Libellé préféré : médecins généralistes;

Synonyme CISMeF : médecin traitant;

Acronyme CISMeF : MG; medgi;

Synonyme MeSH : généralistes; médecins de médecine générale; médecins de pratique générale; médecins omnipraticiens; omnipraticiens; praticiens généralistes;

Synonyme CISMeF grand public et argot : docteur; toubib;

Détails


Consulter ci-dessous une sélection des principales ressources :

Vous pouvez consulter :


N1-SUPERVISEE
La Néphroprotection en médecine générale : Pratiques médicales et limites
http://www.sudoc.fr/229654401
La maladie rénale chronique (MRC) de stade 3 est une pathologie chronique et prévalente, aux enjeux humains et économiques non négligeables. La néphroprotection est une attitude de soin préventive et pluridisciplinaire visant à retarder l'évolution de la MRC et à éviter les aggravations aigües. L'objectif de notre étude était de déterminer quelles étaient les pratiques de néphroprotection menées en ambulatoire par les médecins généralistes auprès de leurs patients porteurs d'une MRC de stade 3 et de savoir si celles-ci étaient appliquées selon les recommandations HAS, puis de mettre en évidence de possibles limites de terrain existantes
2018
false
true
false
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
français
thèse ou mémoire
médecins généralistes
médecine générale
adhésion aux directives
insuffisance rénale chronique

---
N2-AUTOINDEXEE
L'allaitement long : vécu de médecins généralistes du Nord : étude qualitative par entretiens semi-dirigés
http://www.sudoc.fr/230231306
Contexte : L'allaitement maternel exclusif est recommandé pendant les six premiers mois de l'enfant puis jusque deux ans et plus, en complément de la diversification. Ces « 1000 premiers jours », période cruciale où les comportements agissent sur le développement de l'enfant, sont une fenêtre d'action de prévention. L'initiation de l'allaitement augmente en France mais son maintien dans le temps reste un défi. Cette étude explorait le vécu de l'allaitement long de médecins généralistes, acteurs de premier recours
2018
false
false
false
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
français
thèse ou mémoire
médecins généralistes
Médecins
recherche qualitative
qualitatif
Allaitement naturel
long
Entretien
entretiens comme sujet
entretien

---
N2-AUTOINDEXEE
La perception du cadre légal des droits des malades, du risque judiciaire et l'impact dans la pratique quotidienne chez les médecins généralistes des Bouches-du-Rhône
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01877588
Introduction : on assiste à une montée des débats publics autour de la « judiciarisation des soins ». La loi Kouchner qui régit les droits des patients est récente et pas toujours connue des généralistes. L’impact de l’intervention de la justice et du cadre légal sur les pratiques médicales reste peu exploré. Objectif : décrire la perception du cadre légal des droits des malades et du risque judiciaire par les médecins généralistes des Bouches-du-Rhône afin d’évaluer l’impact dans leur pratique quotidienne
2018
false
false
false
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
français
thèse ou mémoire
médecine judiciaire
perception
perception
Pratique
Maladies
Médecins
médecins généralistes
maladie
Perception
Maladie
droits des patients
Droits légaux
Perception
prise de risque
boucher, en général
droit
Risque
bouche
quotidien
Maladie

---
N2-AUTOINDEXEE
La place du médecin traitant dans le parcours de soin des personnes vivant avec le Virus de l'Immunodéficience Humaine : exemple à Martigues en 2017
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01877281
Introduction : alors que l'infection par le Virus de l'Immunodéficience Humaine touche encore 36,7 millions de personnes dans le monde, il s'agit aujourd'hui d'une pathologie stable et chronique. Les patients rencontrent à présent les mêmes problématiques de santé que la population générale. Un suivi ambulatoire et une coordination autour du médecin traitant pourrait alors être organisés. Matériels et méthodes : les populations étudiées étaient la file active des personnes vivant avec le VIH du centre Hospitalier de Martigues, leur médecin traitant et leur médecin hospitalier spécialiste du VIH.
2018
false
false
false
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
français
thèse ou mémoire
Traités
programme clinique
Médecine
Fracture de fatigue
Virus
médecins généralistes
Médecins
personnes
Virus
Médecins
Personna +
rôle médical
Virus
Humains
virus de l'immunodéficience humaine
VIH (Virus de l'Immunodéficience humaine)

---
N2-AUTOINDEXEE
Les motivations des médecins généralistes en centres de santé. Enquête par entretiens
Santé Publique 2018/3 (Vol. 30) Santé publique. Volume 30, n 3
https://www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=SPUB_183_0361
Les centres de santé (CDS) sont des structures de soins ambulatoires, mono- ou pluridisciplinaires, dont le personnel est salarié. Ils ont une vocation d’accessibilité sociale et financière. Depuis quelques années, de nouveaux CDS sont créés afin d’attirer des médecins généralistes. Pour que ces CDS puissent être une réponse à la désertification médicale, il faudrait connaître les motivations des médecins y travaillant, afin de déterminer s’il est possible d’amplifier ce phénomène. L’étude réalisée cherche à préciser les raisons qui orientent les médecins vers ce choix d’exercice et leurs motivations
2018
false
false
false
Cairn.info
France
français
article de périodique
motivation
central
motivation
Médecins
Santé publique
enquêtes de santé
arthrose ex
établissements de santé
Santé publique
enquêteur
Motivation
Motivation
Accident domestique
médecins généralistes
Entretien
Centre
motivation diminuée
entretiens comme sujet
santé publique
entretien

---
N2-AUTOINDEXEE
Évaluation de la sévérité de la dépression par le QIDS-SR-16 : enquête auprès de 28 médecins généralistes haut-normands sur l'intérêt et la faisabilité de cet outil
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01878669
La dépression est une affection fréquente, touchant près d'un français sur cinq au cours de sa vie. Sur le plan mondial, il s'agit depuis 2017 du premier facteur de morbidité et d'incapacité. Le médecin généraliste occupe une place majeure dans cette prise en charge. Il devra reconnaître les différents degrés de sévérité pour soigner au mieux. Il existe pour cela des outils validés mais leur utilisation est encore anecdotique. Le QIDS-SR16 est un auto-questionnaire validé et reproductible permettant l'évaluation de l'intensité d'un épisode dépressif. Nous avons voulu savoir si ce questionnaire était faisable en médecine générale et s'il présentait un intérêt en pratique
2018
false
false
false
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
français
thèse ou mémoire
depression
supérieur
Accident d'exposition au sang
Médecins
Acantholyse
collecte de données
dépression
haut
depression
dépression
dépression
trouble dépressif
Haute-Normandie
enquêteur
lucite - allergie solaire
epaule douloureuse ex
outil
médecins généralistes

---
N2-AUTOINDEXEE
1/ État des lieux et comparaison des logiciels de santé destinés aux Maisons de Santé Pluriprofessionnelles. 2/ Évaluation de l'utilisabilité des logiciels de santé destinés aux Maisons de Santé Pluriprofessionnelles par les médecins généralistes exerçant en Haute-Normandie
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01878652
Le Système d'Information Partagé au sein des Maisons de Santé Pluriprofessionnelles est un élément primordial qui permet la coordination des soins et assure une qualité de prise en charge des patients. Les logiciels labellisés « e-santé Maison de Santé » répondent à un référentiel fonctionnel, rédigé par l'Agence des Systèmes d'Information Partagés de Santé. À l'heure actuelle, il existe une insatisfaction des professionnels de santé quant à leur système d'information, lié à un manque de données et de transparence des éditeurs, à des difficultés d'appropriation du logiciel, à des performances faibles et à certaines limites dans l'utilisabilité. Dans ce contexte, nous avons réalisé deux travaux complémentaires. Tout d'abord, nous avons construit un état des lieux et comparatif des solutions logicielles à l'aide d'un recueil réalisé directement auprès des éditeurs. Puis nous avons évalué l'utilisabilité de ces logiciels à l'aide du score System Usability Scale, par les médecins généralistes en Haute-Normandie, en ciblant trois fonctionnalités (antécédent, consultation, et prescription médicamenteuse).
2018
false
false
false
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
français
thèse ou mémoire
Haute-Normandie
état de santé
médecins généralistes
Logiciel
logiciel
centres de santé communautaires
Médecins

---
N1-VALIDE
Coordination entre le médecin généraliste et les différents acteurs de soins dans la prise en charge des patients adultes souffrant de troubles mentaux
états des lieux, repères et outils pour une amélioration
https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2874187/fr/coordination-entre-le-medecin-generaliste-et-les-differents-acteurs-de-soins-dans-la-prise-en-charge-des-patients-adultes-souffrant-de-troubles-mentaux-etats-des-lieux-reperes-et-outils-pour-une-amelioration
Le médecin généraliste est un acteur majeur de la prise en charge des troubles mentaux. Il participe à la détection et au traitement des troubles et accompagne les patients dans le cadre d’une prise en charge globale. On constate en France une coordination insuffisamment développée entre le médecin généraliste et les professionnels spécialisés en psychiatrie et santé mentale notamment. Cette situation peut aboutir à des ruptures de soins, susceptibles d’avoir des conséquences importantes pour le patient, tant sur le plan psychiatrique que somatique. Pour répondre à ces enjeux, la HAS propose un guide pour aider les professionnels à développer et renforcer la coordination interprofessionnelle dans la prise en charge des patients adultes souffrant de troubles mentaux. Il présente des expériences d’amélioration conduites en France et à l’étranger ainsi que des repères et outils mobilisables de façon isolée ou combinée et en fonction des besoins, des ressources et des contraintes des professionnels.
2018
false
false
false
HAS - Haute Autorité de Santé
France
français
rapport
guide
médecine générale
médecins généralistes
communication interdisciplinaire
continuité des soins
adulte
troubles mentaux
psychiatrie

---
N2-AUTOINDEXEE
La fin de vie dans les EHPAD marseillais, coordonnés par les médecins généralistes
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01887017/document
L’ONVF a mené, en 2013, une étude inédite et fondatrice sur la fin de vie en EHPAD, où meurent 90000 personnes âgées chaque année. C’est un enjeu majeur économique et de Santé publique. 85 % des français veulent mourir à domicile (IFOP 2016) ; or, 57 % décèdent en établissements de santé (INSEE, 2014). Il existe des outils ressources, comme les équipes mobiles de soins palliatifs (EMSP), qui interviennent en fin de vie. Devant ce constat, nous nous sommes intéressées, par une étude quantitative rétrospective sur l’année 2016, à la pertinence des EMSP, à disposition des médecins coordonnateurs de formation généraliste, dans la prise en charge des résidents en fin de vie dans les EHPAD marseillais. Nous avons interrogé par questionnaire en ligne les médecins coordonnateurs des 67 EHPAD, dans Marseille intra-muros. L’objectif principal est de montrer l’influence du recours aux EMSP sur le lieu de décès du patient institutionnalisé, en fin de vie, en évitant un transfert aux Urgences. Les objectifs secondaires sont pluriels. Il s’agissait notamment de mettre en évidence les liens entre EHPAD conventionnés, formation des soignants/médecins coordonnateurs sur la sollicitation des EMSP. De montrer les liens entre les motifs de sollicitation des EMSP et la formation des soignants/médecins sur le lieu de décès. Des analyses uni-variées avec test Anova, Khi2 et Test exact de Fisher ont été menées, (p significatif 0,05). Le taux de participation était de 23%. Le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé si les EHPAD sollicitaient les EMSP (87,3 /-29,4 [15-100]), non significativement (p 0,759) (Tableau1) Parmi les EHPAD conventionnés, 100% des médecins coordonnateurs étaient formés en soins palliatifs, significativement (p 0,033). Plus les médecins coordonnateurs étaient formés, plus ils sollicitaient les EMSP, à l’inverse des soignants, (p 0,545) (Tableaux 8,4 a.b) A l’inverse des médecins coordonnateurs et traitants, le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé si les soignants des EHPAD étaient formés en soins palliatifs (89,6% /-14,6 [56-100]), (p 0,406). (Tableau 1) Le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé lorsque les EHPAD sollicitaient les EMSP pour la gestion des familles (96,7 /-5,77 [90-100]) et le taux moyen de décès attendus sur site était plus élevé lorsque les EHPAD sollicitaient les outils ressources pour gérer les évènements aigus (88,5 /-16,3[77-100]), non significativement (p 0,851). (Tableau 4) Pour conclure, malgré le faible effectif, les EMSP sont pertinentes en matière de fin de vie. Un EHPAD conventionné a plus recours aux EMSP, les soignants et les médecins sont plus formés. Plus les médecins sont sensibilisés, plus ils solliciteront les EMSP. Plus les soignants sont formés, plus ils seront autonomes sur les questions de fin de vie. La direction est peu impliquée. Pour éviter des transferts onéreux, et plus globalement, se réapproprier le concept de Mort dans notre société, il faudrait redonner un axe prioritaire aux soins palliatifs, en accord avec la certification V2014. Prévoir une ligne budgétaire dédiée, avec des effectifs suffisants et un infirmier de nuit, une quatorzième mission à visée palliative pour le médecin coordonnateur, un critère HAS de certification EMSP-EHPAD et renforcer les ressources des EMSP et les outils d’aide à la décision en situations aiguës.
2018
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
vie
coordination
médecins généralistes
établissements de soins de long séjour
fin
Médecins

---
N2-AUTOINDEXEE
Patients adressés par le médecin traitant aux urgences: une prise en charge extra-hospitalière était-elle possible? Étude rétrospective du 1er juin au 30 décembre 2016
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01892432/document
Introduction : en France, le nombre de passages aux urgences ne cesse d’augmenter, et la part des patients adressés aux urgences par leur médecin traitant (MT) est non négligeable. Objectif : l’objectif de cette étude est d’évaluer la possibilité d’une prise en charge extra hospitalière des patients adressés au service d’accueil des urgences (SAU) par leur MT. Méthodes : une étude rétrospective, quantitative, a été menée au SAU adultes du Centre Hospitalier Universitaire Timone 2 à Marseille, durant la période du 1er Juin au 30 Décembre 2016. Les patients adressés aux urgences par leur MT ont été inclus. Les données ont été recueillies à partir du logiciel « Axigate ». Les patients ont été ensuite classés en différents groupes : patients hospitalisés (groupe 1), patients retournant à domicile (groupe 2). Parmi les patients du groupe 2 ont été distingués les patients relevant de la médecine de ville (groupe 2.1) et ceux nécessitant un acte thérapeutique ou diagnostique en urgence (groupe 2.2). Le test du Khi2 et le test t de Student ont été utilisés respectivement pour les paramètres qualitatifs et quantitatifs. Le seuil de significativité a été fixé à 5%. Résultats : parmi les 144 patients inclus, 22 patients (15,28%) auraient pu bénéficier d’une prise en charge extra hospitalière. Il s’agit principalement de patients jeunes avec peu ou pas d’antécédents et consultant essentiellement pour des motifs neurologiques, gastro-entérologiques et rhumatologiques. 54 patients (37,5%) ont été hospitalisés. On observe une différence significative (p 0,0001) sur le devenir des patients en fonction de l’âge. Les patients de 75 ans ou plus, consultant pour des motifs présentant plus de risques vitaux sont plus souvent hospitalisés. Dans cette étude, 68 patients ont nécessité une prise en charge diagnostique ou thérapeutique en urgence. On constate donc que 84,72% des passages au SAU sont justifiés. Conclusion : notre étude démontre le rôle essentiel du MT dans la gestion de l’urgence. Cependant la faible proportion de patients ne relevant pas de la médecine d’urgence met en exergue les difficultés rencontrées par la médecine de ville.
2018
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Médecine
Traités
prise en charge personnalisée du patient
Patients
Fracture de Pouteau-Colles
Accident domestique
Médecins
a comme patient
études rétrospectives
Médecins
médecins généralistes
médecine
coopération internationale
patients
médecins

---
N2-AUTOINDEXEE
Etude du vécu des évaluations de stage des internes en médecine générale chez le praticien de niveau 1
http://www.sudoc.fr/230956696
Introduction : L’évaluation de stage des internes en France, conformément à la réglementation, consiste à faire remplir par le responsable du stage un formulaire avec une notation par lettres pour plusieurs catégories. Cette évaluation est identique dans tous les stages de l’internat, hospitaliers ou libéraux. Nous nous sommes intéressés dans cette étude au vécu des internes en rapport avec cette évaluation lors de leur stage chez le praticien de niveau 1. Notre objectif secondaire était de recueillir, si nécessaire, leurs propositions pour y apporter des modifications. Méthode : Notre étude était qualitative. Nous avons interrogé dix internes ayant fait leur stage dans le Languedoc-Roussillon par entretiens semi dirigés comprenant 5 questions ouvertes. L’analyse était basée sur une approche phénoménologique. Résultats : Nos résultats principaux montrent un intérêt très variable porté à cette évaluation, avec de fortes variations de la qualité des interactions entre internes et MSU. Enfin les émotions exprimées par nos participants étaient hétérogènes, les ressentis négatifs étaient associés à un manque de communication avec les praticiens. Dans les pistes d’amélioration proposées, on trouve principalement l’introduction de séances d’évaluation supplémentaires, une nécessité d’homogénéisation des pratiques et d’amélioration des interactions, une adaptation du support d’évaluation au stage chez le praticien et une proposition d’amélioration de la formation des praticiens à cette démarche. Conclusion : Notre étude met principalement en évidence la volonté des internes d’optimiser la communication avec leurs MSU, les séances d'évaluation étant une part fondamentale de ces échanges. Des pistes intéressantes d’adaptations de ces évaluations pour le stage chez le praticien de niveau 1 ont été proposées dans ce travail
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
études d'évaluation comme sujet
Etudes générales
Etudes générales
médecine générale
Études d'évaluation
Aéroportie
médecins généralistes
Etudes générales
Médecins
Etudes générales
médecin (médecine interne)
Etudes générales
Etudes générales
Etudes générales
médecine interne
études d'évaluation

---
N2-AUTOINDEXEE
Intérêt de la pratique échographique en médecine générale dans la prise en charge primaire des patients en Languedoc-Roussillon
http://www.sudoc.fr/230986579
Introduction : L’utilisation de l’échographie en médecine générale reste peu fréquente et peu connue en Languedoc-Roussillon. Pourtant cet outil est déjà utilisé par différentes spécialités avec une efficacité avérée. L’échographie peut être le prolongement de l’examen clinique et trouver sa place en médecine générale libérale. L’objectif sera de montrer les avantages et les freins de la pratique échographique lors de la prise en charge primaire des patients en médecine générale pour le Languedoc-Roussillon. Matériels et Méthodes : Nous avons procédé à une analyse quantitative descriptive multivariée en ciblant les médecins généralistes pratiquant ou non l’échographie dans le Languedoc-Roussillon sur une durée de 3 mois. Un questionnaire électronique en 3 parties leur a été adressé par mail sous Google Forms. Le questionnaire comprenait une partie commune, une partie A concernant les médecins ne pratiquant pas l’échographie et une partie B concernant les médecins pratiquant l’échographie. Résultats : 91 réponses au total ont été collectées. 76 médecins ne pratiquaient pas l’échographie (84%) contre 15 médecins la pratiquant (16%). Dans la partie A, l’intérêt principal de l’échographie était : éliminer une urgence diagnostique (n 53 soit 70%), éliminer un critère de gravité (n 48 soit 63%) et faire un diagnostic précis (n 41 soit 54%). Les freins étaient : le coût pour la pratique de l’échographie (n 25 soit 33%), une activité chronophage (n 22 soit 29%) et l’obstacle médico-légal (n 13 soit 17%). Dans la partie B, l’intérêt principal était : éliminer un diagnostic différentiel (n 15 soit 100%), éliminer un critère de gravité et éliminer une urgence diagnostique (n 14 soit 93%). Les freins étaient : le coût de l’appareil d’échographie (n 9 soit 60%), une activité chronophage (n 8 soit 53%) et le manque de formation à l’échographie (n 6 soit 40%). Conclusion : L’échographie reste un outil paraclinique dont le médecin généraliste peu tirer un bénéfice majeur sans occulter la clinique. La formation reste la clef de cet examen opérateur-dépendant avec une courbe d’apprentissage très rapide. Une formation et un premier contact à l’échographie pourraient être proposés lors des études médicales ou durant l’internat
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
justice sociale
Pratique
Médecins
Médecine générale
médecins généralistes
échographie
a comme patient
patients
principal
Languedoc-Roussillon
gestion des soins aux patients
intérêt commun
échographie
médecine générale

---
N2-AUTOINDEXEE
Le mensonge du médecin généraliste à son patient : dans quelles situations et pourquoi? Le témoignage de 7 praticiens interrogés en Normandie en 2017
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01900749/document
Si mentir à propos d'un pronostic sombre était envisageable il y a un demi -siècle, il semble que le modèle de relation médecin-malade actuel ne laisse plus beaucoup de place au mensonge dans la pratique médicale. L'objectif de ce travail est de recenser dans quelles situations les médecins généralistes français ont aujourd'hui recours au mensonge auprès de leur patient, et pour quelles raisons. br Méthode : br Nous avons réalisé une étude observationnelle qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de 7 médecins généralistes normands de janvier à août 2017. Les données recueillies ont concerné l'ensemble des situations de mensonge identifiées par les médecins. et comprenaient leur objet, le ou les motifs identifiés et leur procédé. Le vécu et l'opinion de l'interrogé vis-à-vis de chaque mensonge rapporté était également recueilli. br Résultats : br Les mensonges sont divers, ils s'étendent des maladies les plus bénignes aux cancers métastatiques et pathologies chroniques les plus lourdes. Ils peuvent concerner les diagnostics et pronostics, mais aussi les prescriptions, l'orientation du patient, l'organisation interne des praticiens et leur opinion personnelle. Les médecins mentent pour protéger le malade et améliorer sa prise en charge. Ils mentent aussi pour se protéger eux-mêmes, parfois par confort ou par égo. br Conclusion : br Les médecins généralistes mentent dans des situations et pour des raisons multiples et variées. Dans les situations les plus lourdes, l'une de leurs difficultés est d'anticiper ce que le patient souhaite connaitre de la vérité. Pour tendre vers le seul mensonge acceptable, il serait licite de confronter nos résultats à ce qu'attendent les malades.
2018
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Mensonges
patients
médecine générale
Abcès du poumon
a comme patient
Médecins
médecins généralistes
7-methylbenzo[a]anthracene
tromperie
Fracture de fatigue
benzo[a]anthracènes

---
N2-AUTOINDEXEE
Critères de qualité du courrier d’admission d’un patient adressé aux urgences de l’hôpital de Sallanches par un médecin généraliste : obtention d’un consensus par méthode Delphi
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01899613/document
Contexte : Le courrier d'adressage d’un patient aux urgences constitue le principal vecteur de la transmission d’information ville-hôpital. Objectif : L’objectif principal de cette étude était de définir les critères de qualité d’un courrier d’adressage rédigé par le médecin généraliste (MG) adressant un patient au service des urgences. Méthode : Une étude prospective, mono centrique, qualitative, analytique, par méthode de consensus Delphi , a été menée de janvier à juin 2018, auprès d’un groupe d’experts composé de médecins généralistes (MG) de la vallée de l’Arve, d’Infirmières d’Accueil et d’Orientation (IAO) et de médecins urgentistes (MU) du service d’accueil des urgences (SAU) de l’hôpital de Sallanches. Le principe était de leur administrer des questionnaires contenant des critères relatifs à la réalisation de ce courrier. Ils étaient reformulés entre les rondes successives jusqu’à obtention d’un consensus. Résultats : Le taux de participation final était de 89% soit 32 experts sur 36. A l’issue des 3 rondes, 30 critères sur 31 ont été validés. Ils ont permis la création d’un rapport synthétique, contenant les critères devant figurer dans le courrier d’adressage ou apportant une aide à sa rédaction. Conclusion : L’étude a permis d’identifier les critères de qualité du courrier d’adressage. Elle met en évidence la volonté commune des experts d’améliorer la collaboration ville-hôpital et permet de comprendre les difficultés de communication, à travers l’analyse des commentaires. Une étude future sur le courrier de sortie du patient consultant aux urgences est envisageable.
2018
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
médecine hospitalière
admission du patient
consensus
médecine générale
hôpitaux généraux
médecins généralistes
médecine d'urgence
protestantisme
médecins hospitaliers
hôpital
Courrier
service hospitalier des admissions
Méthodes
Médecins
a comme patient
service postal

---
N2-AUTOINDEXEE
Perceptions et réflexions concernant l’utilisation de l’agenda du sommeil chez les médecins généralistes qui connaissent cet outil: étude qualitative
http://www.sudoc.fr/231074506
Les troubles du sommeil représentent un problème de santé publique en France. L’agenda du sommeil est un outil recommandé par la Haute Autorité de Santé lors de la prise en charge des patients se plaignant d’insomnie et du sevrage en benzodiazépines. L’avis des généralistes français concernant son utilisation n’est pas connu. Notre objectif était d’analyser les perceptions et réflexions concernant l’utilisation de l’agenda du sommeil chez les médecins généralistes connaissant cet outil. Nous avons réalisé une étude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés et une analyse thématique du contenu. Douze médecins ont été interviewés d’octobre 2017 à février 2018. Ils constituaient une population variée en termes de caractéristiques démographiques. L’agenda du sommeil permet l’appropriation de son trouble par le patient mais également d’éclairer le médecin concernant le sommeil de celui-ci, même mal rempli. Les praticiens sélectionnent les situations pertinentes d’utilisation. Il s’agit d’un outil simple d’utilisation, facilitant entre eux l’écoute et l’échange. C’est un soutien pour l’éducation thérapeutique. Il est conforme aux attentes des généralistes et utile pour la prise en charge des troubles du sommeil. De nombreux freins persistent à son utilisation en cabinet de médecine générale. C’est un outil chronophage, contraignant pour les patients, inadapté dans certaines situations et chez certains patients. Son efficacité est limitée dans certains cas complexes. Les perspectives envisagées sont l’amélioration de la formation des médecins généralistes, la revalorisation de la cotation d’une consultation concernant les troubles du sommeil, l’incitation des patients à parler de leurs troubles du sommeil, et une collaboration entre les médecins généralistes
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
perception
Etudes générales
Etudes générales
Réflexes
réflexe
médecine du sommeil
Etudes générales
Etudes générales
Médecins
Etudes générales
recherche qualitative
perception
Réflexes
Etudes générales
Perception
médecins généralistes
sommeil
Perception
réflexe
Etudes générales

---
N2-AUTOINDEXEE
Dépistage d'un déficit immunitaire de l'enfant en médecine générale: compréhension des représentations du médecin généraliste : une étude qualitative auprès de médecins généralistes de l'Hérault
http://www.sudoc.fr/231071795
INTRODUCTION : La prise en charge de l'enfant constitue environ 17,5 % de l'activité du médecin généraliste, la moitié environ pour infection. Les infections répétitives de l'enfant sont un motif de consultation de premier recours fréquent, mais elles peuvent aussi être l'expression d'un déficit immunitaire sous-jacent. Le terme de déficit immunitaire de l'enfant, regroupe une multitude de réalités plus ou moins complexes. Agir sur la vigilance du médecin généraliste constitue un levier pour améliorer le pronostic global de ces enfants. L'objectif de cette étude est de comprendre les représentations des médecins généralistes du département de l’Hérault sur le dépistage d'un déficit immunitaire de l'enfant dans leurs pratiques quotidiennes, et les dynamiques qui les sous-tendent. MÉTHODE : Il s'agit d'une étude qualitative, auprès de médecins généralistes de l'Hérault, par entretiens semi-directifs, avec analyse des verbatims par théorisation ancrée. RÉSULTATS : Douze entretiens, réalisés entre janvier et août 2018 ont permis d'obtenir la saturation des données. Un schéma général est venu illustrer visuellement l'articulation des représentations et les dynamiques qui les sous-tendent. Ces représentations s'inscrivaient au sein de l'unité d'analyse constituée par le trinôme parents-enfant-médecin généraliste. Une grande diversité de points de vue a été observée. De nombreuses questions ont été soulevées. Des thèmes larges en sont sortis tel que, questionner la normalité, aborder la maladie rare en médecine générale ou se sentir légitime. CONCLUSION : Cette étude permet de comprendre les représentations des médecins généralistes sur le sujet. Elle ouvre vers la possible création d'un document d'aide à la consultation
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Médecine
Etudes générales
médecine générale
compréhension
Dépistage
Enfant
Etudes générales
Enfant
Etudes générales
Enfant
recherche qualitative
compréhension
Enfant
Etudes générales
Etudes générales
Etudes générales
enfant
médecins généralistes
pédiatrie
déficits immunitaires
Médecins
Etudes générales
Enfant
médecine
dépistage systématique
enfant

---
N2-AUTOINDEXEE
Evaluation des pratiques et des difficultés rencontrées dans la prise en charge de la gale par les médecins généralistes: étude descriptive transversale auprès des médecins généralistes du Languedoc-Roussillon
http://www.sudoc.fr/231070799
Introduction : Nous avons étudié les pratiques ainsi que les difficultés rencontrées par les médecins généralistes dans la prise en charge de la gale. Matériel et Méthodes : Une enquête de pratiques descriptive transversale au moyen d’un questionnaire informatisé a été menée auprès de 124 médecins généralistes du Languedoc Roussillon pendant un mois entre janvier et février 2018. Résultats : La totalité des médecins généralistes interrogés connaissaient bien les symptômes de la maladie. La plupart d’entre eux (49,5%) utilisaient préférentiellement un traitement combiné local et per os en première intention et une grande majorité (74%) appliquaient une deuxième administration du traitement entre J7 et J15. Les difficultés rencontrées concernaient surtout l’absence des sujets contacts en consultation (54,8%, la difficulté d’obtention d’un avis spécialisé (58%) et le défaut d’observance des patients (73%). Discussion : Malgré la bonne connaissance diagnostique et la relative adéquation de leur prise en charge avec les dernières recommandations on peut voir qu’il existe une hétérogénéité des pratiques déjà retrouvée dans de précédentes études. Les difficultés rencontrées par les médecins généralistes sont inhérentes à la pathologie mais aussi à leur pratique (absence des sujets contact en consultation). La difficulté d’obtention d’un avis spécialisé dans une pathologie ou le diagnostic repose sur l’examen clinique est aussi génératrice de difficulté pour les médecins généralistes. Quelques pistes d’améliorations pourraient consister dans la création d’une fiche explicative standardisée à remettre au patient, une réécriture des recommandations pour uniformiser les pratiques ainsi que la création de réseaux de soins entre médecins généralistes et dermatologues
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Languedoc-Roussillon
Gale
Médecins
gale à sarcoptes scabiei
transverse
gale
études transversales
gestion des soins aux patients
Pratique
médecins généralistes
gale

---
N2-AUTOINDEXEE
Compétences des médecins généralistes en endométriose: évaluation de l'apport d'une fiche d'aide diagnostique et thérapeutique
http://www.sudoc.fr/231200846
L'endométriose est une pathologie fréquente chez les femmes en âge de procréer. Elle se manifeste principalement par des douleurs qui peuvent avoir une répercussion importante sur la qualité de vie des patientes. La littérature rapporte qu'il existe souvent un retard diagnostique de plusieurs années. L'optimisation du diagnostic et du traitement de l'endométriose passe par la sensibilisation du médecin traitant à la démarche diagnostique et thérapeutique initiale. Nous avons rédigé une fiche d'aide à la prise en charge diagnostique et thérapeutique destinée aux médecins généralistes. Notre étude a consisté à évaluer son intérêt dans l'amélioration de leur pratique. Nous avons réalisé une étude analytique de type avant/après en soumettant à un groupe de médecins généralistes recrutés lors d'une journée de formation en gynécologie un questionnaire sur l'endométriose sous forme de 2 dossiers cliniques. Une fiche synthétique concordante avec les dernières recommandations de pratique leur a été ensuite diffusée en leur demandant de répondre à nouveau au même questionnaire. Nous avons alors calculé les moyennes des notes obtenues avant et après soumission de la fiche. Trente médecins généralistes ont répondu au questionnaire avant et après la diffusion de la fiche. La moyenne pour le total des deux dossiers est passée de 12 à 17,3/41. Ils ont significativement augmenté leur note de 5,3 points. Pour le premier cas qui portait sur une adolescente présentant des dysménorrhées et n'ayant pas de rapports sexuels, la différence des moyennes était de 1,2 (moyenne de 5,5 avant et 6,7/18 après). Pour le deuxième cas qui portait sur une jeune femme se plaignant de douleurs pelviennes gênantes, la différence des moyennes était de 3,6 (moyenne de 7 avant et 10,6/23 après). Pour les questions en lien avec la clinique, la différence était de 3,3 sur un total de 29 points alors qu'elle était de 0,9 sur un total de 5 points pour celles en lien avec les explorations paracliniques. La fiche évaluée semble améliorer la pratique des médecins généralistes et pourrait être un outil intéressant pour la formation médicale continue en endométriose. Il pourrait être pertinent d'évaluer cette fiche chez un groupe de médecins généralistes moins sensibilisés à la gynécologie
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
aptitude
Thérapeutique
diagnostic
Médecins
médecins généralistes
Thérapeutique
Thérapeutiques
compétence
Compétence
thérapeutique
capacité mentale

---
N2-AUTOINDEXEE
Etude du vécu des évaluations de stage des internes en médecine générale chez le praticien de niveau 1
http://www.sudoc.fr/231110146
Introduction : L’évaluation de stage des internes en France, conformément à la réglementation, consiste à faire remplir par le responsable du stage un formulaire avec une notation par lettres pour plusieurs catégories. Cette évaluation est identique dans tous les stages de l’internat, hospitaliers ou libéraux. Nous nous sommes intéressés dans cette étude au vécu des internes en rapport avec cette évaluation lors de leur stage chez le praticien de niveau 1. Notre objectif secondaire était de recueillir, si nécessaire, leurs propositions pour y apporter des modifications. Méthode : Notre étude était qualitative. Nous avons interrogé dix internes ayant fait leur stage dans le Languedoc-Roussillon par entretiens semi dirigés comprenant 5 questions ouvertes. L’analyse était basée sur une approche phénoménologique. Résultats : Nos résultats principaux montrent un intérêt très variable porté à cette évaluation, avec de fortes variations de la qualité des interactions entre internes et MSU. Enfin les émotions exprimées par nos participants étaient hétérogènes, les ressentis négatifs étaient associés à un manque de communication avec les praticiens. Dans les pistes d’amélioration proposées, on trouve principalement l’introduction de séances d’évaluation supplémentaires, une nécessité d’homogénéisation des pratiques et d’amélioration des interactions, une adaptation du support d’évaluation au stage chez le praticien et une proposition d’amélioration de la formation des praticiens à cette démarche. Conclusion : Notre étude met principalement en évidence la volonté des internes d’optimiser la communication avec leurs MSU, les séances d'évaluation étant une part fondamentale de ces échanges. Des pistes intéressantes d’adaptations de ces évaluations pour le stage chez le praticien de niveau 1 ont été proposées dans ce travail
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
médecin (médecine interne)
Aéroportie
Etudes générales
médecins généralistes
études d'évaluation comme sujet
Etudes générales
Etudes générales
Médecins
médecine interne
Etudes générales
Etudes générales
Etudes générales
médecine générale
Études d'évaluation
Etudes générales
études d'évaluation

---
N2-AUTOINDEXEE
Les représentations du médecin généraliste remplaçant par les patients: analyse qualitative
http://www.sudoc.fr/231075901
Introduction : Dans sa pratique le MR est parfois confronté à une baisse d’activité comparé au médecin qu’il remplace, certains patients expriment de la déception ou de la contrariété d’avoir affaire à un MR. La relation médecin/patient peut alors en être affectée. L’hypothèse de notre recherche est que le statut de MR peut gêner la relation médecin/patient. L’objectif de notre étude est de déterminer les représentations du médecin généraliste remplaçant par les patients et leurs attentes envers celui-ci. Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés. Les patients ont été recrutés dans le Gard et l’Hérault. Les entretiens ont été enregistrés par dictaphone puis retranscrit de manière anonyme. Nous avons choisi l’analyse thématique comme analyse de contenu. Résultats : Nous avons réalisé 16 entretiens individuels entre janvier et juin 2018. Ce qui ressort de notre étude est que le MR est perçu comme un jeune médecin expérimenté qui poursuit son apprentissage et en qui ils peuvent avoir confiance. Ils attendent du MR des compétences médicales mais aussi relationnelles qui sont primordiales afin de construire une relation médecin/patient la plus satisfaisante possible. Ils expriment cependant de l’appréhension à consulter un médecin considéré comme inconnu, certains motifs de consultation comme la maladie grave ou bien un motif psychologique peut les pousser à différer la consultation et à attendre le retour de leur médecin traitant. Conclusion : Cette étude nous permet de se rassurer, le MR est globalement bien perçu. Seul quelques situations paraissent poser problème, et dans ces cas-là cette étude nous montre l’importance d’insister sur les qualités relationnelles pendant la consultation pour essayer de construire une relation médecin/patient de qualité aussi éphémère soit-elle
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Médecins
médecine générale
médecins généralistes

---
N2-AUTOINDEXEE
Les représentations du médecin généraliste remplaçant par les patients: analyse qualitative
http://www.sudoc.fr/231399537
Introduction : Dans sa pratique le MR est parfois confronté à une baisse d’activité comparé au médecin qu’il remplace, certains patients expriment de la déception ou de la contrariété d’avoir affaire à un MR. La relation médecin/patient peut alors en être affectée. L’hypothèse de notre recherche est que le statut de MR peut gêner la relation médecin/patient. L’objectif de notre étude est de déterminer les représentations du médecin généraliste remplaçant par les patients et leurs attentes envers celui-ci. Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative par entretiens individuels semi-dirigés. Les patients ont été recrutés dans le Gard et l’Hérault. Les entretiens ont été enregistrés par dictaphone puis retranscrit de manière anonyme. Nous avons choisi l’analyse thématique comme analyse de contenu. Résultats : Nous avons réalisé 16 entretiens individuels entre janvier et juin 2018. Ce qui ressort de notre étude est que le MR est perçu comme un jeune médecin expérimenté qui poursuit son apprentissage et en qui ils peuvent avoir confiance. Ils attendent du MR des compétences médicales mais aussi relationnelles qui sont primordiales afin de construire une relation médecin/patient la plus satisfaisante possible. Ils expriment cependant de l’appréhension à consulter un médecin considéré comme inconnu, certains motifs de consultation comme la maladie grave ou bien un motif psychologique peut les pousser à différer la consultation et à attendre le retour de leur médecin traitant. Conclusion : Cette étude nous permet de se rassurer, le MR est globalement bien perçu. Seul quelques situations paraissent poser problème, et dans ces cas-là cette étude nous montre l’importance d’insister sur les qualités relationnelles pendant la consultation pour essayer de construire une relation médecin/patient de qualité aussi éphémère soit-elle
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
médecins généralistes
Médecins
médecine générale

---
N2-AUTOINDEXEE
Médecins généralistes et radioprotection des patients: Étude qualitative auprès de médecins alsaciens
http://www.sudoc.fr/231414919
Cette thèse se propose d‘étudier la vision des médecins généralistes sur le thème de la radioprotection de leurs patients. Pour se faire nous avons réalisé une étude qualitative. Seize entretiens individuels semi-structurés ont été menés. Il ressort de l’analyse des résultats que les médecins généralistes ne s’impliquent pas dans le domaine de la radioprotection qu’ils considèrent en dehors de leur champ d’action. Nos participants laissent dans ce domaine la main aux radiologues qu’ils estiment mieux placés. Nous leur avons également demandé de s’exprimer sur les causes qu’ils imaginent pour expliquer l’augmentation de l’exposition aux rayonnements ionisants décrits dans d’autres études. Les médecins de notre étude voient une origine multifactorielle. Ils individualisent une médecine techno-centrée, une augmentation de l’offre de soins et des causes liées au prescripteur comme une faible formation en radioprotection associée à des conduites de médecine défensive. La responsabilité du patient, davantage demandeur, a également été soulignée par nos participants.
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
recherche qualitative
Etudes générales
Etudes générales
Etudes générales
Etudes générales
médecin (médecine générale)
Médecins
Etudes générales
Etudes générales
Etudes générales
médecins généralistes
radioprotection
Radioprotection

---
N2-AUTOINDEXEE
Etude des pratiques des médecins généralistes dans le programme de prise en charge coordonnée des enfants obèses et en surpoids à Strasbourg (PRECCOSS)
http://www.sudoc.fr/23145354X
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Enfant
Etudes générales
enfant
surpoids
Etudes générales
Pratique
Etudes générales
Enfant
Etudes générales
Enfant
gestion des soins aux patients
Etudes générales
Médecins
programme d'études
coordination
Enfant
Etudes générales
médecins généralistes
enfant
Etudes générales

---
N2-AUTOINDEXEE
Prise en charge de la douleur lors de la vaccination des nourrissons: enquête qualitative menée auprès de 13 médecins généralistes en Alsace
http://www.sudoc.fr/231466609
La vaccination du nourrisson est un geste quotidien en médecine générale. Elle est à l’origine de douleur et d’anxiété pour le nourrisson. Une mauvaise prise en charge de cette douleur entraîne une mémorisation et un risque d’anxiété anticipatrice pour les gestes ultérieurs. L’objectif est d’explorer les freins à une prise en charge optimale de cette douleur. Il s’agit d’une étude qualitative avec réalisation de 13 entretiens semi dirigés de médecins généralistes installés en Alsace. Les médecins généralistes interrogés considèrent la vaccination comme un geste douloureux cependant ils utilisent peu ou de façon non optimale les moyens de prévention existant, remettant en cause pour certains leur efficacité, notamment le patch EMLA . Il existe un manque de connaissance concernant la douleur des nourrissons et leur capacité de mémorisation. L’essentiel pour les médecins interrogés semble être l’aspect relationnel, avec le lien médecin, enfant et parents. Une mise en confiance de l’enfant et des parents est nécessaire. Summary :Infant vaccination is a daily gesture in general medicine. It causes pain and anxiety for the infant. Poor management of this pain leads to memory and a risk of anticipatory anxiety for subsequent actions. The goal is to explore the obstacles to optimal management of this pain. This is a qualitative study with 13 semi-directed interviews of general practitioners in Alsace. The general practitioners interviewed consider vaccination a painful gesture, however, they use little or no optimal means of prevention existing, calling into question for some their effectiveness, including the patch EMLA . There is a lack of knowledge about infant pain and their ability to memorize. The essential for the surveyed physicians seems to be the relational aspect, with the link doctor, child and parents. Confidence in the child and parents is necessary.
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Douleur
vaccination
etat febrile ex
Vaccine
vaccination; médication préventive
Vaccins
médecins généralistes
vaccination
Abus de substance
gestion de la douleur
vaccination
douleur
vaccination
Alsace
Médecins
collecte de données
enquêteur

---
N2-AUTOINDEXEE
Que font les médecins généralistes devant une anémie modérée chez les patients de plus de 80 ans ?
http://www.sudoc.fr/231484496
Environ 20% des sujets de plus de 80 ans présentent une anémie modérée en ambulatoire. Majoritairement d'origine multifactorielle, elle a un impact sur leur morbi mortalité et leur qualité de vie. L'objectif de ce travail était d'évaluer la prise en charge par les médecins généralistes d'une anémie modérée entre 10 et 12 g/dl d'hémoglobine chez ces patients. Cette enquête de pratique quantitative, descriptive, observationnelle et transversale a été réalisée entre avril 2017 et février 2018. 117 réponses sur les 1 112 questionnaires envoyés par mail auprès de médecins généralistes exerçant en région Rhône Alpes ont été statistiquement analysées grâce au Logiciel R version 3.1.0. 90,6% des médecins interrogés considéraient un taux d'hémoglobine entre 10 et 12 g/dl comme une anémie et 85,5% l'exploraient chez ces patients. Devant une anémie microcytaire, 85,5% d'entre eux demandaient un bilan martial, 70,9 % un bilan inflammatoire et 53,8% une créatininémie. Devant une anémie normo ou macrocytaire, 83,8% demandaient un bilan vitaminique (B12, folates), 55,6% un bilan inflammatoire, 63,2% une créatininémie et 47,9% une TSH. Devant une anémie ferriprive, l'endoscopie digestive était demandée par 59,8% d'entre eux. Au total, les médecins interrogés suivaient globalement les recommandations officielles, bien qu'un nombre certain d'entre eux n'est pas suffisamment pris en compte cette anémie ni optimisé son exploration. Des formations complémentaires en hémato gériatrie et des recommandations sur un bilan initial à réaliser devant la découverte d'une anémie permettraient une meilleure prise en charge de ces patients
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
médecins généralistes
Adénoaméloblastome
anémie
crampe musculaire
Anémie
anemie
a comme patient
anémie
patients
Médecins
modération

---
N2-AUTOINDEXEE
Pertinence de l'antibiogramme ciblé dans la prise en charge des infections urinaires communautaires: étude auprès des médecins généralistes du Poitou-Charentes
http://www.sudoc.fr/231565720
Objectif : L'antibiogramme ciblé est une mesure visant à restreindre la prescription des antibiotiques dits « critiques » en santé humaine en limitant la liste des antibiotiques testés transmise au prescripteur. L'objectif principal de ce travail était d'évaluer la pertinence potentielle de cet outil dans la prise en charge des infections urinaires communautaires par les médecins généralistes du Poitou-Charentes. Matériels et méthodes : Il s'agissait d'une étude quasi-expérimentale de type avant-après à l’aide d’un questionnaire en ligne comprenant trois cas cliniques : une cystite aiguë à risque de complication (CC1), une pyélonéphrite aiguë simple (CC2) et une infection urinaire masculine (CC3). Pour réaliser leurs choix de prescription, les participants étaient d'abord soumis à un antibiogramme standard pour chaque clinique. Dans un second temps, chacun des trois cas cliniques étaient à nouveau successivement proposé, en remplaçant l'antibiogramme standard par l'antibiogramme ciblé. Il a alors été déterminé si la conformité par rapport aux recommandations nationales était différente selon l'antibiogramme utilisé. La conformité était dite « stricte » si l'antibiotique choisi correspondait au premier choix proposé dans les recommandations nationales et « élargie » si la molécule choisie faisait partie d’une liste prédéfinie, incluant les antibiotiques de 1ère ou 2ème (voire de 3ème ou 4ème) intention selon la situation clinique considérée. Résultats : Le taux de participation global était de 18,4% (132/716). Tous participants confondus, l'antibiogramme ciblé a permis une amélioration du taux de conformité « stricte » de 17,4 points pour le CC1 (43,2% contre 25,8%, p 0,05), de 16,6 points pour le CC2 (49,2% contre 32,6%, p 0,05) et de 7,5 points pour le CC3 (68,9% contre 61,4%, p 0,05). L'amélioration du taux de conformité « élargie » était de 35,6 points pour le CC1 (82,6% contre 47%, p 0,05), de 6,8 points pour le CC2 (96,2% contre 89,4%, p 0,05) et de 10,6 points pour le CC3 (90,9% contre 80,3%, p 0,05). En excluant les participants ayant choisi de reconsulter l'antibiogramme standard après l'obtention de l'antibiogramme ciblé, l'antibiogramme ciblé a permis une amélioration du taux de conformité « stricte » de 19,5 points pour le CC1 (47,5% contre 28%, p 0,05), de 17,7 points pour le CC2 (51,6% contre 33,9%, p 0,05) et de 8,4 points pour le CC3 (74,2% contre 65,8%, p 0,05). L'amélioration du taux de conformité « élargie » était alors de 39 points pour le CC1 (90,7% contre 51,7%, p 0,05), de 7,3 points pour le CC2 (99,2% contre 91,9%, p 0,05) et de 11,6 points pour le CC3 (98,3% contre 86,7%, p 0,05). Conclusion : L'utilisation de l'antibiogramme ciblé dans la prise en charge des infections urinaires communautaires en Poitou-Charentes semble être pertinente.
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
gestion des soins aux patients
Etudes générales
Etudes générales
médecins généralistes
infections urinaires
collecte de données
Poitou-Charentes
infections urinaires
Antibiogramme
Etudes générales
Etudes générales
Etudes générales
Médecins
Infection urinaire
Poitou-Charentes
maladie infectieuse des voies urinaires
Etudes générales
Etudes générales

---
N2-AUTOINDEXEE
État des lieux des actions favorisant l'installation des jeunes médecins généralistes en France métropolitaine
http://www.sudoc.fr/231570074
Malgré de multiples réformes gouvernementales et mesures locales, la démographie médicale est disparate et l'accès aux soins est inégal sur le territoire. Les nombreuses et diverses actions, sont souvent mal connues et ne bénéficient qu'à peu de médecins, par manque d'information et d'accompagnement des professionnels dans leur installation. Nous avons réalisé une étude descriptive, de janvier à août 2017, auprès de 14 institutions nationales et 299 institutions régionales, départementales et locales. L'objectif de notre étude était de répertorier les différentes actions proposées par les effecteurs de santé pour faciliter l'installation des jeunes médecins généralistes. La découverte de la médecine générale et des territoires sous dotés était promue par le développement des stages en ambulatoires, en PMI et dans les hôpitaux périphériques. Les stages étaient favorisés par la mise en place d'aides matérielles ou financières, et par la formation de maitres de stage universitaires. Le travail coordonné entre les professionnels de santé était développé par les maisons de santé pluridisciplinaires, les centres de santé et les réseaux de soins coordonnés. Des institutions cofinançaient ces structures et leur équipement, ou accompagnaient les médecins pour constituer les dossiers administratifs. La télémédecine était également favorisée et développée, pour répondre aux besoins des patients et limiter l'isolement des territoires ruraux. L'attrait de la médecine générale était favorisé par l'amélioration des conditions d'exercice, la diversification des missions du médecin généraliste et de ses modes de rémunération. L'installation était facilitée par des incitations financières nationales ou territoriales, des exonérations fiscales, une rémunération minimum garantie, une meilleure protection sociale, et un accompagnement personnalisé. La communication centralisée par les ARS était incomplète et floue sur de nombreux territoires. Les moyens utilisés par les institutions territoriales étaient principalement internet grâce à des sites dédiés à l'installation ou sur le site des institutions. Des évènements d'information ou de rencontres entre professionnels ou institutions et étudiants étaient organisés sous forme de soirée, de weekend, de cours ou lors d'évènements spécifiques. Notre étude montre qu'il existe une multitude d'actions variées et disparates à l'échelle nationale, régionale, départementale et locale. Une évaluation du coût et de l'efficacité de chaque mesure permettrait de cibler les actions efficaces pour limiter l'inégalité d'accès aux soins primaires sur le territoire, à moyen et long terme, tout en respectant la liberté d'exercice des médecins.
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
France
dans
France
état de jeûne
Médecins
médecine d'État
France
France
français
médecins généralistes
France

---
N2-AUTOINDEXEE
Revue de la littérature sur la prise en charge de la douleur chez les enfants de 2 à 12 ans par le médecin généraliste au cours des cinq dernières années
http://www.sudoc.fr/231616880
Introduction : Depuis la suppression de la codéine, en 2015, la prise en charge de la douleur chez les enfants s’est retrouvée bouleversée, notamment pour les douleurs d’intensité modérées à sévères. L’objectif principal de cette revue de la littérature est d’analyser les données de la littérature internationale sur les traitements antalgiques (médicamenteux ou non) en pédiatrie ambulatoire. Matériel et méthodes : Revue de la littérature internationale concernant la prise en charge de la douleur en ambulatoire, chez les enfants de 2 à 11 ans, en recherchant dans les bases de données européennes, internationales, américaines, canadiennes, du pourtour méditerranéen, en Océanie, à partir de la littérature grise, du SUDOC, de Medline, de la Cochrane Library, des recommandations françaises et anglo-saxonnes et des revues françaises. Résultats : Au total, 4989 documents ont été identifiés et 39 ont été analysés. Nous avons synthétisé les résultats en fonction de la prise en charge médicamenteuse et de la prise en charge non médicamenteuse. Il a été souligné l’importance de l’utilisation du paracétamol quelle que soit l’intensité des douleurs rencontrées, ainsi que de la sûreté et de l’efficacité des AINS dans cette population. Par ailleurs, les enfants sont très réceptifs en ce qui concerne la prise en charge non médicamenteuse et les techniques consistant à détourner l’attention sont à développer et constituent un point-clé dans cette prise en charge. Conclusion : L’association d’une prise en charge médicamenteuse et non médicamenteuse de la douleur permet de garantir une efficacité optimale. Ce travail a montré qu’il n’y a pas eu de grandes avancées au cours des cinq dernières années, mais qu’il existe toutefois de nombreuses pistes à exploiter et à développer
2018
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
Aboulie
médecine générale
douleur
Littérature
Enfant
enfant
Enfant
médecins généralistes
littérature de revue comme sujet
Enfant
Médecins
enfant
dû à
Douleur
gestion de la douleur
douleur de l'enfant
Enfant

---
N2-AUTOINDEXEE
La prise en charge du couple infertile en soins primaires : enquête auprès de médecins généralistes de Seine-Maritime et de l’Eure
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01901645/document
En France, l’infertilité touche un couple sur six. Le retard à la parentalité ne cesse d’augmenter et par conséquent retarde le diagnostic. Le médecin généraliste est le professionnel de premier recours. Objectif : analyser les pratiques déclarées des médecins généralistes concernant la consultation du couple infertile. Objectif secondaire : recenser les difficultés des médecins sur le sujet et apporter des solutions. br Méthode : br Enquête de pratique pendant 4 mois via un questionnaire informatisé envoyé via une mailing list. Au total, 300 mails envoyés aux médecins généralistes libéraux installés. Questionnaire comportant 23 questions courtes destinées à évaluer les pratiques concernant l’infertilité. br Résultats : br 33 réponses analysables ont été obtenues : 22 femmes et 11 hommes. 40% exerçaient en milieu urbain, 27 % en semi rural et 33 % en zone rurale. 76 % des praticiens réalisent les suivis gynécologiques. 73 % considèrent peu connaître l’infertilité. Les examens sont prescrits en moyenne 12 mois après le début du désir de grossesse. 15 % adressent directement aux spécialistes. Chez la femme, l’échographie pelvienne est prescrite par 89 % des médecins. Chez l’homme, le spermogramme est prescrit par 90 % des médecins de l’étude. 97 % des médecins avouent avoir un rôle de conseil majoritairement sur l’accompagnement psychologique et la réassurance. 44 % constataient un manque de lien avec les centres d’AMP. 91 % aimeraient la mise en place d’une fiche de synthèse d’aide à la prescription du bilan initial et 56 % une fiche de liaison avec les centres de PMA. br Conclusion : br Dans la prise en charge de l’infertilité, les généralistes ont un rôle majeur de soutien, de conseil et d’accompagnement des couples grâce à la prévention primaire. Cependant le lien avec les centres d’AMP doit être renforcé car les généralistes sont les « pivots » d’une prise en charge indispensable dès que le sujet de la fertilité est abordé.
2018
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
médecins généralistes
principal
enquêteur
Soins
Couples
infertilité
Médecins
soins de santé primaires
soins de santé primaires
collecte de données

---
N2-AUTOINDEXEE
Impact des maisons de santé pluridisciplinaires dans la vie et la pratique des médecins généralistes en Normandie orientale
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01901674/document
Face à une demande de soins croissante sur le territoire de Normandie orientale, les maisons de santé pluridisciplinaires proposent une pratique nouvelle en médecine générale. La Normandie orientale est confrontée aux déserts médicaux liés au vieillissement des médecins et de la population. br Objectif : br L’objectif de l’étude est d’explorer l’impact de l’exercice en MSP dans la vie et la pratique des généralistes exerçant en Normandie orientale. br Méthode : br Le recueil des données a eu lieu dans les départements de l’Eure et Seine-Maritime d’octobre 2017 à juillet 2018. C’est une étude qualitative basée sur des entretiens semi-directifs jusqu’à saturation des données, enregistrés avec accord des médecins généralistes. La retranscription des données a été réalisée sur le tableur Numbers. L’effectif de vingt médecins généralistes a permis la saturation des données. br Résultats : br Parmi les motivations, les médecins généralistes recherchent un exercice de groupe afin de mutualiser les moyens et les compétences, d’aménager le temps de travail et pour certains, c’est un enjeu de santé publique. Peu de médecins ont présenté des craintes d’intégrer une MSP. La convivialité qui s’installe dans ces structures assure de meilleures conditions d’exercice, et en amont, une amélioration de la qualité de vie. Leur exercice est perçu comme plus sécurisant pour les praticiens et les patients du fait d’une réelle coordination des soins organisée autour du patient. Cependant, le coût peut être perçu comme un frein à l’installation. Les médecins interrogés font état de coûts élevés, équilibrés par une meilleure qualité de vie et de travail. Les limites présentées sont en lien avec l’exercice de groupe et les conflits que cela peut générer. Les charges de travail administratives sont liées à la mise en place de projets, qui représentent les fondations de ces structures. Les projets sont portés par des « leaders » ou coordinateurs. Les éléments de la littérature confirment les résultats de notre étude. br Conclusion : br L’exercice en MSP est en plein essor, et leur attractivité permet peu à peu de lutter contre la désertification médicale. Ces structures pérennisent la profession. Une réelle dynamique de groupe et une harmonisation des pratiques paraissent nécessaires à son bon fonctionnement.
2018
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Médecine orientale
Santé
médecins généralistes
Pratique
Médecins
centres de santé communautaires
vie

---
N2-AUTOINDEXEE
Comment les médecins généralistes de la région havraise anticipent l’entrée en EHPAD de leurs patients ?
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01905963/document
La population étant vieillissante, et l’espérance de vie en bonne santé augmentant plus lentement que l’espérance de vie, la prise en charge de la dépendance va être un problème majeur dans les prochaines années. L’EHPAD fait partie des lieux de vie possible pour les personnes âgées dépendantes. Le médecin généraliste a un rôle central dans la prise en charge d’une personne âgée. Il est donc le mieux placé pour anticiper l’entrée en EHPAD. br Question de recherche br Comment les médecins généralistes de la région havraise anticipent l’entrée en EHPAD de leurs patients ? br Méthode br Il s’agit d’une enquête qualitative, pour laquelle un échantillon raisonné de 12 médecins généralistes de la région CODAH a été réalisé. Le recueil de données a été réalisé par des entretiens individuels semi-dirigés effectués du 22/02/2018 au 21/06/2018. br Résultats br Le médecin généraliste a un rôle central dans l’anticipation de l’entrée en EHPAD de par ses compétences et de sa connaissance de la personne âgée et de son environnement. Il doit aborder le sujet de l’EHPAD tôt, avant que la personne ne soit dépendante, afin que celle-ci ait le temps d’y réfléchir et que l’entrée en EHPAD soit bien vécue. Il a également un rôle à jouer auprès de l’aidant, de soutien et de dépistage de l’épuisement. Pour anticiper, le médecin généraliste peut s’appuyer sur plusieurs supports : la visite de préadmission, l’hébergement temporaire, les demandes de précaution. Mais le principal frein à l’anticipation de l’entrée en EHPAD est le refus du patient. En effet, le médecin généraliste respecte la volonté de son patient, sauf en cas de démence. L’entourage a un rôle important dans le maintien à domicile, mais aussi dans l’anticipation de l’entrée en EHPAD. La demande d’entrée en EHPAD venant le plus souvent de l’entourage. Le point de vue des EHPAD par les médecins est qu’il existe une grande variabilité entre les établissements. Les points positifs sont la vie en communauté, et les échanges avec l’équipe paramédicale. Les points négatifs sont l’existence de chambre à deux, le nombre important de patients déments, le manque de place et le manque de personnel. br Discussion br Nous avons vu que pour que l’entrée en EHPAD soit bien vécue par la personne âgée, celle-ci doit être anticipée. Le médecin doit donc en parler à ses patients âgés avant que ceux-ci ne soient dépendants. Mais à qui en parler et à quel moment ? Pour aider les médecins à cibler les personnes qui vont entrer à plus ou moins court terme en EHPAD, il existe des échelles de dépistage de la fragilité. Elles sont pourtant peu utilisées.Le respect de la volonté du patient est primordial. Cependant chez les patients déments, il existe des troubles dans la prise de décision. Dans ce cas, faut-il aller contre l’avis de la personne, mais dans l’intérêt de sa sécurité ? Les directives anticipées peuvent avoir leur place, afin de cerner la volonté de la personne avant l’apparition de ces troubles.
2018
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
patients
établissements de soins de long séjour
Régions
Médecins
régional
a comme patient
médecins généralistes
entrée

---
N2-AUTOINDEXEE
Les apports vitamino-calciques chez les personnes âgées. Audit pharmaco-clinique en gériatrie aiguë en interaction avec les médecins généralistes
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01914139/document
La vitamine D est une hormone nécessaire à l’homéostasie calcique de notre corps. Il est recommandé de supplémenter toute personne de plus de 65 ans en France, quel que soit son statut vitaminique. Notre objectif était de déterminer le taux de prescription de vitamine D par les médecins généralistes ainsi que les différents facteurs influençant cette prescription. br Patients et méthodes : br Étude prospective menée de juillet 2016 à octobre 2016 dans le service de gériatrie et de médecine interne de l’hôpital Saint julien, à PETIT QUEVILLY. Tous les patients de 65 ans et plus étaient inclus, seuls les patients en soins palliatifs ont été exclus. Les prescriptions de vitamine D ont été recherchées dans les ordonnances d’entrées ainsi qu’auprès du patient et de son médecin généraliste. Les facteurs recherchés pouvant modifier la prescription étaient un antécédent de fracture ostéoporotique, une ostéoporose avérée, des chutes à répétition, une insuffisance rénale chronique sévère et un traitement corticoïde au long cours. Les valeurs sériques de vitamine D et d’albumine ont été recueillies pour tous les patients. Une analyse statistique par les tests du Khi2, Fischer et Student a été faite pour chaque facteur. Le seuil retenu de vitamine D normal est 75nmol/l. br Résultats : br 102 patients ont été sélectionnés et 90 ont été inclus. La moyenne d’âge de la population est de 87.44 ans avec 61% de femmes. Le taux de prescriptions de vitamine D est de 22.22% dans la population générale. Les fractures ostéoporotiques, l’ostéoporose, les chutes à répétition, l’insuffisance rénale chronique et la corticothérapie au long cours n’ont pas permis de retrouver significativement un taux plus important de prescription de vitamine D. 71.11% de la population générale présente un déficit en vitamine D, seulement 11.11% des patients ont un taux de vitamine D normal. Les patients ayant une ostéoporose et un antécédent de fracture ostéoporotique ont une moyenne de vitamine D significativement différente : 60.40nmol/l vs 37.17nmol/l, p 0.001 pour l’ostéoporose et 56.52nmol/l vs 37.78nmol/l, p 0.003 pour un antécédent de fracture ostéoporotique. Ces patients sont probablement plus supplémentés quoiqu’on ne retrouve pas de différence significative dans leur taux de prescriptions. br Conclusion : br Notre étude montre un défaut de prescription des apports vitamino-calciques, notamment chez des sujets à risque et aucun facteur d’augmentation de supplémentation n’a été retrouvé quoique l’ostéoporose et les antécédents de fractures ostéoporotiques aient une vitamine D sérique augmentée. Un travail de grande ampleur dans la région Rouennaise devrait être effectué auprès des médecins généralistes afin de pouvoir dépister les sujets à risque ainsi que les leviers d'amélioration des prescriptions vitamino-calciques chez ces sujets.
2018
DUMAS - Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance
France
thèse ou mémoire
Audition
Gériatrie
Audition
Médecins
oreille, sai
médecine clinique
gériatrie
personne âgée
Gériatrie
audit clinique
sujet âgé de 80 ans ou plus
audition
PERSONNE AGEE
médecins généralistes
sujet âgé

---
N2-AUTOINDEXEE
Regard des médecins généralistes normands sur leur relation avec les patients sourds et la création d'un dispositif de santé spécifique
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01915399/document
Pour pallier aux difficultés d’accès aux soins, certains patients sourds ont recours à des unités spécifiques offrant un accès en langue des signes. À l’heure actuelle, aucun modèle similaire n’est présent en Normandie. br Matériels et méthode br Par une méthode qualitative reposant sur des entretiens individuels et collectifs, l’objectif double était de recueillir le ressenti des médecins généralistes sur leur relation avec les patients sourds et les difficultés qu’ils pouvaient rencontrer ; puis d’évaluer leur perception d’un dispositif de santé spécifique à ces patients. br Résultats br Parmi les vingt médecins interrogés, la plupart insistait sur la relation de confiance et le lien créés entre eux et leurs patients sourds, malgré quelques difficultés relevées, comme le manque d’approfondissement de la conversation. Cependant, grâce à une adaptation mutuelle et une certaine habitude, ils avaient tendance à considérer la communication mise en place relativement satisfaisante, souvent également grâce à la présence d’un tiers. Ils étaient globalement en faveur de la création d’un dispositif de santé spécifique, bien qu’exprimant quelques réticences, surtout sur l’accessibil