CISMeF /page/viewer.do?view=qdn&startDate=13-10-2018&endDate=20-10-2018&lang=fr&format=xml&oti=DOC CISMeF News fr Copyright 2013, CISMeF CISMeF http://www.chu-rouen.fr/images/logo_CISMeF.gif http://www.chu-rouen.fr/cismef CISMeF News Directive de l’ASSM sur l’attitude face à la fin de vie et à la mort https://bullmed.ch/fr/article/doi/bms.2018.17182/ La directive sur l’attitude face à la fin de vie et à la mort a été approuvée et publiée par l’ASSM. Elle devra être intégrée dans le Code de déontologie de la FMH lors de la prochaine chambre médicale. Le Comité central de la FMH et le Comité de direction de la CCM s’y opposent, mfe médecins de famille et de l’enfance Suisse a interrogé ses délégués et soutient la directive de l’ASSM. La directive sur l’attitude face à la fin de vie et à la mort a été approuvée et publiée par l’ASSM. Elle devra être intégrée dans le Code de déontologie de la FMH lors de la prochaine chambre médicale. Le Comité central de la FMH et le Comité de direction de la CCM s’y opposent, mfe médecins de famille et de l’enfance Suisse a interrogé ses délégués et soutient la directive de l’ASSM. Prise en charge des problèmes de sommeil et de l’insomnie chez l’adulte en première ligne http://www.ebp-guidelines.be/DynamicContent/DownloadFile?url=b3vswlf4.4gr.pdf&filename=WOREL+GPC+Insomnie+FR+10102018.pdf&openInBrowser=false La première version de ce guide de pratique clinique sur l’insomnie a maintenant plus de dix ans. Ces dernières années, rien n’a énormément évolué en matière de diagnostic. Les recherches ont clairement permis de démontrer, certainement en première ligne, toute l’importance d’établir une distinction entre les problèmes de sommeil et l’insomnie, ne serait-ce que pour éviter une médicalisation. Le titre du guide de pratique clinique a donc été délibérément renommé « Prise en charge des problèmes de sommeil et de l’insomnie chez l’adulte en première ligne », par analogie au guide de pratique clinique de l'Association néerlandaise des médecins généralistes (Nederlands Huisartsen Genootschap, NHG). La première version de ce guide de pratique clinique sur l’insomnie a maintenant plus de dix ans. Ces dernières années, rien n’a énormément évolué en matière de diagnostic. Les recherches ont clairement permis de démontrer, certainement en première ligne, toute l’importance d’établir une distinction entre les problèmes de sommeil et l’insomnie, ne serait-ce que pour éviter une médicalisation. Le titre du guide de pratique clinique a donc été délibérément renommé « Prise en charge des problèmes de sommeil et de l’insomnie chez l’adulte en première ligne », par analogie au guide de pratique clinique de l'Association néerlandaise des médecins généralistes (Nederlands Huisartsen Genootschap, NHG). Coordination entre le médecin généraliste et les différents acteurs de soins dans la prise en charge des patients adultes souffrant de troubles mentaux https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2874187/fr/coordination-entre-le-medecin-generaliste-et-les-differents-acteurs-de-soins-dans-la-prise-en-charge-des-patients-adultes-souffrant-de-troubles-mentaux-etats-des-lieux-reperes-et-outils-pour-une-amelioration Le médecin généraliste est un acteur majeur de la prise en charge des troubles mentaux. Il participe à la détection et au traitement des troubles et accompagne les patients dans le cadre d’une prise en charge globale. On constate en France une coordination insuffisamment développée entre le médecin généraliste et les professionnels spécialisés en psychiatrie et santé mentale notamment. Cette situation peut aboutir à des ruptures de soins, susceptibles d’avoir des conséquences importantes pour le patient, tant sur le plan psychiatrique que somatique. Pour répondre à ces enjeux, la HAS propose un guide pour aider les professionnels à développer et renforcer la coordination interprofessionnelle dans la prise en charge des patients adultes souffrant de troubles mentaux. Il présente des expériences d’amélioration conduites en France et à l’étranger ainsi que des repères et outils mobilisables de façon isolée ou combinée et en fonction des besoins, des ressources et des contraintes des professionnels. Le médecin généraliste est un acteur majeur de la prise en charge des troubles mentaux. Il participe à la détection et au traitement des troubles et accompagne les patients dans le cadre d’une prise en charge globale. On constate en France une coordination insuffisamment développée entre le médecin généraliste et les professionnels spécialisés en psychiatrie et santé mentale notamment. Cette situation peut aboutir à des ruptures de soins, susceptibles d’avoir des conséquences importantes pour le patient, tant sur le plan psychiatrique que somatique. Pour répondre à ces enjeux, la HAS propose un guide pour aider les professionnels à développer et renforcer la coordination interprofessionnelle dans la prise en charge des patients adultes souffrant de troubles mentaux. Il présente des expériences d’amélioration conduites en France et à l’étranger ainsi que des repères et outils mobilisables de façon isolée ou combinée et en fonction des besoins, des ressources et des contraintes des professionnels. Curarisation et décurarisation en anesthésie http://sfar.org/wp-content/uploads/2018/10/2_RFE-CURARE-3.pdf Objectif. Mettre à jour le référentiel français sur l’utilisation des curares en anesthésie qui datait de 1999. Conception. Un comité de consensus de seize experts a été constitué. Une politique de déclaration et de suivi des liens d’intérêts a été appliquée et respectée durant tout le processus de réalisation du référentiel. De même, celui-ci n’a bénéficié d’aucun financement provenant d’une entreprise commercialisant un produit de santé (médicament ou dispositif médical). Le comité de consensus devait respecter et suivre la méthode Grade (Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation) pour évaluer la qualité des données factuelles sur lesquelles étaient fondées les recommandations. Les inconvénients potentiels de faire des recommandations fortes en présence de données factuelles de mauvaise qualité ou insuffisantes ont été soulignés. Peu de recommandations ont été non graduées. Objectif. Mettre à jour le référentiel français sur l’utilisation des curares en anesthésie qui datait de 1999. Conception. Un comité de consensus de seize experts a été constitué. Une politique de déclaration et de suivi des liens d’intérêts a été appliquée et respectée durant tout le processus de réalisation du référentiel. De même, celui-ci n’a bénéficié d’aucun financement provenant d’une entreprise commercialisant un produit de santé (médicament ou dispositif médical). Le comité de consensus devait respecter et suivre la méthode Grade (Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation) pour évaluer la qualité des données factuelles sur lesquelles étaient fondées les recommandations. Les inconvénients potentiels de faire des recommandations fortes en présence de données factuelles de mauvaise qualité ou insuffisantes ont été soulignés. Peu de recommandations ont été non graduées. Mise au point sur l’utilisation de la KETAMINE http://sfar.org/mise-au-point-sur-lutilisation-de-la-ketamine/ La kétamine est une molécule synthétisée en 1962 et largement utilisé comme anesthésique général. Aujourd’hui, la kétamine reste l’agent anesthésique de référence dans certaines circonstances cliniques mais son utilisation la plus répandue est comme adjuvant à l’anesthésie générale. En effet, la kétamine est le seul antagoniste puissant par voie injectable du récepteur N-méthyl-D-aspartate (NMDA) disponible à ce jour en clinique. Le récepteur NMDA est connu pour jouer un rôle important dans les phénomènes de sensibilisation centrale. En effet, utilisée à faible dose, la kétamine a un effet anti-hyperalgésique puissant. Elle est utilisée en péri-opératoire pour diminuer la douleur et la consommation d’opioïdes postopératoires et prévenir la chronicisation des douleurs 2, 4, 8, 14, 18. Son utilisation s’étend progressivement dans d’autres indications telles que la prise en charge des douleurs aux urgences, les douleurs neuropathiques chroniques rebelles22, le traitement des dépressions résistantes9, 10 La kétamine est une molécule synthétisée en 1962 et largement utilisé comme anesthésique général. Aujourd’hui, la kétamine reste l’agent anesthésique de référence dans certaines circonstances cliniques mais son utilisation la plus répandue est comme adjuvant à l’anesthésie générale. En effet, la kétamine est le seul antagoniste puissant par voie injectable du récepteur N-méthyl-D-aspartate (NMDA) disponible à ce jour en clinique. Le récepteur NMDA est connu pour jouer un rôle important dans les phénomènes de sensibilisation centrale. En effet, utilisée à faible dose, la kétamine a un effet anti-hyperalgésique puissant. Elle est utilisée en péri-opératoire pour diminuer la douleur et la consommation d’opioïdes postopératoires et prévenir la chronicisation des douleurs 2, 4, 8, 14, 18. Son utilisation s’étend progressivement dans d’autres indications telles que la prise en charge des douleurs aux urgences, les douleurs neuropathiques chroniques rebelles22, le traitement des dépressions résistantes9, 10 Anomalies congénitales liées aux expositions médicamenteuses et environnementales http://invs.santepubliquefrance.fr/fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2018/Anomalies-congenitales-liees-aux-expositions-medicamenteuses-et-environnementales Dans les suites de l’affaire de la Dépakine, la Direction générale de la santé (DGS) a saisi en juin 2016 Santé publique France pour la mise en place d’un registre national des malformations congénitales afin d’améliorer l’alerte liée notamment à une exposition médicamenteuse du foetus et des nouveau-nés. Cependant, la création d’un tel registre est apparue d’emblée inadaptée. D’une part, sa mise en place serait une mesure coûteuse, qui prendrait plusieurs années sans que sa faisabilité ne soit garantie, alors qu’il existe des registres existants certes spécialisés mais sur lesquels il est possible de capitaliser. D’autre part, un registre n’est pas par nature un outil d’alerte, en particulier pour les tératogènes. Les données d’exposition collectées par les registres sont limitées, concernent le plus souvent des tératogènes déjà avérés, et ont besoin de deux ans pour consolider leurs données. Dans les suites de l’affaire de la Dépakine, la Direction générale de la santé (DGS) a saisi en juin 2016 Santé publique France pour la mise en place d’un registre national des malformations congénitales afin d’améliorer l’alerte liée notamment à une exposition médicamenteuse du foetus et des nouveau-nés. Cependant, la création d’un tel registre est apparue d’emblée inadaptée. D’une part, sa mise en place serait une mesure coûteuse, qui prendrait plusieurs années sans que sa faisabilité ne soit garantie, alors qu’il existe des registres existants certes spécialisés mais sur lesquels il est possible de capitaliser. D’autre part, un registre n’est pas par nature un outil d’alerte, en particulier pour les tératogènes. Les données d’exposition collectées par les registres sont limitées, concernent le plus souvent des tératogènes déjà avérés, et ont besoin de deux ans pour consolider leurs données. Arrêt cardiaque subit : pour une meilleure éducation du public http://www.academie-medecine.fr/arret-cardiaque-subit-pour-une-meilleure-education-du-public/ L’arrêt cardiaque extra-hospitalier représente un problème de santé publique majeur, avec plus de 40000 évènements chaque année en France. Moins de 10% des patients survivent. Les premières minutes de prise en charge sont cruciales, et une réanimation adaptée initiale plus systématique par le témoin, associant massage cardiaque externe et usage d’un défibrillateur, devrait permettre d’atteindre des taux de survie plus élevés. Un programme ambitieux et coordonné basé sur l’éducation de toute la population aux gestes qui sauvent, dès le jeune âge, est indispensable pour améliorer le pronostic. L’Académie Nationale de Médecine propose dans ce document une stratégie, identifiant quatre mesures essentielles pour une meilleure éducation de la population aux gestes qui sauvent. L’arrêt cardiaque extra-hospitalier représente un problème de santé publique majeur, avec plus de 40000 évènements chaque année en France. Moins de 10% des patients survivent. Les premières minutes de prise en charge sont cruciales, et une réanimation adaptée initiale plus systématique par le témoin, associant massage cardiaque externe et usage d’un défibrillateur, devrait permettre d’atteindre des taux de survie plus élevés. Un programme ambitieux et coordonné basé sur l’éducation de toute la population aux gestes qui sauvent, dès le jeune âge, est indispensable pour améliorer le pronostic. L’Académie Nationale de Médecine propose dans ce document une stratégie, identifiant quatre mesures essentielles pour une meilleure éducation de la population aux gestes qui sauvent. La prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP) : Accompagner sa dispensation en pharmacie http://www.cespharm.fr/fr/content/download/44712/1011228/version/7/file/prep-accompagner-sa-dispensation-brochure.pdf L’association antirétrovirale fixe emtricitabine/ténofovir disoproxil a obtenu, en août 2016, une extension d’indication « européenne » dans le cadre de la prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP). Cet outil complète le dispositif de prévention de l’infection par le VIH. L’association antirétrovirale fixe emtricitabine/ténofovir disoproxil a obtenu, en août 2016, une extension d’indication « européenne » dans le cadre de la prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP). Cet outil complète le dispositif de prévention de l’infection par le VIH. La bonne pratique d'un Examen CytoBactériologique des Urines (ECBU) http://www.medqual.fr/images/Grand_Public/Maladies_infectieuses/2018-ECBU-BONNE-PRATIQUE.pdf L’examen cytobactériologique des urines ou ECBU, consiste à recueillir et analyser les urines de la première émission d’urines (miction) du matin. Il repose sur l’analyse des cellules et des germes de l’échantillon d’urine recueillie. Il sert notamment à déterminer le nombre d’hématies et de leucocytes, la présence de cristaux et de bactéries... L’examen cytobactériologique des urines ou ECBU, consiste à recueillir et analyser les urines de la première émission d’urines (miction) du matin. Il repose sur l’analyse des cellules et des germes de l’échantillon d’urine recueillie. Il sert notamment à déterminer le nombre d’hématies et de leucocytes, la présence de cristaux et de bactéries... Rapport fait au nom de la commission d'enquête sur l'alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l'émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance - Tome I http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/184000651-rapport-fait-au-nom-de-la-commission-d-enquete-sur-l-alimentation-industrielle La commission d'enquête a mené ses travaux durant cinq mois et procéder à une quarantaine d'auditions (chercheurs, institutions publiques, entreprises de l'agroalimentaire, distributeurs, organisations non gouvernementales (ONG), professionnels de la restauration, etc.). A l'issue de ces différents travaux, la commission d'enquête a visé différents secteurs : l'industrie agroalimentaire, l'éducation à l'alimentation, la restauration collective, la publicité et l'étiquetage, la politique de l'alimentation, la recherche publique et la réglementation européenne. Le présent document propose le rapport de la commission d'enquête. La commission d'enquête a mené ses travaux durant cinq mois et procéder à une quarantaine d'auditions (chercheurs, institutions publiques, entreprises de l'agroalimentaire, distributeurs, organisations non gouvernementales (ONG), professionnels de la restauration, etc.). A l'issue de ces différents travaux, la commission d'enquête a visé différents secteurs : l'industrie agroalimentaire, l'éducation à l'alimentation, la restauration collective, la publicité et l'étiquetage, la politique de l'alimentation, la recherche publique et la réglementation européenne. Le présent document propose le rapport de la commission d'enquête. Supplémentation en calcium et/ou vitamine D : état des lieux http://www.ssmg.be/wp-content/uploads/RMG/350/RMG350_16-19.pdf Faut-il doser la vitamine D ? Chez qui ? Qui traiter et avec quoi (calcium, vitamine D, les deux) ? Quels sont les effets sur la prévention des chutes et des fractures ? Et les effets secondaires ? Les questions sont nombreuses et les réponses parfois discordantes quand on interroge la littérature... Faut-il doser la vitamine D ? Chez qui ? Qui traiter et avec quoi (calcium, vitamine D, les deux) ? Quels sont les effets sur la prévention des chutes et des fractures ? Et les effets secondaires ? Les questions sont nombreuses et les réponses parfois discordantes quand on interroge la littérature... La dépression chez l’adulte http://www.ssmg.be/wp-content/uploads/RMG/351/RMG351_06-11.pdf Un nouveau guide de pratique clinique a été publié en Belgique sur la dépression. Les différentes modalités de repérage, diagnostic et traitement, médicamenteux ou non, sont reprises dans l’article... Un nouveau guide de pratique clinique a été publié en Belgique sur la dépression. Les différentes modalités de repérage, diagnostic et traitement, médicamenteux ou non, sont reprises dans l’article... L’œil rouge en médecine générale http://www.ssmg.be/wp-content/uploads/RMG/349/RMG349_06-12.pdf L’oeil rouge est un motif fréquent de consultation en médecine générale. Cet article décrit les principaux diagnostics à évoquer face à un oeil rouge non traumatique. Il explique l’attitude à adopter, la systématique de l’examen clinique de l’oeil ainsi que le matériel nécessaire à la réalisation de celui-ci. Il est également rappelé les cas urgents qu’il faut référer au spécialiste... L’oeil rouge est un motif fréquent de consultation en médecine générale. Cet article décrit les principaux diagnostics à évoquer face à un oeil rouge non traumatique. Il explique l’attitude à adopter, la systématique de l’examen clinique de l’oeil ainsi que le matériel nécessaire à la réalisation de celui-ci. Il est également rappelé les cas urgents qu’il faut référer au spécialiste... Entre bactéries et champignons, plongée dans l’intimité du laboratoire http://www.ssmg.be/wp-content/uploads/RMG/350/RMG350_06-12.pdf La réalisation efficace d’une analyse bactériologique ou mycologique passe par une prescription détaillée et une réalisation correcte du prélèvement. Ne pas hésiter à interpeler le biologiste pour affiner l’interprétation des résultats... La réalisation efficace d’une analyse bactériologique ou mycologique passe par une prescription détaillée et une réalisation correcte du prélèvement. Ne pas hésiter à interpeler le biologiste pour affiner l’interprétation des résultats... Évaluation de l’intérêt d’une formation à l’automédication au lycée http://www.ssmg.be/wp-content/uploads/RMG/351/RMG351_16-18.pdf L’automédication est un comportement fréquent. L’objectif de notre étude était d’évaluer l’impact d’une formation sur les connaissances des lycéens sur l’automédication. Nous avons observé que leur niveau de connaissance augmentait de manière significative après une formation réalisée par un médecin généraliste. Il semble donc intéressant de proposer que des cours sur l’automédication soient intégrés au programme d’éducation à la santé au lycée... L’automédication est un comportement fréquent. L’objectif de notre étude était d’évaluer l’impact d’une formation sur les connaissances des lycéens sur l’automédication. Nous avons observé que leur niveau de connaissance augmentait de manière significative après une formation réalisée par un médecin généraliste. Il semble donc intéressant de proposer que des cours sur l’automédication soient intégrés au programme d’éducation à la santé au lycée... Sutures en médecine générale http://www.ssmg.be/wp-content/uploads/RMG/351/RMG351_19-22.pdf Les sutures en médecine générale représentent pour beaucoup un défi dans la pratique de tous les jours. C’est un acte technique de première ligne qui peut apporter beaucoup de satisfaction et un bon service au patient. Le médecin généraliste doit connaitre les indications à référer les sutures à la seconde ligne de soins et les procédures pour les pratiquer dans des conditions optimales... Les sutures en médecine générale représentent pour beaucoup un défi dans la pratique de tous les jours. C’est un acte technique de première ligne qui peut apporter beaucoup de satisfaction et un bon service au patient. Le médecin généraliste doit connaitre les indications à référer les sutures à la seconde ligne de soins et les procédures pour les pratiquer dans des conditions optimales... hirsutisme https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/pilosite-excessive Une pilosité abondante située dans les zones de pilosité normale de la femme est à différencier des véritables anomalies de pilosité : hirsutisme ou virilisme. Le bilan médical permet de définir la cause et le traitement adapté de la pilosité excessive. Une pilosité abondante située dans les zones de pilosité normale de la femme est à différencier des véritables anomalies de pilosité : hirsutisme ou virilisme. Le bilan médical permet de définir la cause et le traitement adapté de la pilosité excessive. HYRIMOZ 40 mg, solution injectable en seringue préremplie - HYRIMOZ 40 mg, solution injectable en stylo prérempli (adalimumab) https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2876145/fr/hyrimoz Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu est important dans l’indication de l’AMM dans le traitement : - de l’arthrite juvénile idiopathique (arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire à partir de 2 ans et arthrite liée à l’enthésite à partir de 6 ans), - de la spondylarthrite ankylosante, - du rhumatisme psoriasique, - de la maladie de Crohn active chez l'adulte - de la rectocolite hémorragique de l’adulte, - de l’uvéite de l’adulte. Le service médical rendu est important dans un périmètre restreint dans le traitement : - de la polyarthrite rhumatoïde en cas de réponse inadéquate aux traitements de fond, y compris le méthotrexate, - du psoriasis en plaques de l’adulte, chez les patients ayant un psoriasis en plaques chronique sévère, défini par : o un échec (réponse insuffisante, contre-indication ou intolérance) à au moins deux traitements parmi les traitements systémiques non biologiques et la photothérapie, o et une forme étendue et/ou un retentissement psychosocial important, - du psoriasis en plaques de l’enfant à partir de 4 ans et de l’adolescent, chez les patients ayant un psoriasis en plaques chronique sévère, défini par : o un échec (réponse insuffisante, contre-indication ou intolérance) à au moins deux traitements parmi les traitements systémiques non biologiques et la photothérapie, o et une forme étendue et/ou un retentissement psychosocial important, - de la maladie de Crohn active, sévère, chez les enfants et les adolescents à partir de de 6 ans, qui n'ont pas répondu à un traitement conventionnel comprenant un corticoïde, un immunomodulateur et un traitement nutritionnel de première intention ; ou chez lesquels ces traitements sont mal tolérés ou contre-indiqués, Modéré Le service médical rendu est modéré dans un périmètre restreint : - en association au méthotrexate, dans le traitement de l’uvéite antérieure chronique non infectieuse associée à une arthrite juvénile idiopathique chez l’enfant à partir de de 2 ans et l’adolescent, en cas de réponse insuffisante ou d’intolérance au traitement conventionnel ou pour lesquels un traitement conventionnel est inapproprié. Insuffisant Le service médical rendu n’a pas été évalué dans l’indication est insuffisant dans le traitement de l'hidrosadénite suppurée chez les adolescents à partir de 12 ans car l’inscription dans cette indication n’a pas été sollicitée pour la spécialité de référence HUMIRA. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) En tant que médicament biosimilaire, HYRIMOZ n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à la biothérapie de référence, HUMIRA. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu est important dans l’indication de l’AMM dans le traitement : - de l’arthrite juvénile idiopathique (arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire à partir de 2 ans et arthrite liée à l’enthésite à partir de 6 ans), - de la spondylarthrite ankylosante, - du rhumatisme psoriasique, - de la maladie de Crohn active chez l'adulte - de la rectocolite hémorragique de l’adulte, - de l’uvéite de l’adulte. Le service médical rendu est important dans un périmètre restreint dans le traitement : - de la polyarthrite rhumatoïde en cas de réponse inadéquate aux traitements de fond, y compris le méthotrexate, - du psoriasis en plaques de l’adulte, chez les patients ayant un psoriasis en plaques chronique sévère, défini par : o un échec (réponse insuffisante, contre-indication ou intolérance) à au moins deux traitements parmi les traitements systémiques non biologiques et la photothérapie, o et une forme étendue et/ou un retentissement psychosocial important, - du psoriasis en plaques de l’enfant à partir de 4 ans et de l’adolescent, chez les patients ayant un psoriasis en plaques chronique sévère, défini par : o un échec (réponse insuffisante, contre-indication ou intolérance) à au moins deux traitements parmi les traitements systémiques non biologiques et la photothérapie, o et une forme étendue et/ou un retentissement psychosocial important, - de la maladie de Crohn active, sévère, chez les enfants et les adolescents à partir de de 6 ans, qui n'ont pas répondu à un traitement conventionnel comprenant un corticoïde, un immunomodulateur et un traitement nutritionnel de première intention ; ou chez lesquels ces traitements sont mal tolérés ou contre-indiqués, Modéré Le service médical rendu est modéré dans un périmètre restreint : - en association au méthotrexate, dans le traitement de l’uvéite antérieure chronique non infectieuse associée à une arthrite juvénile idiopathique chez l’enfant à partir de de 2 ans et l’adolescent, en cas de réponse insuffisante ou d’intolérance au traitement conventionnel ou pour lesquels un traitement conventionnel est inapproprié. Insuffisant Le service médical rendu n’a pas été évalué dans l’indication est insuffisant dans le traitement de l'hidrosadénite suppurée chez les adolescents à partir de 12 ans car l’inscription dans cette indication n’a pas été sollicitée pour la spécialité de référence HUMIRA. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) En tant que médicament biosimilaire, HYRIMOZ n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à la biothérapie de référence, HUMIRA. PIRILENE https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2875374/fr/pirilene la Commission considère que le service médical rendu par PIRILENE 500 mg reste important dans les indications de l’AMM : · « Traitement des nouveaux cas de tuberculose pulmonaire par traitement court en association avec les antibiotiques standards (rifampicine, isoniazide, et éthambutol), pendant les deux premiers mois du traitement, pour accélérer la vitesse de négativation de l'expectoration et réduire la durée globale du traitement (6 mois). · Traitement de la tuberculose pulmonaire et extrapulmonaire à bacilles résistants aux antibiotiques majeurs (isoniazide et/ou rifampicine) en association avec les autres antibiotiques disponibles.»... la Commission considère que le service médical rendu par PIRILENE 500 mg reste important dans les indications de l’AMM : · « Traitement des nouveaux cas de tuberculose pulmonaire par traitement court en association avec les antibiotiques standards (rifampicine, isoniazide, et éthambutol), pendant les deux premiers mois du traitement, pour accélérer la vitesse de négativation de l'expectoration et réduire la durée globale du traitement (6 mois). · Traitement de la tuberculose pulmonaire et extrapulmonaire à bacilles résistants aux antibiotiques majeurs (isoniazide et/ou rifampicine) en association avec les autres antibiotiques disponibles.»... ZEBINIX eslicarbazépine (acétate d') https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2875359/fr/zebinix la Commission considère que le service médical rendu par ZEBINIX est important en monothérapie dans le traitement de l’épilepsie partielle avec ou sans généralisation secondaire chez des adultes avec une épilepsie récemment diagnostiquée. La Commission considère que ZEBINIX n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) en monothérapie dans le traitement de l’épilepsie partielle avec ou sans généralisation secondaire chez des adultes avec une épilepsie récemment diagnostiquée... la Commission considère que le service médical rendu par ZEBINIX est important en monothérapie dans le traitement de l’épilepsie partielle avec ou sans généralisation secondaire chez des adultes avec une épilepsie récemment diagnostiquée. La Commission considère que ZEBINIX n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) en monothérapie dans le traitement de l’épilepsie partielle avec ou sans généralisation secondaire chez des adultes avec une épilepsie récemment diagnostiquée... Fibrodysplasie ossifiante progressive https://www.orpha.net/data/patho/Emg/Int/fr/FibrodysplasieOssifianteProgressive_FR_fr_EMG_ORPHA337.pdf Maladie génétique affectant progressivement le système musculo-squelettique et conjonctif, associant malformation congénitale des gros orteils, ossifications hétérotopiques successives des muscles et des tendons, évoluant par poussées selon une progression crânio-caudale et postéro-antérieure, à l’origine d’ankyloses invalidantes... Maladie génétique affectant progressivement le système musculo-squelettique et conjonctif, associant malformation congénitale des gros orteils, ossifications hétérotopiques successives des muscles et des tendons, évoluant par poussées selon une progression crânio-caudale et postéro-antérieure, à l’origine d’ankyloses invalidantes... AVIS de l'Anses relatif à l’exposition aux ultraviolets artificiels émis par les cabines de bronzage https://www.anses.fr/fr/system/files/AP2018SA0131.pdf L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (Anses), ainsi que l’Institut national du cancer (Inca) et l’Agence nationale de santé publique (ANSP), ont été saisis le 17 mai 2018 par la Direction générale de la santé (DGS) afin de mettre à jour les données sanitaires sur le bronzage artificiel et, s’agissant de l’Anses plus spécifiquement, de réaliser une mise à jour synthétique de ses expertises sur les effets des expositions aux rayonnements ultraviolets artificiels sur la santé... L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (Anses), ainsi que l’Institut national du cancer (Inca) et l’Agence nationale de santé publique (ANSP), ont été saisis le 17 mai 2018 par la Direction générale de la santé (DGS) afin de mettre à jour les données sanitaires sur le bronzage artificiel et, s’agissant de l’Anses plus spécifiquement, de réaliser une mise à jour synthétique de ses expertises sur les effets des expositions aux rayonnements ultraviolets artificiels sur la santé... Les oreillons: de l’histoire ancienne? https://medicalforum.ch/fr/article/doi/fms.2018.03391/ En raison de l’incidence en déclin des oreillons depuis l’introduction d’un vaccin efficace, cette maladie infectieuse a perdu en importance, y compris en tant que diagnostic différentiel. Dans le cadre d’une épidémie d’oreillons survenue en 2017, le manque de connaissance de cette affection ont conduit à des examens, hospitalisations et soins intensifs inutiles... En raison de l’incidence en déclin des oreillons depuis l’introduction d’un vaccin efficace, cette maladie infectieuse a perdu en importance, y compris en tant que diagnostic différentiel. Dans le cadre d’une épidémie d’oreillons survenue en 2017, le manque de connaissance de cette affection ont conduit à des examens, hospitalisations et soins intensifs inutiles... Perturbateurs endocriniens https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/perturbateurs-endocriniens Les perturbateurs endocriniens regroupent une vaste famille de composés, capables d'interagir avec le système hormonal. Ainsi, ces composés affectent potentiellement différentes fonctions de l’organisme : métabolisme, fonctions reproductrices, système nerveux... Les sources d'exposition sont nombreuses et difficiles à maîtriser. Les conséquences biologiques de ces expositions sont quant à elles encore mal appréhendées et complexes à étudier. C'est pourquoi l'étude des perturbateurs endocriniens représente aujourd'hui un enjeu majeur pour le corps médical et les pouvoirs publics. Les perturbateurs endocriniens regroupent une vaste famille de composés, capables d'interagir avec le système hormonal. Ainsi, ces composés affectent potentiellement différentes fonctions de l’organisme : métabolisme, fonctions reproductrices, système nerveux... Les sources d'exposition sont nombreuses et difficiles à maîtriser. Les conséquences biologiques de ces expositions sont quant à elles encore mal appréhendées et complexes à étudier. C'est pourquoi l'étude des perturbateurs endocriniens représente aujourd'hui un enjeu majeur pour le corps médical et les pouvoirs publics. Claudication intermittente chez les jeunes patients sans facteurs de risques cardiovasculaires - Le kyste adventitiel poplité https://medicalforum.ch/fr/article/doi/fms.2018.03383/ Touchant essentiellement des patients jeunes, actifs et en bonne santé, le kyste adventitiel peut affecter sévèrement la qualité de vie de ces derniers, rendant difficile la poursuite d’une activité physique régulière. Dès lors, il est important pour le clinicien d’y être attentif afin d’évoquer le diagnostic rapidement et diriger le patient vers la meilleure solution thérapeutique... Touchant essentiellement des patients jeunes, actifs et en bonne santé, le kyste adventitiel peut affecter sévèrement la qualité de vie de ces derniers, rendant difficile la poursuite d’une activité physique régulière. Dès lors, il est important pour le clinicien d’y être attentif afin d’évoquer le diagnostic rapidement et diriger le patient vers la meilleure solution thérapeutique... Modification de la consistance des aliments et des liquides pour les difficultés de déglutition en cas de démence https://www.cochrane.org/fr/CD011077/modification-de-la-consistance-des-aliments-et-des-liquides-pour-les-difficultes-de-deglutition-en Problématique de la revue Nous voulions savoir si la modification de la viscosité ou de la consistance des aliments ou des liquides, ou les deux, rend la déglutition plus sûre et a des effets bénéfiques pour les personnes atteintes de démence en termes d'état respiratoire, d'état nutritionnel et de qualité de vie. Nous voulions examiner si le fait de modifier la nourriture ou les liquides, ou les deux, avait également des effets indésirables pour la personne atteinte de démence... Problématique de la revue Nous voulions savoir si la modification de la viscosité ou de la consistance des aliments ou des liquides, ou les deux, rend la déglutition plus sûre et a des effets bénéfiques pour les personnes atteintes de démence en termes d'état respiratoire, d'état nutritionnel et de qualité de vie. Nous voulions examiner si le fait de modifier la nourriture ou les liquides, ou les deux, avait également des effets indésirables pour la personne atteinte de démence... Transfusion de plaquettes avant intervention chirurgicale pour les personnes ayant une faible numération plaquettaire https://www.cochrane.org/fr/CD012779/transfusion-de-plaquettes-avant-intervention-chirurgicale-pour-les-personnes-ayant-une-faible Problématique de la revue Nous voulions évaluer l'innocuité et l'efficacité clinique de l'administration de transfusions plaquettaires aux personnes ayant une faible numération plaquettaire qui doivent subir une chirurgie. Nous avons inclus trois comparaisons : transfusion plaquettaire versus pas de transfusion plaquettaire ; transfusion plaquettaire versus un traitement alternatif (médicaments qui réduisent le risque de saignement ou augmentent la numération plaquettaire) ou transfusion plaquettaire lorsque la numération plaquettaire est inférieure à un nombre déterminé (faible numération plaquettaire par ex. 20 109/L versus légèrement supérieure par ex. 50 109/L). Problématique de la revue Nous voulions évaluer l'innocuité et l'efficacité clinique de l'administration de transfusions plaquettaires aux personnes ayant une faible numération plaquettaire qui doivent subir une chirurgie. Nous avons inclus trois comparaisons : transfusion plaquettaire versus pas de transfusion plaquettaire ; transfusion plaquettaire versus un traitement alternatif (médicaments qui réduisent le risque de saignement ou augmentent la numération plaquettaire) ou transfusion plaquettaire lorsque la numération plaquettaire est inférieure à un nombre déterminé (faible numération plaquettaire par ex. 20 109/L versus légèrement supérieure par ex. 50 109/L). Médicaments hypoglycémiants pour traiter le diabète et l’insuffisance rénale chronique https://www.cochrane.org/fr/CD011798/medicaments-hypoglycemiants-pour-traiter-le-diabete-et-linsuffisance-renale-chronique Quelle est la problématique ? Le diabète est la cause la plus fréquente d'insuffisance rénale chronique (IRC). En raison de la diminution de la fonction rénale et des changements dans la clairance des médicaments et du glucose, le traitement des personnes atteintes de diabète et d'IRC est difficile. Il y a un risque accru d'hypoglycémie (faible taux de sucre dans le sang). Cependant, la plupart des hypoglycémiants ont été étudiés chez des personnes dont la fonction rénale est presque normale. Le but de cette revue est de déterminer l'efficacité et l'innocuité des hypoglycémiants chez les personnes atteintes de diabète et d'IRC. Quelle est la problématique ? Le diabète est la cause la plus fréquente d'insuffisance rénale chronique (IRC). En raison de la diminution de la fonction rénale et des changements dans la clairance des médicaments et du glucose, le traitement des personnes atteintes de diabète et d'IRC est difficile. Il y a un risque accru d'hypoglycémie (faible taux de sucre dans le sang). Cependant, la plupart des hypoglycémiants ont été étudiés chez des personnes dont la fonction rénale est presque normale. Le but de cette revue est de déterminer l'efficacité et l'innocuité des hypoglycémiants chez les personnes atteintes de diabète et d'IRC. Antibiotiques pour le traitement du typhus des broussailles https://www.cochrane.org/fr/CD002150/antibiotiques-pour-le-traitement-du-typhus-des-broussailles Quel est l’objectif de cette revue ? L’objectif de cette revue Cochrane est de déterminer si certains antibiotiques sont plus efficaces dans le traitement du typhus des broussailles. Nous avons recueilli et analysé toutes les études pertinentes pour répondre à cette question et nous avons inclus sept études. Quel est l’objectif de cette revue ? L’objectif de cette revue Cochrane est de déterminer si certains antibiotiques sont plus efficaces dans le traitement du typhus des broussailles. Nous avons recueilli et analysé toutes les études pertinentes pour répondre à cette question et nous avons inclus sept études. Ocytocine injectée dans un muscle ou une veine pour réduire les pertes sanguines après un accouchement par voie vaginale https://www.cochrane.org/fr/CD009332/ocytocine-injectee-dans-un-muscle-ou-une-veine-pour-reduire-les-pertes-sanguines-apres-un De quoi est-il question ? Nous avons examiné l'efficacité, les risques et les effets indésirables de l'ocytocine administrée par injection dans le muscle (intramusculaire) comparée à l'injection dans une veine (intraveineuse) pour prévenir une perte sanguine excessive à la troisième étape du travail. La troisième étape du travail est la séparation du placenta de l'utérus de la mère et son expulsion après la naissance du bébé. De quoi est-il question ? Nous avons examiné l'efficacité, les risques et les effets indésirables de l'ocytocine administrée par injection dans le muscle (intramusculaire) comparée à l'injection dans une veine (intraveineuse) pour prévenir une perte sanguine excessive à la troisième étape du travail. La troisième étape du travail est la séparation du placenta de l'utérus de la mère et son expulsion après la naissance du bébé. Résultats peu concluants sur les effets de l'art-thérapie chez les personnes atteintes de démence https://www.cochrane.org/fr/CD011073/resultats-peu-concluants-sur-les-effets-de-lart-therapie-chez-les-personnes-atteintes-de-demence Contexte La démence est une pathologie courante qui affecte la mémoire des personnes. Elle peut aussi affecter leur pensée, leurs émotions et leur comportement. La démence a un impact majeur sur la santé et la société dans le monde entier. Certains types de traitement autres que les médicaments peuvent aider les personnes atteintes de démence. Contexte La démence est une pathologie courante qui affecte la mémoire des personnes. Elle peut aussi affecter leur pensée, leurs émotions et leur comportement. La démence a un impact majeur sur la santé et la société dans le monde entier. Certains types de traitement autres que les médicaments peuvent aider les personnes atteintes de démence. Prise en charge des tendinopathies en médecine générale https://www.ssmg.be/images/ssmg/files/RMG/346/RMG346_06-14.pdf Les tendinopathies peuvent évoluer selon plusieurs stades. Différents moyens thérapeutiques sont à notre disposition. Le modèle de continuum, proposé par Cook et Purdam, permet une compréhension de la physiopathologie et d’adapter la stratégie thérapeutique afin d’obtenir une récupération optimale et une limitation des récidives... Les tendinopathies peuvent évoluer selon plusieurs stades. Différents moyens thérapeutiques sont à notre disposition. Le modèle de continuum, proposé par Cook et Purdam, permet une compréhension de la physiopathologie et d’adapter la stratégie thérapeutique afin d’obtenir une récupération optimale et une limitation des récidives... Un nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus https://www.ssmg.be/images/ssmg/files/RMG/345/RMG345_20-21.pdf Le nouveau vaccin dirigé contre 9 types d’HPV offre une protection supplémentaire contre les lésions cancéreuses et précancéreuses liées à ce virus. Son utilisation généralisée pourrait permettre une importante régression des pathologies associées à cette infection sexuellement transmissible si fréquente... Le nouveau vaccin dirigé contre 9 types d’HPV offre une protection supplémentaire contre les lésions cancéreuses et précancéreuses liées à ce virus. Son utilisation généralisée pourrait permettre une importante régression des pathologies associées à cette infection sexuellement transmissible si fréquente... Lymphoedème primaire https://www.orpha.net/data/patho/Han/Int/fr/LymphoedemePrimaire_FR_fr_HAN_ORPHA77240.pdf Cette fiche rassemble des informations susceptibles d’aider les professionnels du handicap dans leur travail d’évaluation et d’accompagnement des personnes atteintes de maladies rares. Elle ne se substitue pas à une évaluation individuelle... Cette fiche rassemble des informations susceptibles d’aider les professionnels du handicap dans leur travail d’évaluation et d’accompagnement des personnes atteintes de maladies rares. Elle ne se substitue pas à une évaluation individuelle... Faut-il craindre les adjuvants et autres composants des vaccins ? https://www.ssmg.be/images/ssmg/files/RMG/346/RMG346_18-21.pdf Après vaccination, ce sont principalement les adjuvants qui provoquent les réactions au site d’injection et parfois une fièvre (accompagnée de plaintes telles que myalgies, maux de tête, etc.) qui peut persister quelques jours. Les adjuvants et autres composants aux doses très faibles présentes dans les vaccins n’ont pas de toxicité démontrée. Occasionnellement, une allergie à un de ces composants peut survenir... Après vaccination, ce sont principalement les adjuvants qui provoquent les réactions au site d’injection et parfois une fièvre (accompagnée de plaintes telles que myalgies, maux de tête, etc.) qui peut persister quelques jours. Les adjuvants et autres composants aux doses très faibles présentes dans les vaccins n’ont pas de toxicité démontrée. Occasionnellement, une allergie à un de ces composants peut survenir... BAVENCIO avélumab https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2872662/fr/bavencio le service médical rendu par BAVENCIO en monothérapie dans l’indication de l’AMM est important chez les patients adultes précédemment traités par chimiothérapie. « Bavencio est indiqué en monothérapie pour le traitement de patients atteints de carcinome à cellules de Merkel (CCM) métastatique de l’adulte. » le service médical rendu par BAVENCIO en monothérapie dans l’indication de l’AMM est insuffisant en première ligne métastatique, chez les patients adultes naïfs de chimiothérapie, dans l’attente d’une étude comparative démonstrative versus chimiothérapie... le service médical rendu par BAVENCIO en monothérapie dans l’indication de l’AMM est important chez les patients adultes précédemment traités par chimiothérapie. « Bavencio est indiqué en monothérapie pour le traitement de patients atteints de carcinome à cellules de Merkel (CCM) métastatique de l’adulte. » le service médical rendu par BAVENCIO en monothérapie dans l’indication de l’AMM est insuffisant en première ligne métastatique, chez les patients adultes naïfs de chimiothérapie, dans l’attente d’une étude comparative démonstrative versus chimiothérapie... SAMSCA tolvaptan https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2876340/fr/samsca le service médical rendu par SAMSCA est important dans le traitement de l’hyponatrémie chronique secondaire à un syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique uniquement en deuxième intention c’est-à-dire en cas de contre-indication ou d’échec de la restriction hydrique chez les patients adultes... le service médical rendu par SAMSCA est important dans le traitement de l’hyponatrémie chronique secondaire à un syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique uniquement en deuxième intention c’est-à-dire en cas de contre-indication ou d’échec de la restriction hydrique chez les patients adultes... RUCONEST conestat alfa https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2873713/fr/ruconest le service médical rendu par RUCONEST est important dans l’extension d’indication du « traitement des crises aiguës d’angioedème chez les adolescents présentant un angioedème héréditaire (AOH) en raison d’un déficit en inhibiteur de la C1 estérase. »... le service médical rendu par RUCONEST est important dans l’extension d’indication du « traitement des crises aiguës d’angioedème chez les adolescents présentant un angioedème héréditaire (AOH) en raison d’un déficit en inhibiteur de la C1 estérase. »... Braftovi encorafenib https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/braftovi Mektovi binimetinib https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/mektovi Slenyto melatonin https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/slenyto Ilumetri tildrakizumab https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/ilumetri La promotion de la santé mentale des pères durant la période périnatale: travail de Bachelor http://doc.rero.ch/record/323070?ln=fr Objectif : Explorer les facteurs protecteurs de la santé mentale des pères et le rôle que pourraient avoir les sages-femmes auprès des pères. Depuis 2015, l'OMS appelle les sages-femmes à inclure les pères dans les services de périnatalité pour améliorer la santé des mères et des enfants. La santé des pères est un objet de recherche récent et les publications peu nombreuses limitent la comparaison des résultats. Ceux-cis invitent les sages-femmes à réfléchir à la place accordée aux pères dans les services de périnatalité, la formation des sages-femmes et les programmes à destination des parents Objectif : Explorer les facteurs protecteurs de la santé mentale des pères et le rôle que pourraient avoir les sages-femmes auprès des pères. Depuis 2015, l'OMS appelle les sages-femmes à inclure les pères dans les services de périnatalité pour améliorer la santé des mères et des enfants. La santé des pères est un objet de recherche récent et les publications peu nombreuses limitent la comparaison des résultats. Ceux-cis invitent les sages-femmes à réfléchir à la place accordée aux pères dans les services de périnatalité, la formation des sages-femmes et les programmes à destination des parents Quel accompagnement sage-femme en salle de naissance favorise un bon vécu d'accouchement ? travail de Bachelor http://doc.rero.ch/record/323074?ln=fr Durant les dernières décennies, l'accouchement est devenu un acte de plus en plus médicalisé, permettant ainsi de faire fortement diminuer la morbidité et la mortalité des mères et des nouveaux-nés. Malgré la grande qualité des soins en obstétrique en Occident, la prévalence des femmes ayant un mauvais vécu d'accouchement reste élevée. Or, les impacts négatifs de ce traumatisme sur le lien d'attachement mère-enfant, le couple , la vie sexuelle et reproductive, le risque de dépression postnatale ou d'état de stress post-traumatique ont été prouvés. Le but de ce travail est d'identifier comment les sages-femmes en salle de naissance peuvent favoriser un bon vécu de l'accouchement pour les parturientes Durant les dernières décennies, l'accouchement est devenu un acte de plus en plus médicalisé, permettant ainsi de faire fortement diminuer la morbidité et la mortalité des mères et des nouveaux-nés. Malgré la grande qualité des soins en obstétrique en Occident, la prévalence des femmes ayant un mauvais vécu d'accouchement reste élevée. Or, les impacts négatifs de ce traumatisme sur le lien d'attachement mère-enfant, le couple , la vie sexuelle et reproductive, le risque de dépression postnatale ou d'état de stress post-traumatique ont été prouvés. Le but de ce travail est d'identifier comment les sages-femmes en salle de naissance peuvent favoriser un bon vécu de l'accouchement pour les parturientes Carcinomes neuroendocrines à grandes cellules http://oncologik.fr/referentiels/interregion/carcinomes-neuroendocrines-a-grandes-cellules La grossesse des adolescentes: quel modèle de suivi adéquat ? travail de Bachelor http://doc.rero.ch/record/323085?ln=fr L'adolescence, une étape de la vie remplie de changements identitaires, sociétaux, physiques et hormonaux ; quelles conséquences lorsqu'elle est vécue parallèlement à une grossesse ? Le concept d'âge gynécologique, mis en évidence par une des études, permet d'évaluer les risques selon l'immaturité biologique des jeunes femmes. Les principaux risques développés sont : la prématurité, le poids de naissance ainsi que la dépression du post-partum. Les risques obstétricaux et psycho-sociaux tendent à diminuer avec l'introduction d'interventions spécifiques pendant la période prénatale. Elles permettent aussi une augmentation du taux d'allaitement et une diminution de la dépression post-partum L'adolescence, une étape de la vie remplie de changements identitaires, sociétaux, physiques et hormonaux ; quelles conséquences lorsqu'elle est vécue parallèlement à une grossesse ? Le concept d'âge gynécologique, mis en évidence par une des études, permet d'évaluer les risques selon l'immaturité biologique des jeunes femmes. Les principaux risques développés sont : la prématurité, le poids de naissance ainsi que la dépression du post-partum. Les risques obstétricaux et psycho-sociaux tendent à diminuer avec l'introduction d'interventions spécifiques pendant la période prénatale. Elles permettent aussi une augmentation du taux d'allaitement et une diminution de la dépression post-partum Bruxisme : quelle place pour l'anxiété et le stress en soins premiers ? Une revue de la littérature http://thesesante.ups-tlse.fr/2119/ Introduction : Le bruxisme du sommeil est une activité musculaire répétitive, involontaire et non fonctionnelle des muscles masticateurs. Il représente entre 8 et 13% de la population adulte mais est peu recherché en consultation de médecine générale. Les causes sont multiples mais l'anxiété et le stress semblent jouer un rôle important dans sa survenue. L'objectif était d'évaluer la place de l'anxiété et du stress dans la survenue du bruxisme. Méthode : Une revue de la littérature a été réalisée. Les bases de données Pubmed, Web of Science et Cochrane ont été interrogées à la recherche de tous les articles scientifiques publiés entre 2007 et 2017. Résultats : Quatorze articles ont été inclus puis analysés. L'anxiété et le stress ont une place importante dans la survenue du bruxisme. Des échelles d'évaluation, simples et rapides d'utilisation, ont été élaborées pour pouvoir mieux diagnostiquer et prendre en charge ces troubles en soins premiers. Conclusion : L'anxiété et le stress sont à considérer comme des facteurs de risque de survenue du bruxisme. Une étude qualitative est à envisager pour mieux évaluer la qualité de vie chez les patients bruxomanes. Introduction : Le bruxisme du sommeil est une activité musculaire répétitive, involontaire et non fonctionnelle des muscles masticateurs. Il représente entre 8 et 13% de la population adulte mais est peu recherché en consultation de médecine générale. Les causes sont multiples mais l'anxiété et le stress semblent jouer un rôle important dans sa survenue. L'objectif était d'évaluer la place de l'anxiété et du stress dans la survenue du bruxisme. Méthode : Une revue de la littérature a été réalisée. Les bases de données Pubmed, Web of Science et Cochrane ont été interrogées à la recherche de tous les articles scientifiques publiés entre 2007 et 2017. Résultats : Quatorze articles ont été inclus puis analysés. L'anxiété et le stress ont une place importante dans la survenue du bruxisme. Des échelles d'évaluation, simples et rapides d'utilisation, ont été élaborées pour pouvoir mieux diagnostiquer et prendre en charge ces troubles en soins premiers. Conclusion : L'anxiété et le stress sont à considérer comme des facteurs de risque de survenue du bruxisme. Une étude qualitative est à envisager pour mieux évaluer la qualité de vie chez les patients bruxomanes. La contraception d'urgence: acquis de connaissances et sentiment de confiance des étudiants sages-femmes de France http://www.sudoc.fr/230616836 Introduction : Dans près de la moitié des cas d’interruptions volontaires de grossesse, les femmes utilisaient une contraception à forte efficacité théorique, ainsi de nombreuses femmes sont confrontées à des échecs de contraception, face auxquelles trop peu savent réagir. Il est donc du rôle du professionnel, et désormais des sages-femmes, qui depuis la loi HPST de 2009 peuvent assurer le suivi gynécologique des femmes en bonne santé, d’informer les femmes sur la conduite à tenir en cas d’incidents contraceptifs. Cette étude s’est intéressée aux connaissances des étudiants sages-femmes sur la contraception d’urgence et la conduite à tenir en cas d’incident contraceptif ainsi que sur leur sentiment de confiance à ce sujet. Population et méthode : Une étude observationnelle transversale a été réalisée du 22 juin au 26 septembre 2017. Tous les étudiants sages-femmes de 4ème et 5ème année de France ont été sollicités, 204 étudiants ont répondu à l’auto-questionnaire, envoyé par mail. Résultats : 203 étudiants ont été inclus : 132 étaient en 4ème année, 71 en 5ème année. Seulement 19,2 % des étudiants avaient un score de connaissance satisfaisant (score 8). L’année d’étude, l’expérience personnelle ou encore le type de formation initiale reçue ne semblaient pas influencer ce score. Cependant, les étudiants ayant un score de connaissance plus élevé déclaraient être plus à l’aise sur l’information à donner aux patientes ou sur la prescription d’une contraception d’urgence. Discussion le taux de participation à l’étude était de seulement 10,9 %. Tous les types d’échecs contraceptifs n’étaient pas étudiés. Les étudiants ont jugé leur formation à ce sujet semble comme insuffisante, une réactualisation des connaissances au fil du cursus pourrait être préconisée. Introduction : Dans près de la moitié des cas d’interruptions volontaires de grossesse, les femmes utilisaient une contraception à forte efficacité théorique, ainsi de nombreuses femmes sont confrontées à des échecs de contraception, face auxquelles trop peu savent réagir. Il est donc du rôle du professionnel, et désormais des sages-femmes, qui depuis la loi HPST de 2009 peuvent assurer le suivi gynécologique des femmes en bonne santé, d’informer les femmes sur la conduite à tenir en cas d’incidents contraceptifs. Cette étude s’est intéressée aux connaissances des étudiants sages-femmes sur la contraception d’urgence et la conduite à tenir en cas d’incident contraceptif ainsi que sur leur sentiment de confiance à ce sujet. Population et méthode : Une étude observationnelle transversale a été réalisée du 22 juin au 26 septembre 2017. Tous les étudiants sages-femmes de 4ème et 5ème année de France ont été sollicités, 204 étudiants ont répondu à l’auto-questionnaire, envoyé par mail. Résultats : 203 étudiants ont été inclus : 132 étaient en 4ème année, 71 en 5ème année. Seulement 19,2 % des étudiants avaient un score de connaissance satisfaisant (score 8). L’année d’étude, l’expérience personnelle ou encore le type de formation initiale reçue ne semblaient pas influencer ce score. Cependant, les étudiants ayant un score de connaissance plus élevé déclaraient être plus à l’aise sur l’information à donner aux patientes ou sur la prescription d’une contraception d’urgence. Discussion le taux de participation à l’étude était de seulement 10,9 %. Tous les types d’échecs contraceptifs n’étaient pas étudiés. Les étudiants ont jugé leur formation à ce sujet semble comme insuffisante, une réactualisation des connaissances au fil du cursus pourrait être préconisée. Ichtyoses congénitales http://www.orpha.net/data/patho/Emg/Int/fr/Ichtyoseshereditaires_FR_fr_EMG_ORPHA183435.pdf Les ichtyoses héréditaires forment un groupe de maladies dues à des mutations de gènes impliquées dans l’élaboration de la barrière cutanée, cette dernière est donc déficiente. On distingue les formes non syndromiques et les formes syndromiques dans lesquelles d’autres organes que la peau peuvent être atteints de manière spécifique (ex. : système nerveux, foie, yeux…). Les ichtyoses héréditaires débutent, dans la majorité des cas, dès la naissance ou dans l’enfance. Les patients présentent des squames sur l’ensemble du corps, inconstamment associés à une érythrodermie (érythème généralisé). L’évolution est chronique avec des périodes d’exacerbation. La qualité de vie est le plus souvent fortement impactée. Les ichtyoses héréditaires forment un groupe de maladies dues à des mutations de gènes impliquées dans l’élaboration de la barrière cutanée, cette dernière est donc déficiente. On distingue les formes non syndromiques et les formes syndromiques dans lesquelles d’autres organes que la peau peuvent être atteints de manière spécifique (ex. : système nerveux, foie, yeux…). Les ichtyoses héréditaires débutent, dans la majorité des cas, dès la naissance ou dans l’enfance. Les patients présentent des squames sur l’ensemble du corps, inconstamment associés à une érythrodermie (érythème généralisé). L’évolution est chronique avec des périodes d’exacerbation. La qualité de vie est le plus souvent fortement impactée. Utilisation médicale du cannabis pour le glaucome http://www.cos-sco.ca/wp-content/uploads/2018/10/MedUseCannabisGlaucoma-COS_CGS_fr.pdf Étude GPS: généralistes et promotion de la santé http://www.sudoc.fr/230636497 Devant le vieillissement de la population et la recrudescence des maladies chroniques, préserver sa santé est devenu un enjeu majeur dans notre société. La promotion de la santé est un levier d'action important dans ce domaine. Le médecin généraliste, seul médecin étant en contact avec toute la population est un acteur majeur dans cette promotion de la santé. Objectifs. Etudier les actions des médecins généralistes de Normandie (France) en matière de promotion de la santé. Identifier les freins et les besoins de ces derniers dans ce domaine. Méthode. Etude observationnelle transversale quantitative par auto-questionnaire en ligne. Etude réalisée auprès des médecins généralistes installés ou remplaçants de Normandie, exerçant une activité de consultation de médecine générale. Les données recueilles étaient : les caractéristiques socio-professionnelles des médecins, les actions de promotion de la santé réalisées et leurs modalités de réalisation, leurs besoins en terme de formation en promotion de la santé et leur avis sur la promotion de la santé. Résultats. 250 questionnaires ont été analysés, dont 42 incomplets, soit un taux de réponses de 5% pour l'URIVIL Normandie, de 50% pour le réseau investigateur haut normand et de 32% pour les deux réseaux de médecins locaux. La vaccination (52,7%) le tabac (43,3%), l'activité physique (39,0%) et le dépistage des cancers (36,6%) étaient les thématiques bénéficiant le plus d'actions de promotion de la santé. A l'opposé, les actions au sujet de la cyberaddiction et de l'addiction aux smartphones (64%) et du cannabis et des drogues (45,3%) n'ont pas été réalisées dans les 15 derniers jours par une grande partie des médecins. Les médecins souhaitaient être formés prioritairement sur le cannabis et les drogues (42,3%), le sommeil (38,1%) et la nutrition (34,9%). Il y avait une corrélation statistiquement significative (p 0,0001) entre la fréquence de réalisation d'actions de promotion de la santé et les compétences déclarées pour chacune des thématiques. Les freins les plus fréquemment rencontrés à la promotion de la santé étaient l'insuffisance de temps dédié (84,6%), l'insuffisance de réseaux de soins ou d'associations réalisant des actions de promotion de la santé (44,2%) et l'insuffisance de valorisation financière (44,0%). Conclusion. Les principales forces de notre étude ont été son envoi à un large échantillon de médecins, à une échelle régionale. Les médecins généralistes réalisent des actions de promotion de la santé dans leur pratique quotidienne. Mais ils mettent en place des actions principalement dans les domaines où ils se sentent compétents. Il est nécessaire de poursuivre la formation des médecins généralistes, notamment aux techniques de communication en promotion de la santé. Le rôle des infirmiers dans ce domaine est un soutien précieux, qui reste à développer en France. Devant le vieillissement de la population et la recrudescence des maladies chroniques, préserver sa santé est devenu un enjeu majeur dans notre société. La promotion de la santé est un levier d'action important dans ce domaine. Le médecin généraliste, seul médecin étant en contact avec toute la population est un acteur majeur dans cette promotion de la santé. Objectifs. Etudier les actions des médecins généralistes de Normandie (France) en matière de promotion de la santé. Identifier les freins et les besoins de ces derniers dans ce domaine. Méthode. Etude observationnelle transversale quantitative par auto-questionnaire en ligne. Etude réalisée auprès des médecins généralistes installés ou remplaçants de Normandie, exerçant une activité de consultation de médecine générale. Les données recueilles étaient : les caractéristiques socio-professionnelles des médecins, les actions de promotion de la santé réalisées et leurs modalités de réalisation, leurs besoins en terme de formation en promotion de la santé et leur avis sur la promotion de la santé. Résultats. 250 questionnaires ont été analysés, dont 42 incomplets, soit un taux de réponses de 5% pour l'URIVIL Normandie, de 50% pour le réseau investigateur haut normand et de 32% pour les deux réseaux de médecins locaux. La vaccination (52,7%) le tabac (43,3%), l'activité physique (39,0%) et le dépistage des cancers (36,6%) étaient les thématiques bénéficiant le plus d'actions de promotion de la santé. A l'opposé, les actions au sujet de la cyberaddiction et de l'addiction aux smartphones (64%) et du cannabis et des drogues (45,3%) n'ont pas été réalisées dans les 15 derniers jours par une grande partie des médecins. Les médecins souhaitaient être formés prioritairement sur le cannabis et les drogues (42,3%), le sommeil (38,1%) et la nutrition (34,9%). Il y avait une corrélation statistiquement significative (p 0,0001) entre la fréquence de réalisation d'actions de promotion de la santé et les compétences déclarées pour chacune des thématiques. Les freins les plus fréquemment rencontrés à la promotion de la santé étaient l'insuffisance de temps dédié (84,6%), l'insuffisance de réseaux de soins ou d'associations réalisant des actions de promotion de la santé (44,2%) et l'insuffisance de valorisation financière (44,0%). Conclusion. Les principales forces de notre étude ont été son envoi à un large échantillon de médecins, à une échelle régionale. Les médecins généralistes réalisent des actions de promotion de la santé dans leur pratique quotidienne. Mais ils mettent en place des actions principalement dans les domaines où ils se sentent compétents. Il est nécessaire de poursuivre la formation des médecins généralistes, notamment aux techniques de communication en promotion de la santé. Le rôle des infirmiers dans ce domaine est un soutien précieux, qui reste à développer en France. L'interne et sa santé http://www.sudoc.fr/230630804 L'émergence de la souffrance au travail des professionnels de santé interroge sur l'état de santé des internes. Ceux‐ci ne consultent pas ou peu leur médecin traitant et étant à la fois agent public et étudiant, ils disposent de ressources comme la médecine du travail ou la médecine préventive universitaire. L'étude s'est intéressée au vécu des internes de médecine générale (IMG) concernant leur santé. Étude qualitative phénoménologique par entretiens semi-dirigés conduite auprès de 20 IMG de la subdivision de Lyon. Les entretiens ont été analysés de façon indépendante par deux chercheurs avec une approche sémio-pragmatique de Peirce. Leur suivi médical était semblable à celui des autres patients. Ils devaient trouver un médecin traitant et pratiquaient l'automédication. Par leur formation médicale, ils étaient experts de leur santé et se sentaient illégitimes à consulter. La maladie était représentée comme une altération de la vie personnelle et professionnelle voire une dépendance. Les internes souhaitaient une relation médecin-malade comme les autres tout en demeurant médecin. La rencontre avec le médecin traitant, révélait la symétrie des connaissances entre le médecin‐soignant et le médecin-malade. Le début de l'internat était marqué par de grandes responsabilités par rapport au manque d'expérience de l'interne. Certains n'imaginaient pas s'absenter de stage du fait du regard des seniors. Ces facteurs pouvaient entraîner un épuisement professionnel et des troubles psychiques. Les freins à l'hétéro‐gestion de la santé des IMG ont été explorés. La médecine du travail aurait un rôle déterminant : une consultation obligatoire pour tous les internes au début de l'internat avec la réalisation du certificat d'aptitude à l'exercice après un examen physique et psychique systématique. Une sensibilisation à la gestion de leur santé et pour apprendre à être patient pourrait être proposée dès le second cycle L'émergence de la souffrance au travail des professionnels de santé interroge sur l'état de santé des internes. Ceux‐ci ne consultent pas ou peu leur médecin traitant et étant à la fois agent public et étudiant, ils disposent de ressources comme la médecine du travail ou la médecine préventive universitaire. L'étude s'est intéressée au vécu des internes de médecine générale (IMG) concernant leur santé. Étude qualitative phénoménologique par entretiens semi-dirigés conduite auprès de 20 IMG de la subdivision de Lyon. Les entretiens ont été analysés de façon indépendante par deux chercheurs avec une approche sémio-pragmatique de Peirce. Leur suivi médical était semblable à celui des autres patients. Ils devaient trouver un médecin traitant et pratiquaient l'automédication. Par leur formation médicale, ils étaient experts de leur santé et se sentaient illégitimes à consulter. La maladie était représentée comme une altération de la vie personnelle et professionnelle voire une dépendance. Les internes souhaitaient une relation médecin-malade comme les autres tout en demeurant médecin. La rencontre avec le médecin traitant, révélait la symétrie des connaissances entre le médecin‐soignant et le médecin-malade. Le début de l'internat était marqué par de grandes responsabilités par rapport au manque d'expérience de l'interne. Certains n'imaginaient pas s'absenter de stage du fait du regard des seniors. Ces facteurs pouvaient entraîner un épuisement professionnel et des troubles psychiques. Les freins à l'hétéro‐gestion de la santé des IMG ont été explorés. La médecine du travail aurait un rôle déterminant : une consultation obligatoire pour tous les internes au début de l'internat avec la réalisation du certificat d'aptitude à l'exercice après un examen physique et psychique systématique. Une sensibilisation à la gestion de leur santé et pour apprendre à être patient pourrait être proposée dès le second cycle Processus et facteurs d'apprentissage des étudiants de 4ème année de médecine au décours d'un dispositif de supervision de type groupe balint ou médecine narrative: étude qualitative rétrospective exploratoire http://www.sudoc.fr/230859984 Les jeux vidéo sérieux en pratique gérontologique : application aux relations activité physique/cognition http://www.theses.fr/2018AZUR4040 Ce travail de thèse présente une approche clinique et thérapeutique visant à fournir de nouvelles techniques de soins pour les patients atteints de troubles neurocognitifs et notamment de maladie d’Alzheimer. Les serious exergames sont des jeux vidéo sérieux intégrant une activité physique. Ils peuvent constituer des outils de production d’environnement enrichi pour les utilisateurs, en associant notamment exercice physique et entraînement cognitif. L’objectif de cette thèse est d’explorer en quoi les serious exergames peuvent contribuer à la prise en charge non médicamenteuse des troubles neurocognitifs. Dans ce travail, nous avons réalisé deux types de contribution. Les premières contributions sont générales, l’une présente notre approche clinique intégrative combinant exercice physique et entraînement cognitif via l’utilisation de serious exergames, et l’autre présente des recommandations concernant l’usage des serious games. Les secondes contributions sont de nature expérimentale. La première expérimentation vise à vérifier une des bases théoriques de notre approche clinique. Les deux expérimentations suivantes constituent une évaluation de la mise en œuvre de notre approche. Ce travail de thèse présente une approche clinique et thérapeutique visant à fournir de nouvelles techniques de soins pour les patients atteints de troubles neurocognitifs et notamment de maladie d’Alzheimer. Les serious exergames sont des jeux vidéo sérieux intégrant une activité physique. Ils peuvent constituer des outils de production d’environnement enrichi pour les utilisateurs, en associant notamment exercice physique et entraînement cognitif. L’objectif de cette thèse est d’explorer en quoi les serious exergames peuvent contribuer à la prise en charge non médicamenteuse des troubles neurocognitifs. Dans ce travail, nous avons réalisé deux types de contribution. Les premières contributions sont générales, l’une présente notre approche clinique intégrative combinant exercice physique et entraînement cognitif via l’utilisation de serious exergames, et l’autre présente des recommandations concernant l’usage des serious games. Les secondes contributions sont de nature expérimentale. La première expérimentation vise à vérifier une des bases théoriques de notre approche clinique. Les deux expérimentations suivantes constituent une évaluation de la mise en œuvre de notre approche. Etude des facteurs de risque cliniques de maladie veineuse thromboembolique chez les femmes : implication sur la réduction des risques liées à la stratégie diagnostique de l'embolie pulmonaire chez les femmes enceintes http://www.theses.fr/2018BRES0021 Introduction: La stratégie diagnostique de l’EP au cours de la grossesse est incertaine du fait du manque d’études solides d’un point de vue méthodologique, et du risque lié à l’irradiation des examens diagnostiques (angioscanner thoracique et scintigraphie pulmonaire). L’enjeu est donc de valider des stratégies performantes d’une part, et d’identifier des marqueurs cliniques permettant de réduire le recours aux examens irradiants d’autre part. Notre premier objectif a été d’identifier les pièges au cours de la stratégie diagnostique de l’EP (baisse de la performance du dosage des D‐dimères, des scores de probabilité clinique et de l’imagerie) au cours de la grossesse. Le deuxième objectif a été de comparer les performances diagnostiques et les risques des deux examens d’imagerie de référence que constituent la scintigraphie pulmonaire et l’angioscanner thoracique. Le troisième objectif a été de valider une stratégie diagnostique permettant une réduction du recours aux examens irradiants (ajustement du taux de D-dimères sur la probabilité clinique). Le dernier objectif a été de mettre en place un programme de recherche centré sur le poids des antécédents familiaux de MVTE, paramètre lui aussi susceptible de réduire le recours aux examens paracliniques. Conclusion : Au terme de ces analyses, nous avons développé un programme de validation d’une stratégie diagnostique de l’EP chez la femme enceinte ; en outre, l’identification d’un ajustement du taux de D‐dimères sur la probabilité clinique ainsi que, en termes de perspective, sur les antécédents familiaux de MVTE a le potentiel de conduire à des stratégies diagnostiques moins irradiantes et plus performantes chez les femmes enceintes ayant une suspicion d’EP. Introduction: La stratégie diagnostique de l’EP au cours de la grossesse est incertaine du fait du manque d’études solides d’un point de vue méthodologique, et du risque lié à l’irradiation des examens diagnostiques (angioscanner thoracique et scintigraphie pulmonaire). L’enjeu est donc de valider des stratégies performantes d’une part, et d’identifier des marqueurs cliniques permettant de réduire le recours aux examens irradiants d’autre part. Notre premier objectif a été d’identifier les pièges au cours de la stratégie diagnostique de l’EP (baisse de la performance du dosage des D‐dimères, des scores de probabilité clinique et de l’imagerie) au cours de la grossesse. Le deuxième objectif a été de comparer les performances diagnostiques et les risques des deux examens d’imagerie de référence que constituent la scintigraphie pulmonaire et l’angioscanner thoracique. Le troisième objectif a été de valider une stratégie diagnostique permettant une réduction du recours aux examens irradiants (ajustement du taux de D-dimères sur la probabilité clinique). Le dernier objectif a été de mettre en place un programme de recherche centré sur le poids des antécédents familiaux de MVTE, paramètre lui aussi susceptible de réduire le recours aux examens paracliniques. Conclusion : Au terme de ces analyses, nous avons développé un programme de validation d’une stratégie diagnostique de l’EP chez la femme enceinte ; en outre, l’identification d’un ajustement du taux de D‐dimères sur la probabilité clinique ainsi que, en termes de perspective, sur les antécédents familiaux de MVTE a le potentiel de conduire à des stratégies diagnostiques moins irradiantes et plus performantes chez les femmes enceintes ayant une suspicion d’EP. Douleur et stress aigus en période néonatale : effets de l'utilisation des sucres et intérêts d'une évaluation multimodale de la douleur http://www.theses.fr/2018BRES0020 Le nouveau-né hospitalisé est exposé de manière répétée à des procédures douloureuses ou stressantes pouvant entraîner des conséquences neurodéveloppementales à court et long terme. La prévention de la douleur procédurale est essentiellement basée sur l’utilisation de traitements non pharmacologiques parmi lesquels les solutions sucrées possèdent un niveau de preuve élevé. Cependant, leur efficacité a récemment été remise en cause et leurs mécanismes d’action restent mal compris. Enfin, la dissociation parfois retrouvée entre les réponses comportementales et corticales suggère de monitorer la douleur de manière multimodale. Les objectifs de ce travail étaient : 1) de comparer l’efficacité de l’allaitement maternel et du sucrose sur la douleur procédurale en analysant spécifiquement les réponses corticales, 2) d’étudier les effets périphériques des solutions sucrées au niveau de neurones sensoriels de ratons, 3) d’évaluer l’intérêt d’un modèle d’évaluation multimodale de la douleur chez le nouveau-né à terme et prématuré. Aucune différence entre le sucrose et l’allaitement maternel n’a pu être objectivée sur les réponses corticales(NIRS) à la douleur chez des nouveau-nés à terme à 3 jours de vie. Nous avons objectivé un effet périphérique du glucose et du sucrose sur des neurones sensoriels de ratons nouveau-nés, médié par TRPV1. L'effet du glucose était associé à une diminution de la libération de la substance P. L’évaluation multimodale de la douleur retrouvait des corrélations faibles à modérées entre le score NFCS et la conductance cutanée, le cortisol salivaire et les changements d’ [HbT] mesurés en NIRS. L’étude menée chez les nouveau-nés prématurés nous permettra de préciser l’intérêt de l’utilisation de la variabilité de la fréquence cardiaque (indice NIPE instantané) dans cette indication afin de proposer un modèle multimodal fiable pour de futurs essais randomisés contrôlés. Le nouveau-né hospitalisé est exposé de manière répétée à des procédures douloureuses ou stressantes pouvant entraîner des conséquences neurodéveloppementales à court et long terme. La prévention de la douleur procédurale est essentiellement basée sur l’utilisation de traitements non pharmacologiques parmi lesquels les solutions sucrées possèdent un niveau de preuve élevé. Cependant, leur efficacité a récemment été remise en cause et leurs mécanismes d’action restent mal compris. Enfin, la dissociation parfois retrouvée entre les réponses comportementales et corticales suggère de monitorer la douleur de manière multimodale. Les objectifs de ce travail étaient : 1) de comparer l’efficacité de l’allaitement maternel et du sucrose sur la douleur procédurale en analysant spécifiquement les réponses corticales, 2) d’étudier les effets périphériques des solutions sucrées au niveau de neurones sensoriels de ratons, 3) d’évaluer l’intérêt d’un modèle d’évaluation multimodale de la douleur chez le nouveau-né à terme et prématuré. Aucune différence entre le sucrose et l’allaitement maternel n’a pu être objectivée sur les réponses corticales(NIRS) à la douleur chez des nouveau-nés à terme à 3 jours de vie. Nous avons objectivé un effet périphérique du glucose et du sucrose sur des neurones sensoriels de ratons nouveau-nés, médié par TRPV1. L'effet du glucose était associé à une diminution de la libération de la substance P. L’évaluation multimodale de la douleur retrouvait des corrélations faibles à modérées entre le score NFCS et la conductance cutanée, le cortisol salivaire et les changements d’ [HbT] mesurés en NIRS. L’étude menée chez les nouveau-nés prématurés nous permettra de préciser l’intérêt de l’utilisation de la variabilité de la fréquence cardiaque (indice NIPE instantané) dans cette indication afin de proposer un modèle multimodal fiable pour de futurs essais randomisés contrôlés. Evolution de l’activité professionnelle des femmes pendant la grossesse en France : Enquêtes nationales périnatales de 1972 à 2016 http://www.theses.fr/2018SACLS185 Contexte et objectifs : Le taux d’activité des femmes a augmenté régulièrement depuis les années 1970 et les femmes sont de plus en plus souvent en emploi au moment où elles vont avoir une grossesse. Ce travail a pour principal objectif de décrire et comprendre les liens entre l’activité professionnelle et la grossesse. Tout d’abord, en comparant les taux d’activité professionnelle selon que les femmes sont enceintes ou appartiennent à la population féminine générale. Dans un second temps, en observant comment le groupe professionnel et le statut de l’emploi occupé influencent le moment de l’arrêt de travail pendant la grossesse. Enfin la troisième partie analyse l’impact de la position sociale, définie d’abord par le statut d’emploi des femmes et prenant en compte leur situation de couple et l’emploi du partenaire, sur la surveillance pendant la grossesse et les issues périnatales.Méthodes et population : Les données ont été extraites des Enquêtes Périnatales Nationales (ENP) en 1972, 1981, 1995, 1998, 2003, 2010 et 2016 et des données du recensement Une comparaison de l’activité professionnelle des femmes enceintes et de la population générale des femmes en France métropolitaine en fonction de l’âge et du niveau d’études, a été effectuée. Une modélisation de l’activité professionnelle pendant la grossesse en fonction des caractéristiques sociodémographiques, de la période entre 1972 et 2016 et de la génération de naissance, a été réalisée. Une analyse des femmes qui travaillaient pendant la grossesse en 2010 et en 2016 a été menée pour déterminer les moments de l’arrêt de l’activité professionnelle au cours de la grossesse, selon la situation médicale et la position sociale des femmes, en s’intéressant à l’arrêt précoce, avant 24 semaines d’aménorrhée (SA), et à l’arrêt tardif, après 36 SA révolues. Une analyse entre 1995 et 2016 a permis de décrire la surveillance prénatale et les issues périnatales en fonction du statut d'emploi des femmes et de leur partenaire pendant la grossesse.Résultats : Comme dans la population générale, le taux d’emploi des femmes enceintes a augmenté régulièrement entre 1972 et 2016, de 53 à 74 %. En 2016, 32 % des femmes qui travaillent pendant la grossesse se sont arrêtées avant 24 SA, et 2 % après 37 SA. Il existe des inégalités sociales autour des arrêts de l’activité professionnelle: les femmes ayant les situations sociales les plus défavorables s’arrêtent précocement pendant leur grossesse, alors que les femmes qui s’arrêtent tardivement ont des situations socioprofessionnelles plus favorisées, quelle que soit leur situation médicale. Entre 1995 et 2016, les différences selon la position sociale des femmes enceintes observées pour la surveillance prénatale et les issues périnatales se réduisent mais persistent.Conclusion : Les transformations majeures du rapport à l’emploi des femmes au cours des dernières décennies peuvent modifier les pratiques des soignants prenant en charge les femmes enceintes. La majorité des femmes enceintes sont des femmes en emploi rémunéré et la discussion de l’arrêt de l’activité professionnelle au cours de la grossesse doit s’évaluer au regard de la situation médicale mais aussi de la situation sociale et professionnelle. Une attention particulière doit être portée aux femmes plus défavorisées, soit au chômage ou sans activité professionnelle déclarée, soit ayant une situation précaire dans l’emploi, car ces femmes ont une initiation des soins plus tardive et des issues périnatales plus défavorables que les femmes qui travaillent avec une position sociale plus favorisée. Contexte et objectifs : Le taux d’activité des femmes a augmenté régulièrement depuis les années 1970 et les femmes sont de plus en plus souvent en emploi au moment où elles vont avoir une grossesse. Ce travail a pour principal objectif de décrire et comprendre les liens entre l’activité professionnelle et la grossesse. Tout d’abord, en comparant les taux d’activité professionnelle selon que les femmes sont enceintes ou appartiennent à la population féminine générale. Dans un second temps, en observant comment le groupe professionnel et le statut de l’emploi occupé influencent le moment de l’arrêt de travail pendant la grossesse. Enfin la troisième partie analyse l’impact de la position sociale, définie d’abord par le statut d’emploi des femmes et prenant en compte leur situation de couple et l’emploi du partenaire, sur la surveillance pendant la grossesse et les issues périnatales.Méthodes et population : Les données ont été extraites des Enquêtes Périnatales Nationales (ENP) en 1972, 1981, 1995, 1998, 2003, 2010 et 2016 et des données du recensement Une comparaison de l’activité professionnelle des femmes enceintes et de la population générale des femmes en France métropolitaine en fonction de l’âge et du niveau d’études, a été effectuée. Une modélisation de l’activité professionnelle pendant la grossesse en fonction des caractéristiques sociodémographiques, de la période entre 1972 et 2016 et de la génération de naissance, a été réalisée. Une analyse des femmes qui travaillaient pendant la grossesse en 2010 et en 2016 a été menée pour déterminer les moments de l’arrêt de l’activité professionnelle au cours de la grossesse, selon la situation médicale et la position sociale des femmes, en s’intéressant à l’arrêt précoce, avant 24 semaines d’aménorrhée (SA), et à l’arrêt tardif, après 36 SA révolues. Une analyse entre 1995 et 2016 a permis de décrire la surveillance prénatale et les issues périnatales en fonction du statut d'emploi des femmes et de leur partenaire pendant la grossesse.Résultats : Comme dans la population générale, le taux d’emploi des femmes enceintes a augmenté régulièrement entre 1972 et 2016, de 53 à 74 %. En 2016, 32 % des femmes qui travaillent pendant la grossesse se sont arrêtées avant 24 SA, et 2 % après 37 SA. Il existe des inégalités sociales autour des arrêts de l’activité professionnelle: les femmes ayant les situations sociales les plus défavorables s’arrêtent précocement pendant leur grossesse, alors que les femmes qui s’arrêtent tardivement ont des situations socioprofessionnelles plus favorisées, quelle que soit leur situation médicale. Entre 1995 et 2016, les différences selon la position sociale des femmes enceintes observées pour la surveillance prénatale et les issues périnatales se réduisent mais persistent.Conclusion : Les transformations majeures du rapport à l’emploi des femmes au cours des dernières décennies peuvent modifier les pratiques des soignants prenant en charge les femmes enceintes. La majorité des femmes enceintes sont des femmes en emploi rémunéré et la discussion de l’arrêt de l’activité professionnelle au cours de la grossesse doit s’évaluer au regard de la situation médicale mais aussi de la situation sociale et professionnelle. Une attention particulière doit être portée aux femmes plus défavorisées, soit au chômage ou sans activité professionnelle déclarée, soit ayant une situation précaire dans l’emploi, car ces femmes ont une initiation des soins plus tardive et des issues périnatales plus défavorables que les femmes qui travaillent avec une position sociale plus favorisée. Influence de la technique de pose du Dispositif Intra-Utérin sur la douleur ressentie par les femmes https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01887234/document Introduction : la technique de pose directe du Dispositif Intra-Utérin (DIU) n’a fait l‘objet d’aucune étude scientifique validée et est peu connue du corps médical. La douleur est le principal frein à la pose du DIU déclaré par les patientes. Le critère de jugement principal de ce travail est la douleur ressentie par la patiente durant la pose du DIU en fonction de la technique de pose employée par le praticien. Matériels et méthodes : c’est une étude prospective, quantitative et descriptive réalisée à l’aide d’un questionnaire. 150 femmes, sans limitation d’âge, ont été incluses de mars à juillet 2017 en Ile de France. 5 médecins généralistes, 3 sages-femmes et 2 gynécologues ont participé dans leurs cabinets libéraux. 3 centres hospitaliers de planification familiale et 1 centre associatif ont collaboré. Dans la première partie du questionnaire, le praticien précisait la technique de pose. Dans la seconde partie, la patiente référençait sa douleur durant la pose par le biais d’une Echelle Numérique Simple. Résultats : la moyenne de la douleur lors de la pose du DIU était de 4.4/10. Pour la méthode classique avec la pince de Pozzi, elle était de 4.7 et sans la pince de Pozzi de 4.5. Pour la méthode directe avec la pince de Pozzi, la douleur était de 4.4 et sans la pince de Pozzi de 3.8. La pince de Pozzi était utilisée dans 74% des cas lors de la méthode classique contre 28% lors de la méthode directe. Discussion : la douleur ressentie lors de la pose du DIU est d’intensité modérée. La méthode classique avec la pince de Pozzi semble plus algique que la méthode directe sans la pince de Pozzi. Il existe une corrélation majeure entre l’angoisse et la douleur ressentie. Introduction : la technique de pose directe du Dispositif Intra-Utérin (DIU) n’a fait l‘objet d’aucune étude scientifique validée et est peu connue du corps médical. La douleur est le principal frein à la pose du DIU déclaré par les patientes. Le critère de jugement principal de ce travail est la douleur ressentie par la patiente durant la pose du DIU en fonction de la technique de pose employée par le praticien. Matériels et méthodes : c’est une étude prospective, quantitative et descriptive réalisée à l’aide d’un questionnaire. 150 femmes, sans limitation d’âge, ont été incluses de mars à juillet 2017 en Ile de France. 5 médecins généralistes, 3 sages-femmes et 2 gynécologues ont participé dans leurs cabinets libéraux. 3 centres hospitaliers de planification familiale et 1 centre associatif ont collaboré. Dans la première partie du questionnaire, le praticien précisait la technique de pose. Dans la seconde partie, la patiente référençait sa douleur durant la pose par le biais d’une Echelle Numérique Simple. Résultats : la moyenne de la douleur lors de la pose du DIU était de 4.4/10. Pour la méthode classique avec la pince de Pozzi, elle était de 4.7 et sans la pince de Pozzi de 4.5. Pour la méthode directe avec la pince de Pozzi, la douleur était de 4.4 et sans la pince de Pozzi de 3.8. La pince de Pozzi était utilisée dans 74% des cas lors de la méthode classique contre 28% lors de la méthode directe. Discussion : la douleur ressentie lors de la pose du DIU est d’intensité modérée. La méthode classique avec la pince de Pozzi semble plus algique que la méthode directe sans la pince de Pozzi. Il existe une corrélation majeure entre l’angoisse et la douleur ressentie. La fin de vie dans les EHPAD marseillais, coordonnés par les médecins généralistes https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01887017/document L’ONVF a mené, en 2013, une étude inédite et fondatrice sur la fin de vie en EHPAD, où meurent 90000 personnes âgées chaque année. C’est un enjeu majeur économique et de Santé publique. 85 % des français veulent mourir à domicile (IFOP 2016) ; or, 57 % décèdent en établissements de santé (INSEE, 2014). Il existe des outils ressources, comme les équipes mobiles de soins palliatifs (EMSP), qui interviennent en fin de vie. Devant ce constat, nous nous sommes intéressées, par une étude quantitative rétrospective sur l’année 2016, à la pertinence des EMSP, à disposition des médecins coordonnateurs de formation généraliste, dans la prise en charge des résidents en fin de vie dans les EHPAD marseillais. Nous avons interrogé par questionnaire en ligne les médecins coordonnateurs des 67 EHPAD, dans Marseille intra-muros. L’objectif principal est de montrer l’influence du recours aux EMSP sur le lieu de décès du patient institutionnalisé, en fin de vie, en évitant un transfert aux Urgences. Les objectifs secondaires sont pluriels. Il s’agissait notamment de mettre en évidence les liens entre EHPAD conventionnés, formation des soignants/médecins coordonnateurs sur la sollicitation des EMSP. De montrer les liens entre les motifs de sollicitation des EMSP et la formation des soignants/médecins sur le lieu de décès. Des analyses uni-variées avec test Anova, Khi2 et Test exact de Fisher ont été menées, (p significatif 0,05). Le taux de participation était de 23%. Le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé si les EHPAD sollicitaient les EMSP (87,3 /-29,4 [15-100]), non significativement (p 0,759) (Tableau1) Parmi les EHPAD conventionnés, 100% des médecins coordonnateurs étaient formés en soins palliatifs, significativement (p 0,033). Plus les médecins coordonnateurs étaient formés, plus ils sollicitaient les EMSP, à l’inverse des soignants, (p 0,545) (Tableaux 8,4 a.b) A l’inverse des médecins coordonnateurs et traitants, le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé si les soignants des EHPAD étaient formés en soins palliatifs (89,6% /-14,6 [56-100]), (p 0,406). (Tableau 1) Le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé lorsque les EHPAD sollicitaient les EMSP pour la gestion des familles (96,7 /-5,77 [90-100]) et le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé lorsque les EHPAD sollicitaient les outils ressources pour gérer les évènements aigus (88,5 /-16,3[77-100]), non significativement (p 0,851). (Tableau 4) Pour conclure, malgré le faible effectif, les EMSP sont pertinentes en matière de fin de vie. Un EHPAD conventionné a plus recours aux EMSP, les soignants et les médecins sont plus formés. Plus les médecins sont sensibilisés, plus ils solliciteront les EMSP. Plus les soignants sont formés, plus ils seront autonomes sur les questions de fin de vie. La direction est peu impliquée. Pour éviter des transferts onéreux, et plus globalement, se réapproprier le concept de Mort dans notre société, il faudrait redonner un axe prioritaire aux soins palliatifs, en accord avec la certification V2014. Prévoir une ligne budgétaire dédiée, avec des effectifs suffisants et un infirmier de nuit, une quatorzième mission à visée palliative pour le médecin coordonnateur, un critère HAS de certification EMSP-EHPAD et renforcer les ressources des EMSP et les outils d’aide à la décision en situations aiguës. L’ONVF a mené, en 2013, une étude inédite et fondatrice sur la fin de vie en EHPAD, où meurent 90000 personnes âgées chaque année. C’est un enjeu majeur économique et de Santé publique. 85 % des français veulent mourir à domicile (IFOP 2016) ; or, 57 % décèdent en établissements de santé (INSEE, 2014). Il existe des outils ressources, comme les équipes mobiles de soins palliatifs (EMSP), qui interviennent en fin de vie. Devant ce constat, nous nous sommes intéressées, par une étude quantitative rétrospective sur l’année 2016, à la pertinence des EMSP, à disposition des médecins coordonnateurs de formation généraliste, dans la prise en charge des résidents en fin de vie dans les EHPAD marseillais. Nous avons interrogé par questionnaire en ligne les médecins coordonnateurs des 67 EHPAD, dans Marseille intra-muros. L’objectif principal est de montrer l’influence du recours aux EMSP sur le lieu de décès du patient institutionnalisé, en fin de vie, en évitant un transfert aux Urgences. Les objectifs secondaires sont pluriels. Il s’agissait notamment de mettre en évidence les liens entre EHPAD conventionnés, formation des soignants/médecins coordonnateurs sur la sollicitation des EMSP. De montrer les liens entre les motifs de sollicitation des EMSP et la formation des soignants/médecins sur le lieu de décès. Des analyses uni-variées avec test Anova, Khi2 et Test exact de Fisher ont été menées, (p significatif 0,05). Le taux de participation était de 23%. Le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé si les EHPAD sollicitaient les EMSP (87,3 /-29,4 [15-100]), non significativement (p 0,759) (Tableau1) Parmi les EHPAD conventionnés, 100% des médecins coordonnateurs étaient formés en soins palliatifs, significativement (p 0,033). Plus les médecins coordonnateurs étaient formés, plus ils sollicitaient les EMSP, à l’inverse des soignants, (p 0,545) (Tableaux 8,4 a.b) A l’inverse des médecins coordonnateurs et traitants, le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé si les soignants des EHPAD étaient formés en soins palliatifs (89,6% /-14,6 [56-100]), (p 0,406). (Tableau 1) Le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé lorsque les EHPAD sollicitaient les EMSP pour la gestion des familles (96,7 /-5,77 [90-100]) et le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé lorsque les EHPAD sollicitaient les outils ressources pour gérer les évènements aigus (88,5 /-16,3[77-100]), non significativement (p 0,851). (Tableau 4) Pour conclure, malgré le faible effectif, les EMSP sont pertinentes en matière de fin de vie. Un EHPAD conventionné a plus recours aux EMSP, les soignants et les médecins sont plus formés. Plus les médecins sont sensibilisés, plus ils solliciteront les EMSP. Plus les soignants sont formés, plus ils seront autonomes sur les questions de fin de vie. La direction est peu impliquée. Pour éviter des transferts onéreux, et plus globalement, se réapproprier le concept de Mort dans notre société, il faudrait redonner un axe prioritaire aux soins palliatifs, en accord avec la certification V2014. Prévoir une ligne budgétaire dédiée, avec des effectifs suffisants et un infirmier de nuit, une quatorzième mission à visée palliative pour le médecin coordonnateur, un critère HAS de certification EMSP-EHPAD et renforcer les ressources des EMSP et les outils d’aide à la décision en situations aiguës. Patients adressés par le médecin traitant aux urgences: une prise en charge extra-hospitalière était-elle possible? Étude rétrospective du 1er juin au 30 décembre 2016 https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01892432/document Introduction : en France, le nombre de passages aux urgences ne cesse d’augmenter, et la part des patients adressés aux urgences par leur médecin traitant (MT) est non négligeable. Objectif : l’objectif de cette étude est d’évaluer la possibilité d’une prise en charge extra hospitalière des patients adressés au service d’accueil des urgences (SAU) par leur MT. Méthodes : une étude rétrospective, quantitative, a été menée au SAU adultes du Centre Hospitalier Universitaire Timone 2 à Marseille, durant la période du 1er Juin au 30 Décembre 2016. Les patients adressés aux urgences par leur MT ont été inclus. Les données ont été recueillies à partir du logiciel « Axigate ». Les patients ont été ensuite classés en différents groupes : patients hospitalisés (groupe 1), patients retournant à domicile (groupe 2). Parmi les patients du groupe 2 ont été distingués les patients relevant de la médecine de ville (groupe 2.1) et ceux nécessitant un acte thérapeutique ou diagnostique en urgence (groupe 2.2). Le test du Khi2 et le test t de Student ont été utilisés respectivement pour les paramètres qualitatifs et quantitatifs. Le seuil de significativité a été fixé à 5%. Résultats : parmi les 144 patients inclus, 22 patients (15,28%) auraient pu bénéficier d’une prise en charge extra hospitalière. Il s’agit principalement de patients jeunes avec peu ou pas d’antécédents et consultant essentiellement pour des motifs neurologiques, gastro-entérologiques et rhumatologiques. 54 patients (37,5%) ont été hospitalisés. On observe une différence significative (p 0,0001) sur le devenir des patients en fonction de l’âge. Les patients de 75 ans ou plus, consultant pour des motifs présentant plus de risques vitaux sont plus souvent hospitalisés. Dans cette étude, 68 patients ont nécessité une prise en charge diagnostique ou thérapeutique en urgence. On constate donc que 84,72% des passages au SAU sont justifiés. Conclusion : notre étude démontre le rôle essentiel du MT dans la gestion de l’urgence. Cependant la faible proportion de patients ne relevant pas de la médecine d’urgence met en exergue les difficultés rencontrées par la médecine de ville. Introduction : en France, le nombre de passages aux urgences ne cesse d’augmenter, et la part des patients adressés aux urgences par leur médecin traitant (MT) est non négligeable. Objectif : l’objectif de cette étude est d’évaluer la possibilité d’une prise en charge extra hospitalière des patients adressés au service d’accueil des urgences (SAU) par leur MT. Méthodes : une étude rétrospective, quantitative, a été menée au SAU adultes du Centre Hospitalier Universitaire Timone 2 à Marseille, durant la période du 1er Juin au 30 Décembre 2016. Les patients adressés aux urgences par leur MT ont été inclus. Les données ont été recueillies à partir du logiciel « Axigate ». Les patients ont été ensuite classés en différents groupes : patients hospitalisés (groupe 1), patients retournant à domicile (groupe 2). Parmi les patients du groupe 2 ont été distingués les patients relevant de la médecine de ville (groupe 2.1) et ceux nécessitant un acte thérapeutique ou diagnostique en urgence (groupe 2.2). Le test du Khi2 et le test t de Student ont été utilisés respectivement pour les paramètres qualitatifs et quantitatifs. Le seuil de significativité a été fixé à 5%. Résultats : parmi les 144 patients inclus, 22 patients (15,28%) auraient pu bénéficier d’une prise en charge extra hospitalière. Il s’agit principalement de patients jeunes avec peu ou pas d’antécédents et consultant essentiellement pour des motifs neurologiques, gastro-entérologiques et rhumatologiques. 54 patients (37,5%) ont été hospitalisés. On observe une différence significative (p 0,0001) sur le devenir des patients en fonction de l’âge. Les patients de 75 ans ou plus, consultant pour des motifs présentant plus de risques vitaux sont plus souvent hospitalisés. Dans cette étude, 68 patients ont nécessité une prise en charge diagnostique ou thérapeutique en urgence. On constate donc que 84,72% des passages au SAU sont justifiés. Conclusion : notre étude démontre le rôle essentiel du MT dans la gestion de l’urgence. Cependant la faible proportion de patients ne relevant pas de la médecine d’urgence met en exergue les difficultés rencontrées par la médecine de ville. Enjeux de l'échec des mesures hygiéno-diététiques mises en place dans le cadre de l'éducation thérapeutique et de la prévention secondaire des diabétiques de type 2 https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01887367/document Introduction : le changement de vie brutal et à long terme qu'impose le diabète de type 2, engendre par la même occasion plusieurs facteurs limitants l'observance, ayant pour conséquences une augmentation de la morbi-mortalité et un surcoût médical majeur pourtant évitable. Le but de cette étude était d'identifier ces principaux facteurs limitants. Méthode : l’étude que nous avions réalisée, était une étude qualitative sur la région PACA durant l’année universitaire 2016-2017. Etaient inclus les patients ayant une hémoglobine glyquée supérieure à 7,5%. Des entretiens individuels semi-directifs étaient réalisé à partir de cinq questions ouvertes et recueillis par une application smartphone « dictaphone ». Résultats : des limites d’adhésion aux mesures hygiéno-diététiques ont été identifiées, 60% des patients présentaient une alimentation équilibrée et variée mais 60% abusaient d’aliments à fort IG, et 30% grignotaient entre les repas ; 100% présentaient des limites d’adhésion aux mesures hygiéno-diététiques. Des limites psycho-sociales, des craintes de passage à l’insuline, et un manque de croyance dans l’efficacité des traitements avaient été mis en avant. Aucune limite socio-économique selon les patients du fait de la bonne prise en charge ALD(8). Le ressenti du patient évoquait de la colère et un sentiment de « ras le bol » participant également à un lâché prise d’adhésion thérapeutique aboutissant à une inobservance au long cours. Conclusion/Discussion : la principale limite identifiée était l’adhésion aux mesures hygiéno-diététiques ; cependant la diversité de notre échantillon bien qu’étant de petite taille nous avait permis d’identifier et de comprendre la majorité des limites et freins à l’observance thérapeutique des mesures hygiéno-diététiques que l’on peut retrouver dans la littérature. Introduction : le changement de vie brutal et à long terme qu'impose le diabète de type 2, engendre par la même occasion plusieurs facteurs limitants l'observance, ayant pour conséquences une augmentation de la morbi-mortalité et un surcoût médical majeur pourtant évitable. Le but de cette étude était d'identifier ces principaux facteurs limitants. Méthode : l’étude que nous avions réalisée, était une étude qualitative sur la région PACA durant l’année universitaire 2016-2017. Etaient inclus les patients ayant une hémoglobine glyquée supérieure à 7,5%. Des entretiens individuels semi-directifs étaient réalisé à partir de cinq questions ouvertes et recueillis par une application smartphone « dictaphone ». Résultats : des limites d’adhésion aux mesures hygiéno-diététiques ont été identifiées, 60% des patients présentaient une alimentation équilibrée et variée mais 60% abusaient d’aliments à fort IG, et 30% grignotaient entre les repas ; 100% présentaient des limites d’adhésion aux mesures hygiéno-diététiques. Des limites psycho-sociales, des craintes de passage à l’insuline, et un manque de croyance dans l’efficacité des traitements avaient été mis en avant. Aucune limite socio-économique selon les patients du fait de la bonne prise en charge ALD(8). Le ressenti du patient évoquait de la colère et un sentiment de « ras le bol » participant également à un lâché prise d’adhésion thérapeutique aboutissant à une inobservance au long cours. Conclusion/Discussion : la principale limite identifiée était l’adhésion aux mesures hygiéno-diététiques ; cependant la diversité de notre échantillon bien qu’étant de petite taille nous avait permis d’identifier et de comprendre la majorité des limites et freins à l’observance thérapeutique des mesures hygiéno-diététiques que l’on peut retrouver dans la littérature. Comment améliorer la compréhension du patient dans le cadre de nos actions de pharmacie clinique ? Création et évaluation d’une brochure d’informations sur un médicament intégrant les principes de littératie en santé https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01891920/document La littératie en santé est un concept émergeant en France. Elle se définit comme la capacité d’un patient à accéder, comprendre, évaluer et appliquer une information de santé. En Europe, on estime qu’un patient sur 10 ne possède pas les capacités adéquates pour appréhender sa santé. L’objectif de notre travail était de créer un outil permettant d’améliorer les connaissances de nos patients sur leurs médicaments. Nous avons créé une brochure d’informations, concernant les anticoagulants oraux directs, facile à lire et à comprendre et l’avons évaluée. Après création et évaluation de la brochure par des pairs et des patients, nous avons réalisé une étude prospective, randomisée, ouverte, monocentrique, évaluant les connaissances de nos patients après lecture de la brochure d’informations (bras 1) versus lecture de la notice du médicament (bras 2). 44 patients ont participé à notre étude, 25 patients inclus dans le bras 1, 19 dans le bras 2. Après contrôle des connaissances, la moyenne des scores obtenue par le bras 1 (m1 10.92 points) est supérieure à celle obtenue par le bras 2 (m2 7.11 points) (p 0.001). Après une analyse de sous-groupes, la différence de scores entre le bras 1 et le bras 2 est significative chez des patients âgés de plus de 70 ans, et chez des patients dont le niveau d’étude ne dépasse pas le collège. Notre travail confirme qu’un support d’informations conçu en intégrant le concept de littératie en santé permet d’améliorer les connaissances de nos patients, notamment ceux dont le niveau de littératie jugé comme faible : les personnes âgées et les personnes ayant peu étudié. La littératie en santé est un concept émergeant en France. Elle se définit comme la capacité d’un patient à accéder, comprendre, évaluer et appliquer une information de santé. En Europe, on estime qu’un patient sur 10 ne possède pas les capacités adéquates pour appréhender sa santé. L’objectif de notre travail était de créer un outil permettant d’améliorer les connaissances de nos patients sur leurs médicaments. Nous avons créé une brochure d’informations, concernant les anticoagulants oraux directs, facile à lire et à comprendre et l’avons évaluée. Après création et évaluation de la brochure par des pairs et des patients, nous avons réalisé une étude prospective, randomisée, ouverte, monocentrique, évaluant les connaissances de nos patients après lecture de la brochure d’informations (bras 1) versus lecture de la notice du médicament (bras 2). 44 patients ont participé à notre étude, 25 patients inclus dans le bras 1, 19 dans le bras 2. Après contrôle des connaissances, la moyenne des scores obtenue par le bras 1 (m1 10.92 points) est supérieure à celle obtenue par le bras 2 (m2 7.11 points) (p 0.001). Après une analyse de sous-groupes, la différence de scores entre le bras 1 et le bras 2 est significative chez des patients âgés de plus de 70 ans, et chez des patients dont le niveau d’étude ne dépasse pas le collège. Notre travail confirme qu’un support d’informations conçu en intégrant le concept de littératie en santé permet d’améliorer les connaissances de nos patients, notamment ceux dont le niveau de littératie jugé comme faible : les personnes âgées et les personnes ayant peu étudié. Précarité socio-économique et artériopathie périphérique : étude PRÉCAR https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01890631/document Introduction : L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) est une maladie cardiovasculaire aux enjeux médicaux, sociaux et économiques importants. L’objectif de cette étude est d’évaluer la précarité socio-économique chez les patients porteurs d’AOMI symptomatique. Méthode : Il s’agit d’une étude de cohorte prospective, multi centrique, non interventionnelle. Les patients étaient recrutés en service de médecine ou de chirurgie vasculaire du CHU Grenoble-Alpes ou lors d'une consultation ambulatoire dans le cadre du programme d’éducation thérapeutique « En marche ! Mieux comprendre et mieux vivre sa maladie artérielle ». L’analyse des données socio-économiques et environnementales résultait des critères du score de précarité EPICES et des paramètres issus de l’INSEE (le niveau d’études et la catégorie socio professionnelle). Les facteurs de risque cardiovasculaire (FRCV) étaient également recueillis. Résultats : 150 patients ont été inclus entre novembre 2017 et juin 2018. Dans notre population de patients porteurs d’AOMI symptomatique, 54% (IC95% 45,7 - 62,1) étaient en situation de précarité contre 40% (IC95% 39,8 - 40,2) dans une population générale, selon le score EPICES, (p 0,001). Leurs caractéristiques principales étaient d’être fumeurs actif ou sevré (85%, IC95% 78 – 90)), ouvriers (30%, IC95 22,8 – 38) ou employés (27%, IC95 20 – 35) et peu ou non diplômés (37%, IC95 29 – 45). La proportion d’hommes était de 84%. Aucune association significative n’a été mise en évidence entre la précarité selon EPICES et les FRCV. Conclusion : Les résultats de cette étude ouvrent de nouvelles perspectives de caractérisation sociale des patients artériopathe. Introduction : L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) est une maladie cardiovasculaire aux enjeux médicaux, sociaux et économiques importants. L’objectif de cette étude est d’évaluer la précarité socio-économique chez les patients porteurs d’AOMI symptomatique. Méthode : Il s’agit d’une étude de cohorte prospective, multi centrique, non interventionnelle. Les patients étaient recrutés en service de médecine ou de chirurgie vasculaire du CHU Grenoble-Alpes ou lors d'une consultation ambulatoire dans le cadre du programme d’éducation thérapeutique « En marche ! Mieux comprendre et mieux vivre sa maladie artérielle ». L’analyse des données socio-économiques et environnementales résultait des critères du score de précarité EPICES et des paramètres issus de l’INSEE (le niveau d’études et la catégorie socio professionnelle). Les facteurs de risque cardiovasculaire (FRCV) étaient également recueillis. Résultats : 150 patients ont été inclus entre novembre 2017 et juin 2018. Dans notre population de patients porteurs d’AOMI symptomatique, 54% (IC95% 45,7 - 62,1) étaient en situation de précarité contre 40% (IC95% 39,8 - 40,2) dans une population générale, selon le score EPICES, (p 0,001). Leurs caractéristiques principales étaient d’être fumeurs actif ou sevré (85%, IC95% 78 – 90)), ouvriers (30%, IC95 22,8 – 38) ou employés (27%, IC95 20 – 35) et peu ou non diplômés (37%, IC95 29 – 45). La proportion d’hommes était de 84%. Aucune association significative n’a été mise en évidence entre la précarité selon EPICES et les FRCV. Conclusion : Les résultats de cette étude ouvrent de nouvelles perspectives de caractérisation sociale des patients artériopathe. Impact des biais introduits lors de différents types de mesures de pression artérielle https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/20788 L’hypertension artérielle (HTA) est un facteur de risque cardiovasculaire majeur et touche environ le quart des adultes canadiens. Le diagnostic de la maladie, son traitement et son suivi reposent tous sur la mesure de la pression artérielle. Différentes méthodes de mesure de pression artérielle existent et sont même complémentaires quant à certains aspects. Ces méthodes incluent entre autres la mesure manuelle de la pression artérielle, la mesure de la pression artérielle en clinique – oscillométrique en série (MPAC-OS) et la mesure de la pression artérielle à domicile (MPAD). Afin d’optimiser adéquatement la gestion de l’HTA, les mesures réalisées doivent être exactes et exemptes de biais. Le présent mémoire aborde trois biais potentiels et cherche à quantifier leurs impacts. Ces biais sont : le biais existant entre une mesure manuelle réalisée dans des conditions optimales et la MPAC-OS, le biais existant dans des calendriers de MPAD incomplets et le biais existant entre deux appareils différents de MPAC-OS dans des environnements cliniques différents. L’hypertension artérielle (HTA) est un facteur de risque cardiovasculaire majeur et touche environ le quart des adultes canadiens. Le diagnostic de la maladie, son traitement et son suivi reposent tous sur la mesure de la pression artérielle. Différentes méthodes de mesure de pression artérielle existent et sont même complémentaires quant à certains aspects. Ces méthodes incluent entre autres la mesure manuelle de la pression artérielle, la mesure de la pression artérielle en clinique – oscillométrique en série (MPAC-OS) et la mesure de la pression artérielle à domicile (MPAD). Afin d’optimiser adéquatement la gestion de l’HTA, les mesures réalisées doivent être exactes et exemptes de biais. Le présent mémoire aborde trois biais potentiels et cherche à quantifier leurs impacts. Ces biais sont : le biais existant entre une mesure manuelle réalisée dans des conditions optimales et la MPAC-OS, le biais existant dans des calendriers de MPAD incomplets et le biais existant entre deux appareils différents de MPAC-OS dans des environnements cliniques différents. Dénutrition et son impact sur la durée du séjour et le coût de l'hospitalisation, une étude observationnelle de 10 ans sur 46 350 patients du CHU de Grenoble https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01894963/document La dénutrition est fréquente en milieu hospitalier (20 à 50% des patients) et son impact est majeur sur la trajectoire des patients. L'hôpital de Grenoble s'est doté, en 2007, d'une unité mobile dédiée à l'évaluation de l'état nutritionnel des patients. L'objectif principal est d'étudier la relation entre l'état nutritionnel et la durée du séjour puis entre l'état nutritionnel et le coût de l'hospitalisation. Chaque jour, l'unité mobile évalue, avec un équipement calibré, le poids et la taille de tous les patients d'une sélection prédéfinie de services du CHU de Grenoble. Tous les services sont concernés, excepté les soins intensifs, l'orthopédie, la pédiatrie et la maternité. Les critères d'inclusion sont l'âge supérieur à 18 ans et la durée du séjour supérieure à un jour. L'état nutritionnel est évalué par l'indice de masse corporelle mesuré, ou par une variation de poids mesuré significative. L'analyse a été menée en tenant compte de l'âge, du sexe et du diagnostic en tant que facteurs de confusion potentiels. 48,776 patients ont été sélectionnés et 2,426 exclus (critères d'inclusion) entre 2007 et 2017. La prévalence de la dénutrition était de 25,7%, IC [25,3%, 26,1%]. L'augmentation de la durée du séjour était de 4,2 jours (IC à 95% : [3,8, 4,5]) et le surcoût d'hospitalisation médian était de 1 336 (IQR : 1280) pour les patients souffrant de dénutrition comparés aux patients non dénutris. Ces augmentations sont significatives indépendamment de l'âge, du sexe et des pathologies sous-jacentes. Sur la base de ces résultats, la gestion rigoureuse de la nutrition des patients semble être un puissant levier pour améliorer la qualité des soins tout en réduisant les coûts. La dénutrition est fréquente en milieu hospitalier (20 à 50% des patients) et son impact est majeur sur la trajectoire des patients. L'hôpital de Grenoble s'est doté, en 2007, d'une unité mobile dédiée à l'évaluation de l'état nutritionnel des patients. L'objectif principal est d'étudier la relation entre l'état nutritionnel et la durée du séjour puis entre l'état nutritionnel et le coût de l'hospitalisation. Chaque jour, l'unité mobile évalue, avec un équipement calibré, le poids et la taille de tous les patients d'une sélection prédéfinie de services du CHU de Grenoble. Tous les services sont concernés, excepté les soins intensifs, l'orthopédie, la pédiatrie et la maternité. Les critères d'inclusion sont l'âge supérieur à 18 ans et la durée du séjour supérieure à un jour. L'état nutritionnel est évalué par l'indice de masse corporelle mesuré, ou par une variation de poids mesuré significative. L'analyse a été menée en tenant compte de l'âge, du sexe et du diagnostic en tant que facteurs de confusion potentiels. 48,776 patients ont été sélectionnés et 2,426 exclus (critères d'inclusion) entre 2007 et 2017. La prévalence de la dénutrition était de 25,7%, IC [25,3%, 26,1%]. L'augmentation de la durée du séjour était de 4,2 jours (IC à 95% : [3,8, 4,5]) et le surcoût d'hospitalisation médian était de 1 336 (IQR : 1280) pour les patients souffrant de dénutrition comparés aux patients non dénutris. Ces augmentations sont significatives indépendamment de l'âge, du sexe et des pathologies sous-jacentes. Sur la base de ces résultats, la gestion rigoureuse de la nutrition des patients semble être un puissant levier pour améliorer la qualité des soins tout en réduisant les coûts. Préserver sa réputation numérique https://www.conseil-national.medecin.fr/node/2953 Ce guide a vocation à accompagner les médecins, ou plus généralement les professionnels de santé, dans la gestion de leur e-réputation. Nous avons cependant choisi de le rendre public sur notre site internet ainsi que son tutoriel. Selon les termes de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL),« l'e-réputation est l'image numérique d'une personne sur Internet. Cette e-réputation est entretenue par tout ce qui concerne cette personne et qui est mis en ligne sur les réseaux sociaux, les blogs ou les plateformes de partage de vidéos ». Ce guide a vocation à accompagner les médecins, ou plus généralement les professionnels de santé, dans la gestion de leur e-réputation. Nous avons cependant choisi de le rendre public sur notre site internet ainsi que son tutoriel. Selon les termes de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL),« l'e-réputation est l'image numérique d'une personne sur Internet. Cette e-réputation est entretenue par tout ce qui concerne cette personne et qui est mis en ligne sur les réseaux sociaux, les blogs ou les plateformes de partage de vidéos ». Aides Auditives https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2867624/fr/aides-auditives Un avis de projet de modification des modalités de prise en charge de dispositifs médicaux et prestations associées pour la prise en charge des aides auditives au chapitre 3 du titre II de la liste prévue à l’article L. 165-1 (LPP) du code de la sécurité sociale a été publié au Journal Officiel en date du 21 juin 2018. Conformément à l’article R. 165-9 du code de la sécurité sociale, cet avis de projet ouvrait une phase contradictoire auprès de la Commission Nationale d’Evaluation des Dispositifs Médicaux ou des Technologies de Santé prévue à l’article L. 165-1 du code de la sécurité sociale. Un avis de projet de modification des modalités de prise en charge de dispositifs médicaux et prestations associées pour la prise en charge des aides auditives au chapitre 3 du titre II de la liste prévue à l’article L. 165-1 (LPP) du code de la sécurité sociale a été publié au Journal Officiel en date du 21 juin 2018. Conformément à l’article R. 165-9 du code de la sécurité sociale, cet avis de projet ouvrait une phase contradictoire auprès de la Commission Nationale d’Evaluation des Dispositifs Médicaux ou des Technologies de Santé prévue à l’article L. 165-1 du code de la sécurité sociale. AMOENA https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2875368/fr/amoena Service attendu Suffisant en raison de : - l’intérêt des prothèses mammaires externes en silicone dans la compensation du handicap engendré par une mastectomie, une asymétrie, une hypoplasie majeure ou une aplasie, - l’intérêt de santé publique compte tenu des répercussions physiques et psychiques et de la fréquence de ce handicap. Amélioration du service attendu V (absence) par rapport aux prothèses mammaires externes silicone standard, partielles Service attendu Suffisant en raison de : - l’intérêt des prothèses mammaires externes en silicone dans la compensation du handicap engendré par une mastectomie, une asymétrie, une hypoplasie majeure ou une aplasie, - l’intérêt de santé publique compte tenu des répercussions physiques et psychiques et de la fréquence de ce handicap. Amélioration du service attendu V (absence) par rapport aux prothèses mammaires externes silicone standard, partielles OROBUPRE https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2877332/fr/orobupre Service Médical Rendu (SMR) Modéré le service médical rendu par OROBUPRE est modéré dans l’indication de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Prenant en compte : - le fait que les données disponibles reposent sur celles de SUBUTEX (comprimé sublingual) et sur des données pharmacocinétiques démontrant une non-bioéquivalence entre OROBUPRE et SUBUTEX, - la non-interchangeabilité et le risque de confusion entre les deux formulations galéniques, - les effets indésirables liés au syndrome de sevrage, de l’hypoesthésie et du prurit plus fréquents sous OROBUPRE que sous SUBUTEX, - l’intérêt pratique de cette formulation lors d’une prise supervisée, - l’absence de données sur le risque de mésusage lié à une formulation plus hydrosoluble que celle de SUBUTEX, la Commission considère que les spécialités OROBUPRE 2 et 8 mg n’apportent pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à SUBUTEX 2 et 8 mg. Service Médical Rendu (SMR) Modéré le service médical rendu par OROBUPRE est modéré dans l’indication de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Prenant en compte : - le fait que les données disponibles reposent sur celles de SUBUTEX (comprimé sublingual) et sur des données pharmacocinétiques démontrant une non-bioéquivalence entre OROBUPRE et SUBUTEX, - la non-interchangeabilité et le risque de confusion entre les deux formulations galéniques, - les effets indésirables liés au syndrome de sevrage, de l’hypoesthésie et du prurit plus fréquents sous OROBUPRE que sous SUBUTEX, - l’intérêt pratique de cette formulation lors d’une prise supervisée, - l’absence de données sur le risque de mésusage lié à une formulation plus hydrosoluble que celle de SUBUTEX, la Commission considère que les spécialités OROBUPRE 2 et 8 mg n’apportent pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à SUBUTEX 2 et 8 mg. VIH. Consultation de suivi en médecine générale des personnes sous traitement antirétroviral https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2876774/fr/vih-consultation-de-suivi-en-medecine-generale-des-personnes-sous-traitement-antiretroviral Ce travail fait suite à la demande d’un groupement d’associations de patients (AIDES, Actions Traitements, Act-up Paris, Sol en si et TRT-5), afin d’améliorer le suivi au long cours des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), tant à l’hôpital, qu’en ville. Dans le cadre de la prise en charge partagée et coordonnée avec l’hôpital, ces documents déclinent les actions de prévention et points d’attentions à observer dans le suivi de la PVVIH, ainsi que le repérage des comorbidités et co-infections les plus fréquentes. Les documents s’adressent au médecin généraliste afin de le guider dans la prise en charge des PVVIH sous traitement antirétroviral et stables du point de point de vue virologique. Ce travail fait suite à la demande d’un groupement d’associations de patients (AIDES, Actions Traitements, Act-up Paris, Sol en si et TRT-5), afin d’améliorer le suivi au long cours des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), tant à l’hôpital, qu’en ville. Dans le cadre de la prise en charge partagée et coordonnée avec l’hôpital, ces documents déclinent les actions de prévention et points d’attentions à observer dans le suivi de la PVVIH, ainsi que le repérage des comorbidités et co-infections les plus fréquentes. Les documents s’adressent au médecin généraliste afin de le guider dans la prise en charge des PVVIH sous traitement antirétroviral et stables du point de point de vue virologique. La légalisation du cannabis au Canada https://www.ofdt.fr/publications/collections/notes/la-legalisation-du-cannabis-au-canada-note-de-synthese/ Après l’Uruguay en 2013, le Canada est le deuxième pays du monde – le premier au sein du G7 – à légaliser la production, la distribution et la détention de cannabis à usage récréatif. À compter du 17 octobre 2018, les adultes canadiens sont autorisés à acheter du cannabis produit sous licence, à détenir jusqu’à 30 grammes de cannabis et, dans la plupart des provinces, à cultiver jusqu'à quatre plants de cannabis à domicile. Le cannabis ne sera plus considéré comme un stupéfiant au Canada mais, au même titre que l’alcool, taxé et vendu dans des magasins spécialisés contrôlés par l’État auxquels seuls les adultes auront accès. La décision de légaliser le cannabis, imposée par le gouvernement central, donne lieu à des régimes différents de régulation. Les retombées, en termes de consommation et de protection des mineurs, seront le principal critère de succès de cette réforme qui, à l’approche des élections fédérales de 2019, constitue un enjeu politique saillant. Cette synthèse décrit le processus de réforme, les objectifs de la nouvelle législation et les modalités de régulation du marché mises en place, avant de conclure sur les points de vigilance à suivre. Après l’Uruguay en 2013, le Canada est le deuxième pays du monde – le premier au sein du G7 – à légaliser la production, la distribution et la détention de cannabis à usage récréatif. À compter du 17 octobre 2018, les adultes canadiens sont autorisés à acheter du cannabis produit sous licence, à détenir jusqu’à 30 grammes de cannabis et, dans la plupart des provinces, à cultiver jusqu'à quatre plants de cannabis à domicile. Le cannabis ne sera plus considéré comme un stupéfiant au Canada mais, au même titre que l’alcool, taxé et vendu dans des magasins spécialisés contrôlés par l’État auxquels seuls les adultes auront accès. La décision de légaliser le cannabis, imposée par le gouvernement central, donne lieu à des régimes différents de régulation. Les retombées, en termes de consommation et de protection des mineurs, seront le principal critère de succès de cette réforme qui, à l’approche des élections fédérales de 2019, constitue un enjeu politique saillant. Cette synthèse décrit le processus de réforme, les objectifs de la nouvelle législation et les modalités de régulation du marché mises en place, avant de conclure sur les points de vigilance à suivre. Les interventions de renoncement au tabac chez les jeunes adultes https://www.inspq.qc.ca/publications/2449 Depuis plus de deux décennies, la consommation de tabac est en baisse au Québec. Malgré cela, certains groupes fument encore de manière substantielle. C’est le cas des jeunes adultes âgés de 18 à 34 ans, chez qui la prévalence du tabagisme (23,7 %) est plus élevée que celle de l’ensemble de la population de 12 ans et plus (18,4 %). Cette synthèse de connaissances a permis d’évaluer l’efficacité des interventions de renoncement au tabac pour les jeunes adultes. Elle s’est également concentrée sur les facteurs pouvant exercer une influence prépondérante sur la participation des jeunes adultes dans ces interventions. Depuis plus de deux décennies, la consommation de tabac est en baisse au Québec. Malgré cela, certains groupes fument encore de manière substantielle. C’est le cas des jeunes adultes âgés de 18 à 34 ans, chez qui la prévalence du tabagisme (23,7 %) est plus élevée que celle de l’ensemble de la population de 12 ans et plus (18,4 %). Cette synthèse de connaissances a permis d’évaluer l’efficacité des interventions de renoncement au tabac pour les jeunes adultes. Elle s’est également concentrée sur les facteurs pouvant exercer une influence prépondérante sur la participation des jeunes adultes dans ces interventions. Méthodes d'estimation des pertes sanguines après accouchement par voie vaginale pour améliorer la santé maternelle https://www.cochrane.org/fr/CD010980/methodes-destimation-des-pertes-sanguines-apres-accouchement-par-voie-vaginale-pour-ameliorer-la De quoi est-il question ? Bien que l'hémorragie post-partum (HPP) soit l'une des principales causes de mortalité maternelle dans le monde, elle survient surtout dans les pays à faible revenu. Elle survient fréquemment au cours de la troisième étape du travail, la période qui s'écoule entre l'accouchement du bébé et l'expulsion du placenta et des membranes. Pendant cette période, l'accoucheuse évalue la quantité de sang que la mère a perdu. De quoi est-il question ? Bien que l'hémorragie post-partum (HPP) soit l'une des principales causes de mortalité maternelle dans le monde, elle survient surtout dans les pays à faible revenu. Elle survient fréquemment au cours de la troisième étape du travail, la période qui s'écoule entre l'accouchement du bébé et l'expulsion du placenta et des membranes. Pendant cette période, l'accoucheuse évalue la quantité de sang que la mère a perdu. Gefitinib Mylan - gefitinib https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/gefitinib-mylan Géfitinib Mylan est un médicament contre le cancer utilisé pour traiter des adultes atteints du cancer bronchique non à petites cellules localement avancé ou métastatique (quand les cellules cancéreuses se sont propagées, depuis le site initial, à d’autres parties du corps). Il est utilisé chez les patients dont les cellules cancéreuses présentent une mutation génétique qui produit une protéine appelée récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR). Géfitinib Mylan contient la substance active géfitinib et est un «médicament générique». Cela signifie que Géfitinib Mylan contient la même substance active et fonctionne de la même manière qu’un «médicament de référence» déjà autorisé dans l’UE, à savoir Iressa... Géfitinib Mylan est un médicament contre le cancer utilisé pour traiter des adultes atteints du cancer bronchique non à petites cellules localement avancé ou métastatique (quand les cellules cancéreuses se sont propagées, depuis le site initial, à d’autres parties du corps). Il est utilisé chez les patients dont les cellules cancéreuses présentent une mutation génétique qui produit une protéine appelée récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR). Géfitinib Mylan contient la substance active géfitinib et est un «médicament générique». Cela signifie que Géfitinib Mylan contient la même substance active et fonctionne de la même manière qu’un «médicament de référence» déjà autorisé dans l’UE, à savoir Iressa... Lenalidomide Accord - lénalidomide https://www.ema.europa.eu/en/medicines/human/EPAR/lenalidomide-accord Lenalidomide Accord est un médicament utilisé pour le traitement du myélome multiple, un cancer d'un type de globules blancs appelés plasmocytes. Lenalidomide Accord est utilisé: • seul, chez les adultes qui ont déjà subi une greffe de cellules souches (une procédure dans le cadre de laquelle on enlève les cellules de la moelle osseuse pour les remplacer par des cellules souches d'un donneur), afin de stopper la progression du cancer; • en association avec la dexaméthasone (un anti-inflammatoire), afin de traiter les adultes atteints d'un myélome multiple (nouvellement diagnostiqué) jamais traité, qui ne peuvent recevoir de greffe de cellules souches; • en association avec le melphalan (un médicament anticancéreux) et la prednisone (un anti-inflammatoire), afin de traiter les adultes atteints d'un myélome multiple jamais traité, qui ne peuvent recevoir de greffe de cellules souches; • en association avec la dexaméthasone, chez les adultes dont la maladie a été traitée au moins une fois dans le passé. Lenalidomide Accord contient la substance active lénalidomide et est un «médicament générique». Cela signifie que Lenalidomide Accord contient la même substance active et fonctionne de la même manière qu’un «médicament de référence» déjà autorisé dans l’UE, à savoir Revlimid... Lenalidomide Accord est un médicament utilisé pour le traitement du myélome multiple, un cancer d'un type de globules blancs appelés plasmocytes. Lenalidomide Accord est utilisé: • seul, chez les adultes qui ont déjà subi une greffe de cellules souches (une procédure dans le cadre de laquelle on enlève les cellules de la moelle osseuse pour les remplacer par des cellules souches d'un donneur), afin de stopper la progression du cancer; • en association avec la dexaméthasone (un anti-inflammatoire), afin de traiter les adultes atteints d'un myélome multiple (nouvellement diagnostiqué) jamais traité, qui ne peuvent recevoir de greffe de cellules souches; • en association avec le melphalan (un médicament anticancéreux) et la prednisone (un anti-inflammatoire), afin de traiter les adultes atteints d'un myélome multiple jamais traité, qui ne peuvent recevoir de greffe de cellules souches; • en association avec la dexaméthasone, chez les adultes dont la maladie a été traitée au moins une fois dans le passé. Lenalidomide Accord contient la substance active lénalidomide et est un «médicament générique». Cela signifie que Lenalidomide Accord contient la même substance active et fonctionne de la même manière qu’un «médicament de référence» déjà autorisé dans l’UE, à savoir Revlimid... Consensus SFE 2018 - Avis d'experts sur le diagnostic et prise en charge des complications endocriniennes des nouvelles thérapies anti-cancéreuses http://www.sfendocrino.org/_images/mediatheque/articles/pdf/recommandations/2018_Immunotherapies%20/final_consensus_sfe_2018.pdf Les douleurs chroniques en France. Recommandations de l’Académie nationale de médecine pour une meilleure prise en charge des malades http://www.academie-medecine.fr/les-douleurs-chroniques-en-france-recommandations-de-lacademie-nationale-de-medecine-pour-une-meilleure-prise-en-charge-des-malades/ Près de 20 millions de français (environ 30 % de la population adulte) souffrent de douleurs chroniques rebelles aux traitements antalgiques conventionnels. La France a été l’un des premiers pays déterminés à lutter contre la douleur chronique, en mettant en place plusieurs plans gouvernementaux. Toutefois, l’état actuel fait apparaitre de réelles menaces sur la prise en charge des malades douloureux chroniques, en raison : -de départs prochains à la retraite de nombreux médecins spécialisés, qui avaient créé les “structures spécialisées douleur chronique” (SDC) – et de grandes difficultés de recrutement de leurs successeurs. L’Académie nationale de médecine émet les recommandations suivantes : 1 – Consolider l’existence des 273 SDC pour les années à venir. 2 – Désigner, au sein de chaque faculté de médecine, un « coordinateur universitaire douleur » rattaché à la sous-section « Thérapeutique-médecine de la douleur » du Conseil national des Universités ou à une des grandes disciplines universitaires concernant la douleur. 3 – Veiller au renouvellement des équipes des SDC par : -des médecins ayant reçu une formation spécialisée transversale (FST) « Médecine de la douleur », en plus de leur Diplôme d’études spécialisées (DES) d’origine -d’autres soignants (infirmières, psychologues, physiothérapeutes…) ayant bénéficié d’une formation « douleur ». 4- En plus de l’indispensable formation initiale de tous les médecins et soignants à la spécificité de la douleur chronique, faciliter l’accès à des formations complémentaires sur les nouvelles approches non médicamenteuses, technologiques et psycho-sociales. 5 – Développer la recherche clinique et fondamentale translationnelle par la mise en place de choix stratégiques, politiques et organisationnels... Près de 20 millions de français (environ 30 % de la population adulte) souffrent de douleurs chroniques rebelles aux traitements antalgiques conventionnels. La France a été l’un des premiers pays déterminés à lutter contre la douleur chronique, en mettant en place plusieurs plans gouvernementaux. Toutefois, l’état actuel fait apparaitre de réelles menaces sur la prise en charge des malades douloureux chroniques, en raison : -de départs prochains à la retraite de nombreux médecins spécialisés, qui avaient créé les “structures spécialisées douleur chronique” (SDC) – et de grandes difficultés de recrutement de leurs successeurs. L’Académie nationale de médecine émet les recommandations suivantes : 1 – Consolider l’existence des 273 SDC pour les années à venir. 2 – Désigner, au sein de chaque faculté de médecine, un « coordinateur universitaire douleur » rattaché à la sous-section « Thérapeutique-médecine de la douleur » du Conseil national des Universités ou à une des grandes disciplines universitaires concernant la douleur. 3 – Veiller au renouvellement des équipes des SDC par : -des médecins ayant reçu une formation spécialisée transversale (FST) « Médecine de la douleur », en plus de leur Diplôme d’études spécialisées (DES) d’origine -d’autres soignants (infirmières, psychologues, physiothérapeutes…) ayant bénéficié d’une formation « douleur ». 4- En plus de l’indispensable formation initiale de tous les médecins et soignants à la spécificité de la douleur chronique, faciliter l’accès à des formations complémentaires sur les nouvelles approches non médicamenteuses, technologiques et psycho-sociales. 5 – Développer la recherche clinique et fondamentale translationnelle par la mise en place de choix stratégiques, politiques et organisationnels... Bonnes pratiques pour le diagnostic cytogenetique des maladies cassantes de l''ADN http://212.23.192.68/docs/BONNES-PRATIQUES-MALADIES-CASSANTES_02102018.pdf Guide de Bonne Pratique Protocoles Infirmiers de Soins d'Urgence (PISU) et Télémédecine http://www.infirmiersapeurpompier.com/tinymcefilemanager/file/2018-10-11_21-06-34_gbp_final_final.pdf