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Libellé préféré : prolactinome;

Synonyme CISMeF : adenome lactotrope hypophysaire;

Synonyme MeSH : Adénome hypophysaire sécrétant la prolactine; Adénome hypophysaire sécrétant la PRL; Adénome lactotrope; Adénome à prolactine;

Hyponyme MeSH : Microprolactinome; Macroprolactinome;

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greenArrow Vous pouvez consulter :


N1-VALIDE
Prise en charge des prolactinomes
http://rms.medhyg.ch/numero-395-page-1522.htm
Longtemps sous-estimée, la prévalence des adénomes hypophysaires symptomatiques peut être évaluée à 1/1000. Les prolactinomes en représentent le phénotype principal, soit environ 60% des cas. Depuis le milieu des années 80 et l’usage régulier des agonistes dopaminergiques, leur traitement se révèle souvent simple et efficace, permettant un contrôle biologique, symptomatique et tumoral dans la plupart des cas. Cependant, la prise en charge des carcinomes hypophysaires et des cas résistant au traitement médicamenteux peut se révéler délicate et nécessiter une approche thérapeutique multimodale. L’implication de certaines altérations génétiques dans le développement de ces tumeurs agressives a permis une meilleure prise en charge et doit être recherchée en cas d’atteinte familiale ou en cas de patient jeune présentant un macroprolactinome.
2013
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Revue Médicale Suisse
Suisse
français
article de périodique
prolactinome
prolactinome
prolactinome
prolactinome
grossesse
prolactinome
hyperprolactinémie

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N3-AUTOINDEXEE
Prolactinome familial
http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=96254
2011
Orphanet
France
information scientifique et technique
prolactinome

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N1-VALIDE
Traitement des prolactinomes : quoi de neuf en 2010 ?
http://rms.medhyg.ch/numero-277-page-20.htm
Les prolactinomes sont les adénomes hypophysaires les plus fréquents. Leur traitement repose avant tout sur les agonistes dopaminergiques, en particulier la cabergoline. L'efficacité de cette dernière est bien démontrée, tant pour normaliser la prolactinémie que pour réduire le volume tumoral. Après plus de deux ans de traitement, si le taux de prolactine est normalisé et l'IRM ne montre plus d'image d'adénome, un arrêt de la cabergoline peut être tenté avec des chances de rémission. Un faible risque de valvulopathie cardiaque pourrait exister dans le cadre du traitement des prolactinomes par la cabergoline, mais les données actuelles ne sont toutefois pas suffisantes pour renoncer à ce traitement dans cette indication. Une échocardiographie pourrait néanmoins être recommandée en cas de traitement à haute dose sur du long terme.
2011
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N
Revue Médicale Suisse
Suisse
français
article de périodique
prolactinome

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N1-SUPERVISEE
Traitement médical du prolactinome. Quo usque tandem...
http://revmed.ch/rms/2005/RMS-6/30123
Les médicaments dopaminergiques sont le traitement de choix du prolactinome. Agissant sur la tumeur, ils en diminuent la sécrétion et le volume, restaurent l'axe gonadotrope, préservent les autres fonctions hypophysaires et corrigent les troubles ophtalmologiques. Ils n'induisent pas d'hypopituitarisme, contrairement à la chirurgie et à la radiothérapie. Ces dernières sont réservées aux rares patients montrant une réponse inadéquate aux dopaminergiques. Il est important de préciser les conditions d'une rémission après traitement prolongé. Des données récentes indiquent un pourcentage significatif de rémissions, en cas de macro- ou de microprolactinome, mais ne permettent pas de déterminer la meilleure façon de conduire le traitement pour d'atteindre ce but, ni d'identifier les facteurs prédictifs de cette issue favorable
2005
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N
Revue Médicale Suisse
Suisse
français
prolactinome
hyperprolactinémie
agents dopaminergiques
article de périodique

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N1-VALIDE
Adénomes à prolactine et grossesse
revue
http://www.john-libbey-eurotext.fr/fr/revues/medecine/mte/e-docs/00/04/09/85/article.md?type=text.html
physiologie de la PRL lors de la grossesse et de la lactation, risques potentiels des AdPRL et de leurs traitements médicamenteux durant la grossesse, histoire naturelle des adénomes à PRL après la grossesse et durant la lactation, propositions pour une prise en charge des AdPRL en fonction du désir de grossesse, conclusion
2004
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N
John Libbey Eurotext
Montrouge
France
français
tumeurs de l'hypophyse
prolactinome
hyperprolactinémie
hyperprolactinémie
prolactinome
grossesse
allaitement maternel
bromocriptine
ergolines
prolactinome
article de périodique
algorithme

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Courriel
30/11/2016


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