Libellé préféré : suppression de la sécrétion lactée;

Synonyme SNOMED : inhibition de la lactation;

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N3-AUTOINDEXEE
Évaluation des pratiques professionnelles de prise en charge de l'inhibition de la lactation en suites de couches chez des femmes ne souhaitant pas allaiter
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02303768
Introduction/objectif : en 2015, les recommandations du CNGOF pour la pratique clinique concernant le post-partum ont changé. L’objectif de notre étude est de faire un état des lieux des pratiques professionnelles concernant la prise en charge de l’inhibition de la lactation en Île-de-France après les RPC de 2015 sur le post-partum. Matériel et méthode : nous avons réalisé une étude observationnelle transversale et multicentrique. Les données ont été recueillies par le biais d’un questionnaire anonyme envoyé aux sages-femmes travaillant en SDC au sein de maternités franciliennes, en passant par les sages-femmes coordinatrices de ces maternités. Les analyses ont été faites avec les logiciels Excel, biostaTGV, et XLSTAT, et avec les tests de Chi2, Fisher, Student et Anova. Le seuil de significativité a été fixé à p 0,050. Résultats : notre population de 370 sages-femmes appartenait à 48 maternités franciliennes. 61,9% d’entre elles ont actuellement un protocole de prise en charge de l’inhibition de la lactation. 37,9% des sages-femmes interrogées déclarent avoir proposé une méthode médicamenteuse de prise en charge de l’inhibition de la lactation, avec 32,2% prescrivant de la cabergoline (Dostinex ), et 5,7% du lisuride (Arolac ). 75,7% des sages-femmes proposent de l’homéopathie en première intention, soit seule, soit en complément d’une méthode médicamenteuse. Les sages-femmes travaillant fréquemment en SDC prescrivent d’avantage d’homéopathie (p 0,003) et connaissent mieux les effets indésirables de la méthode médicamenteuse (p 0,027). Les sages-femmes travaillant en maternité de type 3 prescrivent moins d’homéopathie (p 0,009) et moins de lisuride (p 0,029) que les sages-femmes de type 1 et 2. Les sages-femmes les plus récemment diplômées conseillent davantage de moyens non médicamenteux à mettre en place (port de soutien-gorge, compresses froides, etc.) (p 0,0001). Concernant la méthode médicamenteuse, les sages-femmes les moins récemment diplômées (avant 2004) ont plus de réticence à la prescrire par rapport à celles plus récemment diplômées (p 0,006) et trouvent que nous n’avons pas assez de recul sur l’utilisation de ces molécules (p 0,003). Conclusion : la prise en charge actuelle de l’inhibition de la lactation n’est pas homogène en Ile-de-France. En effet, cette prise en charge varie selon les maternités, et selon les sages-femmes au sein d’une même maternité.
2019
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Allaitement naturel
études d'évaluation comme sujet
inhibition de la lactation
lactation
Femelle
gestion des soins aux patients
pratique professionnelle
Femmes
Pression systolique
Pratique
lactate
suppression de la sécrétion lactée
inhibition (psychologie)
période post-partum
Femelle
femmes
pression sanguine

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Courriel (Nous ne répondons pas aux questions de santé personnelles.)
01/06/2020


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