Terme en Anglais : headache
Définition [Définition MeSH] : Douleur dans la région crânienne qui peut survenir comme un symptôme isolé et bénin ou comme une manifestation de différentes maladies, y compris l'HEMORRAGIE SOUSARACHNOIDIENNE ; TRAUMATISME CRANIOCEREBRAL ; INFECTIONS DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL ; HYPERTENSION INTRACRANIENNE et autres. En général les céphalées répétées qui ne s'associent pas à un processus pathologique primaire sont considérées comme TROUBLES CEPHALIQUES (ex. la MIGRAINE).
Définition [Définition CIF] : Sensation désagréable indiquant des dommages potentiels ou réels à une structure anatomique située dans la tête (ou le cou).
Synonyme CISMeF : céphalée en coup de poignard ; céphalée en coup de tonnerre ; céphalée post-ponction lombaire ; douleur à la tête ; douleur crâne.
Synonyme MeSH : Céphalalgie ; Céphalée aiguë ; Céphalée aigüe ; Céphalée bilatérale ; Céphalée d'origine oculaire ; Céphalée du vertex ; Céphalée généralisée ; Céphalée ophtalmique ; Céphalée orthostatique ; Céphalée péri-orbitaire ; Céphalée périorbitaire ; Céphalée pulsatile ; Céphalée rétro-oculaire ; Céphalée unilatérale ; Céphalodynie ; Douleur crânienne ; Mal de tête ; Maux de tête.
Voir aussi :
céphalées.
Appartient au(x) Métaterme(s) : neurologie.
Ou consulter ci-dessous une sélection des principales ressources :
article de périodique
article de périodique
- Les céphalées par abus d'antalgiques et d'anti-migraineux
[Site éditeur Revue Médicale de Liège ] Les céphalées par abus d'antalgiques (CAA) se caractérisent par une chronicité insidieuse d'une forme épisodique de migraine ou de céphalée de tension suite à la surconsommation d'antalgiques, d'ergotamine ou de triptans. Leur prévalence dans la population générale est de 1-2%, mais elle atteint 15-20% dans les consultations spécialisées des céphalées. Les mécanismes neurobiologiques qui sont à la base de cette complication ne sont pas élucidés. Des anomalies des systèmes monoaminergiques centraux ont été postulées et la dépendance aux substances serait plus fréquente dans l'histoire personnelle et familiale des patients. Chez 16 migraineux ayant développé des CAA et étudiés récemment en tomographie à émission de positons avant et après sevrage médicamenteux, nous avons trouvé un hypométabolisme persistant du cortex orbitofrontal médial, comparable à celui décrit après sevrage dans certaines assuétudes. Le cortex orbitofrontal joue un rôle capital dans la prise de décision et les dépendances. Son hypoactivité pourrait prédisposer des sous-groupes de migraineux à entrer dans le cercle vicieux des CAA et à récidiver après sevrage. Il n'y a pas de stratégie unique pour la prise en charge de ces patients, mais le sevrage médicamenteux est un prérequis pour pouvoir espérer une quelconque efficacité des traitements de fond et une amélioration des céphalées.
[langue : français ; format : html ; accès : gratuit et libre ; site non parrainé ; daté du 01/01/2006 ; visité le 14/12/2010] Non renseigné (par défaut) - Be.
Descripteur MeSH :
*analgésiques/effets indésirables ;
*céphalée/induit chimiquement ;
*céphalée/thérapie ;
migraines/traitement médicamenteux ;
syndrome de sevrage
Type de ressources CISMeF : *article de périodique
- Quand référer aux urgences un patient présentant une céphalée ?
[Site éditeur Revue Médicale Suisse ] "Les céphalées secondaires à une pathologie intracrânienne sont rares mais potentiellement graves. La recherche systématique de symptômes et signes cliniques d'alarme (red flags) permet de suspecter une étiologie secondaire. Les principaux signaux d'alarme sont : un début brutal, une céphalée exceptionnellement intense, une céphalée nouvelle chez un adulte de plus de 50 ans, la présence d'une syncope et de vomissements, l'identification d'un trouble neurologique focal ou d'un méningisme, un traumatisme récent, une céphalée inhabituelle pendant la grossesse ou sous traitement anticoagulant, et finalement une suspicion de glaucome. Un algorithme simple basé sur ces critères permet d'identifier le degré d'urgence et la nécessité de référer le patient aux urgences."
[langue : français ; format : html ; accès : gratuit et libre ; site non parrainé ; daté du 01/08/2010 ; visité le 26/08/2011] Non renseigné (par défaut) - Ch.
Descripteur MeSH :
*céphalée ;
*céphalée/diagnostic
Type de ressources CISMeF : *article de périodique
brochure pédagogique pour les patients
cours
examen national classant
information scientifique et technique
lecture critique d'article
recommandation pour la pratique clinique
- CCQ (céphalées chroniques quotidiennes) : diagnostic, rôle de l'abus médicamenteux, prise en charge - recommandations pour la pratique clinique
[Site éditeur HAS - Haute Autorité de Santé ] Indication du niveau de preuve, définition des CCQ (céphalées chroniques quotidiennes), diagnostic positif ou diagnostic différentiel, facteurs associés (abus médicamenteux, facteurs physiopathologiques, autres), prise en charge des CCQ, prévention primaire, CCQ chez l'enfant et l'adolescent
[langue : français ; format : html, pdf, zip ; accès : gratuit et libre ; daté du 01/09/2004 ; visité le 07/10/2004] Non renseigné (par défaut) (Non renseigné (par défaut)) - Fr.
Descripteur MeSH :
adolescent ;
adulte ;
*céphalée ;
*céphalées ;
*céphalées/diagnostic ;
céphalées/économie ;
céphalées/épidémiologie ;
céphalées/prévention et contrôle ;
*céphalées/thérapie ;
céphalées/traitement médicamenteux ;
comportement de dépendance ;
comportement de dépendance/psychologie ;
continuité des soins ;
diagnostic différentiel ;
douleur/induit chimiquement ;
enfant ;
facteurs de risque ;
médecine fondée sur des éléments probants ;
migraines ;
prévalence ;
qualité de vie ;
signes et symptômes ;
syndrome de sevrage ;
*toxicité des médicaments ;
trouble dépressif
Type de ressources CISMeF : *recommandation pour la pratique clinique
arborescence qualificatifs MeSH
- Céphalée aiguë et chronique - - Examen Classant National : Question(s) 188 Module(s) 11 -
[Site éditeur Université de Rouen, Faculté de Médecine-Pharmacie ] Référentiel National - Collège des Enseignants de Neurologie ; connaissances requises : énoncer les principales causes de céphalée aiguë et chronique et les caractéristiques cliniques propres à chacune ; objectifs pratiques : chez un patient réel ou simulé souffrant de céphalées aiguës ou chroniques, conduire l'interrogatoire, orienter le diagnostic, discuter l'indication d'une hospitalisation, d'une imagerie cérébrale et d'une ponction lombaire, et proposer un projet thérapeutique
[langue : français ; format : pdf ; accès : gratuit et libre ; site non parrainé ; daté du 30/08/2002 ; visité le 23/10/2002] Non renseigné (par défaut) (Non renseigné (par défaut)) - Fr.
Descripteur MeSH :
*céphalée ;
céphalée/diagnostic ;
*céphalée/étiologie ;
céphalée/thérapie ;
céphalée post-traumatique ;
maladie aiguë ;
maladie chronique ;
neurologie/enseignement et éducation ;
signes et symptômes
Type de ressources CISMeF : *cours ;
*examen national classant
- Efficacité de l'acupuncture dans les céphalées chroniques ?
Par M. Christiaens T (Non Renseigné (par défaut)).
[Site éditeur Minerva revue d'evidence based medicine] "quelle est l'efficacité d'un traitement par acupuncture versus un traitement sans acupuncture chez des patients présentant des céphalées chroniques "?
[langue : français ; format : html, pdf ; accès : gratuit et libre ; site non parrainé ; daté du 01/09/2005 ; visité le 28/11/2005] Non renseigné (par défaut) - Be.
Descripteur MeSH :
Angleterre ;
*céphalée/thérapie ;
*céphalées/thérapie ;
essais contrôlés randomisés comme sujet ;
maladie chronique ;
*migraines/thérapie ;
résultat thérapeutique ;
*thérapie par acupuncture
Type de ressources CISMeF : *lecture critique d'article
- Les céphalées par abus d'antalgiques et d'anti-migraineux
[Site éditeur Revue Médicale de Liège ] Les céphalées par abus d'antalgiques (CAA) se caractérisent par une chronicité insidieuse d'une forme épisodique de migraine ou de céphalée de tension suite à la surconsommation d'antalgiques, d'ergotamine ou de triptans. Leur prévalence dans la population générale est de 1-2%, mais elle atteint 15-20% dans les consultations spécialisées des céphalées. Les mécanismes neurobiologiques qui sont à la base de cette complication ne sont pas élucidés. Des anomalies des systèmes monoaminergiques centraux ont été postulées et la dépendance aux substances serait plus fréquente dans l'histoire personnelle et familiale des patients. Chez 16 migraineux ayant développé des CAA et étudiés récemment en tomographie à émission de positons avant et après sevrage médicamenteux, nous avons trouvé un hypométabolisme persistant du cortex orbitofrontal médial, comparable à celui décrit après sevrage dans certaines assuétudes. Le cortex orbitofrontal joue un rôle capital dans la prise de décision et les dépendances. Son hypoactivité pourrait prédisposer des sous-groupes de migraineux à entrer dans le cercle vicieux des CAA et à récidiver après sevrage. Il n'y a pas de stratégie unique pour la prise en charge de ces patients, mais le sevrage médicamenteux est un prérequis pour pouvoir espérer une quelconque efficacité des traitements de fond et une amélioration des céphalées.
[langue : français ; format : html ; accès : gratuit et libre ; site non parrainé ; daté du 01/01/2006 ; visité le 14/12/2010] Non renseigné (par défaut) - Be.
Descripteur MeSH :
*analgésiques/effets indésirables ;
*céphalée/induit chimiquement ;
*céphalée/thérapie ;
migraines/traitement médicamenteux ;
syndrome de sevrage
Type de ressources CISMeF : *article de périodique
- Quand référer aux urgences un patient présentant une céphalée ?
[Site éditeur Revue Médicale Suisse ] "Les céphalées secondaires à une pathologie intracrânienne sont rares mais potentiellement graves. La recherche systématique de symptômes et signes cliniques d'alarme (red flags) permet de suspecter une étiologie secondaire. Les principaux signaux d'alarme sont : un début brutal, une céphalée exceptionnellement intense, une céphalée nouvelle chez un adulte de plus de 50 ans, la présence d'une syncope et de vomissements, l'identification d'un trouble neurologique focal ou d'un méningisme, un traumatisme récent, une céphalée inhabituelle pendant la grossesse ou sous traitement anticoagulant, et finalement une suspicion de glaucome. Un algorithme simple basé sur ces critères permet d'identifier le degré d'urgence et la nécessité de référer le patient aux urgences."
[langue : français ; format : html ; accès : gratuit et libre ; site non parrainé ; daté du 01/08/2010 ; visité le 26/08/2011] Non renseigné (par défaut) - Ch.
Descripteur MeSH :
*céphalée ;
*céphalée/diagnostic
Type de ressources CISMeF : *article de périodique
classification