tabagisme.

Arrêter de fumer pendant 30 jours consécutifs multiplie par cinq les chances d’arrêter définitivement, parce que la dépendance et les symptômes de manque (comme la nervosité) sont moins présents. C’est sur ce concept que le « Moi(s) sans tabac » est organisé chaque année en novembre depuis 2016 pour encourager les fumeurs à réaliser ce défi ensemble.

L’année 2019 a vu 200 000 participants inscrits. Partout en France sont organisées des actions de soutien aux participants. Au CHU de Rouen, des actions ont été menées en intra-hospitalier (sites de Bois-Guillaume, Saint-Julien) et sur le territoire (centre commercial de Saint-Sever, Espace du palais).

Le tabac et la grossesse : y-a-t-il des risques sur le fœtus ?

Une femme enceinte sur cinq fume durant toute la durée de sa grossesse. Pourtant, il est établi que le tabagisme provoque un retard de croissance pour le fœtus ainsi qu’un risque de prématurité. Les nouveau-nés de mères fumeuses seront plus fragiles, avec un risque d’asthme majoré. Pour la mère, des complications graves (grossesse extra-utérine, hématome rétro-placentaire) sont plus fréquentes chez les femmes fumeuses.

Il est recommandé aux femmes souhaitant un enfant de programmer leur grossesse après avoir réalisé un sevrage tabagique, et ce d’autant plus que le tabac diminue la fertilité.

Le tabac et le confinement

26% des fumeurs ont augmenté leur consommation de tabac pendant le confinement ; pour 55% d’entre eux elle est restée stable et 19% elle a diminué. La hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées par les fumeurs quotidiens est de 5 cigarettes par jour. L’augmentation de la consommation de tabac est plus fréquemment mentionnée par les 25-34 ans et les actifs travaillant à domicile.

Quelques données épidémiologiques

  • En 2018, un français sur quatre fumait quotidiennement (28% des hommes et 23% des femmes). En deux ans, 1,6 millions de personnes ont arrêté de fumer. Il s’agit d’une baisse d’ampleur inédite, de l’ordre de 12% en deux ans. La tranche d’âge la plus touchée est celle des 20-25 ans, avec 41% de fumeurs. L’âge à partir duquel la consommation de tabac diminue le plus est vers 45 ans, avec une baisse à 31% de fumeurs, puis la fréquence continue à diminuer, pour atteindre 7% des personnes de 75 ans qui fument.
  • En France, le tabagisme est responsable du décès prématuré de 75 000 personnes chaque année, soit environ 1 décès sur 7, ce qui correspond à 13% de la totalité des décès. Entre 2000 et 2015, la part des décès attribuables au tabac semble diminuer pour les hommes alors que cette part augmente de façon continue de plus de 5% par an chez les femmes, témoignant du tabagisme féminin qui a commencé a augmenté dans les années 1970-80.
  • Le paquet de cigarettes vient d’atteindre 10€. Pour la seule année 2017, plus d’un million de fumeurs ont arrêté de consommer. La hausse des prix étant également particulièrement dissuasive pour les adolescents.
  • L’usage de la e-cigarette est en hausse régulière. La moitié des consommateurs sont des anciens fumeurs, l’autre moitié des personnes associant tabac et e-cigarette. Son utilisation temporaire comme outil de sevrage du tabac est appropriée si elle est utilisée ponctuellement dans un projet global de sevrage.

Les maladies liées au tabac

Le tabac provoque 90% des cancers du poumon, ainsi qu’une majorité des cancers ORL (avec l’alcool), du pancréas, des reins et de la vessie. Il est aussi responsable de nombreux AVC et infarctus du myocarde. Un fumeur sur deux décède prématurément (avant 65 ans) à cause du tabac, avec environ 10 à 12 années de vie perdue.

D’autres maladies sont liées au tabagisme :

  • La formation d’athérome obstrue les artères (pouvant ainsi empêcher la marche, provoquer des thromboses, rendre impuissant etc.).
  • L’atteinte pulmonaire devient vite chronique, les infections se multiplient, l’insuffisance respiratoire et le handicap fonctionnel progressent.
  • L’asthme est majoré, pour le fumeur mais aussi pour son entourage (tabagisme passif).
  • Les enfants proches du fumeur sont plus souvent malades (angine, rhinite, asthme etc.) et le risque de mort subite d nourrisson est augmenté.

Le saviez-vous ?

Dès l’arrêt du tabac, après

  • 20 min. : la pression sanguine et le rythme cardiaque redeviennent normaux.
  • 24 heures : les poumons commencent à éliminer les goudrons et le corps ne contient plus de nicotine.
  • 48 heures : le goût et l’odorat s’améliorent.
  • 72 heures : les bronches se relâchent et respirer devient plus facile.
  • 2 semaines à 3 mois : le souffle revient, la toux diminue, les cils bronchiques repoussent.
  • 1 an : le risque d’infarctus du myocarde diminue de moitié et le risque d’AVC rejoint le risque habituel.
  • 5 ans : le risque de cancer du poumon diminue de moitié.
  • 10 à 15 ans : l’espérance de vie a rejoint la normale.

Pour en savoir plus et se faire aider : tabac-info-service.fr 3839 (gratuit de 8h-20h lundi-samedi)

Bandeau de séparation bibliothèque

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Moments de répit parentaux pour les familles ayant un enfant en situation de handicap https://www.chu-rouen.fr/moments-de-repit-parentaux-pour-les-familles-ayant-un-enfant-en-situation-de-handicap/ Thu, 14 May 2020 09:09:11 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=20952 Mise en place d’une plateforme où les parents d’enfants handicapés peuvent s’inscrire afin qu’un bénévole vienne les aider et leur accorder un moment de répit. Dans le cadre de la crise Covid-19 l’association Enfance Handicap’76, en collaboration avec le centre … Lire la suite­­

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Mise en place d’une plateforme où les parents d’enfants handicapés peuvent s’inscrire afin qu’un bénévole vienne les aider et leur accorder un moment de répit.

Dans le cadre de la crise Covid-19 l’association Enfance Handicap’76, en collaboration avec le centre de référence du développement et syndromes malformatifs du CHU de Rouen, vous propose des moments de répit parentaux dédiés aux familles ayant un enfant en situation de handicap.

L’association Enfance Handicap’76 propose de mettre en lien, via une plateforme Internet, des bénévoles issus du milieu médical ou paramédical et des parents d’enfants en situation de handicap.

  • Vous êtes une famille ayant un ou des enfants en situation de handicap et avez besoin de quelques heures de répit.
  • Vous êtes professionnel de santé ou étudiant en milieu médical ou paramédical et souhaitez apporter votre aide à ces familles.

Inscrivez-vous sur le site internet d’Enfance Handicap’76

Enfance Handicap'76 mobilise des bénévoles pour aider les parents confinés avec leur enfant handicapé.

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France Bleu Normandie – vendredi 1 mai 2020 

 

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Réalisez votre masque en tissu “conforme” https://www.chu-rouen.fr/realisez-votre-masque-en-tissus-conforme/ Tue, 05 May 2020 14:57:54 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=20838 Le déconfinement, c’est maintenant ! (ou presque) Le masque, évidemment reste l’une des mesures barrières indispensables pour se protéger et protéger les autres du Covid-19. Qu’il soit à usage unique – masques chirurgicaux ou FFP2 pour les personnels hospitaliers – , … Lire la suite­­

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Le déconfinement, c’est maintenant ! (ou presque)

Le masque, évidemment reste l’une des mesures barrières indispensables pour se protéger et protéger les autres du Covid-19. Qu’il soit à usage unique – masques chirurgicaux ou FFP2 pour les personnels hospitaliers – , ou en tissus pour le grand public, il faut bien évidemment qu’il soit efficace. Pour ce faire, certaines règles sont à suivre pour garantir un niveau d’efficacité convenable.

Mais comment s’y retrouver parmi tous les tutos et conseils – plus ou moins farfelus – que l’on voit fleurir un peu partout sur le web ?

Le département de prévention des infections associées aux soins (DPIAS) du CHU de Rouen vous propose un guide à télécharger pour fabriquer votre masque en tissu dans le respect de la norme de l’Association Française de Normalisation (AFNOR). Nous vous proposons également des conseils bien utiles pour savoir comment bien le porter et l’utiliser.

Guide pour fabriquer son masque en tissu, bien l’utiliser et bien le porter

Et comme une vidéo parle plus que de grands mots, regardez le tuto en images pour vous permettre de réaliser, pas à pas, votre masque en tissu, selon les normes AFNOR

Mettre un masque, c’est bien, mais encore faut-il le porter correctement pour que cette mesure barrière soit efficace. Point avec le DPIAS, et conseils sur ce qu’il faut faire et ne pas faire… (vidéo de Paris-Normandie – 09/05/2020)

Les gestes barrières

Plus que jamais, les gestes barrières vous protègent, vous et vos proches, et l’hygiène des mains en fait partie. Avant de mettre votre masque et après l’avoir enlevé, n’oubliez pas de vous laver soigneusement les mains ! Le DPIAS vous montre comment se désinfecter les mains avec une solution hydroalcoolique.

Achat de masques

Nous ne sommes pas tous égaux devant une machine à coudre, et n’avons pas tous dans notre entourage des couturières. Pas de panique ! Il est maintenant possible d’acheter des masques. Avant votre achat, nous vous recommandons cependant de vérifier :

– la présence d’au moins 3 couches de textiles, avec une composition recommandée (décrites dans notre document à télécharger (voir plus haut)
– l’absence de couture verticale (hormis celles sur les bords du masque)
– que le masque couvre bien nez, bouche et menton
– que les logos officiels apparaissent sur le conditionnement des masques

L’AFNOR

L’AFNOR est un organisme français de service public ayant pour but le développement, l’homologation et la promotion de normes. Une norme est un document fournissant des règles, des lignes directrices ou des caractéristiques pour des activités, sur la base de la science, la technologie et des savoir-faire au moment de la rédaction.
Pour la production de masques, l’AFNOR a publié le 27/03/2020 la norme SPEC S76-001 relative à la fabrication en série et confection artisanale de masques barrières.

 

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Paris-Normandie ” En tissu, chirurgical ou FFP2 : savez-vous porter votre masque en toute sécurité ?” 10/05/20

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Ma santé en période de confinement #7 : les écrans https://www.chu-rouen.fr/ma-sante-en-periode-de-confinement-7-les-ecrans/ Fri, 24 Apr 2020 11:54:51 +0000 http://www.chu-rouen.fr/?p=20695 Comment maîtriser le temps passé devant les écrans en période de confinement ? Aujourd’hui indispensable, les écrans se révèlent également source de dangers. L’usage des supports numériques pose question, notamment en temps de confinement. Les effets des écrans sur la … Lire la suite­­

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Comment maîtriser le temps passé devant les écrans en période de confinement ?

Aujourd’hui indispensable, les écrans se révèlent également source de dangers. L’usage des supports numériques pose question, notamment en temps de confinement.

Les effets des écrans sur la santé : que sait-on ?

Les enfants et adolescents passent aujourd’hui plus de quatre heures par jour sur leur smartphone ou tablette,
soit près de 1500 heures par an. C’est une heure de plus qu’en 2006.

L’utilisation excessive d’écran le soir diminue le temps de sommeil, augmente la fatigue et réduit l’activité physique :

  • Une étude américaine récente montre que 40% des adolescents dorment moins de sept heures par nuit en
    2015, ils étaient 25% en 1991. Le temps d’endormissement et de déficit de sommeil apparaissent à partir de deux heures d’écran par jour, ils deviennent de plus en plus importants au fur et à mesure que le temps d’utilisation augmente.
  • La lumière bleue émise par les écrans peut avoir un effet délétère sur la rétine et peut être à l’origine d’une
    perturbation des rythmes biologiques et du sommeil.
  • Rester devant un écran couché ne fait dépenser aucune calorie, il y a moins de temps pour l’activité
    physique, et le lien avec le surpoids et l’obésité est prouvé. Un cercle vicieux s’installe alors : moins on bouge, plus on prend du poids et plus on prend du poids, plus il est difficile de bouger.
  • Des études ont montré que les jeunes enfants exposés aux écrans avaient moins d’interactions émotionnelles avec leur entourage. Cette interaction est pourtant nécessaire au développement psychomoteur, et en particulier au développement du langage.

Quelles conséquences du confinement sur l’utilisation des écrans ?

  • Avec la mise en place du confinement et la fermeture des écoles, les questions liées au bon usage des écrans des enfants et des adolescents sont d’actualités.
  • La continuité pédagogique nous incite à accepter que les enfants restent plus longtemps devant les
    écrans.
  • De nouveaux usages des écrans sont apparus : faire de l’activité physique, s’initier au yoga ou à la
    méditation, visiter un musée, assister à un concert, apprendre une langue étrangère etc. Le temps consacré aux écrans augmente.
  • Il faut savoir distinguer l’usage professionnel (télétravail, école) et les loisirs. Pour ces derniers, le temps
    d’écran en solitaire (jouer, suivre une série ou cours) diffère du temps d’écran partagé à plusieurs, en famille. Il faut savoir trouver un équilibre entre ces deux temps spécifiques.

Voici quelques conseils pour mieux gérer les écrans en période de confinement !

Prenez le contrôle

  • Dans le contexte actuel très particulier du confinement, pas de panique, les écrans sont davantage tolérés. De nombreues utilisations sont possibles : suivre les cours de l’école, jouer seul ou avec un parent, participer à une « visio » avec la famille, les amis etc.
  • Pour mieux contrôler ces usages, il est possible de paramétrer les temps d’écran, de limiter l’accès à certaines applications ou de mettre en veille à certains moments de la journée.

Pour les enfants

  • Avant 3 ans, une règle d’or : pas d’écran !
  • De 3 à 6 ans : pas plus de 30 à 40 minutes par jour !
  • De 6 à 10 ans : pas plus d’une heure par jour devant un écran, tous supports confondus.
  • De 10 à 12 ans : apprenez à votre enfant à sélectionner les programmes qui lui conviennent et devenir ainsi un téléspectateur actif.

Ainsi, trouver un équilibre entre autorisation et interdiction en limitant le temps d’utilisation pour se consacrer aux autres activités est une solution.

Les écrans dans la chambre des enfants sont à proscrire et regarder la télévision ou une tablette une heure avant l’endormissement nuit au bon sommeil.

Pour vous

  • Il est possible d’opter pour des contenus éducatifs pour les enfants, cela peut aussi susciter des échanges avec les parents.
  • Noter toutes les activités que vous aimeriez faire dans la journée : faire des activités manuelles, lire, cuisiner …
  • Ces passe-temps aideront à passer moins de temps sur un smartphone ou un ordinateur.

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