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N3-AUTOINDEXEE
Augmenter la vitesse d’infusion de la cocaïne par voie intraveineuse induit des changements neurochimiques, neurobiologiques et comportementaux chez le rat : implications pour la toxicomanie
https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/21858
Plusieurs individus consomment la cocaïne, mais peu développent des troubles liés à l’usage de la drogue. Les facteurs pharmacocinétiques de la drogue et le patron de consommation sont importants dans ce processus. Les drogues et les voies d’administration qui produisent l’augmentation rapide des niveaux de drogue dans le cerveau faciliteraient cette transition. Similairement, l’accès intermittent à la cocaïne, qui induit des fluctuations de drogue dans le cerveau, serait impliqué aussi. Le travail présenté ici regarde de près comment la vitesse d’administration et la fréquence de consommation induisent des comportements et de la neuroplasticité caractéristiques à la toxicomanie chez le rat. Dans une première étude, nous avions déterminé les effets de la cocaïne sur les niveaux de drogue et de dopamine dans le striatum dorsal par microdialyse. La gamme de vitesses utilisée (5-90 secondes (s)) n’a pas modifié la concentration maximale de ces deux molécules, mais les infusions rapides ont fait que ces concentrations maximales soient atteintes plus rapidement. Ainsi, les différences induites par la vitesse d’administration sur le comportement et la neuroplasticité seraient dues à la vitesse à laquelle la drogue arrive au cerveau, et non à la quantité de drogue qu’y parvient. Nos travaux précédents montrent que les infusions rapides de cocaïne augmentent la motivation pour la drogue. Afin de mieux comprendre les mécanismes qui sous-tendent cette augmentation, nous avions examiné la neuroplasticité induite par l’infusion rapide de cocaïne chez des animaux montrant une motivation excessive pour la drogue sous ratio progressif. Premièrement, nous avions étudié les effets de la vitesse d’infusion sur l’expression corticostriatale de l’ARN messager (ARNm) du brain-derived neurotrophic factor (BDNF) et TrkB, son récepteur, chez des rats ayant un historique de consommation en continu (6 heures/session). [...] De plus, ce groupe a montré une augmentation de l’expression de c-fos dans plusieurs structures corticostriatales. Ces résultats suggèrent que les infusions rapides et intermittentes de cocaïne facilitent le développement de neuroplasticité dans le cerveau, qui peut ensuite changer le comportement. De plus, le cortex orbitofrontal et le striatum dorsal seraient potentiellement impliqués. Ces deux structures sont interconnectées et sont engagées dans la toxicomanie. Nous avions déconnecté temporairement et pharmacologiquement ce circuit et avions observé une baisse significative de la motivation pour la drogue. En conclusion, les facteurs pharmacocinétiques sont importants dans le développement de modèles animaux adéquats de la toxicomanie. Une meilleure compréhension des mécanismes impliqués pourrait éventuellement améliorer le développement de pharmacothérapies pour la prévention et le traitement de la toxicomanie.
2019
Papyrus - Université de Montréal
Canada
thèse ou mémoire
comportement
neurobiologie
comportement
administration par voie intraveineuse
Toxicomanie
Toxicomanie
toxicomanie
troubles liés à une substance
neurochimie
cocaïne
Toxicomanie
toxicomanie
changeant
cocaïne
infusion intraveineuse
rat

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N2-AUTOINDEXEE
Sommeil et addictions : des interactions bidirectionnelles : analyse de l'impact de certaines substances (tabac, cannabis, cocaïne et amphétamines) et propositions de prise en charge
http://www.sudoc.fr/224866648
Un sommeil de bonne qualité constitue un facteur important de protection de l'état de santé. Inversement, des perturbations du sommeil peuvent être responsables de conséquences négatives sur le fonctionnement de l'organisme et du psychisme. Parmi les perturbateurs potentiels, on retrouve la consommation de substances, pouvant se décliner d'un usage récréationnel à une addiction. Sommeil et addictions développent des liens bidirectionnels, notamment au niveau neurophysiologique, clinique et épidémiologique. Nous nous sommes intéressés à l'effet du tabac, du cannabis, de la cocaïne et des amphétamines sur le sommeil.
2017
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SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
français
thèse ou mémoire
cocaïne
cannabis
certain
amphétamine
cocaïne
Comportement toxicomaniaque
addictions
gestion des soins aux patients
toxicomanie
tabac
Addiction
amphétamines
cannabis
sommeil
nicotiana tabacum
sommeil
proposita

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Courriel (Nous ne répondons pas aux questions de santé personnelles.)
20/05/2019


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