Libellé préféré : médecine légale;

Acronyme CISMeF : MLEM;

Synonyme CISMeF : médecine légale et expertise médicale;

vrai Meta (CISMeF) : O;

Détails


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Vous pouvez consulter :


N2-AUTOINDEXEE
Projet de loi relatif à la bioéthique
http://www.senat.fr/rap/l19-237/l19-237.html
Le projet de loi de bioéthique soumis à l'examen du Sénat engage, dans le prolongement des lois de 2004 et de 2011, la troisième « grande » révision des lois de bioéthique adoptées par le Parlement en 1994. Conformément à ce qu'avait souhaité le législateur en 2011, l'élaboration de ce texte a été précédée d'une large concertation. Le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a ouvert le 18 janvier 2018 la consultation citoyenne dans le cadre des États généraux de la bioéthique, qui ont révélé ou ravivé l'intérêt de nos concitoyens pour ces questions touchant directement, comme l'a relevé le CCNE, « le “noyau dur” de l'humain ». Ce comité a rendu son avis le 25 septembre 2018.
2020
Le Sénat
France
rapport
Loi
bioéthique
jurisprudence

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N2-AUTOINDEXEE
Prévenir le suicide : connaissances et interventions
https://www.santepubliquefrance.fr/docs/la-sante-en-action-decembre-2019-n-450-prevenir-le-suicide-connaissances-et-interventions
Il existe des interventions efficaces pour prévenir le suicide, cela a été démontré par la littérature scientifique. Ce constat a amené les pouvoirs publics et les intervenants dans le champ de la santé publique à intégrer cette démarche de prévention qui a fait ses preuves. Ce dossier analyse ces interventions probantes au travers de programmes concrets. Une trentaine d'experts et d'intervenants de terrain y ont contribué. Un travail coordonné par Sandrine Broussouloux, Enguerrand du Roscoät, Michel Walter et Guillaume Vaiva.
2020
SPF - Santé publique France
France
article de périodique
Suicide
suicide
Suicide
connaissance
Suicide
connaissance
Savoir
prévenance
suicide
suicide

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N3-AUTOINDEXEE
Evaluation des connaissances des médecins généralistes de Maine et Loire sur le syndrome du bébé secoué
http://www.sudoc.fr/241812844
Introduction : le syndrome du bébé secoué (SBS) est une forme grave de maltraitance. L’objectif de cette étude a été d’évaluer les connaissances des médecins généralistes sur le SBS, nécessaires à son dépistage et sa prévention. Matériel et méthode : il s’agissait d’une étude quantitative, observationnelle, transversale à visée descriptive (sondage) menée du 15 mai au 30 juillet 2019. Un tirage au sort d’un échantillon représentatif des médecins généralistes de Maine et Loire (n 150) a été réalisé. Après obtention de leur accord par téléphone, le questionnaire leur était envoyé puis les réponses recueillies, sous forme électronique. Résultats : 90 questionnaires ont été recueillis. 92,2 % des médecins généralistes n’ont jamais participé à une formation sur le SBS. Les principales erreurs retrouvées étaient : 62% pensaient que le geste de secouement causant les lésions de SBS pouvait être involontaire ; 32.2% pensaient que les jeux (« lancer en l’air », « faire l’avion ») pouvaient créer les mêmes lésions que le SBS ; 17.7% pensaient que l’HSD pouvaient être spontané, 23.3% du à une déshydratation et 32.2% du à des convulsions ; 87.7% pensaient qu’il existait un intervalle libre entre le secouement et les premiers symptômes. Par ailleurs 88.8% des médecins généralistes interrogés ne connaissaient aucuns outils (« PURPLE CRYING », « thermomètre de la colère », « courbe pleurs-SBS »). 64.4% ne parlaient jamais du SBS en consultation, et ce même lorsque la consultation s’orientait vers les pleurs du nourrisson (pour 88.8% d’entre eux). En cas de forte suspicion de SBS, 93.3 % des médecins généralistes adressaient aux urgences pédiatriques. 82,2 % des médecins généralistes avaient répondu que le signalement était obligatoire dans ce cas de figure. 81% souhaiteraient participer à la journée de formation sur le SBS. Discussion : l’étude montre que les médecins généralistes manquent de certaines connaissances fondamentales permettant une prévention efficace. Celles-ci peuvent être améliorées, ainsi que le dépistage de ses facteurs de risque. Une prévention minimale et systématique devrait être réalisée lors des consultations de suivi des nourrissons. Introduction : shaken baby syndrome (SBS) represents a severe child abuse. The objective was to study general practitioners (GP)’ knowledge about SBS. Material and method : observational, descriptive and transversal survey, conducted from May 15th to July 30th, 2019. An electronic survey was sent to 150 GPs picked at random from all GPs of Maine et Loire, after agreement. Results : total, 90 surveys were answered. 92.2 % GPs never undergone a formation concerning SBS. The main errors found were : 62% thought the shaking action causing SBS lesions may be unintentional; 32.2% answered that games can create the same lesions as the SBS; 17.7% thought that HSD can be spontaneous, 23.3% due to dehydration, 32.2% due to seizures; 87.7% assessed there was a free interval between shaking and the first symptoms. 88.8% of GPs in our study didn’t know of any tools (“PURPLE CRYING”, “anger scale”, “curve of early crying and SBS incidence”). 64.4% of GPs have never done any prevention of SBS during consultation, even when crying is approached (for 88.8% of them). In cases of SBS’s strong suspicion, 93.3% of GPs directed the babies to pediatric emergencies. 82.2 % of GPs answered that reporting the case to authorities is mandatory in this situation. 81% of GPs in our study would like to participate to a SBS formation. Discussion : this study assesses that GP’s knowledge about SBS can be improved, such as risk factor detection. A minimal and systematic prevention should be performed during babies ongoing consultations.
2020
SUDOC - Catalogue du Système Universitaire de Documentation
France
thèse ou mémoire
connaissance
études d'évaluation comme sujet
Savoir
maine
médecins généralistes
connaissance
syndrome du bébé secoué
Médecins
syndrome du bébé secoué
Syndrome du bébé secoué

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N3-AUTOINDEXEE
Prévention de la mort subite chez les patients diabétiques de type 2: une méta-analyse d'essais contrôlés randomisés
http://www.sudoc.fr/242434126
La moitié des décès liés aux coronaropathies sont des morts subites (MS). Les études suggèrent que les traitements efficaces dans la prévention primaire de l'infarctus du myocarde (IM) ne diminueraient pourtant pas l'incidence de la MS. Les patients diabétiques de type 2 (DT2) étant particulièrement à risque de MS, nous avons réalisé une méta-analyse avec pour objectif de rechercher dans cette population, si hypoglycémiants (HG), hypotenseurs (HT), hypolipémiants (HL) et antiagrégants plaquettaires (AP) pouvaient prévenir la MS. Les bases de données Pubmed, Cochrane Library, Web of Science, ScienceDirect, ClinicalTrials.gov et trialresultscenter.org et Google Scholar ont été consultées jusqu'en octobre 2018 à la recherche d'essais cliniques randomisés d'une durée d'au moins 1 an évaluant HG, HT, HL ou AP chez des patients DT2. Nous avons exclu les études dont plus de la moitié des patients avait un antécédent cardiovasculaire. Notre critère de jugement principal, l'incidence de la MS, devait être renseigné soit dans les publications, soit en contactant leurs auteurs. Nos critères de jugement secondaires étaient l'IM fatal et non fatal. La recherche dans les bases de données, l'évaluation de la qualité méthodologique et l'extraction des données ont été réalisées par deux chercheurs de façon indépendante. Sur les 25 essais inclus (n 59 488) : 8 portaient sur les HG, 10 sur les HT, 5 sur les HL, 2 sur les AP. Ils représentaient un total de 1074 MS (sur 25 essais), 653 IM fatals (sur 17 essais) et 2008 IM non fatals (sur 17 essais). Sur notre population totale, 24,2% des patients avait des antécédents cardiovasculaires. Aucune des classes thérapeutiques ou des molécules n'avait d'effet significatif sur la MS et les résultats combinés des 4 classes thérapeutiques montraient un odds ratio (OR) 1,00 ; intervalle de confiance (IC) 95% [0,88-1,13]. L'hétérogénéité totale était de I² 17%. Les HG réduisaient significativement l'incidence de l'IM non fatal (OR 0,86 [0,76-0,96]) mais pas celle d