Libellé préféré : tables de survie;

Synonyme CISMeF : Méthodes des tables de survie; tables survie; Méthodes des tables de vie; Analyse de tables de vie; Méthode de la table de survie; estimations de tables de vie; méthodes de tables de vie; Modèles de table de vie; Méthodes de table de vie; Analyse de table de vie; Estimations de table de vie; Analyse de tables de survie; estimations de tables de survie; Estimations des tables de survie; Estimations des tables de vie; Modèles de tables de survie; Modèles de tables de vie; méthodes de tables de survie; Prévision de tables de survie;

Synonyme MeSH : tables de mortalité;

Hyponyme MeSH : Estimations de table de survie; Analyse de table de survie; Méthodes de table de survie; Modèles de table de survie; Modèles de table de mortalité; Méthodes de table de mortalité; Analyse de table de mortalité; Estimations de table de mortalité;

Détails


Consulter ci-dessous une sélection des principales ressources :

Vous pouvez consulter :


N1-VALIDE
Survie nette conditionnelle chez les personnes atteintes de cancer en France métropolitaine
Étude réalisée à partir des données du réseau français des registres des cancers (FRANCIM)
http://invs.santepubliquefrance.fr/fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2018/Survie-nette-conditionnelle-chez-les-personnes-atteintes-de-cancer-en-France-metropolitaine
Cette étude avait pour objectif d’estimer la survie conditionnelle à 1, 2, 5, et 10 ans (c’est à dire la probabilité nette de survivre jusqu’à ces dates sachant que l’on était encore vivant respectivement 0, 1, 4 et 9 ans après le diagnostic) pour les tumeurs les plus fréquentes (15 chez les femmes et 17 chez les hommes). Les probabilités nettes annuelles de décès en fonction du temps écoulé depuis le diagnostic ont été également estimées. Les données collectées par les registres du réseau Francim pour la période 1989-2013 ont été utilisées pour ce travail. Une stratégie de modélisation flexible du taux de mortalité en excès a été utilisée. Cette stratégie consistait à sélectionner un modèle à l’aide du critère d’Akaike parmi un ensemble de modèles « candidats » qui différaient au niveau du type d’effet de l’année de diagnostic ainsi qu’au niveau de son interaction avec le temps ou avec l’âge. L’analyse a été effectuée pour chaque localisation séparément chez l’homme et chez la femme. Toutes les estimations ont été fournies par âge. Cette étude montre que les valeurs de la survie nette cumulée à 5 ou 10 ans (indicateur le plus largement utilisé et diffusé) résultent essentiellement de périodes critiques où la probabilité de décès est très élevée et qu’en dehors de ces périodes, la probabilité de décès revient à des valeurs plus basses. Ces périodes critiques se situent généralement au début de la maladie ; cependant pour la moitié des cancers étudiés chez l’homme, un patient toujours en vie quatre ans après le diagnostic a encore une probabilité de décéder dans l’année supérieure à 10 %. Pour les femmes, particulièrement les plus jeunes, la situation est différente et apparemment plus favorable. Le risque de mourir durant la 5ème année n’est supérieur à 10 % que pour une faible fraction des cancers étudiés. Le risque le plus élevé se situe souvent immédiatement après le diagnostic. Toutefois pour certains cancers (ORL, mélanome, col utérin, ovaire, sein, système nerveux central) le risque le plus élevé s’observe autour de la première, voire de la seconde année, notamment chez les jeunes. La survie nette conditionnelle est un indicateur reflétant la dynamique du taux de mortalité en excès, complémentaire de la survie nette classique qui est un indicateur cumulé. Il faut s’attendre à voir évoluer la survie conditionnelle sous l’effet de l’anticipation des diagnostics mais aussi du développement de nouveaux traitements.
2018
false
false
false
InVS - Institut de Veille Sanitaire
rapport
tumeurs
France
analyse de survie
tables de survie
tumeurs du col de l'utérus
tumeurs du côlon
tumeurs de la bouche
tumeurs de l'endomètre
tumeurs de l'estomac
tumeurs du foie
tumeurs de l'hypopharynx
tumeurs du larynx
mélanome
tumeurs de l'oesophage
tumeurs de l'oropharynx
tumeurs de l'ovaire
tumeurs du pancréas
tumeurs du poumon
tumeurs de la prostate
tumeurs du rectum
tumeurs du rein
tumeurs du sein
tumeurs du système nerveux central
tumeurs du testicule
tumeurs de la thyroïde
tumeurs de la vessie urinaire

---
Courriel (Nous ne répondons pas aux questions de santé personnelles.)
18/03/2019


[Accueil] [Haut de page]

© CHU de Rouen. Toute utilisation partielle ou totale de ce document doit mentionner la source.