Libellé préféré : Accès libre;

Détails


Consulter ci-dessous une sélection des principales ressources :

Vous pouvez consulter :


Variant 20210A du gène de la prothrombine et thrombose
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=978570
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=4&page=213
MERCIER E
QUERE I
GRIS J
Plusieurs désordres héréditaires affectant les facteurs de la coagulation ont été identifiées comme des facteurs de risque prothrombotiques. La mutation G/A en position 20210 du gène de la prothrombine a été identifiée pour la première fois en 1996. Elle constitue le second polymorphisme important impliqué dans la thrombose veineuse au sein des populations caucasiennes. Elle est présente chez approximativement 5 à 10 % des patients. Les porteurs de ce variant ont des taux plasmatiques élevés de prothrombine, mécanisme le plus probable de l'augmentation du risque de thrombose. Cet allèle est plus couramment retrouvé chez les sous-populations blanches, parmi lesquelles la prévalence des porteurs hétérozygotes varie de 1 à 5 %. Il est beaucoup plus rare chez les Africains ou les Asiatiques. Alors que le rôle de cette mutation procoagulante dans la maladie thrombotique veineuse est bien établi, son implication dans la maladie artérielle n'est pas clair. Toutefois, elle est un facteur de risque important de thrombose artérielle lorsqu'elle est retrouvée en association avec d'autres facteurs classiques du risque artériel. Ce qui conforte l'hypothèse selon laquelle la thrombophilie est une maladie multicausale, avec interaction de facteurs génétiques et acquis.
4
213-223
13
Déterminisme génétique; Facteur risque; Gène; Homme; Mutation; Prothrombine; Revue bibliographique; Thrombose
Mini-revues
18
Juin
Accès libre
Maladies vasculaires des membres. Pathologie de la veine cave. Maladies vasculaires diverses

---
Insulinothérapie par pompes portables et implantables
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=978571
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=4&page=204
RENARD E
BRINGER J
Les pompes à insuline ont été développées pour mimer l'insulinosécrétion, mal reproduite par les injections discontinues. Les pompes portables utilisant la voie sous-cutanée peuvent établir un contrôle glycémique proche de la normale au long cours chez les diabétiques de type 1, réduisant l'incidence des complications microangiopathiques et neuropathiques, ainsi que leur aggravation. Cependant, leur effet préventif sur les hypoglycémies sévères est controversé et le risque d'acido-cétose est accru. L'insuline lispro améliore leur efficacité, les positionnant comme la méthode d'insulinothérapie sous-cutanée la plus performante. Indiquées en cas d'échec des multi-injections, les pompes portables sont contre-indiquées en cas de rétinopathie ischémique non contrôlée, et chez les sujets à risque d'erreur dans la conduite du traitement pour des raisons psychologiques, comportementales ou d'absence de motivation. Les ompes implantables utilisent la voie intra-péritonéale, plus physiologique. Elles permettent un contrôle glycémique plus stable, avec une incidence faible d'hypoglycémies sévères. Les incidents au site d'implantation et les obstructions du cathéter péritonéal demeurent les limites de ces systèmes. Leur couplage possible avec un détecteur de glucose implanté les positionne dans la perspective du pancréas artificiel implantable.
4
204-212
13
Diabète; Homme; Implanté; Pancréas artificiel; Revue bibliographique; Technique; Traitement
Mini-revues
18
Juin
Accès libre
Surveillance. Traitements divers non-médicamenteux. Greffes d'îlots de langerhans

---
La chirurgie cœlioscopique de l'obésité
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=978576
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=4&page=197
NINI E
SLIM K
La chirurgie de l'obésité connaît une véritable révolution depuis l'avènement de la coelioscopie. Le but de cette revue de la littérature est de faire une évaluation factuelle des techniques et résultats de la chirurgie coelioscopique. Les indications et les contre-indications de la chirurgie font actuellement l'objet d'un large consensus. Nous discutons dans cet article la faisabilité des différentes interventions coelioscopiques en insistant sur l'anneau gastrique. La faisabilité de l'anneau gastrique (technique la plus diffusée en France) est démontrée avec un meilleur niveau de preuves que pour les autres techniques plus complexes. Les complications postopératoires de l'anneau gastrique (essentiellement la dilatation de la poche gastrique) sont détaillées selon les résultats de toutes les séries publiées. Enfin, l'efficacité de la chirurgie coelioscopique (perte de poids et qualité de vie) est évaluée à court terme du fait de l'absence de recul suffisant dans la majorité des études publiées.
4
197-203
13
Coeliochirurgie; Dérivation; Estomac; Etat nutritionnel; Homme; Obésité; Plastie; Technique; Traitement
Mini-revues
18
Juin
Accès libre
Obésité

---
Anomalies électrocardiographiques à la phase aiguë de l'infarctus cérébral
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=978577
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=4&page=224
BERROIR S
AMARENCO P
Les accidents ischémiques cérébraux, comme d'autres affections cérébrales, peuvent être à l'origine de complications cardiaques dont l'éléctrocardiogramme peut être le reflet, sous forme d'anomalies de la repolarisation d'allongement du segment QT, ou de troubles du rythme. Il est difficile, à la phase aiguë, de faire la part des choses entre une cardiopathie préexistante et éventuellement causale et une perturbation, parfois transitoire, du fonctionnement d'un myocarde normal. Le lobe de l'insula et la latéralité droite de l'accident cérébral sont à l'heure actuelle les deux facteurs principaux et vraisemblablement additifs d'apparition de ces phénomènes qui sont probablement responsables de cas de mort subites à distance de l'épisode aigu.
4
224-230
13
Aigu; Electrocardiographie; Forme clinique; Homme; Ramollissement cérébral
Mini-revues
18
Juin
Accès libre
Pathologie vasculaire et malformations vasculaires du système nerveux

---
Les cryoglobulinémies : manifestations vasculaires
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=978578
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=4&page=241
CACOUB P
Les cryoglobulinémies sont définies par la présence persistante dans le sérum d'immunoglobulines qui précipitent au froid et se solubilisent à nouveau lors du réchauffement. Les cryoglobulinémies font partie des vascularites systémiques par complexes immuns, dont la diffusion peut toucher plusieurs organes. Les cryoglobulinémies mixtes sont actuellement associées avant tout aux infections par le virus de l'hépatite C, plus rarement aux hémopathies malignes lymphoïdes B, aux maladies auto-immunes, ou à d'autres maladies infectieuses. Le pronostic très variable d'un sujet à l'autre, dépend de l'atteinte rénale, de l'extension systémique de la maladie, et de la sévérité de l'hypertension artérielle. L'interféron alpha semble prometteur dans quelques études pilotes, par ses effets anti-viraux sur le virus de l'hépatite C et ses propriétés immunomodulatrices sur les cellules lymphoïdes B. Dans les formes sévères ou récidivantes (neuropathie périphérique sévère, nécrose-gangrène distale des membres, glomérulonéphrite...), peuvent se discuter les échanges plasmatiques en association aux immunosuppresseurs.
4
241-245
13
Cryoglobulinémie; Forme clinique; Homme; Hépatite virale C; Vascularite
Maladie rare des vaisseaux
18
Juin
Accès libre
Maladies vasculaires des membres. Pathologie de la veine cave. Maladies vasculaires diverses

---
Ischémie critique de la main après chirurgie d'hémodialyse
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=978754
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=4&page=231
SESSA C
MAGNE J
MAURIZI-BALZAN J
PICHOT O
HACHACHE T
MILONGO R
PECHER M
GUIDICELLI H
La survenue d'une ischémie sévère de la main après chirurgie d'hémodialyse représente une complication rare mais grave, comportant un risque de séquelles neurologiques irréversibles et de nécrose digitale. L'origine de l'ischémie, souvent multifactorielle, peut être artérielle ou plus rarement liée à une hyperpression veineuse par sténose ou thrombose d'un tronc veineux intra-thoracique. L'ischémie artérielle peut être la conséquence d'une fistule artério-veineuse (FAV) ancienne non fonctionnelle ou être liée à une FAV fonctionnelle avec un vol hémodynamique aggravé par une artériopathie digitale, surtout chez les patients diabétiques. Les manifestations ischémiques comprennent des douleurs parfois aggravées par la dialyse, avec des risques de nécrose digitale et de neuropathie ischémique avec déficit sensitivo-moteurs des doigts. En présence d'une ischémie sévère, le but du traitement est de guérir les symptômes et de préserver si possible l'accès d'hémodialyse. Le doppler et l'artériographie réalisés avec et sans compression de la fistule permettent de préciser les mécanismes de l'ischémie et d'évaluer les possibilités de traitement endovasculaire ou chirurgical. Le traitement de l'ischémie artérielle comprend la suppression de la FAV, la ligature de l'artère radiale, les banding, et les revascularisations par la technique du DRIL (distal revascularisation interval-ligation). Le DRIL qui comporte la réalisation d'un pontage en veine entre l'artère en amont de la FAV et immédiatement en aval de la FAV associé à une ligature de l'artère en aval de la FAV représente la technique la plus adaptée pour traiter les modifications hémodynamiques complexes induites par les accès vasculaires. Le pontage rétablit une perfusion distale au niveau de la main et la ligature de l'artère en aval de la FAV supprime le phénomène de vol sans compromettre le fonctionnement de la FAV.
4
231-239
13
Anastomose artérioveineuse chirurgicale; Complication; Homme; Hémodialyse; Indice gravité; Ischémie; Main; Technique; Traitement
Mini-revues
18
Juin
Accès libre
Chirurgie vasculaire: aorte, membres, veine cave. Chirurgie des lymphatiques

---
Le genou douloureux de l'enfant : diagnostic d'une gonalgie chez l'enfant (hors contexte traumatique)
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=987197
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=47
COHEN P
MERZOUG V
KALIFA G
La gonalgie est un symptôme très fréquent en pédiatrie qui conduit souvent à prescrire des examens d'imagerie dont l'utilité mérite d'être revue. Nous proposons donc au lecteur non pas une revue de toutes les affections responsables de gonalgie d'origine non traumatique, mais une démarche diagnostique basée sur l'imagerie.
1
47-52
4
Article synthèse; Diagnostic; Douleur; Enfant; Etiologie; Genou
Diagnostic
15
Mars
Accès libre
Pathologie juxtaarticulaire. Rhumatisme extraarticulaire

---
Comment des bactéries piratent les fonctions des cellules qu'elles infectent
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=987198
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=58
TOURNEBIZE R
SANSONETTI P
Les infections bactériennes, virales, fongiques et parasitaires continuent à représenter l'un des problèmes majeurs de santé publique à travers le monde, et l'émergence régulière de nouveaux pathogènes et de nombreuses souches résistantes aux antibiotiques ne cesse de rappeler leur importance. De ce fait, la microbiologie reste un axe de recherche privilégié bénéficiant d'un regain d'intérêt des institutions de santé publique et de recherche. Chronologiquement, la recherche en microbiologie s'est d'abord focalisée sur la taxonomie, puis la génétique a permis une analyse fine de la physiologie et de la virulence bactérienne. Ces dernières années, la pathogenèse des bactéries a suscité la mise en place de stratégies multidisciplinaires associant microbiologie, biologie cellulaire et génétique. Cette stratégie a permis de mieux décrypter certains mécanismes de virulence mis en œuvre par ces agents infectieux. Des molécules bactériennes importantes pour la virulence et la régulation de son expression ont été identifiées et nous commençons à mesurer à quel point les bactéries parviennent à détourner les fonctions cellulaires normales pour favoriser leur survie dans l'hôte qu'elles infectent. Ce dialogue moléculaire entre bactérie et cellule hôte (cross talk) a pris une telle prééminence dans ces études que le terme de microbiologie cellulaire a été proposé pour définir cette nouvelle discipline. Dans cet article, nous passons en revue différentes stratégies utilisées par des bactéries intracellulaires pour infecter et coloniser les cellules avec lesquelles elles entrent en contact, laissant volontairement de côté les approches spécifiques mises en place par d'autres pathogènes intracellulaires tels que parasites, champignons et virus. Nous considérerons les différentes étapes d'adhésion, d'internalisation et de motilité intracellulaire de certaines bactéries, avant de mentionner comment d'autres interfèrent avec le trafic intracellulaire.
1
58-64
4
Bactérie; Bactériose; Cellule; Fonction cellulaire; Homme; Mécanisme action; Pathogénie; Physiopathologie
Biologie
15
Mars
Accès libre
Généralités

---
TSST-1 et staphylocoques résistants : mieux vaut être un nouveau-né à terme
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=987199
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=65
BOUGNERES P
Un syndrome aigu fait d'exanthème généralisé, de fièvre, de chute de la CRP et thrombopénie, survenant au cours de la première semaine de vie, a été individualisé au Japon au milieu des années 90 [1, 2]. On a ensuite trouvé que les nouveau-nés présentant ces signes avaient tous été colonisés par une souche bien spécifique de Staphylococcus aureus méthicilline-résistant qui produit la toxine TSST-1 (toxic shock syndrome toxin) [3]. Il y a aussi des bébés qui sont porteurs de la souche bactérienne, mais qui restent complètement asymptomatiques. La toxine TSST-1 se comporte en fait comme un superantigène [4] (figure 1). Un sous-groupe de lymphocytes T, les lymphocytes Vbeta2 est sa principale cible [5].
1
65-66
4
Nouveau né; Physiopathologie; Résistance traitement; Souche virulente; Staphylococcie
Mécanisme des maladies
15
Mars
Accès libre
Septicémies bactériennes

---
Mélatonine chez l'enfant : mise au point et approches thérapeutiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=987200
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=67
DE LEERSNYDER H
MUNNICH A
Ce n'est qu'en 1958 que la mélatonine, principale hormone sécrétée par la glande pinéale, a été identifiée. Trois cents ans auparavant, René Descartes disait que la glande pinéale était « le siège de l'âme ». Le rôle de la mélatonine, sécrétée pendant la nuit, est de donner à l'organisme des informations sur les rythmes circadiens pour se mettre en phase avec l'environnement. Elle participe à la régulation des phénomènes rythmiques, journaliers ou annuels. Elle n'agit pas directement pour induire le sommeil. Chez l'homme, la connaissance du rôle physiologique et pathophysiologique de la mélatonine reste fragmentaire et incertaine. Cet article résume les connaissances actuelles sur la mélatonine et évoque quelques nouveautés cliniques et applications thérapeutiques chez l'enfant.
1
67-71
4
Endocrinopathie; Enfant; Etiologie; Mise au point; Mélatonine; Sécrétion endocrine; Traitement
Mécanisme des maladies
15
Mars
Accès libre
Pathologie non tumorale. Résistance tissu cible. Tumeurs bénignes

---
Diarrhées parasitaires : de la zone tropicale à la zone tempérée
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=988296
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=22
GENDREL D
FERLY-THERIZOL M
RICHARD-LENOBLE D
Pour la plupart des patients et pour une partie des médecins, les parasites digestifs peuvent provoquer une diarrhée. Pourtant, les diarrhées ne sont pas un symptôme habituel, ni même fréquent, des infestations parasitaires. Dans les zones tropicales, la quasi-totalité des enfants sont porteurs de parasites digestifs, mais ceux-ci ne sont à l'origine que de 5 % environ des diarrhées aiguës et de quelques diarrhées chroniques, s'ils sont en bon état nutritionnel. Le tableau 1 montre les pourcentages d'enfants porteurs de parasites digestifs dans les écoles gabonaises et des enfants hospitalisés pour une diarrhée aiguë d'origine parasitaire dans un hôpital d'enfants de Libreville. Le taux d'infestation parasitaire des populations des zones tropicales est considérable et les agents très variés. 99 % des enfants gabonais (tableau 1) portaient des parasites et 88 % plus d'une espèce parasitaire dans leurs selles. En fait, la plupart des enfants vivent en équilibre constant avec leurs parasites. Pratiquement tous excrètent des œufs de trichocéphale ou d'ascaris et seuls quelques-uns ont des selles anormales. Les helminthes donnent rarement des diarrhées, sauf l'anguillule (Strongyloides stercoralis) en cas de malnutrition, de déficit immunitaire ou de très forte infestation. Les protozoaires (Entamoeba histolytica, Giardia lamblia et Cryptosporidium sp) donnent des diarrhées aiguës beaucoup plus fréquemment et il importe de les rechercher attentivement [1-3]. Dans les pays développés de la zone tempérée, l'infestation parasitaire de la population est peu importante et le principal agent des diarrhées parasitaires de l'enfant est la Giardia [4, 5]. Dans une moindre mesure, les cryptosporidies sont à l'origine de quelques diarrhées parasitaires chez le jeune enfant et des épidémies de crèches ont été décrites [6]. La pathogénie des diarrhées parasitaires est très diverse et encore mal comprise. La dysenterie amibienne est connue depuis longtemps. Elle représente la plus car...
1
22-27
4
Article synthèse; Diarrhée; Enfant; Etiologie; Nosologie; Organisme; Parasitose
Revue : parasitoses intestinales
15
Mars
Accès libre
Généralités

---
Parasitoses intestinales de l'enfant : aspects thérapeutiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=988297
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=28
CHANDENIER J
La faible prévalence des parasitoses intestinales humaines dans les pays industrialisés entraîne deux conséquences au niveau de leur prise en charge médicamenteuse : d'une part, les schémas thérapeutiques sont souvent mal connus des praticiens qui, pour la plupart, ne rencontrent que rarement ces affections ; d'autre part, la recherche de nouvelles molécules actives dans ces pathologies ne semble pas représenter une préoccupation majeure de l'industrie pharmaceutique et il n'y a donc pas eu de révolution récente dans ce domaine.
1
28-30
4
Article synthèse; Enfant; Intestin pathologie; Parasitose; Traitement
Revue : parasitoses intestinales
15
Mars
Accès libre
Généralités

---
Aspects actuels de la giardiase
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=988298
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=31
MADOUX S
DUPOUY-CAMET J
Giardia intestinalis (ou Giardia duodenalis ou Giardia lamblia), protozoaire du tube digestif, peut être à l'origine de phénomènes diarrhéiques chez l'enfant. Sa tolérance est très variable ainsi que sa fréquence. A titre d'exemple, Giardia intestinalis est rencontré, selon les années, dans 0, 5 à 2 % des examens de selles pratiqués dans notre service. La giardiase (ou giardiose, expression scientifiquement reconnue mais peu usitée par le milieu médical) se transmet par ingestion des kystes présents dans les selles. Ces kystes, digérés par le suc gastrique, libèrent chacun 2 formes végétatives ou trophozoïtes. Ces trophozoïtes sont flagellés, mesurent 10 à 20 microns de long sur 6 à 10 de large. Ils ont une forme de cerf-volant avec une face ventrale déprimée qui leur sert à se fixer aux villosités intestinales du duodénum et de la partie haute du jéjunum (figure 1). Pour des raisons inconnues, certaines de ces formes végétatives se transforment en kystes qui seront éliminés dans le milieu extérieur. Un sujet infecté peut excréter de façon intermittente plusieurs millions de kystes par jour. Ces kystes sont très résistants : ils survivent pendant plus de 2 mois dans l'eau à 8 C et pendant un mois à 21 C [1]. Ils sont également résistants aux désinfectants chlorés aux concentrations utilisées pour désinfecter l'eau. Chez des volontaires, la dose infectante moyenne est de 50 à 100 kystes [2]. Si les méthodes diagnostiques et thérapeutiques n'ont pas particulièrement progressé ces dernières années, ce n'est pas le cas des connaissances sur les interactions entre le parasite et son hôte. L'effet pathogène du parasite est mieux connu, et on sait maintenant typer les souches de Giardia.
1
31-34
4
Giardiase; Homme; Pathogénie; Symptomatologie
Revue : parasitoses intestinales
15
Mars
Accès libre
Maladies dues aux ciliés et aux flagellés

---
Le syndrome de Li-Fraumeni : mise au point, données nouvelles et recommandations pour la prise en charge
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=988299
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=35
FREBOURG T
ABEL A
FEINGOLD J
FEUNTEUN J
FRAPPAZ D
FRICKER J
GAUTHIER-VILLARS M
GESTA P
JONVEAUX P
KALIFA C
LASSET C
LEHEUP B
BONAÏTI-PELLIE C
LIMACHER J
LONGY M
NOGUES C
OPPENHEIM D
SOMMELET D
SOUBRIER F
STOLL C
STOPPA-LYONNET D
TRISTANT H
BRUGIERES L
BERTHET P
BRESSAC-DE-PAILLERETS B
CHEVRIER A
CHOMPRET A
COHEN-HAGUENAUER O
DELATTRE O
Le syndrome de Li-Fraumeni (LFS) est une forme héréditaire de cancer touchant l'enfant et l'adulte jeune, remarquable par le large spectre des tumeurs associées (tableau). Ce syndrome fut initialement caractérisé en 1969 par deux épidémiologistes, Frédérick Li et Joseph Fraumeni, à partir d'une étude épidémiologique rétrospective portant sur 648 enfants atteints de rhadomyosarcome [1, 2]. Les critères diagnostiques correspondant à la définition initiale du syndrome de Li-Fraumeni sont : (i) un individu atteint de sarcome avant l'âge de 45 ans, (ii) un apparenté au premier degré présentant un cancer avant l'âge de 45 ans, et (iii) un apparenté au premier ou second degré présentant soit un cancer avant l'âge de 45 ans, soit un sarcome à tout âge [3]. Le risque de développer plusieurs tumeurs primitives indépendantes est particulièrement élevé, probablement supérieur à 50 % [4]. L'incidence de ce syndrome rare est difficile à estimer car sa définition pose un problème de classification nosologique (revue in [5]). Comme dans les autres formes mendéliennes de cancers associant des tumeurs dont certaines ont une incidence élevée, les critères diagnostiques doivent être suffisamment stricts pour distinguer le syndrome de Li-Fraumeni d'une agrégation familiale de cancers sporadiques. Néanmoins la définition classique du syndrome de Li-Fraumeni ne tient pas compte de la valeur diagnostique de certaines tumeurs exceptionnelles dans la population générale, comme les corticosurrénalomes, ni du développement chez un même individu de plusieurs tumeurs malignes, à lui seul un élément hautement évocateur d'une prédisposition génétique au cancer. Enfin, comme tous les syndromes dont la définition repose sur des critères familiaux, il pose le problème d'une éventuelle sous-estimation due à la petite taille des familles. Ce problème nosologique a incité certains investigateurs à proposer le terme de syndrome de Li-Fraumeni-like (LFL) ou Li-Fraumeni incomplete (LFI) lorsque, dans une famille, les critères classiques ne sont que partiellement remplis [6-8]. Ainsi, les multiples tentatives de définition du syndrome soulignent l'intérêt de donner une définition moléculaire à cette prédisposition.
1
35-40
4
Biologie moléculaire; Dépistage; Déterminisme génétique; Homme; Li Fraumeni syndrome; Mise au point; Recommandation; Surveillance
Article spécial
15
Mars
Accès libre
Tumeurs multiples. Tumeurs solides. Tumeurs chez l'enfant (généralités)

---
Le diagnostic de maladie coeliaque
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=988300
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=4&iss=1&page=41
DE FILIPPO G
CAMPANOZZI A
La maladie cœliaque (MC) représente l'intolérance alimentaire la plus fréquente en Europe, après celle au lactose. Une étude multicentrique de l'European Society of Pediatric Gastroenterology Hepatology And Nutrition (ESPGHAN) a déterminé l'incidence de la MC en Europe à 1/1000 (de 1/250 en Suède à 1/4000 au Danemark) [1], mais ce chiffre est sans doute sous-estimé, à cause du nombre considérable de présentations inhabituelles de la maladie qui rendent difficile le diagnostic. La MC est définie et diagnostiquée par la présence de changements pathologiques de la muqueuse du grêle, secondaires à l'ingestion d'aliments contenant du gluten ; il s'agit donc d'une intolérance permanente au gluten et, plus spécifiquement, à la gliadine, sa fraction alcool-soluble, chez des sujets génétiquement susceptibles. La thérapie consiste en l'élimination totale du gluten de l'alimentation, solution équilibrée du point de vue nutritionnel mais qui présente néanmoins des difficultés logistiques, et parfois sociales, non négligeables.
1
41-45
4
Coeliaque maladie; Diagnostic; Enfant; Nourrisson
Diagnostic
15
Mars
Accès libre
Autres maladies. Sémiologie

---
Un garçon de petite taille
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=990806
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=176
BOUVATTIER C
LINGLART A
Aurélien consulte à 10 ans pour un retard statural. Ses parents mesurent 175 cm (père) et 152 cm (mère). Sa taille de naissance était de 49 cm au terme de 36 semaines. Il a été opéré à 9 ans 10 mois d'une scaphocéphalie (craniosténose) révélée par une hypertension intracrânienne chronique. A 10 ans, il pèse 26 kg, ce qui correspond à son poids idéal pour la taille (PIT), et il mesure 121 cm (-3 DS). Sa courbe de croissance s'est un peu infléchie entre 18 mois et 6 ans, puis il a grandi régulièrement avec une vitesse de 3,5 cm/an (figure 1).
2
176-180
3
Diagnostic; Enfant; Etude cas; Homme; Hypothyroïdie; Mâle; Protéine G; Pseudohypoparathyroïdie; Retard staturopondéral
Cas clinique
21
Mai
Accès libre
Pathologie non tumorale. Résistance tissu cible. Tumeurs bénignes

---
Le diabète mitochondrial ou comment le dysfonctionnement mitochondrial altère la sécrétion d'insuline et la masse des cellules beta
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=990807
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=172
GIRARD J
On estime que 0,5 à 1 % des diabètes sont dus à des mutations de l'ADN mitochondrial [1]. Néanmoins les mécanismes responsables de ces diabètes sont peu ou mal connus. Les patients présentant un diabète mitochondrial sont porteurs de mutations ponctuelles ou de délétions de l'ADN mitochondrial et ont une hétéroplasmie avec une fréquence importante des mutations dans les îlots de Langerhans [2] (figure 1). Les cellules ß qui disparaissent du pancréas des patients atteints de diabète mitochondrial sont probablement celles qui sont déficientes dans les enzymes de la chaîne respiratoire, les cellules ß restantes ayant une chaîne respiratoire normale.
2
172-175
3
Cellule B; Cytopathie mitochondriale; DNA mitochondrial; Diabète; Homme; Insuline; Pathogénie; Sécrétion endocrine
Mécanisme des maladies
21
Mai
Accès libre
Etiopathogénie. Dépistage. Explorations. Résistance tissu cible

---
Epidémiologie des complications cardio-vasculaires du diabète
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=990849
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=115
HARTEMANN-HEURTIER A
GRIMALDI A
La responsabilité de l'hyperglycémie dans la survenue de la microangiopathie diabétique a été prouvée par le DCCT [1], et le lien entre l'HbA1C et l'aggravation de la microangiopathie est confirmé par l'UKPDS [2]. Mais pour ce qui est de la macro-angiopathie, la multiplicité des facteurs de risque associés impliqués dans sa survenue, facteurs souvent présents avant le diabète, fait perdurer la controverse à propos du rôle propre de l'hyperglycémie dans le déterminisme des complications cardio-vasculaires du diabète. Cependant l'UKPDS [2, 3] a apporté de nouveaux éléments permettant d'évaluer plus précisément l'importance du lien entre hyperglycémie et macro-angiopathie.
2
115-122
3
Complication; Diabète non insulinodépendant; Epidémiologie; Facteur risque; Homme; Hyperglycémie; Macroangiopathie; Prévalence; Vaisseau sanguin pathologie
Revue : Insuffisance coronarienne et diabète
21
Mai
Accès libre
Pathologies associées et complications

---
Stratégie de dépistage de l'ischémie myocardique silencieuse chez les patients diabétiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=990850
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=123
VALENSI P
SACHS R
L'ischémie myocardique silencieuse (IMS) se définit par une altération transitoire de la perfusion, de la fonction et de l'activité électrique du myocarde en l'absence de douleurs thoraciques ou de tout équivalent angineux. Un grand nombre d'épisodes ischémiques sont totalement silencieux selon cette définition. L'intérêt pour l'IMS dans la population générale mais surtout chez les diabétiques s'est accru depuis une quinzaine d'années. On reconnaît à l'IMS une valeur pronostique indiscutable et de nombreux travaux permettent de conclure que l'IMS doit être prise en charge sur le plan thérapeutique. Plus de la moitié des diabétiques meurent d'insuffisance coronaire. Une étude récemment publiée a montré que le taux de survenue à sept ans d'un infarctus du myocarde est aussi élevé parmi les diabétiques de 45 à 64 ans qui n'ont pas eu d'infarctus (20,2 %) que parmi les sujets non diabétiques d'âge comparable qui ont déjà eu un infarctus (18,8 %) [1]. Elle suggère que la maladie coronaire évolue souvent sur le mode silencieux chez les diabétiques et que des mesures efficaces de détection et de traitement doivent être mises en œuvre. La pratique annuelle d'un électrocardiogramme standard est clairement recommandée, mais plusieurs données montrent bien que ce bilan périodique est insuffisant et que des explorations complémentaires non invasives méritent d'être mises en œuvre chez certains diabétiques, dans la mesure où elles offrent une sensibilité bien supérieure pour la détection de la cardiopathie ischémique.
2
123-129
3
Asymptomatique; Cardiopathie coronaire; Complication; Diabète; Diagnostic; Dépistage; Homme; Ischémie; Système nerveux sympathique pathologie
Revue : Insuffisance coronarienne et diabète
21
Mai
Accès libre
Pathologies associées et complications

---
Le traitement des lésions coronariennes chez le patient diabétique : angioplastie ou chirurgie ?
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=991193
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=130
BEYGUI F
Le diabète est une maladie dont la prévalence est en constante progression. En 1995 il touchait 5,6 % de la population des pays développés allant jusqu'à 7 % de la population des Etats-Unis. Il multiplie les risques d'apparition de la maladie coronaire par 2 à 4 et augmente les risques de mortalité cardio-vasculaire et des événements athérothrombotiques. Les risques de mortalité cardio-vasculaire et coronarienne chez le diabétique sont multipliés par 2,2 à 2,8 et 2,1 à 3,5 respectivement, par rapport à la population non diabétique dans les cohortes de Whitehall, Helsinki et Paris [1]. Le risque de mortalité un an après un premier infarctus du myocarde est de 44,2 % chez le diabétique, dont plus de la moitié avant d'arriver à l'hôpital [2]. En ce qui concerne les événements athérothrombotiques, le risque de survenue à 7 ans d'un infarctus de myocarde chez un diabétique non coronarien d'âge moyen est supérieur à celui d'un non diabétique coronarien du même âge (20,2 versus 16 %) [3]. De plus la plupart des travaux publiés rapporte une fraction d'éjection ventriculaire gauche en moyenne plus basse, une atteinte coronaire multitronculaire et diffuse plus fréquente, un nombre plus élevé de facteurs de risque cardio-vasculaires et une fréquence plus élevée d'ischémie silencieuse chez les sujets diabétiques par rapport à la population générale. L'ensemble de ces élément fait des diabétiques des coronariens à haut risque, souvent candidats à la revascularisation myocardique.
2
130-133
3
Angioplastie; Cardiopathie coronaire; Chirurgie; Complication; Diabète; Homme; Indication; Pontage croisé
Revue : Insuffisance coronarienne et diabète
21
Mai
Accès libre
Pathologies associées et complications

---
Urgences métaboliques chez le diabétique de type 2
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=991194
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=139
BOISSEAU N
RAUCOULES-AIME M
Les infections bactériennes sévères (pneumopathies communautaires, infections urinaires hautes) et les maladies intercurrentes sévères (insuffisance rénale, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, intervention en urgence) exposent le patient diabétique de type II à : - un déséquilibre glycémique voire une cétose qui peut justifier le recours à une insulinothérapie transitoire ; - un risque iatrogène d'acidose lactique chez les patients traités par metformine ; - un risque d'hypoglycémie chez les patients traités par sulfamides hypoglycémiants et molécules apparentées, du fait d'une irrégularité des apports alimentaires en glucides ou de l'apparition d'une insuffisance rénale.
2
139-150
3
Acidocétose; Diabète non insulinodépendant; Diagnostic; Homme; Hyperglycémie; Hyperosmolarité; Métabolisme pathologie; Prévention; Traitement; Urgence
Thérapeutique
21
Mai
Accès libre
Pathologies associées et complications

---
Intérêts de l'oxygénothérapie dans la prise en charge du pied diabétique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=991195
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=151
ROUQUETTE-VINCENTI I
VILLEVIELLE T
DUVIC C
BRINQUIN L
La prise en charge des lésions du pied artéritique reste un souci important dans les équipes s'occupant de diabétologie. Si le traitement médical et chirurgical est le plus classique [1] un nouveau volet de cette prise en charge peut être envisagé en complément des traitements précédents : l'oxygénothérapie hyperbare (OHB). La conférence de consensus de décembre 1998 [2] a en effet mis au point les indications de l'OHB dans cette pathologie, c'est à dire dans l'ischémie critique de jambe sans revascularisation possible.
2
151-153
3
Complication; Diabète; Efficacité traitement; Indication; Microangiopathie; Neuropathie périphérique; Oxygénothérapie hyperbare; Pied pathologie
Thérapeutique
21
Mai
Accès libre
Pathologies associées et complications

---
Densitométrie osseuse et ostéoporose post-ménopausique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=991196
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=154
ROUX C
DOUGADOS M
L'ostéoporose est une maladie diffuse du squelette caractérisée par une diminution de la masse osseuse et une altération de la microarchitecture du tissu osseux, entraînant une augmentation de la fragilité osseuse et du risque de fracture [1]. Cette définition lève l'ambiguïté du diagnostic de cette maladie longtemps définie par sa complication : la fracture. Elle met aussi en évidence les deux composantes de la fragilité osseuse : la quantité et la qualité. Cette dernière dépend de nombreux paramètres : micro-architecture, qualité du collagène et des micro-cristaux, capacité de réparation des micro-fractures... Aucun de ces paramètres n'est accessible aujourd'hui à une mesure non invasive. Lors de l'usage de la densitométrie l'évaluation de la solidité osseuse est seulement quantitative. In vitro, la densité osseuse ainsi mesurée explique 75 à 85 % de la variance de la résistance vertébrale jugée par la force de résistance à la rupture en compression [2]. Ces méthodes ont fait des progrès techniques considérables, ont permis d'établir une définition densitométrique de l'ostéoporose, et ont modifié la prise en charge des patients. Dans la pratique, l'indication de ces mesures doit être discutée à l'échelle individuelle en fonction des autres facteurs de risque de fracture [3, 4].
2
154-159
3
Complication; Densitométrie; Densité; Diagnostic; Femelle; Homme; Masse osseuse; Ménopause; Méthode mesure; Ostéoporose
Diagnostic
21
Mai
Accès libre
Système ostéoarticulaire. Muscles

---
Implication de la prolactine dans le cancer du sein
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=991197
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=2&page=161
TOURAINE P
Le cancer du sein, par sa fréquence, représente un problème de santé publique. En France, on estime actuellement à 25 000 le nombre de femmes atteintes chaque année, dont 10 à 12 000 meurent [1]. On considère qu'une femme sur 9 développe un cancer du sein au cours de sa vie, ce qui en fait l'un des tout premiers cancers chez la femme. Le cancer du sein est lié à une transformation maligne de la cellule épithéliale mammaire, les mécanismes exacts n'étant pas encore élucidés. Il est néanmoins vraisemblable qu'il s'agit d'une maladie impliquant des oncogènes et des gènes suppresseurs de tumeur. On peut donc raisonnablement penser que le cancer du sein est un processus à plusieurs étapes, résultant principalement de l'activation d'oncogènes (mutations acquises) ou de l'inactivation d'un ou plusieurs gènes suppresseurs de tumeurs (mutations acquises et germinales) impliqués dans les mécanismes de prolifération cellulaire. La place que prennent diverses hormones dans la cancérogenèse mammaire est indéniable. Les facteurs hormonaux ont été décrits comme associés au cancer du sein il y a très longtemps, puisque Lacassagne lui-même en 1936 évoquait déjà, chez la souris, le rôle sans doute promoteur de l'estrone dans la carcinogenèse mammaire. Les oestrogènes exerceraient un rôle plutôt promoteur qu'initiateur sur la cancérogenèse mammaire. Le rôle de la progestérone dans le cancer du sein est assez mal défini actuellement, avec toujours une controverse sur son rôle synergique ou au contraire antagoniste de l'oestradiol [2]. Le rôle de la prolactine (PRL), hormone aux multiples actions biologiques (figure 1), reste quant à lui encore mal connu et sujet à discussion.
2
161-171
3
Activité biologique; Angiogenèse; Carcinogenèse; Femelle; Glande mammaire; Homme; Hormonodépendance; Prolactine; Tumeur maligne
Biologie
21
Mai
Accès libre
Tumeurs

---
Fièvre aphteuse et vaccination
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=996545
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=2&page=89
ELOIT M
Beaucoup d'interrogations sont actuellement soulevées par les choix stratégiques en matière de lutte contre la fièvre aphteuse, à l'occasion de l'épisode que connaît actuellement le Royaume-Uni, et qui menace également le continent. En effet, voilà une maladie extrêmement contagieuse, capable de diffuser à très grande vitesse et à très grande distance, y compris par voie aérienne (pour une synthèse récente, voir [1]). Les caractéristiques de résistance de ce virus, son excrétion à très haut titre, en particulier par les porcs, son incubation très courte, rendent la génération de foyers secondaires extrêmement efficace. Il existe des vaccins très efficaces, qui ont été utilisés pendant une trentaine d'années à large échelle en Europe, de manière obligatoire dans la plupart des pays. Pourtant, l'usage de ces vaccins est devenu interdit en Europe (sauf dérogation exceptionnelle) à partir du 31 décembre 1991. Certains pays comme le Royaume-Uni, protégés par leur situation insulaire ou leur position nord-européenne, avaient largement anticipé cette interdiction. Quelles sont les raisons qui ont conduit à ces décisions ?
2
89-90
5
Animal élevage; Fièvre aphteuse; Lutte sanitaire; Programme sanitaire; Prévention; Transmission animal animal; Vaccination
Editorial
4
Mai
Accès libre
Epidémiologie
Epidémiologie générale. Vaccinations
Viroses animales

---
Vecteurs neurotropes atténués et défectifs dérivés du virus de l'herpès simplex de type 1 (HSV1)
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=996841
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=2&page=131
BERTHOMME H
THOMAS J
EPSTEIN A
L'intérêt principal des vecteurs de transfert de gène dérivés du virus de l'herpès simplex de type 1 (HSV1) réside dans la possibilité d'exploiter les multiples adaptations de ce virus, vis-à-vis du système nerveux. Nous soulignerons en particulier la capacité d'HSV1 à pénétrer dans le système nerveux après infection d'un tissu périphérique, la dissémination trans-synaptique des particules virales, l'établissement en latence du génome viral dans les neurones sensitifs, ainsi que la présence dans le génome viral de promoteurs neurospécifiques forts et de gènes contrôlant la neuro-invasivité et la neurovirulence. Des progrès importants ont été acquis récemment dans notre connaissance de la biologie moléculaire de ce virus, tout particulièrement en ce qui concerne la nature des récepteurs cellulaires permettant l'infection, la structure et la fonction du seul promoteur restant actif pendant la phase de latence, les mécanismes contrôlant l'expression des gènes portés par le génome viral et la réponse cellulaire face à l'infection virale. L'application au modèle herpétique des concepts et des outils moléculaires développés dans d'autres champs de la vectorologie et de la thérapie génique (promoteurs spécifiques de tissu, promoteurs inductibles, systèmes de recombinaison spécifique de site), ainsi que l'apport de technologies propres à HSV1 (cosmides et chromosomes artificiels portant l'ensemble des gènes viraux) permettent aujourd'hui de manipuler le génome herpétique, de manière à réduire sa toxicité et à contrôler de manière rigoureuse l'expression des transgènes portés par ce virus. Ainsi, il est devenu possible aujourd'hui de construire des nouvelles générations de vecteurs herpétiques défectifs qui sont non pathogènes pour l'organisme receveur, tout en permettant une expression transgénique à long terme. Des vecteurs atténués, capables de se répliquer de manière lytique seulement dans certains types cellulaires, et en particulier dans des cellules cancéreuses, ont également été développés. Grâce à l'ensemble de ces développements, il a été possible récemment d'utiliser des vecteurs herpétiques atténués pour le traitement de glioblastomes chez l'homme. Les résultats de la phase I de ces protocoles cliniques, encore en cours d'évaluation, se révèlent d'ores et déjà extrêmement encourageants.
2
131-145
5
Anticancéreux; Article synthèse; Cycle développement virus; Essai clinique; Glioblastome; Herpesvirus hominis 1; Homme; Neurotropisme; Relation hôte virus; Souche atténuée; Système nerveux; Thérapie génique; Traitement; Transfert génétique; Vecteur
Revues
4
Mai
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses
Biotechnologie
Thérapie génique
Autres traitements

---
Gènes viro-induits chez les vertébrés : de la truite aux mammifères
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=996843
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=2&page=121
BOUDINOT P
SALHI S
BENMANSOUR A
Le gène vig 1 a été identifié, chez la truite, comme gène induit par le virus de la septicémie hémorragique virale. Ses homologues humain et murin sont également induits par différents herpèsvirus et rhabdovirus. Chez la souris, l'homologue de vigl est préférentiellement induit dans les cellules dendritiques. Le gène vigl et ses homologues utilisent deux voies d'induction: directement, sans synthèse d'un intermédiaire protéique, ou via les interférons de type I. L'inducteur viral de la voie directe demeure inconnu mais pourrait correspondre à un motif des glycoprotéines virales. Des gènes de la famille de vigl sont aussi induits dans des contextes inflammatoires en l'absence de virus, par exemple par le LPS chez la souris. L'étude des séquences très conservées des protéines de cette famille donne des indications sur leur fonction potentielle: elles comportent toutes un motif Moa-A, caractéristique de protéines impliquées dans la synthèse de cofacteurs enzymatiques. Cependant, la fonction exacte de ces protéines et la raison de leur induction dans les situations inflammatoires restent inconnues. L'étude des gènes de la famille vigl illustre le double apport des démarches de recherche de gènes induits par les virus: la connaissance des relations virus-hôte et une description plus complète des voies métaboliques et d'activation cellulaires.
2
121-130
5
Article synthèse; Expression génique; Gène; Induction; Inflammation; Interféron; Pathogénie; Relation hôte virus; Virus
Revues
4
Mai
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses

---
Signification biologique des rétrovirus endogènes humains
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=996844
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=2&page=91
BLOND J
CHEYNET V
MALLET F
Depuis le premier isolement moléculaire d'un rétrovirus endogène humain (HERV) en 1981, l'évolution des techniques de biologie moléculaire, l'avancement du programme génome humain et le développement d'outils bio-informatiques ont permis de caractériser vingt-deux familles rétrovirales. Les membres de chacune de ces familles sont défectifs pour la réplication. Néanmoins, la persistance de certains cadres ouverts de lecture et l'abondance des séquences de régulation (LTR) dans notre génome soulèvent la question de la signification biologique des HERV. Les modalités de leur expression sont explicitées, en particulier dans le placenta et dans des lignées cellulaires tumorales, ainsi que l'influence de facteurs cellulaires et environnementaux induisant leur réexpression. Sur le plan physiologique, les protéines HERV pourraient contribuer à la différenciation cellulaire, la modulation de l'immunité et la résistance aux infections. Ainsi la glycoprotéine fusogénique Env HERV-W pourrait contribuer à la formation du syncytiotrophoblaste placentaire. De plus, les LTR peuvent moduler le tropisme d'expression de gènes cellulaires adjacents, tel le gène de l'amylase salivaire. La contribution des HERV en tant qu'effecteur ou marqueur de pathologies demeure mal comprise. L'expression de la famille HERV-K semble principalement associée à des tumeurs des cellules germinales. La co-détection de l'expression des familles HERV-W et RTVL-H dans la sclérose en plaques illustre la complexité de la régulation de l'expression des HERV dans les maladies autoimmunes. Les mécanismes par lesquels les HERV pourraient contribuer à des pathologies sont décrits, tels que la rupture de tolérance et l'immunosuppression. Enfin, les conséquences possibles de l'expression de ces rétrovirus chez l'homme et les autres espèces animales sont discutées au regard de thérapies telles la xénotransplantation et la thérapie génique.
2
91-111
5
Article synthèse; Cellule tumorale; Endogène; Expression génique; Homme; Organisation génome; Pathogénie; Placenta; Retroviridae; Réplication
Revues
4
Mai
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses

---
La « non-progression » de l'infection à VIH : une origine multi-factorielle ?
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=996845
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=2&page=113
MORAND-JOUBERT L
De nombreux travaux ont porté sur la compréhension des mécanismes physiopathologiques à l'origine du maintien du système immunitaire pendant plus de 10 ans en l'absence de toute thérapeutique antirétrovirale chez des sujets infectés par le VIH, dit « non progresseurs à long terme » (NPLT). Dans la définition classique, cette population représente moins de 5 % des patients. En comparaison avec les patients « progresseurs », leur réplication virale apparaît moindre, quoique permanente. Aucune particularité virale n'a été clairement définie pour expliquer ce phénomène, même si la variabilité génétique importante semble jouer un rôle. L'activation du système immunitaire et le phénomène d'apoptose spontanée sont moindres chez les NPLT, avec une réponse spécifique des lymphocytes CD4 helper et le plus souvent une persistance de l'activité des lymphocytes cytotoxiques. L'immunité humorale est également bien conservée, avec des taux élevés d'anticorps neutralisants. Des caractéristiques génétiques, comme la délétion hétérozygote CCR5 et certains allèles HLA, semblent également intervenir. Cependant, si des facteurs virologiques, immunologiques ou génétiques ont été mis en évidence, aucun n'explique à lui seul ce phénomène de non-progression, qui est probablement d'origine multifactorielle. Enfin, avec le temps, les NPLT eux-mêmes finissent par présenter des signes de progression, remettant en cause la notion d'une population à part entière.
2
113-119
5
Article synthèse; Asymptomatique; Déterminisme génétique; Homme; Immunité; Long terme; Relation hôte virus; SIDA; Séropositivité; Virus immunodéficience humaine
Revues
4
Mai
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses
Viroses du tissu lymphoïde et du sang. Sida

---
Maladie de Wegener : manifestations cliniques et critères diagnostiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=920215
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=1&page=58
MAHR A
GUILLEVIN L
Classée parmi les vascularites nécrosantes des vaisseaux de moyen et petit calibre, la maladie de Wegener (MW) se distingue de la plupart des autres vascularites par l'existence de lésions granulomateuses. Authentique maladie de système, la MW a un tropisme particulier pour la sphère ORL, les voies aériennes inférieures et les reins. Les ANCA ont, en tant que marqueur biologique étroitement lié à la MW, largement contribué à une meilleure identification de cette maladie rare. Bien que le pronostic de la MW ait été transformé par le cyclophosphamide associé aux corticoïdes, la mortalité reste conséquente et l'importante toxicité aiguë et chronique de ce traitement incite actuellement à rechercher de nouvelles molécules ou approches thérapeutiques mieux tolérées.
1
58-65
13
Diagnostic; Exploration; Granulomatose Wegener; Homme; Symptomatologie
Maladie rare des vaisseaux
22
Mars
Accès libre
Sarcoidoses. Granulomatoses d'etiologie indeterminee. Maladies du tissu conjonctif. Maladies du tissu elastique. Vascularites

---
Analyse critique du risque thromboembolique associé à la grossesse
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=920216
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=1&page=44
GRIS J
QUERE I
DAUZAT M
MARES P
Le risque thromboembolique associé à la grossesse et au post partum est souvent appréhendé comme important. La reprise des données de la littérature montre qu'il est en moyenne faible, probablement négligeable en cas d'antécédent unique de thrombose veineuse profonde non idiopathique et non associée à une thrombophilie, qu'il est associé à une mortalité très limitée, qu'il est plus important avant qu'après l'accouchement, aussi important lors des deux premiers trimestres qu'après, faible chez les porteuses asymptomatiques d'un des polymorphismes thrombogènes fréquents (facteurs V et II Leiden), d'autant plus important que les facteurs de risque se cumulent, une fois sur trois révélé en absence de tout facteur de risque clinique classique. L'appréciation de ce risque devrait aider à relativiser, lors de la grossesse, les indications de prévention médicamenteuse du risque thromboembolique, en particulier par les héparines.
1
44-49
13
Adulte; Anticoagulant; Complication; Facteur risque; Femelle; Gestation pathologie; Glycosaminoglycane; Héparine; Postpartum pathologie; Thromboembolie; Traitement
Mini-revues
22
Mars
Accès libre
Sang. Coagulation sanguine. Système réticuloendothélial

---
Maladie de Horton
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=921888
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=2&page=119
GENEREAU T
La maladie de Horton est une vascularite systémique idiopathique (maladie inflammatoire diffuse des vaisseaux sans cause reconnue) des artères de gros et moyen calibre. Elle touche électivement les sujets âgés et fait courir le risque spécifique de cécité par névrite optique ischémique antérieure aiguë. Son diagnostic repose sur la biopsie d'artère temporale et son traitement sur la corticothérapie.
2
119-125
13
Diagnostic; Homme; Horton maladie; Traitement
Maladie rare des vaisseaux
6
Avril
Accès libre
Sarcoidoses. Granulomatoses d'etiologie indeterminee. Maladies du tissu conjonctif. Maladies du tissu elastique. Vascularites

---
Chirurgie du cancer thyroïdien
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=927996
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=3&page=192
MENEGAUX F
LEENHARDT L
HOANG C
CHIGOT J
L e traitement chirurgical du cancer de la thyroïde est sujet à controverse. Le choix du geste chirurgical optimal se heurte à l'excellent pronostic de cette maladie et à la difficulté, voire l'impossibilité, d'obtenir en peropératoire les éléments histologiques discriminants. L'extrême lenteur de progression de la maladie dans la très grande majorité des cas ne permet pas de réaliser d'études prospectives contrôlées et randomisées qui permettraient d'établir un schéma thérapeutique indiscutable. Cependant, des études rétrospectives sur de larges effectifs autorisent un certain nombre de réponses. L'histologie des cancers thyroïdiens est fondamentale dans le choix thérapeutique. On distingue dans les cancers différenciés, qui représentent près de 90 % des cancers thyroïdiens, les cancers papillaires (parmi lesquels on classe les formes vésiculaires des cancers papillaires) et des cancers vésiculaires (ou folliculaires des Anglo-Saxons), plus rares. Les cancers indifférenciés ou anaplasiques sont habituellement évoqués cliniquement, confirmés en cytologie et ne nécessitent pas de geste chirurgical. Les cancers médullaires de la thyroïde (CMT) forment une entité très spécifique. Ils peuvent être familiaux (1/4 des cas), isolés ou dans le cadre d'une néoplasie endocrinienne multiple (NEM) de type 2, ou être sporadiques (3/4). Les autres cancers sont très rares et peuvent faire appel à des démarches thérapeutiques très spécifiques.
3
192-200
7
Carcinome médullaire; Carcinome papillaire; Chirurgie; Homme; Lymphome non hodgkinien; Métastase; Stade clinique; Thyroïde; Traitement; Type histologique
Revue : actualité en chirurgie
5
Avril
Accès libre
Chirurgie des glandes endocrines

---
La cœlioscopie est-elle licite pour les cancers digestifs ?
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=928067
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=3&page=201
BENOIST S
PANIS Y
La cœlioscopie a constitué une des innovations les plus significatives de ces 10 dernières années en chirurgie digestive, notamment dans le traitement de la lithiase vésiculaire et du reflux gastro-œsophagien. Depuis 1991, la cœlioscopie a été introduite pour le traitement d'autres affections bénignes, et la majorité des interventions pratiquées en chirurgie digestive, y compris les plus complexes, ont été réalisées par voie cœlioscopique [1, 2]. En cas de pathologie bénigne, bien que cela n'ait jamais été démontré par des études contrôlées, la cœlioscopie aurait comme avantages par rapport à la laparotomie, la réduction de la douleur post-opératoire, une reprise plus rapide du transit et de l'alimentation, une cicatrice plus esthétique, la réduction de la durée de l'hospitalisation et de la convalescence et une reprise plus rapide de l'activité professionnelle [3]. Étant donné ces résultats encourageants, s'est posée plus récemment la question de la place de la cœlioscopie dans le traitement des cancers digestifs. Pour les cancers digestifs, la place de la cœlioscopie est encore en cours d'évaluation et reste débattue, certains auteurs pensant même qu'elle n'apportera aucun bénéfice à l'avenir [4]. Si personne ne conteste la faisabilité de la chirurgie des cancers digestifs par voie cœlioscopique tant sur le plan technique que carcinologique, il existe un consensus pour penser que les bénéfices potentiels de la cœlioscopie passent au second plan par rapport au résultat carcinologique et que la survie à long terme prime sur les résultats fonctionnels post-opératoires immédiats. Ainsi, les premiers cas rapportés dans la littérature de dissémination tumorale et de greffes pariétales, notamment sur les orifices de trocart, ont considérablement freiné l'enthousiasme des équipes chirurgicales et le développement de la cœlioscopie dans le traitement des cancers digestifs [5]. Si le recul est encore insuffisant, il existe cependant de nombreuses données cliniques et expérimentales dans la littérature pour évaluer la place potentielle que la cœlioscopie pourrait avoir dans l'avenir pour le traitement chirurgical des cancers digestifs.
3
201-206
7
Appareil digestif; Cellule tumorale; Coeliochirurgie; Complication; Dissémination locale; Homme; Indication; Métastase; Traitement; Tumeur maligne
Revue : actualité en chirurgie
5
Avril
Accès libre
Abdomen

---
Transplantation, assistance circulatoire, thérapies géniques et cellulaires : le point de vue du chirurgien
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=928068
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=3&page=207
PAVIE A
L a transplantation cardiaque demeure et de loin le traitement le plus efficace de l'insuffisance cardiaque terminale à court terme et surtout à long terme. Cependant en raison du caractère aléatoire et nécessairement contingenté des greffons disponibles, des systèmes d'assistance circulatoire se sont développés. Ils ont permis de traiter, en attente de transplantation, un nombre grandissant de malades présentant une insuffisance cardiaque terminale, réfractaire aux traitements médicaux classiques. Les progrès techniques récents permettent leur utilisation à long terme soit en espoir de récupération de la fonction myocardique, soit au contraire de façon permanente, voire définitive en véritable alternative à la transplantation pour les malades présentant une contre-indication à celle-ci. De façon plus récente, les progrès de la thérapie génique laisse espérer pour la première fois la possibilité de traiter directement le muscle cardiaque en lui apportant de nouvelles cellules en son sein, les essais cliniques très préliminaires sont suffisamment importants pour qu'ils soient source d'espoir. Nous allons faire le point sur ces différentes techniques.
3
207-212
7
Assistance cardiocirculatoire; Cardiopathie; Coeur; Complication; Contreindication; Homme; Homotransplantation; Indication; Myoblaste; Thérapie génique; Traitement
Revue : actualité en chirurgie
5
Avril
Accès libre
Chirurgie cardiaque
Réanimation de la fonction cardiocirculatoire. Choc cardiogène. Soins intensifs coronaires

---
L'information préalable du patient
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=928069
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=3&page=213
LIENHART A
C e sujet est fort ancien, car le consentement libre et éclairé du patient est un préalable indispensable aux soins, inscrit depuis longtemps dans le code de déontologie, avant même que celui-ci ne devienne un nouveau décret (article 35) [1]. En cas de litige juridique, les experts étaient donc régulièrement interrogés sur ce point, mais les décisions des juges étaient très variables. Plusieurs décisions de justice ont clarifié la question juridique ces dernières années : arrêt de la Cour de cassation (Civ 1re, 25/2/97) en matière de pratique privée, de la Cour administrative d'appel de Paris (9/6/98) puis du Conseil d'État (5/1/00) en matière de pratique publique. Elles ont en commun le renversement de la charge de la preuve : « celui qui est légalement ou contractuellement tenu d'une obligation particulière d'information doit rapporter la preuve de l'exécution de cette obligation » (article 1315 du code civil). Les commentaires ont été nombreux, dans la presse grand public comme dans les réunions professionnelles. Les attitudes peuvent, très schématiquement, être séparées en « défensives » et « prospectives ».
3
213-216
7
Communication information; Conduite à tenir; Consentement éclairé; Homme; Législation; Malade; Organisation; Responsabilité professionnelle; Santé publique
Articles spéciaux
5
Avril
Accès libre
Médecine légale

---
Comment gérer les plaintes
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=928070
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=3&page=217
LIENHART A
L e mot « plainte », comme beaucoup d'autres, peut avoir plusieurs sens. Dans son sens juridique, il renvoie à une demande de poursuites pénales (par exemple, « plainte contre X »). De ce point de vue, en partant de l'hypothèse qu'une complication médicale est survenue, il s'agirait plutôt de voir comment un motif de récrimination peut ne pas devenir une plainte stricto sensu puis, si cela n'a pu être évité, de rechercher comment aborder la procédure dans les meilleures conditions. Dans un sens plus général, le mot évoque une manifestation d'insatisfaction du patient ou de ses proches (par exemple, quelqu'un se plaint d'avoir été mal accueilli), ce qui peut alors prendre de nombreuses formes : lettre au médecin ou à l'administration pour exprimer un mécontentement, demande d'indemnisation amiable ou par l'intermédiaire d'un tribunal administratif ou civil, demande de sanctions ordinales ou pénales.
3
217-222
7
Aspect juridique; Conduite à tenir; Expertise médicolégale; Homme; Indemnité dédommagement; Législation; Relation médecin malade; Responsabilité professionnelle; Réclamation
Articles spéciaux
5
Avril
Accès libre
Médecine légale

---
Pathologies infectieuses acquises en milieu tropical avec manifestations uro-néphrologiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=928071
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=3&page=224
GUERIN L
MEGARBANE B
U ne des caractéristiques de ce début de millénaire est la mobilité grandissante des populations, due à des impératifs professionnels ou aux activités de loisir qui se développent de façon incessante [1]. Ces mouvements de population sont à l'origine de la survenue de maladies infectieuses d'importation, souvent inhabituelles et peu ou mal connues des praticiens, du fait de leur rareté sous nos climats [2-4]. Malgré le développement d'une médecine préventive pour les voyages (consultations médicales et vaccinations avant le départ), les risques de contamination restent importants, surtout pour les séjours dans des régions de sous-développement sanitaire, de malnutrition, de guerre civile ou de pullulation des vecteurs [5]. Il est vrai néanmoins que de nombreux progrès ont été récemment enregistrés pour la prévention, le diagnostic et la prise en charge de ces infections tropicales [6].
3
224-231
7
Complication; Homme; Hématurie; Hémorragie; Infection communautaire; Insuffisance rénale; Maladie tropicale; Néphropathie glomérulaire
Démarches diagnostiques
5
Avril
Accès libre
Pathologie infectieuse humaine en général. Etudes expérimentales et modèles
Médecine tropicale

---
Traitement de la lombosciatique par hernie discale
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=928072
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=3&page=232
BENICHOU O
ORCEL P
Stratégie diagnostique et thérapeutique Pour aller au-delà de la simple description des traitements utilisés et aborder les indications thérapeutiques, il est nécessaire d'envisager la prise en charge du patient dans sa globalité : le rythme des investigations diagnostiques est guidé par les résultats des traitements pratiqués. Cet article décrit la stratégie habituellement recommandée en France face à une sciatique discale, en fonction des tentatives thérapeutiques déjà effectuées. Il ne s'agit en aucun cas de règles absolues. Nombreuses sont encore les interrogations quant au bien-fondé de telle ou telle technique de traitement. Cependant cette codification, même si elle est en grande partie empirique, a le mérite d'exister et d'être suivie de façon relativement homogène en France.
3
232-239
7
Algorithme; Antiinflammatoire; Chimiothérapie; Chirurgie; Complication; Corticostéroïde; Disque intervertébral; Douleur; Hernie; Homme; Infiltration; Lombalgie; Nucléolyse enzymatique; Névralgie sciatique; Protocole thérapeutique; Technique; Traitement instrumental
Thérapeutique
5
Avril
Accès libre
Liquide céphalorachidien. Moelle épinière. Racines rachidiennes. Nerfs rachidiens
Maladies du système nerveux

---
Alginate du Pseudomonas aeruginosa au cours de la mucoviscidose
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=928074
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=3&page=240
SOLER C
GEROME P
GIDENNE S
HERNANDEZ E
RAMISSE F
RAMIREZ J
GRANDADAM M
L e pouvoir pathogène de Pseudomonas aeruginosa (P. aeruginosa) résulte de nombreux facteurs de virulence liés à la bactérie mais également aux réactions secondaires engendrées chez l'hôte. Sa prévalence ne cesse d'augmenter dans les infections nosocomiales ; son intérêt est aussi souligné par la gravité des infections chez l'immunodéprimé et par l'augmentation de sa résistance aux antibiotiques. Les gènes impliqués dans la synthèse des facteurs de virulence sont pour la plupart d'origine chromosomique et leur expression est inconstante : c'est le cas des gènes de la synthèse de l'alginate. Ce polysaccharide n'est produit que dans certaines circonstances en réponse à un environnement inapproprié au développement bactérien. Cette production d'alginate retrouvée lors d'infections chroniques est à l'origine d'importantes modifications du métabolisme bactérien. La synthèse et les effets de l'alginate ont été particulièrement bien étudiés dans la mucoviscidose, aussi celle-ci nous servira de support.
3
240-247
7
Alginate; Antibactérien; Antibiotique; Appareil respiratoire; Complication; Homme; Infection; Mucoviscidose; Métabolisme; Physiopathologie; Pseudomonas aeruginosa; Sensibilité résistance
Biologie
5
Avril
Accès libre
Bactérioses de l'appareil respiratoire

---
Intoxication accidentelle à l'arsenic par une pierre de collection
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=930415
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2002025
GOULLE J
KOLLY C
LACROIX C
DUQUENOY A
GAUSSIN G
LE LUYER B
10.1051/ata/2002025
L'objectif de ce travail est de présenter un cas d'intoxication à l'arsenic par une pierre de collection et de proposer des mesures pour éviter ce type d'accident. L'observation que nous rapportons concerne un nourrisson de 17 mois qui joue avec les pierres de collection de son frère aîné. Celles-ci font partie d'un assortiment de pierres que l'on peut se procurer dans les magasins de souvenirs ou sur les marchés, sans qu'aucune mention ne soit faite de leur dangerosité éventuelle. Le jeune Flavian est surpris par sa mère avec des pierres dans la bouche. La mère le fait cracher et élimine le maximum de particules puis lui rince la cavité buccale à l'eau. Elle se rend aux Urgences Pédiatriques, l'enfant ne présente pas de symptomatologie clinique particulière. Les pierres, de couleur jaune vif, sont identifiées comme étant de l'orpiment ou sulfure naturel d'arsenic (As sub 2 /sub S sub 3 /sub ). Le dosage de l'arsenic (As) est réalisé par spectrométrie d'absorption atomique électrothermique au four graphite, équipé d'un dispositif Zeeman pour la correction du bruit de fond (Spectra AA 800 avec GTA 100 Varian). La méthode des ajouts dosés que nous utilisons a été mise au point et validée au laboratoire selon les critères usuels. Le dosage spécifique de l'As inorganique, la seule forme d'As toxique, est effectué après extraction par le chloroforme. L'As urinaire inorganique, montre une élévation très importante du rapport urinaire As/créatinine à 327 μg/g (sujet exposé 50 μg/g en fin de semaine de travail). Un contrôle de l'As sanguin et urinaire réalisé trois mois plus tard s'avère normal. Cette observation pose un réel problème de santé publique: minerais en vente libre, sans aucune mention, qui plus est destinés aux enfants alors qu'il s'agit de divers sels de métaux dont la toxicité peut être redoutable. Nous proposons un étiquetage adapté mentionnant la dangerosité éventuelle du minerai et l'emploi d'emballages inviolables pour les minéraux toxiques.
1
30-34
13
A domicile; Accident; Arsenic; Collection; Enfant; Etiquetage; Etude cas; Intoxication; Pierre; Prévention; Voie orale
Accès libre
Métaux et composés minéraux divers

---
Identification de la prednisone et de la méthylprednisolone dans les cheveux par HPLC-ES-MS
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=930505
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2002024
CIRIMELE V
KINTZ P
GOULLE J
LUDES B
10.1051/ata/2002024
Cet article décrit une méthode de dosage de la prednisone et de la méthylprednisolone par chromatographie liquide haute performance couplée à la spectrométrie de masse par une interface de type electrospray. Les cheveux ont été prélevés chez 11 patients sous corticothérapie après avoir obtenu leur consentement oral. Dans la majorité des cas, ce traitement faisait suite à une greffe. Les cheveux ont été préalablement lavés par deux bains successifs de dichlorométhane et réduits en poudre dans un broyeur à boulet. La solubilisation des composés a été réalisée par incubation de 100 mg de poudre de cheveux dans du tampon Soerensen (16h à 40 C) en présence de 50 ng de cortisol-d sub 3 /sub utilisé en temps qu'étalon interne. La purification a été réalisée sur cartouches Isolute C18 suivie d'une extraction liquide-liquide par de l'éther à pH alcalin. La phase organique finale a été évaporée puis l'extrait sec repris dans 30 μl de méthanol. La séparation chromatographique des composés a été réalisée sur une colonne Novapack C18 à l'aide d'un gradient d'acétonitrile de 20 à 60 % en 4 min. Le détecteur utilisé était Un spectromètre de masse Perkin Elmer Sciex API 100. La réponse du détecteur était linéaire pour des concentrations de prednisone et de méthylprednisolone variant de 20 à 2000 pg/mg. Les rendements d'extraction pour des cheveux surchargés en corticostéroïdes à la concentration finale de 250 pg/mg étaient de 70 % pour la prednisone et 75 % pour la méthylprednisolone. A cette même concentration, la répétabilité intra-jour était de 8 % pour la prednisone et 12 % pour la méthylprednisolone. Les limites de détection, déterminées pour un rapport signal/bruit de fond équivalent à 2, étaient de 15 pg/mg pour la prednisone et 10 pg/mg pour la méthylprednisolone. Lors de cette étude, la prednisone a pu être identifiée dans les cheveux de 9 patients sur 10 traités par Cortancyl (30 à 130 pg/mg, moyenne 65 pg/mg). La méthylprednisolone a pu être dosée (15 pg/mg) dans les cheveux de l'unique patient traité par Médrol .
1
23-29
13
Analyse quantitative; Cheveu; Chromatographie HPLC; Corticostéroïde; Dopage; Dépistage; Détection; Electrospray; Homme; Matériel biologique; Prednisolone; Prednisone; Spectrométrie masse; Sportif
Accès libre
Méthodes de contrôle

---
Mécanismes de la redistribution post-mortem des xénobiotiques : le point sur l'état actuel des connaissances
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=930972
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2002023
PELISSIER-ALICOT A
GAULIER J
CHAMPSAUR P
MARQUET P
10.1051/ata/2002023
Les concentrations des molécules obtenues à partir d'échantillons post-mortem ne sont pas forcément le reflet des concentrations au moment du décès. Ces concentrations post-mortem peuvent varier soit en fonction des différents sites de prélèvement, soit en fonction du délai entre le décès et la réalisation des prélèvements. Ces phénomènes ont été regroupés sous le terme de redistribution post-mortem. Les mécanismes présidant à ces phénomènes de redistribution sont complexes et multifactoriels. Ils dépendent en premier lieu de l'évolution des phénomènes cadavériques. En période post-mortem précoce, certains organes, qualifiés d'organes réservoirs peuvent relarguer les xénobiotiques concentrés avant le décès. Il s'agit essentiellement du tractus gastro-intestinal, du foie, des poumons ou du myocarde. La lyse cellulaire et plus tardivement la putréfaction favorisent également les phénomènes de redistribution. Le profil physico-chimique et pharmacocinétique des xénobiotiques semble être également un facteur déterminant, mais ces aspects sont moins bien connus. La seule certitude actuelle repose sur le fait que les molécules lipophiles à large volume de distribution subissent d'importants phénomènes de redistribution. L'étude de la littérature montre cependant que cette explication est largement insuffisante pour de nombreuses molécules. D'autre part, l'éventualité de la poursuite du métabolisme de certaines molécules en période post-mortem immédiate doit être envisagée. D'un point de vue pratique, il est impératif de pouvoir disposer de prélèvements autopsiques multiples afin de limiter les difficultés d'interprétation et d'approcher les mécanismes présidant à ces phénomènes de redistribution. Enfin, nous pensons qu'il est nécessaire de quantifier les variations observées, vraisemblablement sous forme de pourcentage, afin d'harmoniser l'interprétation de ces phénomènes.
1
1-17
13
Aspect médicolégal; Cadavre; Composé chimique; Distribution; Homme; Lyse; Médecine légale; Médicament; Pharmacocinétique; Postmortem; Toxicocinétique; Xénobiotique
Accès libre
Généralités. Méthodes

---
Le “pot belge” : compositions, contextes et finalités d'usage
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=930973
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2002022
MURA P
MARQUET P
GOUBAULT C
PAPET Y
LACHATRE G
10.1051/ata/2002022
Cet article rapporte le bilan de deux années d'analyses de produits de saisies consécutives à la découverte du pot belge, un produit dopant largement utilisé dans le monde sportif et en particulier dans le milieu du cyclisme. Cette pratique, qui existe depuis le début des années 1980, consiste à s'injecter en intramusculaire 0,5 ml de pot belge, avant. puis pendant la compétition. Les analyses ont été réalisées par chromatographie gazeuse couplée à la spectrométrie de masse, par chromatographie liquide haute performance avec détection à barrette de diodes et par chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse. Cinq types différents de pot belge ont ainsi pu être identifiés. La caractéristique commune consistait en une très forte concentration d'amphétamine (14 à 52 mg/ml). Selon les échantillons, elle était associée à tout ou partie des substances suivantes : héroïne (12,5 μg/ml), cocaïne (2,3 à 9 μg/ml), éthanol, acide acétylsalicylique, carbasalate calcique, phénacétine, éthenzamide, butanamides et caféine. Les auteurs rapportent les circonstances dans lesquelles les sportifs peuvent être amenés à utiliser ce moyen de dopage, ainsi que les risques engendrés par une telle pratique compte tenu des concentrations observées pour chacun de ces produits.
1
18-22
13
Amphétamine dérivé; Analyse chimique; Analyse quantitative; Association toxique; Cocaïne; Composition chimique; Cyclisme; Dopage; Ester; Homme; Héroïne; Préparation illicite; Sportif; Voie intramusculaire
Accès libre
Intoxications médicamenteuses. Dopage

---
Intoxication aiguë mortelle par un herbicide, la bentazone
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=930975
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2002029
TURCANT A
PUECH M
CAILLEUX A
HARRY P
BRUHAT C
VICQ N
LE BOUIL A
ALLAIN P
10.1051/ata/2002029
Un agriculteur de 56 ans est transporté en ambulance vers l'hôpital 1h (HI) après l'ingestion volontaire de 500 ml de FIGHTER (bentazone, 480 g/L eau). Il présente une vigilance normale, une polypnée, une diarrhée profuse et des vomissements. Pendant le trajet, le patient devient très agité, transpire beaucoup et présente une brutale difficulté respiratoire conduisant à un arrêt cardiaque. Une hypertonie musculaire généralisée extrême rend impossible l'intubation trachéale (H1,5). Les gestes de réanimation sur place sont sans succès et le patient décède environ 2h après l'ingestion. L'analyse d'un échantillon de plasma et d'urine péri-mortem, par CLHP-UV-DAD après extraction par le dichlorométhane, ne montre ni strychnine ni autres médicaments ou toxiques à l'exception du citalopram ([plasma] 0, 1 mg/L) et de la bentazone. Les concentrations plasmatique et urinaire de bentazone, mesurées soit par CPG, soit par CLHP après précipitation des protéines (plasma) ou simple dilution (urine), sont respectivement égales à 1500 et 1000 mg/L. L'identification de la bentazone (P.M. 240) est confirmée par ses spectres de masse sous forme non dérivée (ESI sup - /sup . m/z 239, 197, 175, 132) et sous forme méthylée (EI sup /sup , m/z 254, 212, 175). Le métabolite 6-hydroxylé (EI sup /sup , m/z 284, 242, 163; ESI sup - /sup , m/z 255, 213, 191, 148) ainsi que le dérivé N-glucuronide de la bentazone (ESI sup - /sup , m/z 415, 239) sont pris en évidence dans l'urine.
1
54-58
13
Analyse quantitative; Diagnostic; Etude cas; Homme; Intoxication; Liquide biologique; Mort; Métabolite; Pesticide; Suicide; Toxicité; Voie orale
Accès libre
Toxicologie des pesticides, engrais et autres produits chimiques à usage agricole

---
Toxicomanie d'un anesthésiste au fentanyl : la preuve formelle par analyse des cheveux en utilisant la CPG/SM/SM
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=931270
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2002028
VILLAIN M
CIRIMELE V
LUDES B
KINTZ P
10.1051/ata/2002028
Un médecin anesthésiste exerçant en Suisse est soupçonné d'usage détourné de fentanyl. Afin de palier aux limitations des analyses urinaires, négatives pour le fentanyl à plusieurs reprises, une recherche au niveau capillaire a été réalisée, pouvant déterminer une éventuelle exposition répétée à ce médicament. Pour cela, une méthode par chromatographie gazeuse couplée à un spectromètre de masse tandem a été mise au point, comprenant une incubation de la poudre de cheveux dans du tampon Soerensen et une purification sur colonne Isolute C18. Ce procédé validé (linéaire entre 20 et 1000 pg/mg, limite de détection de 20 pg/mg et rendement d'extraction de 82 % pour une concentration de 100 pg/mg), a permis de doser le fentanyl à la concentration de 644 pg/mg. Celle ci est très importante en regard des concentrations retrouvées dans la littérature et signifie que ce médecin consomme de façon régulière ce stupéfiant.
1
49-53
13
Abus; Analyse quantitative; Anesthésique général; Anesthésiste; Cheveu; Chromatographie phase gazeuse; Chronique; Diagnostic; Détection; Etude cas; Fentanyl; Homme; Matériel biologique; Opiacés; Personnel sanitaire; Spectrométrie masse tandem; Toxicomanie
Accès libre
Toxicomanies

---
Adaptation d'une méthode colorimétrique à la mesure automatisée de l'activité catalytique des cholinestérases dans un plasma et dans un hémolysat de sang total
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=931271
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2002027
CHIANEA D
ADAM F
CAPRON J
CORBE H
10.1051/ata/2002027
La mesure de l'activité des cholinestérases dans le plasma permet le diagnostic d'une intoxication aiguë ou chronique par un inhibiteur des chlolinestérases. D'après la littérature, l'activité intra-érythrocytaire est un marqueur pertinent dans les intoxications chroniques et constitue un meilleur indicateur des effets biologiques des inhibiteurs des cholinestérases que l'activité plasmatique. Les auteurs proposent une adaptation de la méthode colorimétrique manuelle en mode bi-réactif Cholinestérase MPR2 Roche. La technique proposée permet la mesure automatisée à 37 C de l'activité des cholinestérases dans un plasma ou dans un hémolysat de sang total sur analyseur multiparamétrique Cobas Mira ABX Diagnostics; l'activité intra-érythrocytaire est obtenue par calcul à partir des deux activités précédentes et de l'hématocrite. La technique est linéaire entre 19 et 959 U/L. Trente sérums et trente hémolysats de sang total ont été analysés avec la technique proposée et avec une méthode de référence en mode mono-réactif: Cholinestérase [PTC] Sigma Diagnostics. La comparaison des résultats rend compte d'un facteur de corrélation égal à 0,99 pour les échantillons plasmatiques et à 0,91 pour les hémolysats de sang total. L'automatisation réduit les imprécisions liées à l'utilisation de petits volumes de prise d'essai (4 μl) et de réactif déclenchant (28 μl). Elle permet de rendre un résultat dans un délai de cinq minutes après traitement des échantillons biologiques. L'emploi d'un bi-réactif est économiquement rentable particulièrement pour l'analyse ponctuelle de petites séries d'échantillons biologiques: les réactifs sont stables pendant six semaines à 4 C et à l'abri de la lumière après reconstitution.
1
41-48
13
Activité enzymatique; Analyse quantitative; Anticholinestérasique; Carbamate organique; Cholinesterase; Colorimétrie; Diagnostic; Homme; Inhibiteur enzyme; Intoxication; Liquide biologique; Organophosphoré; Pesticide; Plasma sanguin; Sang
Accès libre
Toxicologie des pesticides, engrais et autres produits chimiques à usage agricole

---
Intérêt de l'extraction en phase solide en toxicologie : exemple d'extraction de 15 substances toxiques et médicamenteuses par 7 colonnes SPE différentes par un protocole unique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=931290
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2002026
SADEG N
DUMONTET M
10.1051/ata/2002026
Nous voyons apparaître sur le marché de nouvelles colonnes d'extraction en phase solide avec de nouvelles matrices dédiées pour l'extraction, en une seule étape, de toxiques divers et les fabricants proposent pour ce faire, des protocoles spécifiques pour le conditionnement des colonnes, le choix des tampons, les phases de lavage et d'élution des toxiques à extraire. Nous avons utilisé un protocole unique pour l'extraction en une seule étape de médicaments acides, neutres et basiques. Un protocole d'extraction en général est un compromis entre la sélectivité et le taux de rendement, Seul le taux de rendement est déterminé dans notre étude. Le protocole d'extraction utilisé est le suivant : conditionnement par méthanol et tampon phosphate pH 4,4, passage de l'échantillon, lavage par la solution tampon pH 4,4 et élution par le méthanol. La colonne OASIS extrait correctement les différents médicaments analysés. Aux conditions utilisées, les colonnes Certify, MN Drugs Isolute HCX et Speed Flow ABN extraient faiblement les molécules basiques et neutres. En effet, les analytes basiques ne sont pas élués et restent accrochés à la matrice ; il faudra, pour augmenter la force éluante, alcaliniser l'éluat par du NH sub 4 /sub OH par exemple. Ceci permettra de créer Un recul d'ionisation et donc de décrocher ces analytes de la phase stationnaire. Ces médicaments basiques sont donc correctement élués lorsque l'on rajoute de l'ammoniac au solvant d'élution (méthanol). Par contre, les médicaments acides sont faiblement extraits car peu retenus par la phase stationnaire. Pour améliorer le rendement d'extraction par ces colonnes, il faudra modifier les conditions de l'étape de lavage selon les molécules à extraire. En effet, le mécanisme de rétention est fonction du choix des tampons et de leurs pH. La colonne MNHR-P extrait seulement les médicaments acides. La colonne Isolute HAX est intéressante par ses performances, mais donne de faibles taux de rendement pour le méthotrexate et les salicylés. Les colonnes OASIS, Speed Flow ABN et MN HR-P sont indiquées pour l'extraction sur sang total, ce qui n'est pas le cas pour les autres colonnes étudiées et ceci est une donnée importante en Toxicologie médico-légale.
1
35-40
13
Analyse quantitative; Colonne extraction; Composé chimique; Extraction SPE; Médicament; Méthodologie; Toxique
Accès libre
Méthodes de contrôle
Généralités. Méthodes

---
La p56lck : une protéine tyrosine kinase clé de la différenciation et de l'activation des cellules T
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940058
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=6&iss=6&page=412
ROUER E
La p56lck est une tyrosine kinase (de la famille Src) qui apparaît très tôt au cours de l'ontogenèse et intervient à plusieurs stades de la maturation des thymocytes en déclenchant à la fois leur différenciation et leur expansion. Son expression se maintient dans les lymphocytes périphériques où elle assure le réveil de ces fonctions après rencontre avec l'antigène. Sa position de kinase initiatrice de cascades de phosphorylation de diverses voies de signalisation cellulaires nécessite un contrôle étroit de son activité car sa dérégulation enzymatique (comme la dérégulation de l'expression de son gène) conduit à l'apparition de cellules transformées ou de thymomes. Cette régulation est assurée à un double niveau, par un site activateur (la Tyr 394) et un site inhibiteur (la Tyr 505). Cela implique deux enzymes différentes, la kinase p50csk et la phosphatase CD45 et pose le problème de l'orchestration de ces deux activités antagonistes. Leur recrutement séparé dans les microdomaines, de même que le recrutement séquentiel des effecteurs impliqués dans la transduction immédiate du signal après stimulation, semble résoudre ce problème. D'importantes avancées ont aussi été réalisées concernant e rôle de la p56lck dans l'activation des voies de signalisation conduisant à la sélection positive des thymocytes DP et au choix du lignage. Ces aspects font encore l'objet de recherche et d'hypothèses stimulantes. Nous rapportons dans cette revue, les principales nouvelles données acquises concernant le fonctionnement de cette kinase cellulaire spécifique de la lignée T.
6
412-423
6
Activité biologique; Carcinogenèse; Cytodifférenciation; Expression génique; Gène; Homme; Hémopathie maligne; Immunologie; Lymphocyte T; Phosphoric monoester hydrolases; Protein-tyrosine kinase; Régulation; Thymocyte; Transduction signal
Revues
20
Février
Accès libre
Cellules lymphoïdes: ontogenèse, maturation, marqueurs, récepteurs, circulation et recirculation

---
La glycoprotéine V : un substrat plaquettaire de la thrombine marqueur des thromboses et de la différenciation mégacaryocytaire
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940059
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=6&iss=6&page=424
LANZA F
La glycoprotéine V (GPV) est fortement exprimée à la surface des plaquettes sanguines. Lors de l'activation par la thrombine la GPV, qui possède un poids moléculaire apparent de 82 kDa, est clivée en position 459-460 libérant une forme soluble de 69 kDa. La GPV est associée de manière non covalente à trois autres glycoprotéines, la GPlba, la GPlbβ et la GPIX, pour former le complexe GPI -V-IX. Ces quatres protéines font partie de la famille des protéines riches en leucines. Le complexe GPlb-V-IX est un récepteur du facteur von Willebrand nécessaire à l'adhésion des plaquettes aux parois du vaisseau lésé et qui est absent ou anormal dans le syndrome hémorragique de Bernard et Soulier. La fonction exacte de la GPV n'est pas encore connue. Les expériences in vitro après transfection du complexe GPlb-IX avec et sans la GPV dans les cellules CHO ont montré que la GPV n'était pas nécessaire à l'expression du complexe GPlb-IX ni à l'adhésion au facteur von Willebrand. L'inactivation du gène dans la souris ne provoque pas de syndrome hémorragique ni de défaut majeur de l'adhésion ou de l'agrégation des plaquettes. La GPV plaqueltaire ou sa forme soluble pourraient cependant moduler la réponse des plaquettes à la thrombine ou intervenir dans les étapes plus tardives de l'hémostase ou durant la fibrinolyse. Les taux de GPV plasmatique mesurés par technique ELisa sont augmentés lors des thromboses et pourraient constituer des marqueurs utiles en clinique. La GPV est immunogène et des anticorps circulants ont été détectés lors de thrombopénies. Des polymorphismes de la GPV ont été observés dans la population normale qui pourraient donner lieu à des alloimmunisations. La GPV est restreinte à la lignée plaquettaire et exprimée dans les étapes tardives de la différenciation des mégacaryocytes. Le promoteur du gène de la GPV a été caractérisé fonctionnellement et pourrait s'avérer utile pour diriger ou inactiver l'expression de gènes spécifiquement dans la lignée mégacaryocytaire et dans les plaquettes.
6
424-431
6
Animal; Cytodifférenciation; Forme soluble; Glycoprotéine; Gène; Homme; Hématologie; Hémostase; Marqueur biologique; Mégacaryocyte; Récepteur membranaire; Souris; Thrombine; Thrombocyte; Thrombose
Revues
20
Février
Accès libre
Thrombocyte
Maladies des thrombocytes et coagulopathies

---
Le PAR-1 (protease-activated receptor 1) : premier membre d'une famille de récepteurs
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940060
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=6&iss=6&page=432
ARNAUD E
RENY J
MANIVET P
RENDU F
Les sérine-protéases appartiennent à une grande famille d'enzymes impliquées dans des fonctions biologiques essentielles comme l'hémostase et le système immunitaire. Il y a moins de 10 ans, une découverte majeure concernant le récepteur d'une de ces sérine-protéases, la thrombine, allait permettre de décrire une nouvelle famille de récepteurs, les PAR pour proteinase-activated receptors. Ces récepteurs sont caractérisés par un mécanisme d'activation irréversible, différant d'un mécanisme classique de liaison ligand-récepteur, qui s'effectue par un clivage de leur extrémité N-terminale extracellulaire par les sérine-protéases. Les PAR représentent une sous-famille de celle des récepteurs à sept domaines transmembranaires couplés à des protéines G, et comptent actuellement quatre membres : PAR-1, PAR-2, PAR-3, et PAR-4. Les PAR-1, PAR-3, PAR-4 sont principalement activés par la thrombine, alors que le PAR-2 est reconnu par la trypsine et les enzymes trypsine-like. Cette revue fait le point actuel des connaissances sur cette famille de récepteurs tant sur le plan fonctionnel et moléculaire, que sur leur implication physiopathologique chez l'homme. Le développement de nouvelles molécules inhibant ces récepteurs devrait permettre de grands progrès dans les domaines du cardiovasculaire et de la cancérologie.
6
432-441
6
Activation; Animal; Chromosome B5; Facteur coagulation; Gène; Homme; Hématologie; Hémostase; Récepteur biologique; Serine endopeptidases; Souris; Structure moléculaire; Thrombine; Thrombose
Revues
20
Février
Accès libre
Thrombocyte
Maladies des thrombocytes et coagulopathies

---
La voie de signalisation Jak/Stat dans la leucémogenèse
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940630
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=7&iss=1&page=19
GOUILLEUX F
Au cours de la dernière décennie, la mise en évidence des protéines tyrosines kinases Jak et des facteurs de transcription Stat a permis de décrypter un mécanisme essentiel de la signalisation induite par les récepteurs de cytokines. L'inactivation des gènes des jaks et des stats a montré que cette voie de signalisation était cruciale pour la prolifération, la survie et la différenciation des cellules hématopoïétiques Les premières études chez la drosophile d'une part et dans des leucémies humaines d'autre part ont suggéré que la dérégulation de l'activité de cette voie de signalisation était susceptible d'entraîner des hémopathies ou tout au moins d'être un des maillons dans la chaîne d'événements conduisant à la leucémogenèse. L'activation constitutive de la voie Jak/Stat a été effectivement mise en évidence: 1) par le biais de protéines de fusion issues de translocations chromosomiques décrites dans des leucémies et impliquant les gènes jak2 et stat5b; 2) dans des cellules leucémiques transformées par des oncogènes viraux et cellulaires ou après infection par des virus immortalisants ou transformants. Les récentes données obtenues in vitro et in vivo ont montré que cette voie de signalisation régulait l'expression de gènes impliqués dans la survie et le cycle cellulaire. L'objectif de cette revue est de résumer les connaissances que nous avons actuellement sur le rôle de la voie Jak/Stat dans l'hématopoïèse, sur les mécanismes de son activation constitutive et son implication potentielle dans la leucémogenèse. La disponibilité des souris mutantes pour les jaks et les stats sera un outil précieux dans l'avenir pour déterminer l'importance fonctionnelle de ces protéines dans la transformation induite par différents oncogènes.
1
19-30
7
Article synthèse; Carcinogenèse; Cytokine; Facteur transcription; Homme; Hématopoïèse; Leucémie; Pathogénie; Protein-tyrosine kinase; Récepteur biologique; Structure; Transduction signal
Revues
16
Mars
Accès libre
Leucémies. Lymphomes malins. Réticuloses malignes. Hématodermies. Splénomégalie myéloïde

---
Protéolyse du facteur Willebrand et purpura thrombotique thrombocytopénique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940631
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=7&iss=1&page=31
VEYRADIER A
GIRMA J
MEYER D
Le purpura thrombotique thrombocytopénique (PTT) est une microangiopathie thrombotique (MAT) dont la physiopathologie implique la tormation, dans la microcirculation, de thrombi plaquettaires riches en multimères de très haut poids moléculaire (THPM) du facteur Willebrand (vWF), glycoprotéine essentielle à l'hémostase. Dans le PTT, la présence anormale de ces multimères dans le plasma est liée d'une part, à une souffrance de l'endothélium et d'autre part, à un déficit en protéase spécifique du vWF, enzyme récemment identifiée et encore mal caractérisée. Ce déficit enzymatique est soit constitutionnel, soit acquis par le biais d'un inhibiteur et semble absent dans les autres types de MAT, en particulier le syndrome hémolytique et urémique. Il peut être corrigé par la perfusion de plasma. Ainsi, la mesure de la protéase spécifique du vWF ouvre la voie à de nouvelles stratégies diagnostiques et thérapeutiques des MAT.
1
31-37
7
Déficit; Endothélium; Facteur Willebrand; Facteur coagulation; Homme; Masse moléculaire; Peptidases; Physiopathologie; Protéolyse; Purpura thrombocytopénique thrombotique; Thrombocyte
Revues
16
Mars
Accès libre
Maladies des thrombocytes et coagulopathies

---
Peut-on parler d'angiogenèse en hématologie ?
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940632
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=7&iss=1&page=38
LEGROS L
BERRA E
MILANINI J
PAGES G
L'angiogenèse tumorale est un processus complexe permettant le développement de vaisseaux sanguins vers la tumeur en réponse à des facteurs angiogéniques sécrétés par les cellules tumorales. Alors qu'elle est bien étudiée dans les tumeurs solides, il existes peu de données dans les études publiées concernant l'angiogenèse en hématologie. Pourtant, du fait de la relation étroite tant sur le plan ontogénique, histologique, que fonctionnel, entre les cellules endothéliales et les cellules souches hématopoïétiques, il est concevable que l'angiogenèse puisse être impliquée dans la physiopathologie des hémopathies. Cette revue fait le point sur les connaissances actuelles. Elle montre qu'il existe une angiogenèse aussi dans les hémopathies malignes et que les cellules hémotopoïétiques tumorales sont capables de l'induire notamment via l'expression de facteurs angiogéniques tels que le VEGF (vascular endothelial growth factor). Ainsi, le rôle du VEGF et des mécanismes controlant son expression dans l'angiogenèse en hématologie seront discutés à la lumière des travaux récents réalisés dons notre laboratoire.
1
38-44
7
Angiogenèse; Cellule endothéliale; Cellule hématopoïétique; Cellule souche; Facteur croissance endothélium vasculaire; Facteur croissance; Homme; Hémopathie maligne; Néovascularisation; Pathogénie; Progression carcinogenèse
Revues
16
Mars
Accès libre
Leucémies. Lymphomes malins. Réticuloses malignes. Hématodermies. Splénomégalie myéloïde

---
Décontamination virale des produits sanguins labiles
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940633
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=7&iss=1&page=45
FOLLEA G
Malgré les progrès de la sélection médicale des donneurs de sang, et de l'efficacité des tests de dépistage des virus transmissibles par la transfusion, la sécurité des produits sanguins labiles (PSL) pourrait encore être renforcée par l'introduction de techniques de décontamination (ou réduction) virale Cet article a pour but d'actualiser les connaissances disponibles sur ce sujet. La déleucocytation ce PSL cellulaires, concentrés ce globules rouges (CGR) et concentres de plaquettes (CP), a une efficacité établie sur l'élimination du CMV et du HTLV, mais pas sur celle des virus des hépatites B et C ni du VIH. Les méthodes photochimiques de vira-atténuation des CGR n'ont pas encore franchi le seuil des essais cliniques. Des techniques biochimiques utilisant des agents alkylants permettent d'attendre une application aux CGR transfusés à l'homme dans un avenir de trois à cinq ans. En revanche, des techniques photochimiques appliquées aux CP, utilisant des psoralènes et des UVA, se sont révélées efficaces in vitro, et compatibles avec une efficacité et une tolérance satisfaisantes des CP transfusés dans des études cliniques de phase I et II. Une étude multicentrique européenne de phase III comparant l'efficacité et la tolérance de CP photo-inactivés et de CP non traités chez 103 malades vient de s'achever. En fonction de ses résultats (non encore publiés), des CP viro-atténués pourraient être introduits en thérapeutique humaine dans un avenir très proche (un à deux ans).
1
45-53
7
Agent alkylant; Décontamination; Homme; Inactivation; Photochimie; Produit dérivé; Prévention; Psoralène dérivé; Rayonnement UV; Sang; Technique; Transfusion; Transmission homme homme; Virose
Revues
16
Mars
Accès libre
Sang. Succédanés du sang et du plasma. Constituants du sang. Cellules sanguines. Groupage sanguin. Plasmaphérèse. Aphérèse

---
Une solution à la souffrance des soignants face à la mort : la démarche palliative
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940634
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=7&iss=1&page=54
COLOMBAT P
MITAINE L
GAUDRON S
Une bonne prise en charge des malades en fin de vie et de leurs proches nécessite de prendre en compte de manière satisfaisante les symptômes physiques des malades mais également la souffrance psychologique, sociale et spirituelle de ceux-ci. Si la réponse aux symptômes passe par la formatior médicale, la réponse aux autres types de souffrance passe par un accompagnement de qualité, ce qui nécessite pour les soignants écoute, disponibilité, empathie... Nous pensons que les prochaines lignes directrices pour les soins palliatifs seront de mettre en place des structures internes à chaque unité de soins afin de permettre aux soignants (médicaux et paramédicaux) cet accompagnement de qualité en diminuant leur stress et leurs difficultés, partant du constat qu'un accompagnement de qualité ne peut être réalisé par un soignant en souffrance. Après avoir analysé les phases, les conséquences sur la relation-soigné et les causes de l'épuisement professionnel, nous verrons dans le détail les solutions qui peuvent être mises en place au sein des unités de soins et, pour les établissements, au sein des établissements afin de venir en aide à la souffrance des soignants face à la mort Au sein des unités de soins, si la formation interne sur le thème des soins palliatifs facilite les autres solutions, celles-ci passent par la création d'un projet de soins palliatifs spécifique à la structure de soins concernée et par la création d'espaces de paroles surtout à type de discussions des cas des malades et, en cas de demande, de groupes de paroles. Cela passe aussi par la mise en place d'aides extérieures (ce qui relève d'une démarche de l'institution) nécessaires à la qualité de prise en charge des patients et de leurs proches : référents en soins palliatifs (qui peuvent être intégrés à une Unité mobile de soins palliatifs), psychologues pour les patients et leurs familles et bénévoles-accompagnants qui offriront leur disponibilité pour l'écoute des malades et de leurs familles. Le rôle de ces intervenants extérieurs doit être cependant précisé en a priori au sein du projet de service pour ne pas créer de dysfonctionnement au sein de l'équipe.
1
54-59
7
Homme; Mort; Médecine; Personnel sanitaire; Pratique professionnelle; Qualité; Relation soignant soigné; Soin palliatif; Soin
Revues
16
Mars
Accès libre
Divers
Generalites
Psychologie. Psychanalyse. Psychiatrie
Psychologie. Psychophysiologie

---
Sémaphorines et migrations cellulaires
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940635
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=7&iss=1&page=60
DELAIRE S
BENSUSSAN A
BOUMSELL L
Les sémaphorines ont été initialement décrites dans le système nerveux central pour leurs propriétés répulsives sur le guidage axonal. Il s'agit d'une famille de molécules caractérisées par la présence d'un domaine dit Sema dans leur région extracellulaire. La découverte de nombreux membres a conduit à la classification en sept sous-familles. Il est apparu que des sémaphorines pouvaient aussi exercer un effet attractif sur les axones conférant à ces molécules une place importante dans la régulation de la migration des cellules nerveuses. De façon intéressante, des sémaphorines ont également été identifiées hors du système nerveux. C'est ainsi le cas pour CD100 découverte initialement pour ses propriétés dans l'activation lymphocytaire humaine puis identifiée comme sémaphorine après clonage du gène correspondant. Il existe également des sémaphorines virales et l'expression d'un certain nombre de gènes de sémaphorine a été corrélée à certaines pathologies comme des cancers ou des pathologies inflammatoires. Il semble que ces sémaphorines « non-nerveuses » puissent participer à la régulation de la migration dans le système immunitaire. Certaines modifient les capacités adhérentes des cellules (comme CD100 ou la sémaphorine de vaccine), d'autres paraissent influer plus directement sur le phénomène de migration avec en particulier un effet inhibiteur de CD100. L'intégration de ces stimuli par rapport aux autres signaux chimiotactiques reste à déterminer.
1
60-67
7
Adhérence; Cellule; Chimiotactisme; Classification; Homme; Immunologie; Leucocyte; Migration; Mouvement cellulaire; Neurone; Système immunitaire
Revues
16
Mars
Accès libre
Divers

---
Les progéniteurs endothéliaux circulants : réalités et promesses pour de nouvelles thérapies de l'angiogenèse
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940636
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=7&iss=1&page=68
CHAGRAOUI J
ZAN G
Un nombre croissant d'études indique qu'au cours du développement les cellules endothéliales et les cellu es hématopoïétiques dérivent d'un même progéniteur appelé « hémangioblaste ». Cependant, si l'existence de l'hémangioblaste est admise chez l'embryon, sa persistance chez l'adulte est une hypothèse récente, liée à la découverte de progéniteurs endothéliaux (angioblastes) circulant dans le sang périphérique chez l'adulte Ces angioblastes ont très probablement une origine médullaire Ils peuvent être mobilisée dans la circulation par différents facteurs de croissance tels le VEGF ou le G-CSF. Ces cellules sont fonctionnelles puisqu'elles s'incorporent aux vaisseaux formés clans les sites d'angiogenèse active. Des populations enrichies en angioblastes circulants peuvent être obtenues en triant les cellules sanguines à l'aide de différents marqueurs, tels CD34, Ac133, Flk-1/KDR ou des marqueurs spécifiques de l'endothélium tel que la VE-cadhérine. Lorsque ces cellules sont mises en culture, elles forment des foyers qui croissent lentement pendant environ deux semaines. Par la suite, elles acquièrent un haut potentiel prolifératif qui se maintient pendant plusieurs semaines. Cette cinétique de prolifération est différente de celle des cellules endothéliales de la paroi des vaisseaux dont le nombre de division est beaucoup plus restreint. Si le rôle physiologique réel des angioblastes circulants n'est pas encore clairement établi, leurs propriétés fonctionnelles permettent d'envisager une utilisation potentielle de ces cellules pour de nouvelles thérapeutiques dans des pathologies mettant en cause l'angiogenèse. Tout d'abord, plusieurs expériences réalisées chez l'animal montrent que ces angioblastes sont capables d'améliorer la revascularisation de tissus ischémiques. Ensuite, des études récentes montrent que l'angiogenèse médullaire est augmentée dans certaines leucémies. Par ailleurs, les cellules leucémiques sécrètent des facteurs pro-angiogéniques, tel le VEGF. La découverte récente, chez des patients atteints de leucémie myéloïdes chroniques crue le gène de fusion bcr/abl, caractéristique des cellules leucémiques, était aussi présent dans les cellules endothéliales circulantes, montre que la translocation avait eu lieu dans des hémangioblastes médullaires. Ces observations vont dans le sens d'une implication de l'angiogenèse médullaire dans le processus de la leucémogenèse dont l'inhibition pourrait constituer une nouvelle stratégie dans le traitement des leucémies. Enfin, des expériences réalisées chez le macaque montrent que les angioblastes circulants se prêtent au transfert de gène ; ils sont douées d'un tropisme spécifique pour les sites de néoangiogenèse et sont aussi capables de délivrer localement des agents cytotoxiques. Ainsi, les angioblastes circulants constituent un outil de thérapie génique et cellulaire origina et prometteur.
1
68-77
7
Angiogenèse; Carcinogenèse; Cellule endothéliale; Cellule hématopoïétique; Cellule précurseur; Cellule souche; Homme; Hématopoïèse; Indication; Ischémie; Leucémie; Pathogénie; Régulation; Thérapie génique; Traitement
Revues
16
Mars
Accès libre
Généralités, techniques d'étude, hémostase, fibrinolyse
Leucémies. Lymphomes malins. Réticuloses malignes. Hématodermies. Splénomégalie myéloïde

---
Diagnostic des surcharges en fer
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940637
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=6&iss=6&page=442
DEUGNIER Y
MOIRAND R
LAINE F
BRISSOT P
Le diagnostic d'hémochromatose génétique (HG) repose sur la mise en évidence d'une homozygotie pour la mutation C282Y sur le gène HFE. En cas de phénotype évocateur d'HG chez un sujet non homozygote C282Y, il convient de rechercher une anomalie héréditaire du métabolisme du fer (acéruloplasminémie, atransferrinémie, hémochromatose juvénile...) ou une surcharge en fer secondaire à un syndrome dysmétabolique, une hépatopathie chronique, une porphyrie cutanée tardive ou une dysmyélopoïèse, avant d'envisager une exceptionnelle HG non marquée par une homozygotie C282Y.
6
442-448
6
Article synthèse; Diagnostic différentiel; Diagnostic; Etiologie; Fer; Gène; Homme; Hypersidérémie; Hémochromatose; Mutation; Surcharge
Revues
20
Février
Accès libre
Eléments minéraux (hémochromatose...)

---
Mécanismes apoptotiques et contrôle de l'érythropoïèse normale et pathologique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940638
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=6&iss=6&page=449
TESTA U
Chez les mammifères les cellules rouges du sang se forment dans la moelle osseuse au niveau de structures histologiques particulières qui sont dénommées îlots érythroblastiques. Ces îlots sont composés par des macrophages entourés par plusieurs érythroblastes à différents stades de maturation. La prolifération et la différenciation des érythroblastes dépendent de la présence d'érythropoïétine (Epo). L'Epo permet la survie des cellules érythroïdes grâce à l'induction de Stat5 et du facteur de transcription GATA-1 qui sont nécessaires à l'expression du facteur anti-apoptotique Bcl-X sub L /sub . Les récepteurs de mort cellulaire sont exprimés au niveau de différents types cellulaires, mais leur rôle dans le contrôle de l'érythropoïèse commence à être connu depuis peu de temps. L'antigène Fas est exprimé pendant tous les stades de maturation des érythroblastes, mais le Fas Ligand est exprimé seulement au niveau des érythroblastes matures. Ces observations ont permis de formuler un modèle de contrôle de l'érythropoïèse basé sur un mécanisme de rétrocontrôle négatif déclenché par l'interaction des érythroblastes matures (Fasl sup /sup ) avec les érythroblastes immatures (Fas sup /sup ) qui peut induire soit l'inhibition de la maturation érythroïde soit l'induction de l'apoptose. Les conséquences biochimiques de l'activation des caspases 3, 7 et 8 induisent la dégradation protéolytique du facteur de transcription GATA-1 et d'autres acteurs de transcription pour finalement bloquer la maturation érythroïde. Sur ces bases expérimentales, il est proposé que le clivage protéolytique de certains facteurs de transcription représente un important mécanisme de contrôle négatif de l'érythropoïèse. Ces données peuvent avoir aussi des implications importantes pour l'analyse des mécanismes responsables des dysérythropoïèses associées à certaines pathologies, comme les myélodysplasies et les anémies par aplasie médullaire.
6
449-461
6
Apoptose; Erythroblaste; Erythropoïèse; Erythropoïétine; Facteur croissance; Facteur nécrose tumorale α; Facteur transcription; Homme; Hématologie; Ligand; Transduction signal
Revues
20
Février
Accès libre
Différenciation, maturation, développement, hématopoïèse
Anémies. Hémoglobinopathies

---
L'audit qualité dans l'établissement de transfusion sanguine
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=940639
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=6&iss=6&page=462
HERGON E
ANDRE C
Exigence des normes ISO 9000, l'audit qualité est un outil puissant pour l'établissement de transfusion sanguine. C'est un « examen méthodique et indépendant en vue de déterminer si les activités et résultats relatifs à la qualité satisfont aux dispositions préétablies et si ces dispositions sont mises en oeuvre de façon effective et permettent d'atteindre les objectifs ». Il peut porter sur le système qualité et les processus de l'établissement de transfusion sanguine ou sur les produits sanguins labiles. Il est effectué selon une méthodologie précise. Une relation de confiance doit être établie par l'auditeur avec l'audité. A cette fin, la déontologie et le comportement de l'auditeur sont essentiels. En transfusion sanguine l'audit est à la fois un outil d'amélioration de la qualité et de maîtrise des risques. Cet article présente la méthodologie de l'audit et évoque son intérêt et ses limites.
6
462-468
6
Assurance qualité; Audit; Banque sang; Equipement santé; Homme; Intérêt; Limite; Méthodologie; Sang; Transfusion
Revues
20
Février
Accès libre
Sang. Succédanés du sang et du plasma. Constituants du sang. Cellules sanguines. Groupage sanguin. Plasmaphérèse. Aphérèse

---
Diabète sucré, immunosuppresseurs et transplantation rénale
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=951736
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=1&page=63
LEGENDRE C
Le premier cas de diabète sucré survenant chez un patient transplanté rénal a été décrit en 1964 par Starzl et al. [1] et dès cette époque, la responsabilité des immunosuppresseurs, en l'occurrence les glucocorticoïdes, a été évoquée. On sait désormais que les principaux immunosuppresseurs utilisés pour prévenir les phénomènes de rejet aigu et chronique, à savoir les glucocorticoïdes et les anticalcineurines (cyclosporine A, tacrolimus), peuvent induire ou favoriser la survenue d'un diabète sucré. L'amélioration constante des résultats de la transplantation rénale en terme de survie du patient et du greffon et ce, à court et moyen terme [2], suscite à l'heure actuelle un intérêt grandissant pour les complications métaboliques, en particulier le diabète sucré [3-6], dont on sait par ailleurs qu'elles déterminent en partie les complications cardiovasculaires, principale cause de mortalité des patients transplantés. Après avoir présenté quelques données épidémiologiques, nous envisagerons les conceptions physiopathogéniques actuelles, le caractère délétère des conséquences du diabète sucré à moyen et long terme chez les patients transplantés et enfin, l'influence de l'arrêt de certains immunosuppresseurs.
1
63-67
3
Complication; Diabète; Etiopathogénie; Homme; Immunodépresseur; Insuffisance rénale; Rein; Transplantation
Article spécial
15
Mars
Accès libre
Insuffisance rénale

---
Neurostéroïdes : progrès récents
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=952161
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=1&page=74
SCHUMACHER M
AKWA Y
GUENNOUN R
ROBERT F
ROBEL P
BAULIEU E
Le terme «neurostéroïdes» a été proposé, il y a déjà presque 20 ans, pour désigner les stéroïdes qui peuvent être synthétisés dans le système nerveux à partir du cholestérol [1]. Au départ, l'hypothèse d'une biosynthèse locale de stéroïdes dans les tissus nerveux était basée sur l'observation que la déhydroépiandrostérone (DHEA) et la prégnènolone (PREG), sous leur forme libre ou esters sulfate, restaient présentes dans le cerveau de rat à des concentrations élevées après suppression de leurs sources classiques, les gonades et les glandes surrénales [2, 3]. Il a fallu plusieurs années pour démontrer que les enzymes impliquées dans la synthèse des neurostéroïdes étaient présentes et actives dans le cerveau et les nerfs périphériques [4]. Il faut cependant insister sur le fait que le terme « neurostéroïdes » ne se réfère pas à une catégorie particulière de stéroïdes, mais uniquement à leur lieu de synthèse : le système nerveux. De ce fait, la progestérone (PROG) peut être considérée comme un neurostéroïde lorsqu'elle est synthétisée dans le cerveau ou dans les nerfs périphériques, et comme hormone sexuelle lorsqu'elle est produite par les ovaires ou le placenta. C'est seulement, depuis ces dernières années que le concept de neurostéroïdes a vraiment émergé et que de nombreux laboratoires se sont intéressés à leur synthèse, leurs mécanismes d'action et leurs fonctions [5]. Il y a plusieurs explications pour l'évolution lente des recherches dans ce domaine : 1) bien qu'ils puissent être présents dans le cerveau à des concentrations supérieures à celles du plasma, ce qui permet leur mesure dans le cerveau total ou de vastes subdivisions du système nerveux par des méthodes radio-immunologiques conventionnelles, les neurostéroïdes sont difficiles à identifier et à mesurer dans des régions discrètes du système nerveux, aux sites où ils sont censés agir. Récemment, une nouvelle méthodologie basée sur la spectrométrie de masse a été développée, permettant d'analyser et de quantifier des stéroïdes dans des régions précises du cerveau [6-7] ; 2) les stéroïdes présents dans le système nerveux peuvent provenir d'une synthèse locale ou de la circulation sanguine. En effet, la majorité des stéroïdes sécrétés par les glandes endocrines, à l'exception des esters sulfates, traversent facilement la barrière hémato-encéphalique. Il est alors difficile de distinguer entre les fonctions des neurostéroïdes synthétisés localement de celles des hormones stéroïdes circulantes ; 3) une fois qu'une étiquette a été attribuée à une molécule, il est difficile d'en changer. Les stéroïdes étaient considérés comme des hormones sexuelles (androgènes, oestrogènes et progestagènes) ou d'adaptation de l'organisme au stress (glucocorticostéroïdes). Il était donc difficile de faire admettre qu'ils puissent jouer un rôle important dans le fonctionnement des cellules gliales et nerveuses au cours du développement, de la régénération et du vieillissement [8].
1
74-84
3
Activité biologique; Biosynthèse; Corticostéroïde; Déhydroépiandrostérone; Homme; Mémoire; Nerf périphérique; Neurohormone; Progestérone; Prégnénolone; Régénération; Système nerveux central
Biologie
15
Mars
Accès libre
Hormones stéroïdes. Dérivés du cholécalciférol

---
Traitement de l'ischémie rétinienne dans la rétinopathie diabétique : photocoagulation au laser ou non ?
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=952162
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=1&page=68
MASSIN P
On désigne par ischémie la baisse du débit sanguin local qui devient insuffisant pour assurer les besoins métaboliques d'un tissu. Dans la rétinopathie diabétique (RD), elle est secondaire à l'occlusion plus ou moins étendue des capillaires rétiniens, voire des artérioles rétiniennes. Lorsqu'elle atteint une certaine étendue, l'ischémie rétinienne induit une prolifération de néovaisseaux à la surface de la rétine : c'est la rétinopathie diabétique proliférante. Les néovaisseaux sont à l'origine des complications de la RD: hémorragie du vitré par saignement de ces néovaisseaux, ou décollement de rétine par rétraction. Le traitement de la RD proliférante repose sur la destruction des territoires ischémiques de la rétine périphérique par laser : c'est la photocoagulation panrétinienne au laser (PPR). Son efficacité a été démontrée et ses indications sont parfaitement codifiées.
1
68-73
3
Diabète; Homme; Indication; Ischémie; Laser; Néovascularisation; Photocoagulation; Rétinopathie
Thérapeutique
15
Mars
Accès libre
Pathologies associées et complications

---
TNF-alpha et résistance à l'insuline
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=952163
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=1&page=85
PERALDI P
Lors de ces dernières années la progression de l'obésité dans les pays industrialisés est telle que ce syndrome est maintenant considéré comme une épidémie par l'Organisation mondiale de la santé. Ainsi entre 1991 et 1998, la prévalence de l'obésité a augmenté de 50 % aux Etats-Unis. Les dernières études épidémiologiques ont révélé qu'environ 60 % de la population présente un excès pondéral (indice de masse corporelle (IMC : poids en kg divisé par la taille en mètre au carré) supérieur à 25) et parmi celle-ci 20 % serait atteinte d'obésité (IMC supérieur à 30) [1]. En France, environ 30 % de la population présente un excès pondéral et 8 % est obèse [2]. Les raisons de cette recrudescence de l'obésité restent mal connues. Les causes de l'obésité sont multifactorielles, principalement d'ordre génétique, alimentaire et comportemental. L'obésité devient un problème majeur de santé publique. Ainsi, il a été estimé qu'aux Etats-Unis, environ 15 % de la mortalité était directement imputable à un excès pondéral [3]. L'excès de masse grasse induit une insuffisance respiratoire et des complications cardiaques [4]. L'obésité est aussi la cause principale du diabète de type 2 ou non insulino-dépendant. En effet, il existe une forte corrélation entre indice de masse corporelle et résistance à l'insuline [5]. Cette résistance aboutit, chez certains patients, à un diabète et est responsable de diverses pathologies telles que l'hyperlipidémie et l'artériosclérose. Les causes de l'association entre obésité et résistance à l'insuline restent mal connues. Plusieurs facteurs circulants, augmentés lors de l'obésité, tels que la glycémie, l'insulinémie ou les acides gras libres, sont capables d'induire une résistance à l'insuline. Cependant la concentration de ces facteurs est augmentée lorsque l'état de résistance à l'insuline est déjà établi. Ils peuvent donc accentuer la résistance à l'insuline, mais ne peuvent donc pas être responsables de sa genèse. Un autre facteur, le TNF-alpha, pourrait avoir pour fonction de déclencher la résistance à l'insuline lors de l'obésité.
1
85-89
3
Diabète; Etat nutritionnel; Facteur nécrose tumorale α; Homme; Insuline; Obésité; Pathogénie; Récepteur hormonal; Résistance tissu cible
Mécanisme des maladies
15
Mars
Accès libre
Etiopathogénie. Dépistage. Explorations. Résistance tissu cible
Obésité

---
L'immunité innée
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=953032
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=313
REVILLARD J
Pendant plus d'un demi-siècle, les recherches immunologiques ont été orientées presque exclusivement vers la réponse immunitaire adaptative et les mécanismes de la tolérance vis-à-vis des constituants du soi. Des découvertes majeures ont permis de mieux comprendre le fonctionnement du système immunitaire spécifique : structure des molécules d'anticorps, mécanismes génétiques conduisant à la diversité moléculaire des récepteurs d'antigène des lymphocytes B (BCR) et T (TCR), fonction biologique des molécules du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH) dans la présentation de peptides aux lymphocytes T à récepteurs alphabeta, processus de sélection positive et négative des lymphocytes au cours de leur différenciation. Le rôle majeur de l'immunité spécifique ou adaptative était démontré par le caractère rapidement létal des déficits immunitaires combinés sévères, et diverses perturbations des mécanismes de la tolérance étaient proposées pour expliquer des maladies inflammatoires chroniques considérées comme auto-immunes. L'immunité naturelle ou innée est connue depuis la première description de la réaction inflammatoire attribuée à bactériolytiques Celsus. Elle est entrée dans l'ère scientifique à la fin du xixe siècle avec la découverte de la phagocytose par Metchnikoff et celle des propriétés du complément par Bordet [1] mais son champ trop vaste, mal défini, n'a jamais suscité l'enthousiasme des chercheurs. La découverte des cytokines et les progrès dans la connaissance des mécanismes de la réaction inflammatoire ont certainement aidé à abandonner les préjugés contre l'immunité naturelle, désignée à tort comme non spécifique. Ceci conduit à proposer une conception plus large des fonctions immunitaires d'une cellule ou d'un organisme [2] et à mieux comprendre l'importance des mécanismes de défense de mise en jeu immédiate et leur rôle dans l'orientation ultérieure de la réponse adaptative.
4
313-317
7
Article synthèse; Défense organisme; Homme; Immunité; Inné; Réponse immune
Physiologie
15
Mai
Accès libre
Généralités

---
Abcès froids sous-cutanés du crâne révélateurs d'une tuberculose
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=953033
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=311
LASCAUX A
LESPRIT P
Nous rapportons un cas d'ostéite tuberculeuse révélée par des abcès froids sous-cutanés du crâne. Monsieur E., 20 ans, camerounais, en France depuis 12 ans, dont la sérologie VIH est négative, consulte pour une altération de l'état général avec amaigrissement de 14 kilos et apparition de deux tuméfactions frontale médiane et pariétale gauche.
4
311-312
7
Abcès; Crâne; Etude cas; Forme clinique; Homme; Ostéite; Souscutané; Tuberculose; Voûte crânienne
Médecine en images
15
Mai
Accès libre
Tuberculose et mycobactérioses atypiques

---
Embryologie cardio-pulmonaire
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=953034
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=318
CATALA M
Le cœur et les poumons sont des organes intimement liés du point de vue de leur anatomie et physiologie. L'embryologie précoce de ces deux organes fait au contraire appel à des processus séparés sans interaction entre eux. Plus tard au cours du développement, la morphogenèse du cœur s'adapte au système respiratoire permettant les liens anatomiques et fonctionnels qui caractérisent la vie post-natale. Ces dernières années, la connaissance des processus fondamentaux du développement au cours de l'organogenèse s'est considérablement accrue grâce à l'utilisation de modèles animaux simples. Cette revue n'est pas destinée à présenter un état des lieux exhaustif des données actuelles concernant ces problèmes mais plutôt à choisir des exemples permettant d'illustrer certaines des voies de recherche. Le cœur est l'organe qui se forme en premier au cours de l'embryogenèse chez les vertébrés. Cette notion, connue depuis très longtemps, a été à l'origine du concept aristotélicien dans lequel le cœur occupe la place centrale de la physiologie de l'organisme. Nous présenterons ici les données concernant l'origine précoce des cellules qui formeront le cœur, les interactions qu'elles subissent au cours de leur migration, des données récentes concernant la plicature du tube cardiaque et enfin quelques notions sur les mécanismes contrôlant la septation interne du cœur.
4
318-323
7
Coeur; Développement; Embryologie; Embryon; Homme; Poumon
Biologie
15
Mai
Accès libre
Développement. Métamorphose. Mue. Sénescence

---
Microangiopathie thrombotique au cours d'un traitement par interféron alpha
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=953035
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=324
ZUBER J
MARTINEZ F
OKSENHENDLER E
DROZ D
LEGENDRE C
Une femme de 53 ans est hospitalisée en février 2000 pour l'exploration d'une insuffisance rénale, survenant au cours d'un traitement par interféron alpha (IFN-alpha) dans le cadre d'une leucémie myéloïde chronique (LMC).Nous décrivons l'observation d'une patiente recevant depuis plusieurs années un traitement par IFN-alpha pour une LMC, qui va développer une MAT d'installation progressive, annoncée par l'apparition d'un syndrome de Raynaud et d'une hypertension artérielle. Confortée par une trentaine d'autres cas, cette observation rappelle un effet secondaire méconnu de l'IFN-alpha, dont la fréquence est probablement sous-estimée. Le pronostic rénal - péjoratif si l'insuffisance rénale est sévère au moment du diagnostic - justifie de dépister, au cours d'un tel traitement, l'apparition d'une hypertension artérielle ou d'un acrosyndrome qui précèdent fréquemment la dysfonction rénale. L'IFN-alpha rejoint de nombreux autres médicaments au rang des pourvoyeurs de MAT iatrogène. Les mécanismes physiopathologiques de cette complication restent à préciser.
4
324-327
7
Chimiothérapie; Etude cas; Homme; Interféron alpha; Microangiopathie; Toxicité; Traitement
Cas clinique
15
Mai
Accès libre
Toxicité: sang

---
Prédispositions génétiques aux états infectieux graves
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=953512
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=268
CRAVOISY A
CHARPENTIER J
MIRA J
Au cours de l'évolution, le contact permanent avec des micro-organismes pathogènes a permis de développer de nombreux mécanismes de protection et de réponse rapide anti-infectieuse qui constituent notre système immunitaire. Malgré la multiplication et la sophistication de ces lignes de défense anti-infectieuse, les infections sévères restent un problème majeur de santé publique et la préoccupation quotidienne principale des services de réanimation où ces pathologies représentent la première cause de mortalité. Plusieurs hypothèses peuvent être avancées pour expliquer la persistance des problèmes infectieux sévères malgré l'amélioration des conditions de vie et d'hygiène et les progrès réalisés en santé publique : nombre croissant de patients immunodéprimés (vieillissement de la population, cancer, traitements immunosuppresseurs), apparition de nouveaux pathogènes (VIH, virus Ebola), développement de résistances multiples aux antibiotiques des bactéries, existence d'un terrain génétique prédisposant aux infections sévères [1, 2].L'idée d'une relation éventuelle entre facteurs génétiques et susceptibilité/résistance aux infections sévères n'est pas récente mais a connu un développement important durant les cinq dernières années. Trois éléments permettent d'expliquer ce regain d'intérêt pour l'immunogénétique : a) Le développement exponentiel de la génétique humaine stimulé par le projet génome humain a permis l'identification et la localisation de nombreux gènes ainsi que la description de variants génétiques inter-individuels appelés polymorphismes génétiques s'ils sont présents chez plus de 1 % de la population. b) Le développement de techniques puissantes, rapides et peu coûteuses a fourni les outils d'analyse du génome (PCR, séquençage automatique, robot). c) La connaissance des mécanismes moléculaires et cellulaires impliqués dans la réponse anti-infectieuse a orienté la recherche de gènes candidats pour la susceptibilité aux infections.
4
268-272
7
Déterminisme génétique; Facteur risque; Homme; Infection
Revue : choc septique
15
Mai
Accès libre
Pathogénie de l'infection

---
Réaction immuno-inflammatoire au cours du choc septique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=953513
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=273
FUMEAUX T
PUGIN J
Bien que le choc septique soit une affection fréquente et grevée d'une mortalité de 40 à 50 % [1], sa pathogénie reste mal comprise. L'hypothèse la plus souvent avancée pour expliquer la présentation clinique est que la réaction inflammatoire induite par l'infection déborde dans le compartiment vasculaire, provoquant les manifestations systémiques du choc septique [2]. C'est sur cette base qu'a été introduit le concept de syndrome de réaction inflammatoire systémique (SIRS), entrant dans la définition de la sepsis sévère et du choc septique [3]. Le traitement du choc septique comprend actuellement des mesures spécifiques d'éradication de l'infection et des thérapies à visée de support des organes défaillants [1]. Malgré les résultats préliminaires encourageants de traitements visant à contrecarrer l'action de médiateurs inflammatoires, comme les antagonistes du TNF-alpha ou de l'interleukine 1beta [1], les essais de phase II et III se sont avérés décevants [4, 5]. Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer ces échecs [4]. Outre les problèmes de sélection des patients, de dosage et de mode d'administration de ces substances, il est possible que le postulat de départ selon lequel le syndrome septique est dû au relargage systémique de médiateurs pro-inflammatoires soit erroné. Le but de cet article est de discuter les mécanismes cellulaires et moléculaires à la base de la physiopathologie du choc septique, et de formuler une hypothèse alterne permettant d'envisager de nouvelles stratégies thérapeutiques.
4
273-279
7
Choc; Homme; Infection; Inflammation; Physiopathologie; Réponse immune; Septique syndrome
Revue : choc septique
15
Mai
Accès libre
Pathologie infectieuse humaine en général. Etudes expérimentales et modèles

---
Mécanismes d'action et effets des corticoïdes dans le choc septique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=954663
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=285
ANNANE D
BELISSANT E
Après la découverte de la cortisone par Reichstein et Kendall en 1937, la corticothérapie est devenue le traitement de référence de la plupart des maladies inflammatoires. Si elle fut l'un des premiers traitements proposés dans les infections graves, sa place dans le traitement du choc septique est, depuis une dizaine d'années, très controversée. En effet, jusqu'au milieu des années soixante-dix, l'utilisation de corticoïdes pour traiter les infections sévères était courante. Mais en 1974 une revue systématique de la littérature concluait que cette pratique ne reposait sur aucune évaluation rigoureuse d'efficacité et de tolérance dans cette indication [1]. Les années suivantes furent donc marquées par la réalisation de plusieurs essais thérapeutiques contrôlés contre placebo, randomisés, testant l'efficacité et la tolérance de fortes doses de corticoïdes administrées pendant de courtes périodes. Au début des années 90, les conclusions de ces études sonnaient le glas de la corticothérapie dans les infections sévères [2]. De nos jours, de nouvelles études contrôlées contre placebo, randomisées, testant l'efficacité et la tolérance de faibles doses de corticoïdes administrées pendant de plus longues périodes (opothérapie substitutive) ont conduit à un regain d'intérêt pour la corticothérapie chez les patients en choc septique dépendants des catécholamines [3-6]. L'objectif de cet article est de présenter un résumé des connaissances sur les mécanismes d'action des corticoïdes et sur les effets de la corticothérapie dans le choc septique.
4
285-289
7
Antiinflammatoire; Chimiothérapie; Choc; Corticostéroïde; Homme; Infection; Mécanisme action; Septique syndrome; Traitement
Revue : choc septique
15
Mai
Accès libre
Os, articulations et tissu conjonctif. Antiinflammatoires

---
Métabolisme hépatique des médicaments et choc septique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=954664
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=280
TRELUYER J
De nombreux facteurs sont susceptibles d'influer sur le devenir des médicaments chez les patients présentant un sepsis. L'atteinte rénale est probablement celle dont les conséquences pharmacocinétiques sont les mieux connues par les réanimateurs. En effet, l'insuffisance rénale peut être facilement quantifiée et la concentration plasmatique de la plupart des médicaments à élimination rénale peut être mesurée, permettant d'adapter leur posologie et d'optimiser le rapport bénéfice/risque. La situation est différente pour les médicaments à élimination hépatique. Il n'existe pas de marqueur unique pouvant évaluer simplement la fonction hépatique et la mesure des concentrations plasmatiques de nombreux médicaments éliminés par le foie n'est pas toujours disponible en pratique quotidienne. Il existe pourtant une grande variabilité du métabolisme hépatique des médicaments, en particulier au cours du sepsis, susceptible d'avoir des conséquences pour la prise en charge de ces patients. Cet article a pour but de décrire les effets de l'inflammation sur la régulation de l'activité des enzymes impliquées dans le métabolisme des médicaments et d'expliquer les conséquences qui peuvent en découler dans la prise en charge des patients.
4
280-284
7
Choc; Enzyme; Foie; Homme; Infection; Inflammation; Médicament; Métabolisme; Pharmacocinétique; Physiopathologie; Régulation; Septique syndrome
Revue : choc septique
15
Mai
Accès libre
Pathologie infectieuse humaine en général. Etudes expérimentales et modèles

---
Remplissage vasculaire et drogues inotropes dans le choc septique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=954665
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=290
WIEL E
RODIE-TALBERE P
TAVERNIER B
VALLET B
Le traitement étiologique du choc septique ne doit pas retarder l'initiation du traitement hémodynamique conditionnant grandement le pronostic [1]. Deux référentiels sont disponibles [2, 3]. Le choc septique est secondaire à une diminution du tonus vasoconstricteur et de la contractilité myocardique avec hypovolémie [4]. Le patient en choc septique présente une baisse de la pression artérielle (PA) et des manifestations d'hypoperfusion tissulaire. Le premier objectif sera la restauration d'une PA permettant une perfusion tissulaire suffisante. Le remplissage peut suffire à corriger la pression artérielle au cours du sepsis sévère au prix d'un volume liquidien important administré sur une courte période. Par définition, le choc septique est réfractaire au remplissage [3, 5]. Pour rétablir une PA suffisante, il est nécessaire de recourir aux catécholamines. Elles doivent permettre de traiter la vasoplégie et la dysfonction cardiaque associée.
4
290-293
7
Cardiotonique; Catécholamine; Chimiothérapie; Choc; Homme; Infection; Septique syndrome; Soin intensif; Traitement
Revue : choc septique
15
Mai
Accès libre
Réanimation de la fonction cardiocirculatoire. Choc cardiogène. Soins intensifs coronaires

---
Coagulation et sepsis
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=954666
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=294
DHAINAUT J
MARIN N
Le sepsis est défini comme la réponse de l'hôte à l'infection et sa gravité est évaluée par la présence d'altérations de la fonction des différents organes. La mortalité reste voisine de 30 à 40 %, en particulier du fait de l'absence de thérapeutique anti-inflammatoire réellement capable d'éviter l'apparition des défaillances multiviscérales qui grèvent le pronostic de ce syndrome. Il est admis que le sepsis est le résultat d'une activation et d'une libération excessive de médiateurs de l'inflammation, en réponse à la présence dans l'organisme de certains composants des membranes bactériennes. Parmi les processus biologiques, nous savons depuis longtemps que l'activation de la coagulation est corrélée à la gravité de l'état infectieux. Ce n'est que récemment que les liens étroits existant entre la coagulation et l'inflammation ont été compris [1]. En effet, lors du sepsis, l'activation excessive de la coagulation est responsable de dépôts de fibrine au sein de la microcirculation, contribuant au développement ultérieur des défaillances d'organe. Ainsi, cet article a pour but de décrire le rôle des anomalies de la coagulation dans la physiopathologie du sepsis, d'expliquer les liens qui les unissent aux processus inflammatoire et anti-inflammatoire, et d'aborder les perspectives thérapeutiques.Ainsi, les modifications de la coagulation sont intimement liées à celles de l'inflammation. La correction des anomalies de la coagulation, essentiellement en normalisant le potentiel anticoagulant, semble capable d'atténuer la réaction inflammatoire, de minimiser les conséquences sur les différents organes et, du moins pour l'APC, de réduire significativement la mortalité des patients ayant un sepsis sévère.
4
294-298
7
Choc; Coagulopathie; Homme; Hémostase; Infection; Inflammation; Physiopathologie; Septique syndrome
Revue : choc septique
15
Mai
Accès libre
Réanimation: infections, choc infectieux

---
Spécificités physiopathogéniques et thérapeutiques du choc septique chez l'enfant
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=954667
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=299
LIET J
KUSTER A
DEBILLON T
GRAS-LEGUEN C
ROZE J
Les définitions de syndrome inflammatoire, de sepsis, d'état septique grave et de choc septique ont fait l'objet d'un consensus entre la Society of critical medicine des États-Unis et l'American college of chest physicians. Ces définitions ont été établies chez l'adulte mais sont utilisables chez l'enfant à condition d'utiliser des normes adaptées à l'âge (tableau 1) [4]. Comme chez l'adulte, un choc septique peut mener à une décompensation simultanée ou consécutive de plusieurs organes. Les critères diagnostiques du syndrome de défaillance multiviscérale pédiatrique ont été décrits par Wilkinson [5] et modifiés par Proulx [6] (tableau 2). Ces critères diagnostiques n'ont fait l'objet d'aucune validation mais ont cependant démontré leur utilité sur le plan clinique. 88 % des syndromes pédiatriques de défaillance multiviscérale sont présents dès l'arrivée en réanimation ou surviennent peu après. Cette forme primaire s'accompagne d'une mortalité de 30 %. La forme secondaire se caractérise par le fait qu'elle se produit plus tardivement ou que les différents systèmes sont atteints les uns après les autres. Cette forme est plus rare chez l'enfant que chez l'adulte (12 % contre 60 %) avec une mortalité pédiatrique de 74 % [6]. Scores de gravité Le score de gravité prédictif de la mortalité le plus employé en réanimation néonatale pour les prématurés est le CRIB (Clinical risk index for babies). En réanimation pédiatrique, le PRISM (Pediatric risk of mortality) développé par Pollack et al. et plus récemment le PIM (Pediatric index of mortality) développé par Wilkinson et al. sont les plus employés. La mortalité du choc septique étant assez faible en pédiatrie (environ 10 %), elle est souvent un critère peu efficace pour évaluer les thérapeutiques. Aussi le score de PELOD (Pediatric logistic organ dysfunction) a été développé pour apprécier les différentes défaillances d'organe [7]. Ce score a été validé auprès d'enfants hospitalisés dans des services de réanimation pédiatrique. Le taux de procalcitonine, comme celui du TNF et de l'interleukine IL10 sont également corrélés à la défaillance multiviscérale et à la mortalité chez les enfants ayant un choc septique [8].
4
299-304
7
Chimiothérapie; Choc; Conduite à tenir; Enfant; Infection; Spécificité; Traitement
Revue : choc septique
15
Mai
Accès libre
Réanimation: infections, choc infectieux

---
Intérêt de l'autosurveillance glycémique (ASG) chez le diabétique de type II
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=954668
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=4&page=305
AFFRES H
Le diabète de type II, de par sa prévalence et ses complications micro- et macrovasculaires, constitue un problème important de santé publique. Les récentes études épidémiologiques d'intervention, en particulier celle de l'UKPDS au Royaume-Uni, montrent que le traitement intensif du diabète de type II permet de réduire significativement le risque de complications microvasculaires (- 25 %) et d'infarctus du myocarde (- 16 %). Dans ce contexte, les recommandations actuelles sont celles d'une prise en charge intensive du diabète de type II, avec un objectif glycémique strict visant à obtenir une hémoglobine glyquée inférieure ou égale à 6,5 %, le maintien d'un bon contrôle glycémique à long terme permettant de maintenir la survenue ou l'aggravation des complications micro- et macrovasculaires. Le développement de l'auto-surveillance glycémique, parallèlement aux schémas d'insulinothérapie optimisée, constitue un progrès considérable dans la prise en charge du diabète de type I : plusieurs études montrent en effet une corrélation significative entre la pratique d'une auto-surveillance glycémique, notamment le nombre de glycémies capillaires par jour, et l'amélioration du contrôle métabolique reflété par l'hémoglobine glyquée (HbA1c) [1-3]. Si les bénéfices de l'autosurveillance glycémique semblent maintenant bien établis pour le diabète de type I, il n'en est pas de même pour le diabète de type II non insulinotraité : cependant, la prescription de l'auto-surveillance glycémique tend à se développer dans cette affection, de la part de diabétologues convaincus de son intérêt, mais aussi de la part des médecins généralistes. Or, compte tenu de l'augmentation de la prévalence du diabète de type II, et dans le contexte actuel de progression des dépenses de santé, l'intérêt de l'auto-surveillance glycémique chez le diabétique de type II doit être évalué par des études cliniques rigoureuses. Nous exclurons de cette discussion l'auto-surveillance glycémique qui concerne les patients diabétiques de type II traités par insuline : en effet, dans cette situation comme pour le diabète de type I, l'auto-surveillance glycémique quotidienne permet d'adapter les doses d'insuline de façon à atteindre les objectifs glycémiques souhaités.
4
305-310
7
Autoévaluation; Diabète non insulinodépendant; Glycémie; Homme; Surveillance
Article spécial
15
Mai
Accès libre
Surveillance. Traitements divers non-médicamenteux. Greffes d'îlots de langerhans

---
Données récentes sur le traitement des sténoses athéroscléreuses de l'artère rénale : effets de la dilatation avec ou sans endoprothèse sur la pression artérielle et la fonction rénale
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=960289
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=3&page=141
PLOUIN P
GUERY B
LAUNAY-MIGNOT P
LA BATIDE ALANORE A
La décision de revasculariser une sténose athéroscléreuse de l'artère rénale doit tenir compte de l'âge, de la diffusion de l'athérosclérose, de la pression artérielle et du score de traitement, de la fonction rénale et de la taille des reins. Un âge dépassant 60 ans est associé à une plus grande diffusion de l'athérosclérose, ce qui augmente le risque de complication de la dilatation et réduit la probabilité de guérison tensionnelle. Chez les sujets âgés ayant un athérome symptomatique et chez qui l'on a dépisté une sténose, l'abstention s'impose s'il n'y a pas d'hypertension ou d'atteinte franche de la fonction rénale. Chez les sujets plus jeunes bien contrôlés par le traitement médicamenteux, il n'y a pas non plus d'avantage clair à la revascularisation sur le traitement conservateur. La revascularisation, généralement par dilatation percutanée, ne s'impose que dans les cas d'hypertension résistante ou compliquée d'insuffisance cardiaque, chez les patients qui ont besoin d'un traitement inhibiteur de l'enzyme de conversion du fait d'un antécédent d'infarctus ou d'insuffisance cardiaque et, probablement, chez les patients qui ont une insuffisance rénale progressive. La dilatation est généralement vouée à l'échec si le rein d'aval mesure moins de 8 cm. Une surveillance est toujours nécessaire, après dilatation comme en cas de traitement conservateur. La pression artérielle et la créatinine doivent être mesurées tous les trois mois. La taille des reins et la perméabilité des artères rénales doivent être vérifiées par Doppler une fois par an, et sans doute deux fois par an chez les patients non dilatés ayant une sténose serrée ou bilatérale.
3
141-147
13
Artère rénale; Dilatation instrumentale; Endoprothèse; Fonction rénale; Homme; Pression artérielle; Pronostic; Revue bibliographique; Sténose; Traitement
Mini-revues
13
Juin
Accès libre
Pathologie vasculaire rénale

---
Quand faut-il réaliser une angioplastie de l'artère rénale chez un patient hypertendu ?
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=960291
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=3&page=162
MOUNIER-VEHIER C
HAULON S
JABOURECK O
LIONS C
DEQUIEDT P
CARRE A
BEREGI J
Si le diagnostic d'une sténose de l'artère rénale (SAR) est facilement réalisable, l'évaluation de son retentissement sur la fonction rénale est au contraire difficile car il n'y a pas de marqueur fiable de viabilité rénale. Or ce sont précisément ces conséquences d'aval qu'il faudrait prendre en compte pour sélectionner au mieux les indications de revascularisation. L'angioplastie d'une SAR athéromateuse, dans le seul but de contrôler l'HTA, n'est plus une fin en soi car le traitement médical peut maîtriser l'HTA dans 90 % des cas. L'angioplastie présente néanmoins un intérêt dans les 10 % restants en permettant de diminuer le nombre de traitements anti hypertenseurs chez des patients souvent polymédicamentés. L'objectif principal de l'angioplastie consiste surtout à prévenir l'insuffisance rénale terminale même si la normalisation de la fonction rénale est rare dans ce contexte athéromateux. L'HTA maligne, les oedèmes pulmonaires paroxystiques et l'angor déstabilisé sont d'autres indications d'angioplastie, s'intégrant dans un contexte de sauvetage rénal. Le succès technique d'une angioplastie de SAR athéromateuse n'est cependant pas synonyme de succès clinique. L'angioplastie pourrait même aggraver les lésions distales pré existantes en favorisant la migration d'embols athéro-emboliques. L'injection de produits de contraste iodés peut aussi majorer les lésions rénales. Un traitement médical de la maladie athéromateuse doit être systématiquement associé à l'angioplastie. Le problème sera tout à fait différent pour les SAR dysplasiques car il est maintenant acquis que l'angioplastie simple permettait la cure de l'HTA dans environ 50 % des cas. La découverte d'une SAR chez un hypertendu peut ainsi amener à proposer une angioplastie après avoir évalué la balance « bénéfice/risque » de la procédure qui tient compte du terrain, de la nature de la sténose et de l'atteinte distale parenchymateuse.
3
162-172
13
Artère rénale; Dilatation instrumentale; Homme; Hypertension artérielle; Indication; Sténose; Traitement
Mini-revues
13
Juin
Accès libre
Pathologie vasculaire rénale

---
Polychondrite atrophiante : manifestations vasculaires et critères diagnostiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=960292
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=3&page=173
PERDU J
L'essentiel de la maladie La polychondrite atrophiante est une connectivité rare survenant dans la quatrième décennie particulière par l'atteinte inflammatoire du tissu cartilagineux. Les complications cardiovasculaires sont fréquentes et sont responsables du décès d'un malade sur quatre ce qui impose au clinicien de les dépister pour ne pas retarder une prise en charge thérapeutique parfois lourde.
3
173-177
13
Anévrysme; Aorte; Chronique; Forme clinique; Homme; Polychondrite atrophiante; Vascularite
Maladie rare des vaisseaux
13
Juin
Accès libre
Sarcoidoses. Granulomatoses d'etiologie indeterminee. Maladies du tissu conjonctif. Maladies du tissu elastique. Vascularites

---
Thromboprophylaxie et prothèse totale de hanche Comparaison coût/bénéfice du dépistage écho-doppler et de la prolongation des héparines de bas poids moléculaire
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=961062
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=3&page=156
BARRELLIER M
Malgré la thromboprophylaxie recommandée, des événements thrombo-emboliques cliniques et des embolies pulmonaires mortelles sont encore observés au décours de prothèses totales de hanche dans respectivement 3 à 4 % et 0,15 % des cas. Pour réduire le nombre de ces complications thrombo-emboliques, deux attitudes sont observées, la première est la prolongation des héparines de bas poids moléculaire durant 35 jours, la deuxième est la réalisation d'un dépistage échodoppler systématique avant la sortie. La prolongation des héparines de bas poids moléculaire repose sur l'hypothèse d'une survenue retardée des thromboses après la sortie d'hospitalisation argumentée par les résultats de phlébographies répétées. L'intérêt clinique de cette atttitude n'a pas été formellement montré. En ne tenant compte que du coût direct, le prix de revient minimal par vie sauvée pour cette attitude, atteint 1,5 milion de francs. Le dépistage écho-doppler repose sur l'hypothèse d'un retard d'évolution lié à l'héparinothérapie, de thromboses cependant installées avant la sortie. Ces thromboses débutantes siègeant dans les veines musculaires du mollet et n'ayant pas encore atteint les collecteurs tibiaux postérieurs et péroniers, sont manquées par la phlébographie. Un écho-doppler pratiqué jambes en déclive et mollet compris pourrait dépister ces thromboses débutantes musculaires. II permettrait une conduite ciblée économisant la poursuite des héparines de bas poids moléculaire chez plus de 3/4 des patients. Le prix de revient minimal par vie sauvée, en ne tenant compte que du coût direct, atteindrait seulement 330 000 francs. L'intérêt clinique et la sécurité d'un tel dépistage attentif n'ont cependant pas encore été évalués.
3
156-161
13
Analyse coût efficacité; Anticoagulant; Chimioprophylaxie; Chirurgie; Echodopplérométrie; Economie santé; Hanche; Homme; Héparine bas poids moléculaire; Prothèse; Thrombose; Veine profonde
Mini-revues
13
Juin
Accès libre
Sang. Coagulation sanguine. Système réticuloendothélial

---
Apport de l'angiographie par résonance magnétique dans les dissections des artères cérébrales
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=961733
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=3&page=148
LAISSY J
LEVY C
L'ARM s'est progressivement imposée comme la technique non invasive de détection et de surveillance des dissections des artères cervicales. La plupart des équipes a maintenant adoptée la technique utilisant l'injection de produit de contraste paramagnétique qui améliore la qualité angiographique et les performances diagnostiques tout en réduisant les temps d'acquisition. Celle-ci apporte des renseignements morphologiques équivalents à l'artériographie par rayons X, mais contrairement aux techniques plus anciennes en temps de vol, occulte l'information sur le signal de l'hématome de paroi ; il est donc nécessaire de la coupler aux séquences d'IRM conventionnelle. La place de l'artériographie n'est plus réservée qu'aux seuls cas où il existe une discordance avec le bilan ultrasonore ou pour rechercher une dysplasie fibromusculaire, encore mal appréciée par l'ARM avec contraste.
3
148-155
13
Angiographie RMN; Anévrysme disséquant; Diagnostic; Homme; Intracrânien; Revue bibliographique
Mini-revues
13
Juin
Accès libre
Pathologie vasculaire et malformations vasculaires du système nerveux

---
Prise en charge d'une conjonctivite ligneuse à fausses membranes par un glucocorticoïde, un anticoagulant et un immunosuppresseur
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976020
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=25
LECAME M
CONAN S
LE JEUNE V
DIT DINARD B
PIRIOU G
COLIN J
BORGNIS-DESBORDES N
Nous rapportons le cas d'une petite fille hospitalisée pour une conjonctivite ligneuse bilatérale à fausses membranes. Cette pathologie rare et d'étiologie inconnue se caractérise par la récurrence de lésions conjonctivales et la production de fausses mem ranes blanches, épaisses et vascularisées. Dans le cas rapporté, des prélèvements de conjonctive ont révélé la présence de Haemophilus influenzae, Cependant, les traitements antibiotiques sont inefficaces. Après l'exérèse chirurgicale des lésions et des fausses membranes, une trithérapie médicamenteuse est instaurée, associant trois collyres: un glucocorticoïde, un anti-coagulant et un immunosuppresseur. Deux mois après le début de ce traitement, l'oeil gauche semble guéri; en ce qui concerne l'oeil droit, la thérapie est maintenue jusqu'à la réépithélialisation complète de la conjonctive.
1
25-27
20
Anticoagulant; Antiinflammatoire; Association médicamenteuse; Chimiothérapie; Ciclosporine; Collyre; Conjonctivite pseudomembraneuse; Etude cas; Glucocorticoïde; Glycosaminoglycane; Héparine; Immunodépresseur; Nourrisson; Rimexolone; Traitement; Voie intraoculaire
Pharmacothérapie
14
Juin
Accès libre
Oeil

---
Efficacité clinique de la clozapine dans le traitement de la schizophrénie
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976021
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=17
AOUIZERATE P
KINOO J
LOISON B
PILLOT B
CHAMPIGNEULLE O
LOCHU A
DESCE J
FREMONT P
Le centre hospitalier Lagny-Marne-La-Vallée comprend 200 lits de psychiatrie desservant trois secteurs sanitaires. La clozapine, prescrite dans le traitement de la schizophrénie, détient actuellement la seconde place au palmarès des médicaments les plus coûteux, et représente 51,2 % en valeur de la consommation des services de psychiatrie. Une étude rétrospective des dossiers médicaux et cahiers de surveillance des patients schizophrènes traités par la clozapine a été mise en place. La réponse clinique à la clozapine, ainsi que les coûts des traitements, ont été comparés à ceux des thérapeutiques antérieures. Trente patients ont été inclus, dont à ce jour 15 hospitalisés à plein temps et 15 en hôpital de jour (respectivement 21 et 9 avant mise sous clozapine). Le sex ratio hommes/femmes était de 2; l'âge moyen de 37,5 ans (de 22 à 54 ans); la pathologie d'une durée moyenne de 17 ans (de 3 à 36 ans). Dix des schizophrènes souffraient d'hébéphrénie, vingt de signes positifs. La durée moyenne de traitement par clozapine était de 43 mois (de 19 à 67 mois); la posologie moyenne d'entretien de 572 mg (de 100 à 650 mg). La tolérance a été bonne pour les 30 patients. Chez sept patients, une réticence à la surveillance hématologique a été observée en début de traitement. Dix patients ont sovffert d'effets indésirables, mais aucune neutropénie majeure n'a été observée. Les traitements antérieurs à l'administration de clozapine ont toujours fait appel à une association de 3 à 6 psychotropes (moy 4) dont au minimum deux neuroleptiques. Des correcteurs ont été associés dans 70 % des traitements. Les traitements par clozapine respectaient la monothérapie neuroleptique, excepté pour deux patients (association à l'haloperidol en début de traitement). Le nombre moyen de médicaments associés a été de 2 (de 1 à 3). Les hallucinations, délires, agitations et inhibitions ont été améliorées respectivement chez 28, 25, 27 et 30 % des patients et ont disparu totalement respectivement chez 50, 62, 64 et 60 %. Six patients hospitalisés sont passés en hôpital de jour. Parmi les neuf patients déjà en hôpital de jour, quatre travaillent en centre d'aide par le travail et deux ont un emploi. Le coût des traitements antérieurs était compris entre 0,6 F/j et 37,0 F/j (moy 9,0 F/J); le coût moyen des traitements par clozapine de 26,3 F/j (de 5,0 F/j à 36,0 F/j). Le coût du suivi biologique (NFS) était de 1 830 F par patient la 1 sup re /sup année, puis de 845 F les années suivantes. Pour la cohorte de 30 patients, le coût total annuel moyen par patient de la prise en charge (hospitalisation médicaments suivi biologique) était de 443 285 F avec les neuroleptiques classiques et de 411 000 F sous clozapine. La prescription de cette dernière permet donc une économie de l'ordre de 7%. La clozapine a amélioré l'autonomie, atténué, voire fait disparaître les principaux symptômes de la schizophrénie et diminué l'incidence des effets indésirables. La réussite du traitement a aussi probablement été liée à une prise en charge plus soutenue des patients par l'équipe soignante. Son coût est très supérieur à celui des traitements antérieurs, mais son e icacité en fait un produit indispensable à l'arsenal thérapeutique psychiatrique actuel.
1
17-24
20
Chimiothérapie; Clozapine; Coût; Economie santé; Efficacité traitement; Homme; Neuroleptique; Psychotrope; Schizophrénie; Traitement
Pharmacothérapie
14
Juin
Accès libre
Psycholeptiques: tranquillisant, neuroleptique.
Psychologie. Psychanalyse. Psychiatrie
Psychopharmacologie

---
Intérêt du dosage de l'acide formique lors d'intoxications par le méthanol Cas d'une intoxication aiguë
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976022
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=47
AOUIZERATE P
DUME L
ASTIER A
Une femme ayant ingéré un liquide lave-glace contenant du méthanol a été admise au service des urgences. Un dosage plasmatique du méthanol par chromatographie en phase gazeuse a été demandé en urgence. La concentrations plasmatique mesurée était de 1,4 g.L sup -1 /sup , et ne correspondait pas à l'importance des signes cliniques. La mise en place d'une méthode de dosage colorimétrique de l'acide formique selon la technique décrite par Osterloh a permis de détecter une concentration importante (0,506 g.L sup -1 /sup ) de ce métabolite du méthanol. Ces résultats montraient que l'intoxication n'était pas récente, car une fraction importante du méthanol avait été métabolisée. La patiente a pu être sauvée grâce à un traitement symptomatique, à l'administration de 4-méthylpyrazole par voie intraveineuse et une hémodialyse. Un simple dosage du méthanol n'aurait pas permis d'évaluer la gravité de l'intoxication, du fait du caractère tardif de son diagnostic, et donc la nécessité d'une hémodialyse en urgence. Pour confirmer cette hypothèse, dix autres patients intoxiqués par le méthanol ont été pris en charge grâce à un protocole de dosage systématique du méthanol et de l'acide formique. L'ensemble des cas d'intoxications par le méthanol, récentes ou non, ont pu être détectées et traités de manière adaptée. Sur 11 patients analysés, trois ont pu être diagnostiqués (deux survivants) alors que les concentrations plasmatiques de méthanol étaient nulles; trois patients ayant de faibles concentrations de méthanol, du fait d'un diagnostic tardif, mais de fortes concentrations en acide formique, ont été dialysés et sauvés, alors que ce n'aurait certainement pas été le cas avec le seul dosage du méthanol. Cette étude préliminaire devrait être suivie d'une analyse de plus grande ampleur, afin d'affiner les résultats obtenus, et confirmer l'intérêt diagnostique de cette méthodologie.
1
47-51
20
Aigu; Diagnostic; Etude cas; Formique acide; Homme; Intoxication; Métabolite; Méthanol; Toxicocinétique
Pharmacocinétique et suivi thérapeutique
14
Juin
Accès libre
Toxicologie des produits domestiques et cosmétiques

---
Avantages des neuroleptiques à action prolongée dans le traitement des schizophrénies : à propos d'une étude comparative
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976091
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=33
ZAAFRANE F
GAHA L
MECHRI A
TABKA R
GASSAB L
ABDELKRIM M
Maladie chronique, la schizophrénie nécessite un traitement au long cours, inscrit dans un projet bio-psycho-social adapté à chaque patient et dans lequel la chimiothérapie neuroleptique occupe une place fondamentale. Cette chimiothérapie au long cours vise la suppression des symptômes positifs, la réduction des symptômes négatifs, la diminution de la fréquence et de la gravité des effets secondaires et la promotion de l'autonomie et de la dépendance du sujet. Elle fait appel à plusieurs modalités thérapeutiques parmi lesquelles se distinguent les neuroleptiques à action prolongée. Les auteurs proposent à travers une étude transversale réalisée à la consultation externe de psychiatrie de Monastir de décrire les caractéristiques et d'évaluer les avantages du traitement neuroleptique retard. Une population de 150 patients répondant aux critères diagnostiques de schizophrénie ou de trouble schizo-affectif du DSM IV, a été répartie en fonction du traitement neuroleptique en trois groupes: 1. groupe neuroleptique à action prolongée (N 61); 2. groupe neuroleptique par voie orale (N 36); 3. groupe neuroleptique mixte (N 53). L'évaluation a consisté en la revue du dossier médical, l'entretien psychiatrique, l'examen somatique et la passation des échelles BPRS, Simpson et Angus et AMDP-5 et visait l'appréciation des données cliniques et la comparaison des caractéristiques thérapeutiques entre les trois groupes avant et après l'introduction du neuroleptique retard. L'étude comparative a constaté que le traitement neuroleptique à action prolongée était associé d'une manière significative à; - une réduction des posologies et du nombre des neuroleptiques; - une amélioration de l'observance; - une atténuation des effets extrapyramidaux; - une diminution des rechutes. Le traitement neuroleptique à action prolongée compte tenu de ces multiples avantages devrait être privilégié.
1
33-38
20
Chimiothérapie; Etude comparative; Forme libération contrôlée; Forme pharmaceutique; Homme; Neuroleptique; Psychotrope; Schizophrénie; Traitement
Pharmacothérapie
14
Juin
Accès libre
Psycholeptiques: tranquillisant, neuroleptique.
Psychologie. Psychanalyse. Psychiatrie
Psychopharmacologie

---
Adéquation des apports en macronutriments en nutrition parentérale de l'adulte : comparaison entre les poches souples industrielles et les flacons séparés
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976326
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=7
CHARPIAT B
PERSOONS R
PERROT S
Les conférences de consensus françaises relatives à la nutrition parentérale recommandent de calculer les apports en glucides, lipides et azote à partir des caractéristiques de chaque patient. En s'appuyant sur ces recommandations cet article propose: 1. de déterminer de quelle manière, les mélanges et prémélanges industriels en poches souples destinés à la nutrition parentérale peuvent répon re aux besoins en glucides, lipides et azote des patients nécessitant une nutrition parentérale; 2. de définir si les apports par prémélanges et mélanges industriels sont plus précis pour répondre aux besoins calculés des patients que ceux obtenus avec les flacons séparés; 3. d'indiquer parmi les gammes existantes, celle qui couvrirait le plus large éventail des besoins. Les résultats indiquent que pour un intervalle d'apport calorique de 800 à 2 500 kcal, aucune gamme de mélanges binaires et ternaires proposés par l'industrie ne permet de couvrir l'ensemble des besoins. De plus, il est montré que la combinaison de flacons séparés de glucides, lipides et d'azote permet de répondre de manière plus précise aux besoins calculés des patients que les mélanges et prémélanges industriels. Ces résultats ne sont pas en faveur d'une large utilisation des mélanges industriels binaires et ternaires en poches souples pour nutrition parentérale à l'hôpital. Un usage généralisé des mélanges et prémélanges industriels pour nutrition parentérale soulignerait une absence de prise en compte et d'application des recommandations des conférences de consensus.
1
7-11
20
Adulte; Alimentation; Apport énergie; Azote; Glucide; Lipide; Mélange; Prémélange; Voie parentérale
Pharmacotechnie et contrôle de qualité
14
Juin
Accès libre
Divers

---
Mise au point d'un gel sclérosant alcoolique d'éthylcellulose utilisé pour le traitement des malformations veineuses
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976327
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=12
TIRET I
HECQUARD C
LEROYER R
TOURE P
BARRELLIER M
DOMPMARTIN A
LABBE D
THERON J
L'éthanol est l'un des agents sclérosants les plus efficaces dans le traitement des malformations veineuses (MV). Son principal effet secondaire est dû à la diffusion loin de la cible, avec nécrose des tissus sains. Pour améliorer cet inconvénient, nous avons testé plusieurs substances épaississantes et mis au point un gel à base d'éthylcellulose (5,88 % p/p) dans l'éthanol. Les contrôles effectués sur la préparation concernent la stérilité, le dosage de l'éthanol, la teneur en résidu sec et la viscosité. La viscosité très augmentée de cette préparation permet une injection limitée dans les MV (0,2-2,5 mL) et les résultats préliminaires sur 22 patients (de 8 à 55 ans) sont encourageants, avec une nette amélioration clinique.
1
12-16
20
Cellulose(éthyl); Chimiothérapie; Ethanol; Forme pharmaceutique; Gel; Homme; Malformation; Propriété physicochimique; Préparation; Sclérothérapie; Traitement; Veine
Pharmacotechnie et contrôle de qualité
14
Juin
Accès libre
Divers

---
Evaluation de la qualité de la dispensation des médicaments dans un hôpital gérontologique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976890
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=39
BOCQUET P
FAUCHER N
CHERON J
VISCAÏNO Y
ROGER M
Dans le cadre d'un programme d'amélioration de la qualité de la dispensation des médicaments dans un hôpital gérontologique de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris, une évaluation qualitative et quantitative de la qualité du processus a été réalisée, par une enquête transversale d'observation, un jour donné. Celle-ci a quantifié, au moyen d'indicateurs de conformité, la qualité de chaque segment identifié au niveau du circuit du médicament: prescription, préparation, distribution, enregistrement des médicaments donnés, l'évaluation a porté sur un échantillon de 243 patients hospitalisés en soins de suite ou de longue durée, représentant un total de 1 408 lignes de prescription (99 prescriptions relevaient d'une dispensation nominale (DN) et 144 d'une dispensation globale (DG)). L'évaluation qualitative souligne un défaut de discipline au niveau du segment prescription, surtout en soins de suite, et une très grande hétérogénéité des pratiques et des modes d'organisation pour es segments préparation et distribution. L'évaluation quantitative montre, pour les segments prescription, préparation et distribution des taux de conformité significativement supérieurs en DN qu'en DG: identification du patient (91,9% versus 51,4%), respect des standards de prescription (95% versus 77,8%), reconnaissance des médicaments dans les piluliers (100% versus 66,7%), concordance avec la prescription référente des médicaments distribués (84,8 % versus 71,5%). Les discordances observées en DN portent avant tout sur l'horaire, plus rarement sur la posologie et jamais sur le produit. Au vu de ces résultats, des actions d'amélioration ont été mises en oeuvre: généralisation d'une DN centralisée au niveau de la pharmacie, mise en place de supports de prescription adaptés, recommandations à l'égard de la prescription et de l'administration des formes orales en gérontologie. Toutefois, seule la mise en place d'une prescription informatisée permettra d'améliorer encore d'avantage la chaîne de dispensation.
1
39-46
20
Dispensation médicament; Evaluation; Hôpital; Personne âgée; Qualité
Information et dispensation
14
Juin
Accès libre
Divers

---
Evaluation d'une solution buvable de citrate potassium-magnésium dans les lithiases oxalocalciques récidivantes
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976918
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=28
AZAR R
HORRENT S
MAISONNEUVE N
ODOU P
L'intérêt d'augmenter la citraturie par le citrate tripotassique dans la prévention des récidives des lithiases est actuellement admis. Le rôle du magnésium comme inhibiteur de la cristallisation du phosphate et de l'oxalate de calcium reste encore discuté. En collaboration avec la pharmacie, une solution buvable de citrate de potassium et de magnésium (Cit K Mg) a été développée. Le but de ce travail est d'évaluer la stabilité, l'efficacité clinique, les modifications des paramètres biochimiques urinaires et la tolérance de ce traitement, sur neuf volontaires sains ainsi que chez 35 patients présentant des lithiases calciques récidivantes. Cette solution est stable 1 mois. Au niveau clinique le nombre de calculs excrétés durant les 4 ans qui suivent le début du traitement a significativement été réduit (2,3 0,7 versus 0,3 0,07, p 0,001). Au niveau biochimique, il est observé une augmentation significative de la magnésurie ( 20,56 %), de la kaliurie ( 44,44 %), de la citraturie ( 46,18 %) et du pH ( 4,19 %). La tolérance est satisfaisante puisque seuls trois patients ont présenté des troubles digestifs sous traitement sans toutefois nécessiter son arrêt. La solution buvable Cit K Mg apparaît ainsi comme efficace et bien tolérée et permet d'obtenir une réduction significative du risque de récidive des lithiases oxalocalciques.
1
28-32
20
Calcium; Chimiothérapie; Citrate; Forme orale; Homme; Lithiase; Magnésium; Oxalate; Potassium; Propriété physicochimique; Préparation; Prévention; Rein; Récidive; Solution liquide; Stabilité chimique
Pharmacothérapie
14
Juin
Accès libre
Appareil urinaire

---
Capture, efflux et modulation du transport des médicaments au niveau cérébral
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976920
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=52
PHAM Y
GIMENEZ F
La barrière hémato-encéphalique est constituée d'une monocouche de cellules endothéliales au niveau des copillaires cérébraux, unies entre elles par des jonctions serrées étanches. Cette structure séparant le sang du cerveau le protège des substances toxiques et permet le passage d'un certain nombre de substances nutritives essentielles. Certains médicaments peuvent franchir cette barrière, soit par diffusion passive en fonction de leurs propriétés (lipophilie, fixation aux protéines plasmatiques, état d'ionisation, poids moléculaire), soit par diffusion facilitée, soit enfin par transport actif nécessitant alors un apport d'énergie, Des protéines d'efflux sont également susceptibles de transporter ces médicaments depuis le cerveau vers le compartiment sanguin. Ainsi, la P-glycoproléine, associée au phénomène de multirésistance, est capable de transporter les médicaments vers le compartiment sanguin. Il en est de même pour d'autres transporteurs comme les MRP. Une activité métabolique s'exerce au niveau cérébral mais elle concerne plus les médiateurs et assez peu les médicaments. Différentes stratégies sont actuellement explorées afin de moduler le passage de ces médicaments, soit par injection plus directe (introcérébroventriculaire, intrathécale), par augmentation des doses ou par rupture de la BHE, soit par modulation des phénomènes d'efflux, soit par manipulation du médicament lui-même (peptides chimériques, liposomes).
1
52-63
20
Article synthèse; Barrière hématoencéphalique; Capture; Distribution; Encéphale; Homme; Médicament; Métabolisme; Pharmacocinétique; Système nerveux central; Transport actif; Transport
Pharmacocinétique et suivi thérapeutique
14
Juin
Accès libre
Pharmacocinétique. Pharmacogénétique. Interactions médicament-récepteur

---
Particularités pharmacocinétiques des médicaments administrés au sujet brûlé
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=976925
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=72
LESNE-HULIN A
BOURGET P
La brûlure sévère est une pathologie complexe et évolutive qui touche plusieurs organes et fonctions. L'ensemble de ces dérèglements affecte théoriquement Tes étapes d'absorption, de distribution, de métabolisme et d'élimination des médicaments. En conséquence, la variabilité intra- et interindividuelle est fréquente chez ces patients. En clinique, le réanimateur est amené à recourir à divers traitements puissants mais souvent empiriquement, car les études cinétiques sont rares chez le brûlé. Certaines de ces études sont méthodologiquement discutables car elles sont réalisées sur des courtes séries de sujets, présentent une hétérogénéité des populations et/ou des statuts physiopathologiques ou encore une analyse cinétique partielle. Nous présentons une revue actualisée et comparée des données concernant diverses classes thérapeutiques. Malgré le nombre relativement important d'investigations dont ont fait l'objet les anti-infectieux, peu de recommandations posologiques sont proposées. Cependant, ces produits peuvent bénéficier des techniques de suivi thérapeutique maîtrisé à partir duquel une adaptation des posologies peut être réalisée. Concernant les autres médicaments, peu d'études sont assorties de recommandations. Quelques auteurs montrent une diffusion cutanée importante de certains médicaments au sein même des lésions ou encore des modifications pharmacocinétiques nécessitant des changements de prescription médicale chez ces patients. La caractérisation pharmacocinétique des médicaments chez le brûlé devrait être associée à une exploration pharmacodynamique.
1
72-78
20
Analgésique; Antibactérien; Antibiotique; Antiulcéreux; Article synthèse; Brûlure; Homme; Pharmacocinétique
Pharmacocinétique et suivi thérapeutique
14
Juin
Accès libre
Pharmacocinétique. Pharmacogénétique. Interactions médicament-récepteur

---
Détection rapide des stupéfiants urinaires : Emit versus deux techniques sur support solide
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=977424
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=20&iss=1&page=64
BARBAULT-FOUCHER S
BELLIARD A
FELDMAN D
FIEVET M
PEYTAVIN G
FARINOTTI R
THUILLIER A
Outre l'orientation clinique, le diagnostic d'une toxicomanie fait appel à des recherches de stupéfiants urinaires. De nouvelles techniques chromatographiques et enzymatiques sur couches minces sont apparues ces dernières années. Ce travail compare deux techniques immunologiques de screening toxicologique sur plaques (enzymatique et chromatographique) à une automatisée couramment utilisée dans les laboratoires de toxicologie (Emit: enzym multiplied immunoassay technique). En cas de discordances entre ces techniques, une confirmation est réalisée, dans la mesure du possible, par d'autres méthodes: immunopolarisation de fluorescence (FPIA) et chromatographie phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (CG/SM). Une évaluation rétrospective, expérimentale et économique effectuée sur les urines de 30 patients pour les quatre familles de stupéfiants les plus répandues (opiacés, cocaïne, cannabis, amphétamines et métabolites) nous a permis de conclure à une supériorité en terme de sensibilité et de fiabilité des résultats, de la technique Emit sur les techniques immuno-chromatographique et immuno-enzymatique sur couche mince, malgré une moindre rapidité, une mise en oeuvre plus difficile et un coût supérieur.
1
64-71
20
Amfétamine; Analyse quantitative; Cannabis; Chromatographie; Cocaïne; Dépistage; Détection; Etude comparative; Homme; Liquide biologique; Méthode immunoenzymatique; Méthode immunologique; Opiacés; Plaque; Substance toxicomanogène; Technique EMIT; Toxicomanie; Urine
Pharmacocinétique et suivi thérapeutique
14
Juin
Accès libre
Toxicomanies

---
Risque cardiovasculaire, épidémiologie, prévention
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=864503
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=10&page=798
DUCIMETIERE P
Les aspects épidémiologiques des maladies prennent une place de plus en plus grande en médecine et le poids donné aux connaissances basées sur les faits témoigne en grande partie de cette évolution. Des changements particulièrement nets ont eu lieu de ce point de vue ces vingt dernières années dans le domaine de la pathologie cardiovasculaire, devenu un domaine d'application privilégiée des principaux concepts de l'épidémiologie moderne dont ceux de risque et de prévention. On entend souvent affirmer que ces concepts, certes anciens, sont scientifiquement dépassés, alors qu'au contraire ils se sont progressivement imposés dans tous les secteurs de l'activité médicale au point qu'on oublie leur origine, tant leur utilisation paraît naturelle. Aujourd'hui, le cardiologue clinicien sait reconnaître le patient à haut ou bas risque, il sait distinguer une situation de prévention primaire ou secondaire, bref, il applique dans son activité journalière des stratégies fondées sur des concepts et, lorsque c'est possible, sur des données quantitatives issues de l'épidémiologie. Il faut remarquer que, loin de s'opposer aux progrès de la biologie, l'épidémiologie cardiovasculaire moderne les utilise de plus en plus dans la recherche étiologique, progrès qui lui permettent en particulier d'envisager de nouveaux moyens de prévention. La reconnaissance au début des années 70 d'une diminution de la mortalité cardiovasculaire aux États-Unis pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, puis l'observation du même phénomène dans la quasi-totalité des pays industrialisés ont joué un rôle essentiel dans l'histoire de l'épidémiologie cardiovasculaire. Il a semblé à cette époque qu'un coup d'arrêt était mis à l'extension de la grande pandémie du xxe siècle, et qu'il était important d'en rechercher les causes afin d'évaluer la part attribuable à une baisse de l'incidence de la maladie dans les populations et celle provenant des progrès dans la prise en charge médicale des malades à court ou moyen terme. Les développements de la connaissance dans l'étiologie et la prévention primaire d'une part, et dans la prise en charge des événements aigus et la prévention secondaire d'autre part, ont été intimement liés. Dans une première partie nous en rappellerons les grandes étapes, puis nous tirerons les leçons du projet Monica de l'OMS [1] qui a fourni les données essentielles sur les évolutions épidémiologiques dans la période récente.
10
798-802
6
Appareil circulatoire pathologie; Epidémiologie; Facteur risque; Homme; Prévention
Risques cardiovasculaires
16
Janvier
Accès libre
Cardiopathie coronaire

---
Génétique des arythmies
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=864504
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=10&page=803
LE MAREC H
PROBST V
En rendant possibles la localisation et l'identification des gènes responsables de maladies héréditaires, la génétique moléculaire fait partie des grandes avancées scientifiques de la dernière décennie dans le domaine des troubles du rythme cardiaque. L'identification des gènes morbides permet le démembrement de certaines atteintes en identifiant au sein d'un syndrome des pathologies différentes (c'est le cas du syndrome du QT long congénital où au moins 5 gènes peuvent être en cause) mais surtout, par une approche intégrée associant cliniciens, généticiens et physiologistes, elle facilite la compréhension des mécanismes physiopathologiques des troubles du rythme et peut aboutir à une amélioration de la prise en charge des patients, depuis le diagnostic jusqu'au développement de nouvelles stratégies thérapeutiques.
10
803-809
6
Déterminisme génétique; Homme; Trouble rythme cardiaque
Risques cardiovasculaires
16
Janvier
Accès libre
Trouble du rythme et de la conduction

---
Le risque génétique de cancer
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=864506
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=10&page=815
STOPPA-LYONNET D
GAUTHIER-VILLARS M
BLANDY C
Les familles comptant plusieurs membres atteints d'un cancer ont depuis toujours une connaissance empirique de leur risque tumoral. Cette perception est d'autant plus aiguë que l'histoire familiale est sévère et de devenir dramatique comme en témoigne l'observation du cas d'une jeune femme rapporté dans un mémoire de l'Académie Royale de Chirurgie sur le cancer publié autour de 1750 [1]. Une religieuse de 19 ans était atteinte d'un cancer du sein et refusait tout traitement puisque sa grand-mère et un grand-oncle maternel en étaient morts. De nombreux arbres généalogiques dessinés spontanément par les familles représentant les sujets atteints témoignent de leur connaissance intuitive de l'hérédité des cancers.
10
815-819
6
Déterminisme génétique; Homme; Li Fraumeni syndrome; Pathogénie; Tumeur maligne
Risques de cancer
16
Janvier
Accès libre
Tumeurs multiples. Tumeurs solides. Tumeurs chez l'enfant (généralités)

---
Analyse à grande échelle de l'expression génique : applications aux cellules hématopoïétiques
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=866175
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=6&iss=5&page=369
KASTNER P
CHAN S
Ces dernières années ont vu le développement de technologies d'analyse à grande échelle des profils d'expression génique (puces à ADN ou technique Sage). Alliées à la progression de la connaissance des génomes, ces techniques sont en train de révolutionner la façon dont les systèmes biologiques sont appréhendés. Nous décrivons ici les premières applications de ces techniques à des cellules d'origine hématopoïétiques.
5
369-374
6
Cellule hématopoïétique; Cellule myéloïde; Cellule souche; Cytodifférenciation; Exploration; Expression génique; Génome; Homme; Hybridation moléculaire; Hématopoïèse; Lymphocyte; Mastocyte; Puce à DNA; Technique
Revues
21
Décembre
Accès libre
Généralités, techniques d'étude, hémostase, fibrinolyse

---
HLA et transfusion sanguine
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=866176
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-7527&vol=6&iss=5&page=375
MULLER J
Le système HLA est impliqué de différentes façons en transfusion sanguine. En tant que système polymorphe immunogénique il est la cause fréquente d'allo-immunisations post-transfusionne les telles que des réactions fébriles non hémolytiques, ou des syndromes aigus de détresse respiratoire. Les anticorps anti-HLA ne sont pas les seules causes de ces syndromes, mais ils doivent être recherchés systématiquement, d'abord chez le receveur et éventuellement chez le donneur des produits sanguins. L'utilisation de sang déleucocyté ou irradié par les UV-B est capable de prévenir ces réactions ainsi que l'allo-immunisation anti-HLA primaire mais pas une réponse secondaire chez des receveurs préimmunisés. L'allo-immunisation anti-HLA est aussi en cause dans nombre d'états réfractaires aux transfusions de plaquettes, dans ces cas une sélection appropriée de plaquettes compatibles pourra aider à restaurer l'efficacité transfusionnelle. En tant que système majeur d'histocompatibilité les molécules HLA pourraient jouer un rôle dans l'effet bénéfique des transfusions sanguines préalables sur les greffes de rein, mais le mécanisme de cet effet n'est pas connu. En effet le sang non déleucocyté apporte tous les éléments nécessaires à une réponse allogénique qui est elle-même la base de la réaction de rejet immunologique, le passage de cet état de réactivité normale à une réactivité atténuée, et ses modalités immunogénétiques sont encore loin d'être parfaitement compris. En revanche, la survenue d'une réaction de greffon contre l'hôte, qui est un accident rare de la transfusion sanguine chez un receveur immunocompétent, illustre l'effet néfaste de l'absence unilatérale d'histo-incompatibilité entre un receveur et un donneur. En effet, dans la majorité des cas, cet accident est dû à la transfusion de sang provenant d'un donneur homozygote pour un haplotype HLA à un receveur lui-même hétérozygote. En tant que molécules impliquées dans la présentation de peptides antigéniques aux lymphocytes T, les molécules HLA de classe II jouent un rôle ans la capacité à développer certains alloanticorps antiplaquettaires responsables de thrombopénies néonatales allo-immunes ou de purpuras post-transfusionnels. L'association la plus forte a été établie entre l'allo-immunisation anti-HPA-1a et la spécificité HLA-DRB3 sup * /sup 0101. Dans ce cas la capacité de cette molécule HLA à se lier au peptide dérivé de PHA-1a est due à la présence dans ce peptide d'une leucine qui est remplacée par une proline dans l'allèle HPA-1b. Les personnes HPA-1b homozygotes qui sont HLA-DRB3 sup * /sup 0101 courrent le risque de s'immuniser contre HPA-1a.
5
375-385
6
Antigène histocompatibilité classe I; Antigène histocompatibilité classe II; Article synthèse; Complication; Groupe thrombocytaire; Homme; Isoimmunisation; Maladie greffon hôte; Physiopathologie; Produit dérivé; Réponse immune; Sang; Système HLA; Thrombocyte; Transfusion
Revues
21
Décembre
Accès libre
Sang. Succédanés du sang et du plasma. Constituants du sang. Cellules sanguines. Groupage sanguin. Plasmaphérèse. Aphérèse

---
Virus oncogènes chez l'homme
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=866780
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=10&page=826
GESSAIN A
Dans la première partie de cet article, nous discuterons trois points cruciaux concernant les virus oncogènes humains. Tout d'abord la notion de causalité virus-cancer chez l'homme, en présentant les critères permettant d'associer de façon étiologique un cancer à un virus donné, puis nous tenterons d'apprécier l'importance du problème en termes de santé publique ; enfin nous présenterons les données récentes concernant le mécanisme de la carcinogenèse virale chez l'homme, qui reste encore mal élucidé dans la plupart des cas. Dans une deuxième partie, nous décrirons brièvement les principales caractéristiques des différents virus oncogènes humains.
10
826-836
6
Carcinogenèse; Homme; Pathogénie; Tumeur maligne; Virus
Risques de cancer
16
Janvier
Accès libre
Virus

---
Les maladies à prions
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=866781
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=10&page=837
DORMONT D
Les encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles (ESST) sont des maladies neurodégénératives qui touchent aussi bien l'homme que certains mammifères. Chez l'homme, il s'agit du Kuru, de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), du syndrome de Gerstmann-Sträussler-Scheinker, et de l'insomnie fatale familiale (IFF) ; chez l'animal, les ESST naturelles décrites à ce jour sont la tremblante naturelle du mouton et de la chèvre, la maladie du dépérissement chronique des ruminants sauvages, l'encéphalopathie transmissible du vison, l'encéphalopathie spongiforme féline et l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Ces maladies sont induites par des agents transmissibles aux propriétés biologiques et physico-chimiques très atypiques, les agents transmissibles non conventionnels (ATNC) encore appelés prions. Elles se caractérisent toujours par une longue période d'incubation cliniquement silencieuse, pouvant atteindre 40 ans chez l'homme, par l'évolution subaiguë du tableau clinique à la phase d'état et par des stigmates neuropathologiques constitués de l'association d'une spongiose du neuropile, d'une mort neuronale et d'une gliose majoritairement astrocytaire. D'une façon générale, les ESST répondent à un double déterminisme, génétique et infectieux : l'importance du génome de l'hôte dans la susceptibilité aux ATNC et dans l'expression clinique de la maladie qu'ils induisent a été bien démontrée dans les maladies expérimentales, dans les maladies naturelles humaines, ainsi que dans la tremblante naturelle des ovins et des caprins [1]. La nature exacte des agents à l'origine des ESST n'est toujours pas connue. Toutefois, la présence dans les fractions infectieuses semi-purifiées d'une protéine de l'hôte sous une forme anormale, la PrP, résistante partiellement à la digestion protéolytique (PrP-res) d'une part, et la grande résistance des ATNC aux procédés d'inactivation d'autre part suggèrent fortement que les acides nucléiques ne jouent pas un rôle majeur dans le facteur de transmissibilité et que la structure tridimensionnelle des protéines constitue le support probablement unique de la pathogénicité.
10
837-842
6
Article synthèse; Encéphalopathie spongiforme Creutzfeldt Jakob; Gerstmann Sträussler Scheinker syndrome; Homme; Insomnie; Prion
Risques neurologiques
16
Janvier
Accès libre
Maladies dégénératives et hérédodégénératives du système nerveux. Leucodystrophies. Maladies à prions

---
Maladie d'Alzheimer et autres démences
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=866782
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=10&page=843
AMOUYEL P
La première description histologique des lésions cérébrales d'une patiente âgée de 52 ans présentant des troubles de la mémoire et de la compréhension, une aphasie une désorientation et une paranoïa, par Aloïs Alzheimer date de 1907 [1]. Ce n'est cependant que depuis environ quinze ans que la maladie d'Alzheimer, et d'une manière plus générale les démences, sont devenues un enjeu de santé publique majeur. À l'origine de l'exceptionnel intérêt que suscitent ces maladies, qui, jusqu'à un passé récent, ne relevaient que d'une évolution fâcheuse de la sénilité : l'accroissement de l'espérance de vie des populations occidentales. Aussi, face à une potentielle épidémie de démences dans les pays industrialisés, de nombreux travaux sont en cours pour essayer de comprendre, prendre en charge et prévenir ces maladies. Les travaux les plus récents nous livrent un certain nombre de pistes, tant dans le domaine de la connaissance que dans celui de la prévention, qui pourraient nous aider à maîtriser et à réduire ce risque au cours des dix prochaines années.
10
843-848
6
Démence Alzheimer; Déterminisme génétique; Facteur risque; Homme; Pathogénie; Prévention
Risques neurologiques
16
Janvier
Accès libre
Maladies dégénératives et hérédodégénératives du système nerveux. Leucodystrophies. Maladies à prions

---
Greffes de neurones chez des patients parkinsoniens : bilan et perspectives
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=866783
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=10&page=849
PESCHANSKI M
REMY P
CESARO P
Les allogreffes intracérébrales de neurones fœtaux ont démontré leur valeur pour le traitement de la maladie de Parkinson chez la majorité des quelques centaines de patients qui en ont bénéficié au cours des 10 dernières années. D'autres greffes du même type sont actuellement à l'essai pour le traitement de la maladie de Huntington. Les neurones fœtaux s'intègrent dans le parenchyme nerveux du patient, acquièrent un phénotype adulte et remplacent, anatomiquement et fonctionnellement, des neurones perdus du fait de la maladie. Des améliorations cliniques notables peuvent être ainsi obtenues. La technique d'allogreffe pose toutefois un problème de logistique extrêmement difficile à résoudre car l'obtention et la préparation des tissus s'appuient sur une chaîne de compétences qu'il n'est pas aisé de réunir en dehors de centres très spécialisés. L'avenir de ces greffes dépend donc de la création de sources alternatives de tissu. Deux voies semblent aujourd'hui prometteuses, celle des xénogreffes (de neurones porcins) et celle des cellules souches embryonnaires humaines. Dans les deux cas, mais de façon fort différente, l'objectif est de mettre en place des banques dans lesquelles les neurochirurgiens pourraient venir puiser à la demande. Les obstacles qui se présentent sont différents mais des pistes susceptibles de les contourner sont actuellement explorées.
10
849-853
6
Homme; Homogreffe; Neurone; Parkinson maladie; Traitement
Risques neurologiques
16
Janvier
Accès libre
Crâne, encéphale, chirurgie vasculaire

---
Le concept de défense immunitaire
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=866785
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=10&page=854
LEVY Y
BOITARD C
Le système immunitaire est un ensemble de cellules qui communiquent par interaction directe mais aussi indirecte par des médiateurs solubles, les cytokines. Il assure l'intégrité de l'organisme dans un environnement dont la diversité est la marque et dont il partage la sélection par la survie comme mode de sélection, mais aussi de fonctionnement assurant une mémoire immunitaire. La connaissance actuelle des mécanismes générant la diversité de reconnaissance des antigènes et leur présentation fondent l'immunologie. Le développement du système immunitaire, qui en assure la plasticité en l'adaptant à l'organisme dans lequel il évolue, conduit, en assurant un compromis permettant sa coexistence avec celui -ci, à la tolérance immunitaire.
10
854-860
6
Cytokine; Homme; Immunité; Mécanisme action; Réponse immune
Immunologie
16
Janvier
Accès libre
Organes et cellules impliqués dans la réponse immunitaire

---
Evolution des dispensations d'antirétroviraux, conseil pharmaceutique et satisfaction des patients dans un centre hospitalier universitaire
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=881842
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=303
MONFORT P
HENN S
PERRIN A
VIGNERON J
HOFFMAN M
CANTON P
Depuis 1996, l'arsenal thérapeutique antirétroviral s'enrichit de nombreuses molécules ; les trithérapies comprenant un inhibiteur de protéase prouvent leur efficacité. L'expérience de la pharmacie de l'hôpital Brabois adultes en termes de dispensation d'antirétroviraux montre la constante et rapide évolution des prescriptions, ainsi que la réactivité des cliniciens, en fonction des stratégies thérapeutiques recommandées et des connaissances concernant efficacité et tolérance des antirétroviraux. Une bonne observance, c'est-à-dire le respect strict de la continuité du traitement et des modalités de prise des antirétroviraux, étant indispensable à leur efficacité, notre pharmacie propose à chaque patient un conseil pharmaceutique basé sur des documents interactifs tels qu'un plan de prise personnalisé. Une enquête de satisfaction montre que ce conseil est bien accueilli par nos patients ; cette enquête met également en évidence l'attachement des patients à la dispensation hospitalière des antirétroviraux, principalement pour une raison de confidentialité.
4
303-314
19
Antiviral; Dispensation médicament; Pharmacie hospitalière; SIDA
Information et dispensation
27
Février
Accès libre
Antiviraux

---
Réalisation d'un audit sur les pratiques d'antibioprophylaxie au CHU de Saint-Etienne
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=882482
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=260
DAURAT M
DUBOIS V
CHARRIER D
GRIGNON M
CHADOINT V
VEYRE M
BERTHELOT P
AUBOYER C
POZZETTO B
Afin d'évaluer les pratiques d'antibioprophylaxie, un audit a été réalisé au CHU de Saint-Étienne. Une semaine de 1998 a été choisie. De façon rétrospective, les dossiers couvrant cette période et comportant une intervention chirurgicale ont été pris en compte. Pour chaque dossier un questionnaire a été rempli afin de recueillir les données. Un groupe de pilotage constitué d'anesthésistes, d'infectiologues, de bactériologistes, de pharmaciens, s'est réuni pour analyser la totalité des questionnaires en se référant à la conférence de consensus de la Sfar (Société française d'anesthésie réanimation) « Antibioprophylaxie en milieu chirurgical chez l'adulte » du 10-11 décembre 1992. Deux cent soixante-quinze dossiers ont été étudiés. Plusieurs critères ont été évalués : le choix de la molécule, la durée de l'antibioprophylaxie, la posologie, l'horaire d'administration. Les résultats ont été analysés globalement et par service. La présence ou l'absence d'antibioprophylaxie était conforme aux recommandations nationales dans 82 % des cas. La réalisation d'un tel audit des prescriptions permet d'avoir une image objective de la qualité de l'antibioprophylaxie et de mettre en évidence les dysfonctionnements. Ceux-ci pourront être corrigés par la rédaction de protocoles validés. L'amélioration des pratiques d'antibioprophylaxie est nécessaire pour optimiser la prévention des infections du site opératoire, diminuer l'émergence de bactéries multirésistantes et diminuer les coûts inutiles.
4
260-265
19
Antibactérien; Antibiotique; Audit; Chimiothérapie; Chirurgie; Complication; Homme; Infection; Postopératoire; Prescription médicale; Prévention
Pharmacothérapie
27
Février
Accès libre
Antibactériens

---
Détermination d'un seuil de toxicité neurologique pour l'oxaliplatine
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=882484
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=266
BERG C
ESSNER C
BOURDERONT D
AUJOULAT O
L'oxaliplatine présente une toxicité neurologique sensitive dose-dépendante pouvant entraîner une gêne fonctionnelle. Devant son utilisation de plus en plus répandue dans le cancer colorectal métastasé, nous nous sommes proposés au centre hospitalier de Mulhouse (CHM) de rechercher un seuil d'alerte calculé à partir d'une dose cumulée susceptible d'entraîner cet effet indésirable. Nous avons conduit une étude rétrospective sur l'ensemble des patients traités par oxaliplatine de décembre 1995 à février 1999. La dose totale cumulée est calculée pour chaque patient et les symptômes neurologiques sont cotés de 0 à 3 selon l'échelle modifiée de Levi, en collaboration avec un oncologue. La méthode statistique dérive d'un test selon Kaplan-Meier mettant en relation seuil de risque neurologique et dose cumulée. Sur 125 patients éligibles, 100 ont pu être évalués. Un déficit fonctionnel Igrade 3) est retrouvé pour 18 % des patients. Le risque de développer un effet neurologique quel que soit son grade est de 50 % pour une dose cumulée de 740 mg.m sup - /sup 2 dans notre population. Le risque de déveopper un effet neurologique de grade 3 est de 10 % pour une dose cumulée comprise entre 650 et 700 mg.m sup -2 /sup , ce qui correspond à 6-7 cycles de chimiothérapie à 100 mg.m sup -2 /sup . Les données de la littérature indiquent des seuils de risque allant de 540 mg.m sup -2 /sup (étude de phase I, 11 patients) à 800 mg.m sup - /sup 2 (mentions du Vidai). Dans notre cohorte, 16 patients ont été traités par au maximum deux cycles de chimiothérapie au total sans avoir eu le temps de développer d'effet neurologique : ce constat nous permet de penser que le seuil calculé est surestimé. En conséquence, nous avons choisi de retenir, en concertation avec les oncologues, un seuil d'alerte de 600 mg.m sup -2 /sup , soit six cycles à 100 mg.m sup -2 /sup .
4
266-271
19
Anticancéreux; Dose seuil; Homme; Oxaliplatine; Platine II Complexe; Relation dose réponse; Système nerveux pathologie; Toxicité
Pharmacothérapie
27
Février
Accès libre
Toxicité: système nerveux et muscle

---
Contamination expérimentale de systèmes de connexion sans aiguille ; comparaison avec un bouchon obturateur
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=882487
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=281
RONDIER E
VARNIER V
CONSTANT H
PUTET G
GOULLET D
AULAGNER G
Des systèmes de connexion sans aiguille sont apparus sur le marché afin de diminuer les risques infectieux par blessure dus à la manipulation des dispositifs de perfusion. Nous avons étudié trois de ces systèmes en comparant les conséquences d'une contamination bactérienne de leur membrane externe. Les trois systèmes testés sont Bionecteur 2 (Vygon), Connecta Clave (Ohmeda) et Smarte Site (Ivac), en parallèle d'un bouchon obturateur (Peters). Dix systèmes de chaque laboratoire ont été contaminés par Staphylococcus aureus puis décontaminés après 30 min par de la chlorhexidine alcoolique 0,2 %. Du milieu de culture a été injecté dans ces systèmes puis incubé. Après 48 h, les croissances bactériennes d'un système Bionecteur 2 et d'un bouchon obturateur ont été observées. L'analyse statistique ne nous a pas révélé de différence entre les systèmes testés et le bouchon. Ces nouveaux systèmes d'injection n'apportent donc pas de sécurité supérieure d'un point de vue bactériologique.
4
281-284
19
Contamination; In vitro; Infection; Matériel technique; Perfusion
Dispositifs médicaux - Pharmacoéconomie
27
Février
Accès libre
Perfusions. Cathétérismes. Oxygénothérapie hyperbare

---
Recherche de la dose efficace de la midodrine dans l'hypotension orthostatique iatrogène à partir d'une étude pilote
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=882580
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=256
GAIRARD A
CORDONNIER A
CHARLES A
VIALA A
PATRI E
GERMAIN C
LAFAY N
GURY C
L'hypotension orthostatique est un effet secondaire fréquent lors des débuts de traitements par des psychotropes possédant des propriétés α sub 1 /sub -adrénolytiques. Les différentes thérapeutiques correctrices habituellement utilisées ne donnent que des résultats modestes sur les signes cliniques et tensionnels de l'hypotension orthostatique. La midodrine est un puissant et sélectif agoniste des récepteurs adrénergiques périphériques qui a prouvé son efficacité dans de nombreuses études sur l'hypotension orthostatique d'origine neurologique et iatrogène. Le but de cette étude pilote est de confirmer cette efficacité et de préciser la gamme des posologies utilisables en pratique clinique. Il s'agit d'une étude multicentrique ayant reçu l'accord du CCPPRB Paris-Cochin, dont le centre hospitalier Sainte-Anne est le promoteur. Elle a été effectuée en ouvert avec recherche d'ajustement des posologies (7,5 à 15 mg.l sup -1 /sup ) chez 10 patients présentant des signes cliniques d'hypotension orthostatique accompagnés des critères tensionnels d'hypotension orthostatique. Le paramètre principal est l'étude de la variation de la pression artérielle, mesurée à plusieurs reprises. Le critère secondaire est l'évaluation des signes cliniques liés à l'hypotension orthostatique et l'évaluation de l'amélioration globale. La posologie moyenne était de 10,75 mg.l sup -1 /sup . La midodrine entraîne une diminution moyenne de la chute tensionnelle orthostatique de 12,3 mmHg en systolique et de 10,6 mmHg en diastolique. L'amélioration sur les signes cliniques est également notée avec une diminution du score de 58 %, ainsi qu'un score de 2 (fortement amélioré) à l'échelle d'amélioration globale sous traitement. Dans cet essai en ouvert de recherche de dose, la midodrine a montré son efficacité sur les signes c iniques de l'hypotension orthostatique iatrogène, ainsi que sur les chiffres tensionnels, d'après les critères de définition de l'hypotension orthostatique iatrogène, pour une posologie efficace et parfaitement tolérée de 10,75 mg (7,5-15). Ces résultats mériteraient d'être confirmés par une étude portant sur un plus grand effectif.
4
256-259
19
Agoniste; Chimiothérapie; Homme; Hypotension artérielle orthostatique; Iatrogène; Midodrine; Posologie; Psychotrope; Récepteur α1-adrénergique; Toxicité; Traitement
Pharmacothérapie
27
Février
Accès libre
Toxicité: système cardiovasculaire

---
Démarche d'anticipation de l'accréditation, appliquée à la dispensation nominative des médicaments à un centre de long séjour
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=882962
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=285
GRUNWALD N
LABRUDE M
COMMUN N
HOFFMAN M
L'ordonnance n 96-346 du 24 avril 1996 accorde un délai de cinq ans aux établissements de santé français pour s'engager dans une procédure d'accréditation. La pharmacie de l'hôpital central du CHU de Nancy, France, a jugé indispensable d'anticiper cette accréditation et a initié une démarche dans ce sens pour chacun de ses secteurs d'activité. Les objectifs de ce travail sont: - d'évaluer le système en place de dispensation nominative des médicaments aux centres de long séjour; - d'améliorer la qualité de ce système. La méthode employée comporte trois volets: - un audit interne du système de dispensation nominative. Le référentiel pris en considération est le « Référentiel de pharmacie hospitalière », édité en 1997 par la Société française de pharmacie clinique; - une analyse des dysfonctionnements mis en évidence suite à l'audit interne, grâce à la confection de diagrammes d'Ishikawa, ou diagrammes causes-effets; - des propositions d'amélioration de la qualité. Trois cent neuf critères ont été étudiés. Soixante-treize pour cent d'entre eux étaient conformes au référentiel, attestant d'une qualité satisfaisante du système en place. Les dysfonctionnements et points de non-qualité détectés étaient principalement liés au défaut d'informatisation, au manque d'évaluation régulière, au manque de personnel, au manque de motivation et au non-respect des procédures. Certaines mesures correctives ont été effectuées sans délai. D'autres, liées à la conception du système, ont été proposées afin d'être discutées. Ce travail a présenté deux intérêts majeurs: il a permis de connaître avec précision les caractéristiques et la valeur du système en place, en vue de l'accréditation; il a contribué à l'amélioration immédiate de la qualité grâce à la réactualisation du système et à la correction des déviations survenues en cinq ans.
4
285-302
19
Accréditation; Assurance qualité; Audit; Dispensation médicament; Evaluation; Pharmacie hospitalière
Information et dispensation
27
Février
Accès libre
Divers

---
Bilan tolérance-efficacité d'une année de prescription de donépézil (Aricept )
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=882987
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=272
MERITE N
ESTADIEU M
GENSOLLEN S
BONGRAND M
TIMON-DAVID P
MICHEL B
Le donépézil est le second anticholinestérasique commercialisé en France dans le traitement symptomatique des formes légères à modérément sévères de la maladie d'Alzheimer. Une consultation hebdomadaire consacrée à la maladie d'Alzheimer a été organisée à l'hôpital Sainte-Marguerite à laquelle participe un neurologue et un pharmacien. Après diagnostic, en accord avec le groupe NINCDS-ADRDA, le donépézil était prescrit à la posologie de 5 mg.l sup - /sup durant 4 semaines puis à 10 mg.l sup -1 /sup La mesure de l'efficacité clinique reposait sur le test MMS (Mini-Mental-status de Folstein) à la semaine S12, S30 et S52. Cent dix-sept patients ont été suivis pendant un an. La moyenne du score MMS voisin de 15 le jour de l'initiation du traitement atteste bien de la gravité du stade de la maladie. La confirmation était apportée par l'interrogatoire familial montrant que la pathologie était latente depuis 2 à 3 ans en moyenne. Ces résultats montrent l'importance d'un diagnostic précoce des patients Alzheimer. Nous avons rapporté 120 cas d'effets indésirables. Ces effets délétères étaient principalement caractérisés par des nausées (23 cas/19,7%), une asthénie (15 cas/12,5%) et par des crampes musculaires (13 cas/10,8%). Ces effets étaient facilement contrôlés après instauration d'un traitement correcteur et/ou une modification de la posologie journalière. Les résultats montrent un effet bénéfique pour 66,7 % des patients à S12, 54,8% à S30 et 48% à S52 La moyenne des scores MMS de la population passe de 15,6 le jour de l'initiation du traitement à 15,9 à S12, 14,8 à S30 puis 13,0 à S52. Cette première évaluation a permis de voir que cette molécule présentait une assez bonne tolérance, même si les effets indésirables constatés avaient une fréquence plus élevée que ceux relevés au cours des essais cliniques. Sa facilité d'utilisation (une prise par jour) et son efficacité prouvée, justifie donc de sa large prescription.
4
272-280
19
Anticholinestérasique; Chimiothérapie; Cholinesterase; Donépézil; Démence Alzheimer; Efficacité traitement; Homme; Inhibiteur enzyme; Pipéridine dérivé; Toxicité; Traitement
Pharmacothérapie
27
Février
Accès libre
Psychoanaleptiques: stimulant snc, antidépresseur, nootrope, normothymique..., (maladie d'alzheimer)
Psychologie. Psychanalyse. Psychiatrie
Psychopharmacologie

---
Intérêts de la L-carnitine en nutrition parentérale totale chez le nouveau-né prématuré
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=882990
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=252
KUJAS P
NICOL B
MEUNIER P
PROVOT S
La L-carnitine est un composé naturel apparenté aux acides aminés. Elle est présente à l'état naturel dans toutes les cellules de l'organisme, et plus particulièrement dans les muscles striés et le myocarde. Elle possède différentes actions physiologiques essentielles à la vie : transport des acides gras à longues chaînes du cytosol vers la mitochondrie lieu privilégié de la β-oxydation, rôle dans le métabolisme des corps cétoniques avec stimulation de la cétogenèse hépatique et stimulation de l'utilisation des corps cétoniques par les tissus extra-hépatiques; enfin un rôle dans le métabolisme des acides ramifiés et de leur acide a cétonique. En néonatalogie, l'intérêt de l'administration en L-carnitine est controversé. Le prématuré ayant une carence en L-carnitine du fait d'une biosynthèse diminuée, et d'un apport négligeable spécifiquement si celui ci est sous nutrition parentérale exclusive, l'apport exogène paraît justifié pour une meilleure utilisation des acides gras à longue chaîne; mais la L-carnitine semble augmenter la fréquence des apnées ainsi qu'une dépendance à l'oxygène.
4
252-255
19
Alimentation; Lévocarnitine; Nouveau né; Prématuré; Voie parentérale
Pharmacothérapie
27
Février
Accès libre
Réanimation néonatale et infantile. Prématurité. Mort subite

---
Compatibilité et stabilité du mélange bupivacaïne-sufentanil en poche
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=883084
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=248
FARHANG-ASNAFI S
BARRE J
CALLAERT S
BOUTROS A
CAUSSE R
THEBAULT A
Le but de cette étude est d'évaluer la compatibilité et la stabilité physico-chimique de l'association de bupivacaïne (Marcaïne , Laboratoire Astra France) et sufentanil (Sufenta , Laboratoire Janssen-Cilag) dans la même poche en chlorure de polyvinyle (PVC) de chlorure de sodium (NaCl) à 0,9 %. Les préparations sont réalisées de façon à obtenir des concentrations finales respectivement de 40 μg.mL sup -1 /sup et 12 μg.mL sup -1 /sup pour la bupivacaïne et le sufentanil. Les mélanges sont conservés à 4 C et à température ambiante (25 C) pendant 43 j (J). Les concentrations en bupivacaïne et en sufentanil sont mesurées par chromatographie liquide haute performance (CLHP) immédiatement après préparation et à intervalles réguliers pendant le stockage (J0, J3, J9, J14, J22, J43). Cette étude montre la stabilité chimique des deux molécules associées pendant 43 j à 4 C et à 25 C.
4
248-251
19
Amide organique; Analgésique narcotique; Anesthésique local; Anilide; Association médicamenteuse; Bupivacaïne; Compatibilité; In vitro; Opiacés; Propriété physicochimique; Stabilité chimique; Sufentanil; Température
Pharmacotechnie et contrôle de qualité
27
Février
Accès libre
Analgésiques
Anesthésiques. Curarisants

---
Elaboration d'un kit diagnostique pour test de provocation nasale au persulfate
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=883085
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0291-1981&vol=19&iss=4&page=245
CORBRION V
SOCIER A
FERNANDEZ C
CAUSSE R
PAIRON J
HARF A
ASTIER A
PAUL M
Afin de diagnostiquer une allergie professionnelle au persulfate (agent présent dans les teintures) chez le personnel des salons de coiffure, un test de provocation nasale a été mis au point en collaboration avec les médecins. Pour réaliser ce test, il est nécessaire de disposer d'une solution stable de persulfates. L'étude de stabilité d'une solution de 1 % de persulfates a montré que celle-ci était stable 9 h à 25 C. En pratique, la pharmacie prépare un kit comprenant des flacons de tampon et de persulfate à diluer extemporanément. La solution diluée est stable tout au long de la réalisation clinique du test.
4
245-247
19
Allergie; Diagnostic; Kit; Maladie professionnelle; Propriété physicochimique; Stabilité chimique; Teinture capillaire; Test provocation; Voie intranasale
Pharmacotechnie et contrôle de qualité
27
Février
Accès libre
Allergies respiratoires et orl

---
Utilisations détournées du protoxyde d'azote
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=884398
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000013
BOUTRON C
MATHIEU-NOLF M
PETY N
DEVEAUX M
10.1051/ata/2000013
Le protoxyde d'azote, gaz médical utilisé de longue date en médecine pour ses propriétés anesthésiques et analgésiques, et en industrie alimentaire comme gaz propulseur, fait aujourd'hui l'objet d'une utilisation détournée qui semble se répandre en France, comme c'est déjà le cas depuis plus de vingt en Angleterre ou aux Etats-Unis. Afin de sensibiliser le corps médical, le Centre Antipoison de Lille a réalisé une synthèse sur les données de l'intoxication aiguë et chronique au protoxyde d'azote et sur sa détection et son dosage dans les milieux biologiques. La synthèse scientifique a été réalisée à partir d'une recherche bibliographique utilisant MedLine. Par ailleurs, des contacts avec une association Lilloise de ravers ont permis d'obtenir des connaissances plus pratiques sur les lieux, quantités et fréquence de cette consommation. Le protoxyde d'azote est conditionné pur sous forme liquide, ou en mélange équimoléculaire avec l'oxygène (MEOPA) sous forme gazeuse, dans des bouteilles de capacités variables selon le laboratoire. Leur couleur dépend de l'utilisation, médicale ou industrielle, à laquelle le produit est destiné. Il se présente également sous forme de petites cartouches destinées à la fabrication domestique de crème chantilly. Sous le nom de proto, il est consommé au cours de manifestations festives en extérieurs, ou privées à domicile. Les sources de gaz sont les bouteilles à usage industriel ou médical, et les cartouches. Il est fréquemment associé à des stupéfiants et à de l'alcool. Un travail de prévention est donc nécessaire, pour éviter que la fréquence de cette utilisation détournée n'augmente.
3
208-213
12
Activité récréative; Article synthèse; Azote protoxyde; Gaz; Homme; Intoxication; Toxicité; Toxicomanie; Trafic illicite
Accès libre
Toxicomanies

---
L'hémoglobine glyquée : un marqueur de choix en Toxicologie Médico-Légale
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=884562
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000014
GOULLE J
LACROIX C
BOUIGE D
10.1051/ata/2000014
Le dosage de l'hémoglobine glyquée (HbA sub 1C /sub ) est considéré comme un élément objectif du contrôle de l'équilibre glycémique du malade diabétique. Ce paramètre caractérise toute fixation non enzymatique de glucose sur l'hémoglobine. Il est le reflet de la glycémie moyenne des 60 derniers jours et complète donc utilement les mesures ponctuelles de glycémie. C'est en quelque sorte le cheveu du glucose. Nous avons étudié la conservation de l'HbA sub 1C /sub à 4 C au cours du temps avec différents anticoagulants ou conservateurs (3 mois, 6 mois, 1 an). 106 dosages ont été réalisés sur un ensemble CLHP dédié à l'analyse semi-automatique de l'hémoglobine A sub 1C /sub (Biorad). La technique a été appliquée à des cas médico-légaux. Les résultats montrent que la conservation est bonne jusqu'à 3 mois dans les échantillons prélevés sur fluorure, 6 mois dans ceux prélevés sur tube sec ou sur tube hépariné. Chez des sujets non diabétiques, les valeurs de référence obtenues sur les prélèvements médico-légaux sont identiques à celles de témoins vivants (3,5-6,25 % d'hémoglobine totale). Les résultats positifs ont tous été confirmés par l'enquête médicale. La technique a été appliquée avec succès à quatre observations médico-légales. Son augmentation permet, en cas d'acétonémie élevée d'exclure une intoxication par l'acétone ou l'isopropanol mais également de différencier l'acidocétose alcoolique ou de jeûne de l'acidocétose diabétique. L'hémoglobine glyquée constitue un marqueur de choix du diabète dont l'interprétation est valide en post-mortem.
3
214-218
12
Aspect médicolégal; Diabète; Homme; Hémoglobine A1; Liquide biologique; Marqueur biologique; Mort; Postmortem; Sang; Surveillance biologique
Accès libre
Surveillance. Traitements divers non-médicamenteux. Greffes d'îlots de langerhans

---
Décès d'un “raveur” pouvant être imputé à un nouveau produit : la 4-Méthylthioamphétamine
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=885120
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000012
GHYSEL M
DUPONT V
DESCAMPS F
LEROUX C
SALVADORE O
10.1051/ata/2000012
En avril 1999 le corps sans vie d'un homme de 26 ans, adepte des soirées raves est découvert à son domicile. Des cactus coupés sont retrouvés dans l'appartement. Le cadavre est en état de putréfaction avancée. Le médecin légiste conclut que la mort est en rapport avec un oedème pulmonaire. Le cactus coupé, a l'aspect d'un Trichocereus, Après extraction par le chloroforme en milieu alcalin et une analyse par chromatographie en phase gazeuse couplée à un spectromètre de masse (CG-SM), de la mescaline est mise en évidence dans le cactus. Le sang prélevé à l'autopsie est analysé par Espace de tête CG-DIF, ainsi que, après extraction par Toxi-Tube A, par CG-SM et par chromatographie liquide couplée à un détecteur Ultraviolet à Barrette de Diodes (CLHP/BD). Des extractions et dérivations spécifiques de la recherche des opiacés, de la cocaïne, du cannabis, de l'amphétamine et des dérivés apparentés à l'ecstasy, de la buprénorphine sont également réalisées sur ce sang. Un nouveau produit, la 4-méthylthioamphétamine, absent des bibliothèques de spectres vendues par les constructeurs est retrouvé dans ce sang. Sa quantification est réalisée par CLHP à 220 nm après extraction liquide à pH alcalin par un mélange dichlorométhane-hexane-acétate d'éthyle(50,40,10). La colonne est une C8 Symmetry de chez WATERS, la phase mobile est composée d'un mélange d'acétonitrile et de dihydrogénophosphate de sodium. Les analyses toxicologiques mettent en évidence dans le sang, de la mescaline (0,1 μg/ml) et de la 4-méthylthioamphétamine au taux de 2,11 μg/ml. L'alcoolémie est insignifiante (0,1 g/l). Les recherches d'autres produits toxiques d'origine organique sont négatives, notamment en ce qui concerne les autres produits stupéfiants ou l'éphédrine. Ce type d'intoxication serait le premier rapporté en France.
3
201-207
12
Activité récréative; Amphétamine dérivé; Détection; Etude cas; Exploration toxicologique; Hallucinogène; Homme; Liquide biologique; Mescaline; Mort; Origine végétale; Préparation illicite; Sang
Accès libre
Toxicomanies

---
Détection de surcharge en créatine par analyse RMN sup 1 /sup H des urines
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=885579
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000011
CARTIGNY B
AZAROUAL N
MILLE-HAMARD L
IMBENOTTE M
KINTZ P
VERMEERSCH G
LHERMITTE M
10.1051/ata/2000011
La créatine est un composé important du métabolisme énergétique musculaire. En effet, elle se transforme de façon réversible en phosphocréatine qui permet de maintenir la concentration en ATP Elle se retrouve dans le sang et son excrétion urinaire physiologique est faible. Une corrélation existe entre charge en créatine et performances sportives, surtout pour des efforts intenses et intermittents. Son excrétion urinaire est alors majorée. L'objectif de ce travail est de tester l'applicabilité de la spectroscopie RMN proton pour la mise en évidence et la quantification de surcharges en créatine. La limite de détection de la créatine dans l'urine est de 10 μmol/L (1,31 mg/L) et la durée de l'analyse de 10 min. Après des supplémentations relativement faibles: 2,1 g en une prise, une étude cinétique a permis la mise en évidence d'une élimination précoce, entre 1 et 6 heures après l'ingestion, avec un maximum situé vers 20 mmol/L (2,62 g/L). Les concentrations urinaires en créatinine ont aussi été déterminées par RMN sup 1 /sup H.
3
196-200
12
Analyse quantitative; Créatine; Créatinine; Dopage; Détection; Homme; Liquide biologique; Méthode analyse; Spectrométrie RMN; Sportif; Urine
Accès libre
Intoxications médicamenteuses. Dopage

---
Applications de l'électrophorèse capillaire en toxicologie clinique et médico-légale
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=885580
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000010
LABAT L
DEVEAUX M
DUBOST J
10.1051/ata/2000010
Développée depuis une vingtaine d'années, l'électrophorèse capillaire (EC) est devenue une méthode de séparation efficace pour de nombreux xénobiotiques en toxicologie clinique et médico-légale. Dans cet article, les auteurs décrivent les principes fondamentaux de l'EC ainsi que les différents couplages et détecteurs spectrométriques utilisables. Les progrès récents sont détaillés et de nombreux exemples d'applications aux analyses de routine sont présentés. Les caractéristiques de cette méthode séparative (très faible volume de l'échantillon, opérations de préparations simplifiées, faible coût d'utilisation, consommation de peu de solvants polluants, robustesse de l'instrumentation) en font un puissant outil de travail en toxicologie clinique et médico-légale.
3
179-195
12
Analyse quantitative; Article synthèse; Aspect médicolégal; Composé chimique; Electrophorèse capillaire; Exploration clinique; Séparation; Xénobiotique
Accès libre
Généralités. Méthodes

---
Quelle collaboration clinico-biologique pour la prise en charge des intoxications aiguës ?
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=885803
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000001
VINCENT F
DANEL V
10.1051/ata/2000001
A l'heure où un certain nombre de biologistes ont déjà acquis une expérience en toxicologie analytique et où d'autres, de plus en plus nombreux, souvent issus d'hôpitaux généraux, désirent étendre leur domaine d'activité à cette discipline, il semble opportun de s'interroger sur le bien fondé des analyses toxicologiques. Le nombre d'intoxications aiguës admises dans les services d'urgence est en constante augmentation et nous sommes contraints d'admettre que la demande d'analyses toxicologiques est souvent trop systématique, onéreuse, mal exploitée, et même parfois inutile. Quelle collaboration entre cliniciens et biologistes pourrait rationaliser cette activité ? Cette collaboration peut exister à deux niveaux différents : - Un niveau incontournable qui s'inscrit dans l'activité quotidienne, au moment de la prise en charge du patient ; seul le dialogue, basé sur un échange d'informations cliniques ou biologiques, permet de justifier la demande, de définir un bilan toxicologique adapté à la situation, et de choisir la méthode à mettre en oeuvre. Les résultats d'analyses doivent être commentés par le biologiste et discutés. - En dehors du cas clinique lui-même, cliniciens et biologistes doivent entamer un travail de fond et une réflexion commune qui doivent déboucher sur des bilans d'activité, des bilans d'efficacité, des protocoles de travail et des enquêtes épidémiologiques. La collaboration, souvent élargie à d'autres disciplines, doit se prolonger bien au-delà de l'intoxication lors de l'exploitation des résultats, de la diffusion de l'information, sur le réseau Internet par exemple, ou lors de la rédaction d'articles scientifiques.
4
267-273
12
Aigu; Coopération; Diagnostic; Examen laboratoire; Exploration clinique; Exploration toxicologique; Homme; Hôpital; Intoxication; Médecin; Relation interpair; Relation professionnelle; Service urgence
Accès libre
Généralités. Méthodes

---
Stratégies analytiques en toxicologie d'urgence
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886251
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000002
CAPOLAGHI B
MOULSMA M
HOUDRET N
BAUD F
10.1051/ata/2000002
La Toxicologie d'urgence associe la notion d'exploration d'un très vaste domaine de substances chimiques à la notion d'efficacité de prise en charge thérapeutique du sujet intoxiqué. En conséquence, la stratégie analytique à adopter sera le fruit d'une collaboration clinico-biologique étroite comprenant l'approche clinique (anamnèse, signes cliniques), l'approche biologique (gazométrie, osmolalité, ionogramme, …) et la connaissance des limites et des intérêts des différentes méthodes disponibles localement. Les méthodes spectrophotométriques et immunologiques sont des méthodes de dépistage au champ d'application limité et dont l'intérêt est d'apporter rapidement une orientation sur l'origine de l'intoxication (pesticides, médicaments, substances illicites, …). Les méthodes séparatives associées à des outils de détection (spectres UV, spectres de masse) sont le complément indispensable à l'identification des molécules responsables de l'intoxication. En dernière étape, l'analyse quantitative du produit toxique identifié peut faire appel à une méthode immunologique (paracétamol, digoxine, …) ou chromatographique (méprobamate, colchicine, …).
4
274-281
12
Aigu; Analyse quantitative; Article synthèse; Diagnostic; Dépistage; Examen laboratoire; Exploration toxicologique; Homme; Identification; Intoxication; Service urgence; Toxicologie
Accès libre
Généralités. Méthodes

---
Marqueurs du remodelage osseux : données récentes sur leur intérêt et leurs limites dans l'exploration des ostéoporoses
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886341
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=108
CORMIER C
KINDERMANS C
SOUBERBIELLE J
L'ostéoporose est une pathologie du squelette caractérisée par une masse osseuse basse et une dégradation micro-architecturale du tissu osseux. Elle est définie par une densité minérale osseuse (DMO mesurée par absorptiométrie biphotonique) inférieure ou égale à 2,5 DS au-dessous de la DMO moyenne des adultes jeunes (c'est-à-dire ¾ -2,5 T-score). Le T-score est indépendant de l'âge (le Z-score, représentant la différence entre la valeur mesurée et la valeur moyenne théorique ajustée par l'âge et le sexe, sera utile chez les sujets jeunes et très âgés pour repérer les sujets les plus à risque de fracture). La conséquence de la diminution de la DMO est une fragilité osseuse avec risque de fracture. L'ostéoporose est très souvent asymptomatique et les fractures et leurs complications en constituent les manifestations cliniques. Il s'agit d'une pathologie du vieillissement, surtout féminine, dont l'incidence augmente en même temps que l'espérance de vie, et qui apparaît actuellement comme un problème majeur de santé publique. La prévention est certainement le seul moyen pour réduire significativement la charge économique de l'ostéoporose. Il semble ainsi important de pouvoir détecter aussi tôt que possible les sujets particulièrement à risque de fracture plus tard dans leur vie, ce qui pourrait permettre de cibler une thérapeutique préventive. Il faut toutefois remarquer que l'observance de ces traitements (traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), bisphosphonates) est très souvent médiocre. Si une valeur basse de DMO est prédictive d'un risque fracturaire important, une DMO normale n'exclut absolument pas une perte osseuse ultérieure pouvant conduire rapidement à l'ostéoporose. Ceci est particulièrement vrai chez la femme à la ménopause. On peut prendre comme exemple l'évolution osseuse de 2 femmes ayant une DMO à la moyenne au moment de la ménopause (supposée à 50 ans pour les deux). En admettant que la première présente une perte osseuse vertébrale annue...
2
108-113
7
Exploration; Homme; Marqueur biologique; Ostéoporose; Remodelage osseux; Surveillance
Revue : exploration de l'ostéoporose
13
Mars
Accès libre
Ostéoporose. Ostéomalacie. Maladie de paget

---
Densitométrie osseuse et ostéoporose post-ménopausique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886342
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=114
ROUX C
DOUGADOS M
L'ostéoporose est une maladie diffuse du squelette caractérisée par une diminution de la masse osseuse et une altération de la microarchitecture du tissu osseux, entraînant une augmentation de la fragilité osseuse et du risque de fracture [1]. Cette définition lève l'ambiguïté du diagnostic de cette maladie longtemps définie par sa complication : la fracture. Elle met aussi en évidence les deux composantes de la fragilité osseuse : la quantité et la qualité. Cette dernière dépend de nombreux paramètres : micro-architecture, qualité du collagène et des micro-cristaux, capacité de réparation des micro-fractures... Aucun de ces paramètres n'est accessible aujourd'hui à une mesure non invasive. Lors de l'usage de la densitométrie l'évaluation de la solidité osseuse est seulement quantitative. In vitro, la densité osseuse ainsi mesurée explique 75 à 85 % de la variance de la résistance vertébrale jugée par la force de résistance à la rupture en compression [2]. Ces méthodes ont fait des progrès techniques considérables, ont permis d'établir une définition densitométrique de l'ostéoporose, et ont modifié la prise en charge des patients. Dans la pratique, l'indication de ces mesures doit être discutée à l'échelle individuelle en fonction des autres facteurs de risque de fracture [3, 4].
2
114-119
7
Absorptiométrie biphotonique; Densitométrie; Diagnostic; Exploration; Femelle; Homme; Os; Ostéoporose; Postménopause
Revue : exploration de l'ostéoporose
13
Mars
Accès libre
Ostéoporose. Ostéomalacie. Maladie de paget

---
Oestrogènes et régulation du bilan du calcium : les effets extra-osseux sont-ils importants ?
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886343
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=120
BOULANGER H
Les arguments permettant d'impliquer les œstrogènes dans la régulation du bilan du calcium proviennent principalement des constatations effectuées au cours de la ménopause. La ménopause s'accompagne de l'apparition d'une déminéralisation osseuse, d'une hypercalciurie et d'un bilan négatif de calcium [1, 2]. L'œstrogénothérapie substitutive corrige ces anomalies. Les mécanismes exacts par lesquels les œstrogènes interviennent sur le bilan du calcium restent discutés. Les travaux effectués sur le métabolisme osseux permettent d'affirmer que la carence en œstrogènes stimule directement la résorption osseuse en modifiant la production locale de cytokines [3]. La connaissance d'un effet osseux direct des œstrogènes a permis de formuler un premier mécanisme physiopathologique pour expliquer la perte de calcium au cours de la ménopause. La carence en œstrogènes, par un effet osseux direct, libère le calcium dans le milieu extracellulaire. L'élévation initiale de la calcémie inhibe la secrétion de parathormone et de calcitriol, ce qui normalise la calcémie en diminuant d'une part la réabsorption tubulaire rénale de calcium, et d'autre part son absorption intestinale. Cette hypothèse physiopathologique est étayée par certaines études montrant une baisse de la concentration circulante de parathormone et de calcitriol secondaire à une diminution rapide et brutale de l'œstradiolémie [4]. Cependant, de nombreuses études effectuées en situation de carence œstrogénique et à l'état stable, comme au cours de la ménopause, ne montrent aucune modification significative de la sécrétion de parathormone et de calcitriol alors que la concentration de calcium ionisé reste inchangée [4]. Cette situation n'est possible que s'il existe, parallèlement à l'augmentation des entrées de calcium d'origine osseuse, une diminution de la réabsorption tubulaire de calcium permettant de maintenir une concentration de calcium ionisé normale. L'absence de modification des concentrations circulantes de parathormone et de calcitriol suggère que la diminution de la réabsorption tubulaire de calcium soit liée à un effet des œstrogènes s'exerçant directement sur l'epithélium tubulaire rénal. De plus, l'absorption intestinale de calcium est sensible aux variations de l'œstradiolémie indépendamment des variations de la concentration circulante de calcitriol [5]. L'action des œstrogènes sur le bilan du calcium pourrait donc ne pas se limiter aux effets osseux directs, mais comprendre également des effets extra-osseux s'exercant directement sur l'épithélium digestif et rénal.
2
120-125
7
Calcium; Déminéralisation; Femelle; Homme; Oestrogène; Ostéoporose; Pathogénie; Postménopause; Régulation
Article spécial
13
Mars
Accès libre
Squelette et articulations

---
Diagnostic d'une polyglobulie
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886344
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=127
RAIN J
L'augmentation de l'hématocrite est le meilleur critère pour évoquer une polyglobulie. Seule la mesure isotopique du volume globulaire permet de distinguer l'érythrocytose absolue ou vraie polyglobulie, de l'érythrocytose apparente avec un volume globulaire normal ou fausse polyglobulie. L'érythrocytose absolue peut être primitive ou secondaire, congénitale ou acquise ; l'érythrocytose idiopathique ou pure représente un groupe hétérogène avec érythrocytose absolue acquise sans cause décelable, sans les caractéristiques d'une maladie myéloproliférative. Les érythrocytoses familiales sont très rares. Deux entités de description récente en ont renouvelé l'intérêt : les érythrocytoses dues à une anomalie du récepteur de l'érythropoïétine, l'érythrocytose familiale de la région de Chevashia en Russie. La maladie de Vaquez ou polycythémie vraie (PV) est une maladie primitive acquise faisant partie des syndromes myéloprolifératifs d'origine clonale. De nouveaux critères diagnostiques ont remplacé les classiques critères du Polycythemia Vera study group (PVSG) et permettent de diminuer sensiblement le nombre de patients classés comme érythrocytose pure ou idiopathique.
2
127-133
7
Diagnostic; Homme; Polyglobulie
Démarches diagnostiques
13
Mars
Accès libre
Polyglobulies

---
Pathologies infectieuses acquises en milieu tropical avec manifestations respiratoires
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886345
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=134
GUERIN J
MEGARBANE B
L'une des caractéristiques de ce début de millénaire est la mobilité grandissante des populations, due à des impératifs professionnels ou aux activités de loisir qui se développent de façon incessante [1]. Ces mouvements de population sont à l'origine de la survenue de maladies infectieuses d'importation, souvent inhabituelles et peu ou mal connues des praticiens, du fait de leur rareté sous nos climats [2-4]. Malgré le développement d'une médecine préventive pour les voyages (consultations médicales et vaccinations avant le départ), les risques de contamination restent importants, surtout pour les séjours dans des régions de sous-développement sanitaire, de malnutrition, de guerre civile ou de pullulation des vecteurs [5]. Il est vrai néanmoins que de nombreux progrès ont été récemment enregistrés pour la prévention, le diagnostic et la prise en charge de ces infections tropicales [6]. L'objet de cet article est de présenter sous forme de tableaux les principales maladies infectieuses d'importation qu'il faut évoquer lors de l'enquête étiologique devant une quelconque manifestation respiratoire chez un patient de retour d'un séjour en pays tropical ou chez un patient immigrant de cette zone . Ces tableaux ont été organisés en fonction des grandes régions géographiques du monde : Moyen-Orient et Afrique du Nord, Asie du Sud-Est, Afrique noire, Amérique centrale et du Sud, et Amérique du Nord. Au sein de chaque région, il n'a pas été fait mention de la localisation plus précise par pays. Il paraît néanmoins évident que, pour un agent infectieux donné, les risques ne sont pas les mêmes au Népal, en Thaïlande ou en Inde, alors que ces 3 pays ont été regroupés au sein d'un même tableau concernant l'Asie du Sud-Est. Cette classification a volontairement été choisie afin de faciliter l'analyse des informations ; elle se révèle par ailleurs très utile du fait de la recrudescence de voyages organisés en circuit et comprenant de nombreuses escales. Il est également nécessaire de préciser que les agents infectieux cosmopolites, tels que les bactéries pyogènes usuelles ou les virus ubiquitaires dont le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) ne figurent pas sur ces tableaux.
2
134-141
7
Appareil respiratoire pathologie; Article synthèse; Homme; Infection; Zone tropicale
Démarches diagnostiques
13
Mars
Accès libre
Bactérioses de l'appareil respiratoire
Médecine tropicale

---
Utilisation antalgique de la clonidine
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886350
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=148
BONNET F
DE MONTBLANC J
La clonidine est une agoniste des récepteurs alpha 2 adrénergiques de la classe des imidazolines, longtemps utilisé comme anti-hypertenseur mais supplanté dans cette indication par d'autres agents pharmacologiques. En plus de sa capacité à faire baisser la pression artérielle et la fréquence cardiaque, la clonidine a de nombreuses autres propriétés qui en font un produit souvent utilisé dans le contexte de l'anesthésie, de la réanimation et du traitement de la douleur. Du fait de son action sédative, la clonidine diminue significativement les besoins en anesthésiques, elle supprime le frisson thermorégulateur souvent observé en post-anesthésie, elle renforce l'action des anesthésiques locaux lors de la réalisation de blocs et possède une action analgésique qui la fait associer à d'autres antalgiques pour contrôler la douleur postopératoire. En réanimation, la clonidine est utilisée comme agent sédatif et pour traiter les syndromes de sevrage aux opiacées ou à l'alcool. Les indications multiples à l'emploi de la clonidine et la multiplicité de ses effets s'expliquent par une distribution large des récepteurs alpha 2 adrénergiques qui interviennent dans diverses régulations physiologiques comme la thermorégulation ou la régulation de la pression artérielle, de la fréquence cardiaque, de l'état de vigilance et de la nociception. La compréhension du rôle du système alpha 2 adrénergique dans le contrôle de la transmission douloureuse est une acquisition des 15 dernières années qui a conduit à l'emploi de la clonidine comme agent analgésique. L'action du système adrénergique s'intègre dans la régulation de la nociception au niveau de la corne postérieure de la moelle et interfère avec celle d'autres systèmes dont elle potentialise l'effet. La clonidine n'est que l'un des représentants de la classe des agonistes alpha 2 adrénergiques dont la sélectivité vis-à-vis de ce type de récepteurs est incomplète. D'autres agents plus sélectifs comme la dexmédétomidine ou le mivazérol sont en cours d'investigation et seront potentiellement utilisables dans les années à venir.
2
148-151
7
Analgésique; Chimiothérapie; Clonidine; Homme; Indication; Mécanisme action; Sédatif; Traitement
Thérapeutique
13
Mars
Accès libre
Analgésiques

---
Traitement des ulcères gastriques et duodénaux selon les nouvelles recommandations
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886351
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=142
CADIOT G
Le lien physiopathologique entre infection gastrique à Helicobacter pylori (H. pylori) et ulcères duodénaux (UD) et gastriques (UG) ne fait pas de doute, la meilleure preuve en est la réduction drastique à long terme des récidives ulcéreuses après guérison de l'infection à H. pylori. Un bref rappel épidémiologique sur H. pylori est nécessaire. On estimait jusqu'à présent qu'environ 90 % des UD et 70 % des UG étaient liés à H. pylori, la majorité des ulcères non liés à H. pylori étant connectés aux traitements par anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou par aspirine [1, 2]. Ces chiffres de prévalence de l'infection sont très probablement à revoir à la baisse bien qu'il n'y ait pas d'étude française pour l'affirmer. Parallèlement à la baisse de la prévalence des ulcères gastroduodénaux (UGD) H. pylori positifs liée à la baisse de la prévalence de l'infection à H. pylori dans la population générale, on observe une augmentation relative de la proportion des UGD non liés à cet agent infectieux. Nous distinguerons dans cette revue la prise en charge des ulcères liés à H. pylori de celle des ulcères liés aux AINS ou à l'aspirine, ainsi que celle des ulcères compliqués et non compliqués. Il nous a paru indispensable de faire d'abord une brève mise au point pratique sur les modalités et les résultats de l'éradication d'H. pylori en France. Cette revue est en grande partie fondée sur les recommandations issues de la révision 1999 [1] de la conférence de consensus consacrée à H. pylori qui a eu lieu en 1995 [2], dont nous avons repris les grandes lignes, et sur les recommandations sur les indications des anti-ulcéreux chez l'adulte établies sous l'égide de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé [3]. Il existe des discordances avec les autorisations de mise sur le marché (AMM) actuelles des anti-ulcéreux.
2
142-147
7
Conduite à tenir; Duodénum; Estomac; Helicobacter pylori; Homme; Traitement; Ulcère
Thérapeutique
13
Mars
Accès libre
Appareil digestif

---
Les rapamycines, nouveaux immunosuppresseurs : des mécanismes d'action aux applications cliniques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886352
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=152
MORELON E
La découverte et la mise sur le marché de nouveaux immunosuppresseurs sont des événements importants et peu fréquents dans le domaine de la transplantation et du traitement des maladies auto-immunes. Pendant environ trente ans, les traitements immunosuppresseurs au long cours en transplantation d'organe ont été limités par l'existence de seulement trois drogues, la ciclosporine, l'azathioprine et les corticoïdes. Depuis 10 ans, l'apparition de nouveaux médicaments comme le tacrolimus et le mycophénolate mofétil a apporté une alternative aux thérapeutiques préexistantes. Le dernier produit disponible en transplantation est la rapamycine (sirolimus). Ce nouvel immunosuppresseur est actuellement en phase de développement en Europe, et a déjà obtenu sa licence d'utilisation aux États-Unis. Initialement décrit en 1975 comme un antibiotique de la famille des macrolides aux propriétés antifongiques [1], ses propriétés immunosuppressives ont été mises en évidence deux ans plus tard sur un modèle expérimental de maladie auto-immune chez l'animal [2]. Mais ce n'est qu'après la comparaison de sa structure avec celle du tacrolimus, qui montrait une forte analogie entre ces deux agents, que l'intérêt des médecins et des chercheurs s'est porté sur la rapamycine comme immunosuppresseur. Les études in vitro et expérimentales ont dans un premier temps confirmé son effet immunosuppresseur et précisé ses mécanismes d'action. Avec les résultats des premières études de phase II et III chez l'homme, il est temps de faire le point sur les propriétés et la place de ce nouvel immunosuppresseur. La rapamycine se distingue des autres immunosuppresseurs par son mode d'action original et son profil de tolérance, notamment par son absence de néphrotoxicité. Deux drogues ont été développées simultanément, la rapamycine (sirolimus) et un de ses dérivés, l'hydroxy-éthyl rapamycine (SDZ-RAD). La différence entre les deux drogues étant principalement d'ordre pharmacologique, nous présenterons ici les données obtenues avec la rapamycine, qui sont les plus complètes et les plus nombreuses.
2
152-156
7
Chimiothérapie; Homme; Immunodépresseur; Indication; Macrolide; Mécanisme action; Sirolimus; Traitement
Biologie
13
Mars
Accès libre
Immunomodulateurs

---
Actualités thérapeutiques dans la sclérose en plaques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886353
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=157
VERMERSCH P
Depuis les publications des résultats des études pilotes évaluant l'effet thérapeutique des interférons beta et de l'acétate de glatiramer dans les formes rémittentes et de la mitoxantrone dans les formes agressives de sclérose en plaques (SEP), la communauté neurologique n'a pas eu, ces deux dernières années, de données réellement nouvelles. Toutefois, des publications ont mieux précisé l'impact thérapeutique de ces médicaments, notamment des interférons beta. Les résultats dans les formes rémittentes restent plus encourageants que dans les formes progressives. Ne seront analysés en détail que les travaux ayant abouti à une publication.
2
157-162
7
Chimiothérapie; Homme; Immunomodulateur; Interféron bêta; Sclérose en plaque; Traitement
Biologie
13
Mars
Accès libre
Immunomodulateurs

---
Intoxication aiguë à l'éthylène glycol
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=886354
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=7&iss=2&page=163
MEGARBANE B
BAUD F
Une patiente âgée de 27 ans, psychotique connue et traitée par neuroleptiques au long cours (chlorpromazine 200 mg/j et lévomépromazine 100 mg/j) est admise en réanimation médicale, à la suite de l'ingestion accidentelle, 12 heures auparavant, d'environ 50 ml de liquide de refroidissement d'automobile. Ce liquide avait été déconditionné de son emballage d'origine par un membre de sa famille et déposé à proximité du réfrigérateur dans une bouteille d'eau minérale. À l'arrivée aux urgences, la patiente est consciente (score de Glasgow à 15) mais légèrement confuse et agitée. Elle est polypnéique (fréquence respiratoire à 28 par minute), normotendue (tension artérielle : 130/70 mmHg) et apyrétique. L'auscultation pulmonaire est normale, l'abdomen est souple et l'examen neurologique ne retrouve aucun déficit localisé. La patiente présente un érythème de la muqueuse buccale ainsi qu'un mauvais état dentaire. Les gaz du sang artériel montrent un pH à 7,12, des bicarbonates à 6 mmol/l, une pression partielle en gaz carbonique (PaCO2) à 17 mmHg et une pression partielle en oxygène (PaO2) à 119 mmHg en air ambiant. L'ionogramme sanguin retrouve une natrémie à 137 mmol/l, une kaliémie à 4,4 mmol/l, une chlorémie à 110 mmol/l, une créatininémie à 46 mumol/l et une urémie à 1,2 mmol/l. Il existe donc un trou anionique de 25,4 mmol/l (N 17). La bandelette urinaire ne révèle pas de cétonurie et les lactates plasmatiques sont à 0,8 mmol/l. Le bilan hépatique, la numération formule sanguine, le bilan d'hémostase, la radiographie de thorax et l'électrocardiogramme sont dans les limites de la normale. En présence de cette acidose métabolique à trou anionique élevé non expliqué par l'élévation des lactates, chez une patiente suspecte d'intoxication à l'éthylène glycol, une dose de charge de 1 g de 4-méthylpyrazole est administrée par voie IV en association à 300 ml de bicarbonates 14 ‰. Le diagnostic est confirmé par le dosage plasmatique en chromatographie en phase gazeuse de l'éthylène glycol qui retrouve une concentration de 600 mg/l (facteur de conversion : 1 mmol/l 62 mg/l). L'analyse des urines permet d'identifier de très nombreux cristaux d'oxalate de calcium. L'éthanolémie est nulle et les autres recherches toxicologiques sanguines et urinaires négatives. Des perfusions IV de 500 mg 2 fois par jour de 4-méthylpyrazole sont poursuivies pendant les 5 jours suivants. L'évolution clinique est rapidement favorable. La dyspnée disparaît dès la 24e heure et les signes d'encéphalopathie avec agitation et irritabilité s'amendent progressivement. Les résultats biologiques se normalisent rapidement (tableau 1). L'élimination urinaire de l'éthylène glycol est importante au cours des 48 premières heures avec des concentrations de l'ordre de 4 g/l. La demi-vie d'élimination s'allonge sous traitement aux environs de 15 heures (figure 1). Après avis psychiatrique, le retour au domicile de la patiente est autorisé au 6e jour d'hospitalisation.
2
163-167
7
Aigu; Ethane-1;2-diol; Etude cas; Femelle; Homme; Ingestion; Intoxication
Cas clinique
13
Mars
Accès libre
Toxicologie des produits domestiques et cosmétiques

---
Spécificités des urgences toxicologiques pédiatriques
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=893270
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000008
LHERMITTE M
MATHIEU-NOLF M
CREMER R
VINNER E
PEUCELLE D
MURA P
LECLERC F
10.1051/ata/2000008
4
330-339
12
Article synthèse; Diagnostic; Dépistage; Enfant; Epidémiologie; Exploration toxicologique; Intoxication; Prévention
Accès libre
Généralités. Méthodes

---
Les nouvelles technologies au service de la toxicologie clinique
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=893271
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000009
LABAT L
LHERMITTE M
10.1051/ata/2000009
Depuis une dizaine d'années, l'Electrophorèse Capillaire (EC) et la spectroscopie de Résonance Magnétique Nucléaire (RMN) sont entrées dans le domaine de la biologie clinique. Ces techniques peuvent être utilisées pour l'analyse de xénobiotiques dans les prélèvements biologiques. Cet article dresse le bilan actuel de l'apport de ces deux technologies pour la toxicologie clinique. Leurs intérêts respectifs dans le domaine de la toxicologie analytique, les progrès récents et des applications sont présentés. Afin de pouvoir identifier dans des conditions d'urgence les médicaments utilisés à des fins d'intoxications ou la prise de stupéfiants, l'EC et la RMN pourraient être des compléments intéressants aux méthodes chromatographiques largement utilisées.
4
340-351
12
Analyse quantitative; Composé chimique; Diagnostic; Dépistage; Détection; Electrophorèse capillaire; Homme; Intoxication; Liquide biologique; Matériel biologique; Résonance magnétique nucléaire; Spectrométrie RMN; Xénobiotique
Accès libre
Généralités. Méthodes

---
Réponses analytiques aux syndromes cholinergiques et anticholinergiques
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=893273
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000003
GOULLE J
DROY J
LEROY J
10.1051/ata/2000003
Après un rappel concernant les aspects cliniques et thérapeutiques des syndromes cholinergiques et anticholinergiques, les molécules responsables de ces deux grands syndromes sont passées en revue. Organophosphorés et carbamates anticholinestérasiques, substances cholinomimétiques et molécules cholinergiques d'origine végétale pour le premier, antidépresseurs imipraminiques, certains antihistaminiques, des antiparkinsoniens, des antalgiques antispasmodiques, des préparations ophtalmiques, des plantes, ainsi que des champignons à alcaloïdes anticholinergiques pour le second. En urgence, l'analyse toxicologique du syndrome cholinergique consiste à mesurer les cholinestérases ; la recherche et le dosage du principe actif, permettant de confirmer la nature de l'intoxication, sont la chromatographie en phase liquide et la chromatographie en phase gazeuse couplées ou non à la spectrométrie de masse. En ce qui concerne le syndrome anticholinergique, seuls les antidépresseurs imipraminiques ont fait l'objet d'une approche analytique en urgence, en raison de la fréquence et de la gravité potentielle de ces intoxications. La réponse biologique pour valider ce syndrome utilise les mêmes techniques que celles de la confirmation du syndrome cholinergique.
4
282-295
12
Analyse quantitative; Article synthèse; Diagnostic; Dépistage; Examen laboratoire; Exploration toxicologique; Homme; Intoxication; Liquide biologique; Parasympatholytique; Service urgence; Voie cholinergique
Accès libre
Réanimation. Centres anti-poison

---
Apport de l'analyste lors d'intoxications par les nouvelles drogues de synthèse
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=893479
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000007
VERSTRAETE A
DEVEAUX M
10.1051/ata/2000007
L'usage festif des nouvelles drogues de synthèse nécessite rarement le recours aux soins. Cependant la méconnaissance de la nature, de la dose et de la pureté des produits fait courir le risque d'un surdosage dramatique. Il est important de savoir reconnaître cliniquement une intoxication aiguë par les dérivés amphétaminiques regroupés sous le vocable d'ecstasy, par la kétamine ou encore par le gamma-hydroxybutyrate. L'aide de l'analyste est alors très précieuse pour confirmer la nature exacte de la ou des molécules en cause. Son apport est indispensable dans le cas de l'identification des isomères actifs ou lorsqu'il existe des métabolites communs non différenciés par l'immunoanalyse. Seule l'analyse systématique du sang et de l'urine par des méthodes chromatographiques avec identification spectrale permettra d'affirmer le diagnostic et indirectement d'avoir une meilleure connaissance des produits circulant sur le marché clandestin.
4
325-329
12
Activité récréative; Amphétamine dérivé; Amphétamine(N-méthyl-3;4-méthylènedioxy); Article synthèse; Diagnostic; Drogue illicite; Dépistage; Examen laboratoire; Exploration toxicologique; Hallucinogène; Homme; Intoxication; Kétamine; Liquide biologique; Sang; Stimulant SNC; Toxicomanie; Urine
Accès libre
Toxicomanies

---
Exploration analytique des intoxications par les pesticides
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=893480
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000006
LACASSIE E
MARQUET P
GAULIER J
DREYFUSS M
LACHATRE G
10.1051/ata/2000006
Du fait du nombre croissant d'intoxications par les pesticides, il est important de développer des méthodes performantes permettant l'identification et le dosage des molécules appartenant à l'ensemble des classes de pesticides. Dans ce but, nous avons développé une méthode de dosage originale et sensible de 61 pesticides dans les matrices biologiques. Cette méthode utilise une procédure d'extraction solide/liquide sur support polymérique (HLB and MCX) OASIS . Le couplage chromatographie en phase gazeuse/spectrométrie de masse (GC/MS) est utilisé pour les pesticides volatils (organophosphorés, organochlorés, phtalimides, uraciles) et un couplage chromatographie en phase liquide/spectrométrie de masse (LC/MS) pour les pesticides polaires et thermolabiles (carbamates, benzimidazoles). L'acquisition est réalisée en mode fragmentométrique (SIM). Les rendements d'extraction varient selon la nature des pesticides dosés, mais restent satisfaisants pour l'ensemble des pesticides. Les limites de détection (LOD) et les limites de quantification (LOQ) sont réparties entre 2,5 et 20 ng/ml et de 5 à 50 ng/ml. La linéarité a été étudiée entre les différentes LOQ et 1000 ng/ml pour tous les pesticides étudiés. Les résultats sont reproductibles et répétables, avec une bonne précision et une bonne justesse. Des exemples d'intoxication permettent de montrer l'intérêt diagnostique de ces méthodes: deux cas d'intoxication mortelle à l'endosulfan et au carbofuran; trois autres d'intoxication aiguë au parathion-éthyle, à la bifenthrine et à l'aldicarbe.
4
315-324
12
Article synthèse; Aspect médicolégal; Diagnostic; Examen laboratoire; Exploration toxicologique; Homme; Intoxication; Pesticide
Accès libre
Toxicologie des pesticides, engrais et autres produits chimiques à usage agricole

---
Réponses analytiques aux intoxications par substances végétales
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=893485
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000005
CHEZE M
GAILLARD Y
PEPIN G
10.1051/ata/2000005
Environ une quarantaine de plantes ( genre ou espèce) sont responsables de 95 % des décès publiés dans la littérature lors d'intoxication par les plantes. Bien que la plupart de ces toxiques soient mal connus, les molécules actives en cause peuvent être détectées par des méthodes analytiques telles que la chromatographie en phase gazeuse ou la chromatographie en phase liquide. Les méthodes analytiques publiées ne sont pas nombreuses et souvent peu sensibles ou peu spécifiques ou encore dédiées à quelques molécules ou métabolites. Nous avons développé une méthode générale pour la détection des principaux toxiques dans le sang total par chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse simple ou tandem. L'extraction des molécules en liquide-liquide est conduite à pH 9,5 pour l'oléandrine, le paclitaxel et certains alcaloïdes. Les alcaloïdes bases faibles nécessitent une purification acide /base supplémentaire. L'Atractyloside est isolé par précipitation des protéines à l'acétone et lavage par une phase organique. La séparation chromatographique s'effectue en phase inverse sur colonne C18 150x2 mm i.d. , 5μm d.p. au moyen de deux phases mobiles à différents pH. Un tampon formiate d'ammonium 2mM acidifié à pH 3 est utilisé pour la séparation de l'atractyloside, de l'oléandrine et du paclitaxel et certains alcaloïdes. Un tampon formiate 10 mM à pH 8,2 est utilisé pour la majorité des autres alcaloïdes. Le gradient d'élution utilise l'acétonitrile. La détection en mode positif est le mode de choix pour la majorité des alcaloïdes excepté pour l'atractyloside (mode négatif) et le paclitaxel (deux modes possibles). L'application à des cas médico-légaux est présentée ici.
4
307-314
12
Alcaloïde; Analyse quantitative; Article synthèse; Aspect médicolégal; Diagnostic; Dépistage; Examen laboratoire; Exploration toxicologique; Homme; Intoxication; Plante; Toxicité; Végétal
Accès libre
Toxicologie des poisons d'origine végétale

---
Réponse analytique à une intoxication par substances volatiles
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=893568
http://www.ata-journal.org/10.1051/ata/2000004
CIRIMELE V
KINTZ P
LUDES B
10.1051/ata/2000004
Réponse analytique à une intoxication par substances volatiles Dans notre société, de nombreux produits contiennent des proportions plus ou moins importantes de substances volatiles. On les retrouve par exemple dans les articles domestiques tels que nettoyants, colles, peintures, etc. Les substances volatiles et autres solvants organiques sont aussi largement utilisés dans le domaine industriel et les laboratoires. En milieu médical, leur utilisation s'est développée en anesthésiologie. Ces substances, lorsqu'elles sont inhalées, produisent des effets sur l'organisme similaires à ceux induits par les dépresseurs du système nerveux central. L'exposition accidentelle, chronique ou intentionnelle (toxicomanie) aux substances volatiles est donc un réel problème de santé publique. Lors d'une intoxication, les symptômes et signes cliniques observés peuvent constituer des indices facilitant la tâche du toxicologue, mais l'identification formelle du toxique ne pourra être apportée qu'après analyse des échantillons biologiques par une technique appropriée. Cet article tente de répertorier les outils analytiques pour la mise en évidence d'une intoxication par substances volatiles.
4
296-306
12
Analyse quantitative; Composé volatil; Diagnostic; Dépistage; Examen laboratoire; Exploration toxicologique; Homme; Inhalation; Intoxication; Prélèvement; Solvant
Accès libre
Généralités. Méthodes

---
La prise en charge du diabète gestationnel
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=906557
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=1&page=40
VERIER-MINE O
La prise en charge du diabète gestationnel (DG) pendant la grossesse vise à prévenir les complications maternelles et foetales. Si l'on ne sait pratiquement rien de l'effet du traitement du DG sur le devenir à long terme des mères et des enfants, son efficacité pendant la grossesse sur la survenue des complications néo- et péri-natales est bien établie. La prise en charge est double, associant étroitement diabétologues et obstétriciens.
1
40-48
3
Anomalie tolérance glucose; Complication; Diabète; Diagnostic; Gestation pathologie; Gestation; Homme; Macrosomie; Malformation; Prévention; Surveillance; Traitement
Revue : diabète gestationnel
15
Mars
Accès libre
Pathologie mère, foetus, gestation

---
Physiopathologie de la croissance du fœtus de mère diabétique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=906558
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=1&page=49
HAUGUEL-DE MOUZON S
LEPERCQ J
Le fœtus de mère diabétique présente des traits phénotypiques particuliers qui ne sont pas restreints à une croissance excessive (macrosomie). En effet, la macrosomie n'est ni univoque ni systématique et certains fœtus de mère diabétique se distinguent également par des anomalies métaboliques, notamment hypoglycémie, hyperinsulinémie, hyperleptinémie (revue dans ce numéro par J. Lepercq). La sévérité des anomalies varie également en fonction du diabète maternel, prégestationnel, gestationnel, associé ou non à une obésité. Quelles sont les causes de cette hétérogénéité ? Quels sont les facteurs ou stimuli déterminant les troubles de la croissance et du métabolisme fœtal ? Quelles sont les relations entre troubles métaboliques et anomalies de la croissance ? Autant de questions posées. En effet, les facteurs qui régissent la croissance fœtale sont encore loin d'être appréhendés, même au cours de la grossesse normale.
1
49-52
3
Complication; Diabète; Foetus; Gestation pathologie; Gestation; Homme; Macrosomie; Malformation; Physiopathologie
Revue : diabète gestationnel
15
Mars
Accès libre
Pathologie mère, foetus, gestation

---
Diagnostic des adénomes cortisoliques infracliniques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=906560
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=1&page=57
BOURCIGAUX N
CHARBONNEL B
La définition de l'adénome cortisolique infra-clinique est précise mais ses critères de diagnostic restent discutés : il s'agit d'un adénome corticosurrénalien sécrétant du cortisol de manière autonome, mais cet hypercortisolisme mineur n'entraîne pas de syndrome de Cushing et s'accompagne d'anomalies hormonales limitées. Le diagnostic d'un adénome cortisolique infraclinique se pose en pratique devant un incidentalome surrénalien [1, 2]. Ce sont des tumeurs généralement asymptomatiques et de découverte fortuite lors d'un examen d'imagerie abdominale (4 % des séries scannographiques) [3]. Ils sont unilatéraux dans 80 % des cas et correspondent à de multiples entités pathologiques qu'il convient d'identifier pour guider l'attitude thérapeutique (tableau 1). Dans la majorité des cas, il s'agit de tumeurs histologiquement bénignes dont 30 à 50 % sont des adénomes corticosurrénaliens. Parmi ces adénomes, 10 % correspondent à des adénomes cortisoliques à l'origine d'un tableau clinique plus ou moins complet d'hypercorticisme [4, 5]. Une définition opérationnelle de cet adénome cortisolique clinique pourrait être la valeur du cortisol libre urinaire (CLU) : si celui-ci est élevé, il convient de porter le diagnostic d'adénome de Cushing. A l'opposé, pour discuter le diagnostic d'adénome cortisolique infra-clinique, il faut être devant un patient sans signe clinique de syndrome de Cushing et dont le CLU est normal. Cette définition est commode et opérationnelle, elle est évidemment arbitraire car il n'existe pas de valeur-seuil validée du CLU en dessous de laquelle on serait «eucortisolique» et au dessus de laquelle on serait «hypercortisolique». Il y aura donc quelques observations frontières. Une observation typique d'adénome cortisolique infra-clinique, le cas princeps à l'occasion duquel le terme de syndrome de pré-Cushing a été proposé dans la littérature, est résumée dans l'encadré 1 [6]. Dans cette observation, trois anomalies se conjuguaient pour en faire une forme peu discutable d'adénome cortisolique autonomisé : un freinage insuffisant sous dexamethasone (cortisol à 8 h post-dexaméthasone : 6 µg/100 ml), une concentration basse de l'ACTH plasmatique à 8 h, inférieure à 10 pg/ml, et une fixation unilatérale du radiocholestérol : le réveil sous synacthène retard de la surrénale controlatérale, à l'image de ce qui se faisait autrefois en scintigraphie thyroïdienne sous TSH exogène pour le diagnostic d'adénome toxique thyroïdien, témoignait du caractère fonctionnel de cette mise au repos hypophyso-surrénalienne par une production autonome de cortisol par la tumeur. L'absence de signes cliniques de Cushing pendant plus de 5 ans de suivi et le chiffre normal du CLU justifiaient le terme d'« infra-clinique ». Ces adénomes cortisoliques représentent donc des tumeurs qui produisent un excès de glucocorticoïdes, insuffisant pour entraîner un syndrome de Cushing mais suffisant pour freiner l'axe corticotrope et donc l'activité de la surrénale saine controlatérale. Le cathétérisme veineux sélectif a pu montrer dans ces cas une libération homolatérale importante du cortisol contrastant avec des concentrations controlatérales effondrées [7, 8]. La culture des cellules adénomateuses confirme la production abondante de cortisol et l'expression des enzymes de la stéroïdogénèse [8, 9].
1
57-62
3
Adénome; Asymptomatique; Cushing syndrome; Diagnostic; Exploration hormonale; Homme; Incidentalome; Surrénale; Traitement
Diagnostic
15
Mars
Accès libre
Pathologie non tumorale. Résistance tissu cible. Tumeurs bénignes

---
Analyse critique des stratégies de dépistage du diabète gestationnel
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=907593
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=3&iss=1&page=32
GOFFINET F
Le but de cet article n'est pas de donner des recommandations sur la pratique du dépistage du diabète gestationnel (DG), mais de présenter les données scientifiques concernant ce sujet. Concernant spécifiquement le dépistage, plusieurs questions se posent : Quel test utiliser ? Quel seuil choisir ? Quelle définition du diabète gestationnel choisir ? A quelle population appliquer ce test ? A quel moment de la grossesse ? Avant de présenter les données concernant ces questions, un aperçu des principes méthodologiques nécessaires à l'interprétation des données sur le dépistage est rapporté. Les questions concernant l'efficacité en terme de santé des procédures de dépistage et de la prise en charge ne sont pas traitées ici, bien qu'il s'agisse d'une condition sine qua non pour conclure définitivement sur l'intérêt d'un tel dépistage.
1
32-39
3
Diabète; Diagnostic; Dépistage; Epidémiologie; Femelle; Gestation pathologie; Gestation; Homme; Surveillance
Revue : diabète gestationnel
15
Mars
Accès libre
Surveillance. Diagnostic prénatal

---
Les Luteoviridae : propriétés biologiques et évolution
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=910792
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=1&page=9
BRAULT V
HERRBACH E
HAUSER S
LEMAIRE O
Les virus appartenant à la famille des Luteoviridae sont des virus de plantes très répandus dans le monde et qui occasionnent des dégâts pouvant avoir une importance économique non négligeable. Ces virus icosaédriques renferment une molécule d'ARN simple brin qui porte 5 à 6 cadres ouverts de lecture (ORF). Les ORF sont exprimés à partir des ARN génomique et subgé-nomique par des mécanismes particuliers de traduction. Ces virus limités aux cellules du phloème ont des gammes d'hôtes variées et provoquent généralement des symptômes de jaunisse ou de rougissement sur les plantes infectées. Ils sont obligatoirement transmis, et de manière très spécifique, par un puceron vecteur selon le mode persistant et circulant. Des techniques sérologiques et moléculaires permettent de les détecter dans les plantes et dans les vecteurs. L'épidémie virale est sous la dépendance de la dynamique des populations des vecteurs dans les cultures et la lutte contre les viroses à lutéoviridés passe donc essentiellement par l'utilisation d'insecticides. De nouvelles technologies basées sur l'utilisation de plantes transgéniques sont également développées. L'étude phylogénétique des Luteoviridae montre que les membres de cette famille résultent d'événements de recombinaison qui ont pu avoir lieu entre les ancêtres de ces virus ou avec des virus appartenant à d'autres familles.
1
9-21
5
Article synthèse; Epidémiologie; Evolution biologique; Luteovirus; Morphologie; Organisation génome; Phylogenèse; Pouvoir pathogène; Structure moléculaire; Symptomatologie; Systématique; Transmission; Vecteur; Virion
Revues
2
Mars
Accès libre
Systématique. Structure, propriétés et multiplication. Génétique

---
Assemblage de la capside de l'herpèsvirus de la maladie de Marek (MDV)
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=910867
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=1&page=71
KUT E
NICOLLE J
RASSCHAERT D
La maladie de Marek est un syndrome lymphoprolifératif du poulet provoqué par le virus de la maladie de Marek (Marek disease virus ou MDV), un membre de la sous-famille des Alphaherpesvirinae. La structure des particules virales des herpèsvirus se caractérise par la présence d'une enveloppe lipidique externe, d'une couche protéine intermédiaire amorphe (le tégument) et d'une capside icosaédrique interne contenant l'ADN génomique. Le virus humain herpès simplex (HSV), prototype des Alphaherpesvirinae, a été largement étudié depuis l'obtention de sa séquence complète en 1988. Notamment, il a été montré que les capsides étaient constituées essentiellement de sept protéines codées par des gènes de la séquence unique longue (UL) du génome viral [1]. Quatre protéines constituent la coque icosaédrique de la capside : VP5 (UL19), VP23 (UL18), VP19C (UL38) et VP26 (UL35). La protéine VP22a (UL26-5) forme l'échafaudage interne de la capside. Les deux dernières protéines, VP21 et VP24, sont issues de l'auto-clivage de la protéase codée par UL26. La protéine VP24, porteuse du site actif de la protéase, est responsable de la maturation de la protéine VP22a à partir de son précurseur pré-VP22a. La protéine VP21 participe à la structure interne de la capside.
1
71-72
5
Assemblage moléculaire; Capside; Cycle développement virus; Encapsidation; Protéine; Structure moléculaire; Virion; Virus Marek
Cas-image
2
Mars
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses

---
Lymphocytes T cytotoxiques spécifiques du virus de l'immunodéficience humaine
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=910880
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=1&page=23
MOLLET L
AUTRAN B
Les nouvelles technologies permettant de quantifier les lymphocytes CD8 spécifiques du virus (tétramères CMHI/peptide et mesure de la production d'IFNγ) ont bouleversé l'étude du rôle des lymphocytes T cytotoxiques (CTL) spécifiques du virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Les CTL anti-VIH, de spécificités restreintes, apparaissent après 1 semaine d'infection, pour s'élargir quelques semaines plus tard. Cela s'accompagne d'une diminution de 2 à 3 logs de charge virale. Pendant la phase asymptomatique, un équilibre hôte-virus s'établit, caractérisé par de très vigoureuses réponses CTL (fréquences: entre 10 sup -2 /sup et 10 sup -3 /sup cellules T CD8), dirigées contre toutes les protéines virales, et une réplication du VIH à bas bruit jusqu'à l' « échappement » du virus après 8 à 10 ans d'évolution. Un ratio d'environ 10 contre 1 peut s'établir entre CTL et cellules CD4 infectées, soit un rapport de force en faveur de l'efficacité des CTL. L'accroissement des niveaux de charge virale lors de la progression vers le sida peut témoigner d'un échappement viral, ou d'un épuisement de la réponse immunitaire. Les nouvelles trithérapies anti-rétrovirales efficaces permettent une certaine régénération du système immunitaire, tandis que le nombre de CTL effecteurs diminue. Malgré tout, le virus reste présent dans le « réservoir viral ».
1
23-34
5
Article synthèse; Cytotoxicité; Homme; Immunité cellulaire; Lymphocyte T; Relation hôte virus; Réponse immune; SIDA; Sous population cellulaire; Virus immunodéficience humaine
Revues
2
Mars
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses
Viroses du tissu lymphoïde et du sang. Sida

---
Sur la piste du virus de la grippe espagnole (1918-1919)
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=910881
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=1&page=45
HANNOUN C
Avec plus de 20 millions de morts, la pandémie de grippe espagnole de 1918-1919 a été l'un des plus grands fléaux qui ait jamais atteint l'humanité. Les raisons de l'exceptionnel pouvoir pathogène de ce virus ne sont pas encore connues, mais de nombreuses recherches ont été consacrées à tenter d'identifier l'agent causal. Les études faites pendant la pandémie avaient suggéré qu'il s'agissait d'un virus, ce qui fut formellement vérifié en 1930, puis en 1933 par l'isolement des virus des grippes porcine et humaine. Les recherches séroépidémiologiques rétrospectives ont montré que les sujets ayant survécu à la maladie en 1918 possédaient des anticorps correspondant au virus de la grippe porcine de 1930 plus qu'à celui de la grippe humaine de 1933. Des méthodes plus modernes de reconstitution génétique ont été appliquées à des prélèvements historiques de pièces anatomiques fixées ou provenant de corps de victimes enterrés dans le permafrost où certains éléments du virus avaient pu être conservés. Ces études ont permis de confirmer que le virus de 1918 était bien un virus grippal de type A possédant des caractères des virus humains récents, mais aussi des composants aviaires. L'interprétation la plus satisfaisante revient à considérer qu'un virus aviaire a pu s'adapter aux mammifères, en particulier à l'espèce humaine, peu de temps avant l'explosion de la pandémie. Il aurait alors acquis, par passages successifs chez l'homme, une particulière virulence dont le support moléculaire n'a pas encore été identifié. Il semble bien que cette situation dangereuse puisse se reproduire à n'importe quel moment et il est donc important d'intensifier la surveillance des virus animaux comme celle des virus humains.
1
45-52
5
1910-1920; Epidémie; Grippe; Historique; Homme; Influenzavirus A; Pouvoir pathogène; Rétrospective
Revues
2
Mars
Accès libre
Viroses respiratoires et orl

---
Vecteurs viraux pour la thérapie génique du cancer
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=910882
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=1&page=53
PAUL S
REGULIER E
La thérapie génique est aujourd'hui envisagée pour le traitement d'une grande variété de maladies acquises et héréditaires. Différents systèmes viraux ont été développés pour un usage ex vivo et in vivo, comme les vecteurs rétroviraux, adénoviraux, adénoviraux-associés, vecteurs dérivés du virus de l'herpès simplex, des poxvirus et des alphavirus. La description des premiers résultats, obtenus lors d'essais cliniques de thérapie génique du cancer, montrent la nécessité d'améliorer les vecteurs de transfert de gènes actuels. De nombreuses études visent à augmenter les titres viraux obtenus, à améliorer l'expression à long terme du transgène. à cibler la transduction sur un type cellulaire donné et à réduire l'immunogénicité des vecteurs. Cette recherche aboutit à des démarches originales et créatives dans la conception de nouveaux systèmes toujours plus performants, systèmes que nous nous proposons de décrire ici pour la thérapie génique du cancer.
1
53-69
5
Anticancéreux; Article synthèse; Thérapie génique; Traitement; Tumeur maligne; Vecteur; Virus
Revues
2
Mars
Accès libre
Biotechnologie
Thérapie génique
Autres traitements

---
Le matin des bactériophages
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=910948
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=5&iss=1&page=35
ACKERMANN H
Avec environ 5 150 phages observés au microscope électronique, les virus des bactéries forment le plus grand groupe viral. Le Comité international de taxonomie des virus (ICTV) reconnaît actuellement un ordre, 13 familles et 30 genres. L'ordre Caudovirales comprend les phages caudés avec trois familles et environ 5 000 membres (96,4 %). Les 10 familles de phages icosaédriques, filamenteux ou pléomorphes comprennent 186 virus. Les phages se rencontrent dans tout le règne bactérien et semblent être les microbes les plus fréquents sur terre. Leur fréquence peut atteindre 10 sup 10 /sup particules/ml dans l'eau de mer. Ils sont d'origine polyphylétique. Les phages caudés semblent être les virus les plus anciens. La recombinaison avec échange de gènes ou blocs de gènes (évolution modulaire) paraît leur voie évolutive préférée. Il y a des analogies entre phages caudés et herpèsvirus. Les phages nuisibles peuvent faire des ravages dans les industries de fermentation, surtout les industries laitières. D'autre part, les phages sont très utiles en bactériologie générale, biotechnologie, épidémiologie, génétique et comme objets-tests dans une multitude de situations. La phagothérapie des maladies infectieuses redevient actuelle et les phages sont promis à un avenir brillant en recherche.
1
35-43
5
Application médicale; Application scientifique; Article synthèse; Bactériophage; Diversité biologique; Evolution biologique; Relation hôte agent; Systématique
Revues
2
Mars
Accès libre
Généralités

---
Les peroxisome proliferator-activated receptors : des récepteurs nucléaires au carrefour entre métabolisme lipidiqueet inflammation
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=918911
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=2&page=82
BOCHER V
CHINETTI G
FRUCHART J
STAELS B
Les peroxisome proliferator-activated receptors (PPAR) α, δ(β) et y sont des facteurs de transcription activés par un ligand appartenant à la famille des récepteurs nucléaires. PPARa a pour ligands le leucotriène B4 et les médicaments hypolipémiants de la classe des fibrates, alors que PPARγ est activé par des dérivés de la prostaglandine J2 et les glitazones, des antidiabétiques oraux. PPARα et PPARy jouent un rôle important dans la régulation du métabolisme des lipides et des lipoprotéines, dans la différenciation cellulaire et l'homéostasie du glucose. Récemment, des études détaillées de l'expression des PPAR dans différents types de cellules immunitaires et vasculaires ont montré l'implication de ces récepteurs dans le contrôle de l'inflammation et de l'apoptose. Ces données suggèrent que les PPAR seraient susceptibles d'intervenir dans la réponse inflammatoire et les maladies qui y sont associées, telle que l'athérosclérose.
2
82-88
13
Activation; Athérosclérose; Déterminisme génétique; Expression génique; Homme; Inflammation; Lipide; Métabolisme; Pathogénie; Proliférateur peroxysome; Récepteur biologique
Mini-revues
6
Avril
Accès libre
Athérosclérose (généralités, étude expérimentale)

---
Syndrome métabolique et fibrinolyse : quels sont les liens ?
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=919452
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=2&page=96
FELLAHI S
PIERONI L
CAPEAU J
BASTARD J
L'augmentation des taux plasmatiques de l'inhibiteur 1 de l'activateur du plasminogène ou PAI1 est à l'origine d'un état d'hypofibrinolyse qui est considéré comme un facteur de risque cardiovasculaire. Cette augmentation du PAI1 circulant est associée aux différents éléments du syndrome métabolique qui est également un facteur de risque cardiovasculaire. Les études transversales croisées effectuées chez les sujets diabétiques de type 2, obèses androïdes, hypertendus ou dyslipidémiques, ont montré que certaines anomalies, que l'on rencontre dans le syndrome métabolique, étaient des déterminants indépendants pouvant expliquer l'augmentation du PAI1. Cependant, selon les populations étudiées, les anomalies corrélées à cette augmentation peuvent être de façon variable l'insulinémie à jeun, la sensibilité à l'insuline, la triglycéridémie ou la masse de tissu adipeux viscéral. Trois sources de PAI1 ont été décrites chez l'homme : les hépatocytes, les cellules endothéliales et les adipocytes. Certaines anomalies du syndrome métabolique telles que : hyperinsulinémie, augmentation des acides gras non estérifiés (AGNE) et des very low density lipoprotein (VLDL) circulants peuvent stimuler la sécrétion de PAI-1 par les cellules productrices. Ainsi l'insuline stimule la sécrétion de PAI1 par les hépatocytes en culture, alors que les AGNE et les VLDL stimulent la sécrétion de PAI1 des cellules endothéliales en culture. De plus, l'augmentation du flux d'AGNE du tissu adipeux viscéral vers le foie favoriserait le développement d'une stéatose qui pourrait perturber, en retour, le métabolisme hépatique du PAI1. Ainsi, l'augmentation du PAI1 circulant dans le syndrome métabolique semble résulter de la participation de plusieurs facteurs métaboliques et hormonaux qui agiraient sur différents types cellulaires susceptibles de sécréter du PAI1 en réponse à ces différents stimuli. Par ailleurs, certains sujets pourraient être prédisposés génétiquement à avoir des taux élevés de PAI1 dans certaines pathologies associées au syndrome métabolique et seraient des sujets à haut risque vasculaire.
2
96-106
13
Cardiopathie coronaire; Diabète non insulinodépendant; Dyslipémie; Etat nutritionnel; Facteur risque; Fibrinolyse; Homme; Hypertension artérielle; Inhibiteur plasminogen activator 1; Lipide; Obésité; Pathogénie
Mini-revues
6
Avril
Accès libre
Cardiopathie coronaire

---
Imagerie de l'infarctus cérébral précoce
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=919653
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=1&page=30
OLIVOT J
THIJS V
L'avènement du traitement thrombolytique et des unités neuro-vasculaires ont bouleversé la prise en charge de l'infarctus cérébral à la phase aiguë. Elle nécessite à présent une évaluation exhaustive et rapide du processus ischémique permettant en moins d'une heure de confirmer le diagnostic, de définir un pronostic et de proposer un traitement adapté. Le bilan diagnostique s'est longtemps limité au seul scanner cérébral qui différenciait l'hématome de l'infarctus. Les techniques IRM de diffusion et de perfusion permettent de visualiser le tissu cérébral à risque susceptible d'être sauvé par une reperfusion précoce. L'angiographie IRM couplée au doppler apportent maintenant des informations décisives sur l'état de la circulation cérébrale. La validation de ces nouvelles armes diagnostiques est en cours dans de nombreux essais cliniques et thérapeutiques.
1
30-36
13
Accident cérébrovasculaire; Diagnostic; Encéphale; Exploration; Homme; Imagerie RMN; Infarctus; Tomodensitométrie
Mini-revues
22
Mars
Accès libre
Système nerveux

---
Syndromes d'insulinorésistance majeure : clinique et physiopathologie
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=919654
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=1&page=21
VIGOUROUX C
MAGRE J
DESBOIS-MOUTHON C
LASCOLS O
CHERQUI G
CARON M
CAPEAU J
La résistance à l'insuline est une anomalie métabolique fréquente. Elle joue un rôle important dans le syndrome métabolique (ou syndrome X), le diabète de type 2, l'obésité, les syndromes lipodystrophiques plus récemment individualisés survenant au cours des traitements antiviraux de la maladie VIH, et représente un risque cardiovasculaire préoccupant. Cependant sa physiopathologie reste mal comprise dans ces situations. Les syndromes d'insulinorésistance majeure, bien que rares, permettent d'explorer les mécanismes des altérations de la transmission du message insulinique. Si des mutations du gène du récepteur de l'insuline ont ainsi été mises en évidence chez de rares patients, des altérations post-récepteur sont probablement en cause dans d'autres cas. De plus, le rôle de la répartition corporelle du tissu adipeux semble déterminant dans l'apparition de l'insulinorésistance, comme en témoigne le tableau clinique des lipodystrophies, congénitales ou acquises. Cependant, le seul syndrome lipodystrophique dont la cause moléculaire est connue, la lipodystrophie familiale partielle de Dunnigan, due à des mutations du gène de la lamine A/C, a encore une physiopathologie mystérieuse. En effet, la lamine A/C est une protéine nucléaire ubiquitaire, dont d'autres altérations conduisent à une myopathie squelettique et/ou cardiaque. Les avancées dans la compréhension de ces syndromes, en particulier les lipodystrophies qui peuvent être considérées comme des syndromes métaboliques caricaturaux, permettront probablement d'éclaircir la physiopathologie de l'insulinorésistance plus commune.
1
21-29
13
Diabète insulinorésistant; Exploration; Homme; Lipodystrophie; Physiopathologie
Mini-revues
22
Mars
Accès libre
Etiopathogénie. Dépistage. Explorations. Résistance tissu cible

---
Dissection de l'aorte thoracique descendante Les perspectives des procédures endovasculaires
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=920130
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=1&page=11
LAURIAN C
GIGOU F
SOURY P
FUKUI S
Si les dissections proximales de l'aorte ascendante bénéficient aujourd'hui d'un traitement chirurgical bien réglé, les stratégies thérapeutiques concernant les dissections de la crosse aortique et de l'aorte thoraco-abdominale sont évolutives en raison de l'apparition des procédures endovasculaires appliquées à l'aorte thoracique. En raison de la morbi-mortalité élevée de la chirurgie des dissections aiguës de l'aorte thoracique descendante (Stanford type B), un consensus avait conduit à limiter les indications de la chirurgie aux patients chez lesquels persistaient une évolutivité clinique ou anatomique des lésions aortiques malgré un traitement médical bien conduit. Depuis quelques années, des tentatives ont été réalisées pour traiter par voie endovasculaire ces lésions, que sont d'une part, l'occlusion de la porte d'entrée de la dissection par une endoprothèse couverte afin d'induire une thrombose de la fausse lumière, d'autre part, le traitement des sténoses ou occlusions des artères viscérales ou de la vraie lumière aortique provoquées par l'expansion de la fausse lumière. Cette réparation endoluminale des dissections aortiques de type B doit être guidée par une information anatomique précise de la porte d'entrée primaire et de l'extension de la dissection. C'est souligner l'importance des explorations non invasives et invasives dans la stratégie et la technique d'implantation de ces nouvelles prothèses. Des procédures associées ou successives endovasculaires et chirurgicales devraient permettre une prise en charge optimale de ces lésions aortiques.
1
11-20
13
Anévrysme disséquant; Aorte thoracique; Endoprothèse; Homme; Oblitération instrumentale; Technique; Traitement
Mini-revues
22
Mars
Accès libre
Maladies cardiovasculaires

---
Insuffisance coronaire aiguë. Spécificité du diabète
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=920131
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=1&page=37
HENRY P
L'incidence des syndromes coronaires aigus, notamment l'infarctus du myocarde, est très augmentée chez les diabétiques et leur pronostic est plus défavorable que chez les non-diabétiques. La sévérité des lésions coronaires, des anomalies de l'hémostase, de la fibrinolyse et des fonctions plaquettaires expliquent probablement l'excès de risque cardiovasculaire rencontré chez les diabétiques. Les anomalies de la fonction endothéliale, probablement liées à la présence de produits de la glycation avancée, participent également à la genèse d'une athérosclérose plus sévère et plus compliquée. L'ensemble des traitements pharmacologiques utilisés pour traiter les syndromes coronaires aigus apparaît encore plus efficace chez les diabétiques que chez les non-diabétiques, notamment l'utilisation des antiagrégants plaquettaires anti-GPIIb/IIIa, des β-bloquants et des inhibiteurs de l'enzyme de conversion. De plus, l'obtention d'un meilleur équilibre glycémique à la phase aiguë de l'infarctus pourrait contribuer à diminuer, à distance, la mortalité des diabétiques. La conjonction de tous ces efforts thérapeutiques devrait contribuer à diminuer significativement la mortalité des diabétiques présentant un syndrome coronaire aigu dans les années qui viennent. L'enjeu est de taille face à l'épidémie annoncée de diabète de type 2.
1
37-43
13
Association morbide; Cardiopathie coronaire; Diabète; Homme; Physiopathologie
Mini-revues
22
Mars
Accès libre
Pathologies associées et complications

---
Angioplastie des sténoses athéromateuses des artères intracrâniennes
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=920141
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=1&page=50
HOUDART E
L'angioplastie des artères intracrâniennes est réalisable depuis une dizaine d'années grâce à la miniaturisation des cathéters à double lumière. Ce traitement semble efficace dans la prévention secondaire d'un accident ischémique. Toutefois les particularités anatomiques et fonctionnelles des artères intracrâniennes impliquent un risque de complications supérieur à celui constaté dans d'autres territoires. De ce fait, les indications sont très strictes et réservées aux échecs du traitement médical. Le développement de stent à usage neuroradiologique permettra probablement d'améliorer la sécurité du geste pour les segments extraduraux de ces artères et d'élargir les indications de ce traitement pour les sténoses de cette localisation.
1
50-57
13
Artère cérébrale; Athérosclérose; Complication; Dilatation instrumentale; Homme; Sténose; Technique; Traitement
Mini-revues
22
Mars
Accès libre
Maladies du système nerveux

---
Nouvelles molécules et diabète de type 2
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=920182
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=2&page=89
BLICKLE J
La mise au point de médications nouvelles, susceptibles d'exercer moins d'effets indésirables que les sulfamides hypoglycémiants et la metformine et d'en retarder les échecs thérapeutiques représente un enjeu majeur dans le contexte d'augmentation de la prévalence du diabète de type 2, en particulier dans la population âgée. Grâce à leur effet insulinosécréteur rapide et bref, les glinides offrent une parfaite souplesse d'utilisation et permettent de contrôler la glycémie post-prandiale tout en limitant le risque d'hypoglycémies à distance des repas. D'autres agents insulinosécréteurs sont à l'étude, en particulier certaines analogues du GLP-1 qui stimulent la synthèse de l'insuline et sa libération en présence d'une hyperglycémie seulement et qui, d'autre part, inhibent la sécrétion de glucagon et ralentissent la vidange gastrique. En attendant ces nouveaux agents, les analogues rapides et lents de l'insuline pourraient trouver une place dans les situations d'échecs des antidiabétiques oraux. Dans la catégorie des insulinosensibilisateurs, les thiazolidinediones ou glitazones, déjà commercialisées outre-Atlantique, exercent un effet hypoglycémiant intéressant en monothérapie et en association avec les sulfamides hypoglycémiants et la metformine. D'autres agonistes des récepteurs nucléaires PPAR-y et RXR paraissent également prometteurs et permettront peut-être, dans un avenir plus lointain, d'éviter un certain nombre d'effets indésirables des glitazones. Enfin, les traitements pharmacologiques de l'obésité pourraient également apporter une contribution au traitement de diabète du type 2.
2
89-95
13
Biguanides; Chimiothérapie; Diabète non insulinodépendant; Homme; Hypoglycémiant; Metformine; Mécanisme action; Rosiglitazone; Répaglinide; Traitement
Mini-revues
6
Avril
Accès libre
Métabolisme général et cellulaire. Vitamines

---
Récepteurs de type Toll : implication en pathologie humaine
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=920185
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=2&page=107
GIBOT S
MIRA J
Toll est un gène essentiel pour l'ontogénèse et la résistance anti-microbienne de la drosophile. Plusieurs analogues de Toll nommés « Récepteurs de type Toll » (TLR), ont été identifiés et clonés chez les vertébrés. A ce jour, neuf TLR ont été décrits chez l'homme et certains d'entre eux sont impliqués dans la reconnaissance des principaux composants microbiens qui activent le système immunitaire inné. Structurellement, les TLR sont caractérisés par la présence d'un domaine intracytoplasmique similaire au récepteur pour l'IL1 (TIR domaine) et par un domaine extracellulaire comportant des motifs riches en leucine. Des études de transfert de gène ont montré l'implication de membres de la famille des TLR dans la reconnaissance et la signalisation des bactéries à gram-positif (TLR2) et négatif (TLR4). TLR2 participe également au complexe de signalisation qui reconnaît les composants des levures et des mycobactéries. Puisque les TLR sont des éléments essentiels de la réponse immunitaire innée, ils pourraient avoir un rôle dans la physiopathologie des maladies au cours desquelles le système immunitaire inné est mis en jeu : sepsis, cardiopathies, maladies auto-immunes. Cette revue décrit brièvement la structure, la distribution d'expression et les voies de signalisation des TLR ainsi que leurs implications potentielles en pathologie humaine.
2
107-112
13
Cardiopathie; Développement; Gène; Homme; Maladie autoimmune; Pathogénie; Septicémie; Système immunitaire
Mini-revues
6
Avril
Accès libre
Cardiopathies: formes étiologiques (généralités et divers)

---
Antibioprophylaxie en chirurgie vasculaire
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=920191
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=13&iss=2&page=113
BOURRIEZ A
CHEVAL C
LAURIAN C
L'efficacité de l'antibioprophylaxie en chirurgie est une notion assez récente. En chirurgie vasculaire, elle a permis de diminuer la fréquence des infections prothétiques aux conséquences souvent dramatiques, ainsi que toutes les infections du site opératoire qui augmentent la durée et le coût de l'hospitalisation. C'est Kaiser [1], en 1978, qui a montré le bénéfice d'une antibioprophylaxie au cours des reconstructions vasculaires ; 565 patients étaient répartis en deux groupes homogènes, l'un (groupe I) recevait une céphalosporine de première génération, la céfazoline, l'autre (groupe Il) un placebo. Cette étude avait permis d'observer une diminution significative du taux d'infection du site opératoire (ISO) entre les deux groupes (groupe I 0,9 % vs groupe II 6,8 %) ainsi qu'une diminution des infections prothétiques (1 vs 4).
2
113-118
13
Antibiotique; Chimioprophylaxie; Chimiothérapie; Chirurgie; Céfazoline; Céphalosporine dérivé; Homme; Infection; Vaisseau sanguin; β-Lactamines
Mini-revues
6
Avril
Accès libre
Antibactériens

---
Optimisation de l’usage des D-dimères pour le diagnostic de l’embolie pulmonaire en milieu hospitalier par une démarche qualité multidisciplinaire
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=825371
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=9&page=559
BOSSON J
PERNOD G
SATGER B
YVER J
FEUILLADE M
HUGON V
BARRO C
POLAK B
CARPENTIER P
L'usage des D-dimères pour le diagnostic de la maladie thrombo-embolique veineuse en milieu hospitalier expose à une inflation des demandes et une faible efficacité. Nous avons mis en place une filière diagnostique de la MTE basée sur une prescription régulée des D-dimères (dosage en l'absence de chirurgie récente, de cancer et chez les patients de moins de 80 ans) et une collaboration étroite entre laboratoire d'hématologie et unité d'explorations vasculaires. Une étude prospective portant sur 1 013 patients suspects d'embolie pulmonaire, montre un taux de D-dimères négatifs de 48 % (61 % chez les patients ambulatoires et 39 % chez les patients déjà hospitalisés) conduisant à un arrêt des investigations dans 95 % des cas. Dans la même période, on ne note pas d'augmentation du nombre de suspicion d'embolie pulmonaire. L'économie réalisée grâce au dosage des D-dimères a pu être estimée à 150 kF par an. Ainsi, une règle de prescription simple régulée par le plateau technique dans le cadre d'une collaboration multidisciplinaire permet d'optimiser l'usage des D-dimères en milieu hospitalier.
9
559-563
12
Diagnostic; Dimère D; Embolie pulmonaire; Homme; Hôpital
Mini-revues
22
Décembre
Accès libre
Hypertension artérielle pulmonaire. Coeur pulmonaire aigu. Embolie pulmonaire. Maladies des vaisseaux pulmonaires

---
Hormones et homocystéine
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=825372
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=9&page=564
CATARGI B
VERNHET I
PARROT-ROULAUD F
L'augmentation modérée de l'homocystéinémie semble jouer un rôle dans l'athérosclérose. Plusieurs études cliniques et expérimentales ont montré que les hormones stéroïdes ou peptidiques peuvent influencer l'homocystéinémie plasmatique. De fait, l'excès ou l'insuffisance de sécrétion de certaines hormones peuvent agir soit directement sur la voie de la transsulfuration ou de la reméthylation, soit indirectement. En effet le statut hormonal modifie fréquemment d'autres acteurs importants intervenant dans le métabolisme de l'homocystéine et principalement la fonction rénale, l'acide folique ou la vitamine B12. Quoi qu'il en soit certaines dysfonctions hormonales figurent désormais parmi les causes acquises d'hyperhomocystéinémie. L'intérêt du dosage systématique de certaines hormones comme la TSH en cas d'augmentation inexpliquée de l'homocystéine plasmatique ou inversement pour s'assurer de sa normalisation après substitution hormonale reste à démontrer.
9
564-568
12
Athérosclérose; Facteur risque; Homme; Homocystéine; Hormone thyroïdienne; Hormone; Insuline
Mini-revues
22
Décembre
Accès libre
Athérosclérose (généralités, étude expérimentale)

---
Revascularisation myocardique par pontages artériels
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=825373
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=9&page=569
JEGADEN O
FARHAT F
MIKAELOFF P
Depuis les grandes études (CASS, Européenne, Vétérans), le pontage mammaire interne s'est imposé comme la technique de référence en chirurgie coronaire. Le pontage mammaire bilatéral a été très controversé ; actuellement il est admis qu'il a un effet additionnel sur le pronostic vital et fonctionnel des patients lorsqu'il revascularise le réseau coronaire gauche. L'artère radiale et l'artère gastro-épiploïque droite sont souvent utilisées en complément pour une revascularisation artérielle exclusive, sans que leur impact positif sur les résultats de la chirurgie coronaire n'ait été montré. Une stratégie chirurgicale qui intègre le matériel disponible, la spécificité des patients et les perspectives de résultats à moyen et long terme, est proposée.
9
569-573
12
Aortocoronaire; Artère gastroépiploïque gauche; Artère mammaire interne; Artère radiale; Dérivation; Homme; Homogreffe; Technique; Traitement
Mini-revues
22
Décembre
Accès libre
Chirurgie cardiaque

---
Angéite isolée du système nerveux central
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=825374
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=9&page=574
ZUBER M
Plus de 40 ans après sa description initiale, l'angéite isolée du système nerveux central (AISNC) demeure une affection mal connue, à la pathogénie mystérieuse. À ce jour, 150 à 200 cas ont été rapportés. L'AISNC touche typiquement l'homme de plus de 40 ans, mais se rencontre dans les deux sexes et aux deux extrêmes de la vie. Son appellation a changé au fil du temps, témoignant de l'imprécision des critères diagnostiques, y compris histologiques. Le développement de multiples outils diagnostiques (biologiques, anatomo-pathologiques, immuno-histochimiques) pour les affections responsables d'angéites du système nerveux central (infectieuses ou inflammatoires non infectieuses, tableau I) a contribué à définir les limites actuelles de l'AISNC. Encore aujourd'hui, le débat reste néanmoins ouvert entre ceux qui considèrent l'AISNC comme une affection autonome et ceux qui y voient la conséquence d'une réaction lymphocytaire non spécifique, réactionnelle à l'effet d'antigènes variés [1]. Des paramètres complexes tels qu'une réactivation antigénique chronique ou l'existence d'une susceptibilité génétique pourraient intervenir. Comme pour toute angéite cérébrale, le tableau clinique de l'AISNC est extrêmement polymorphe et son diagnostic l'un des plus difficiles qui soit pour le neurologue.
9
574-578
12
Artérite; Céphalée; Cérébrovasculaire pathologie; Douleur; Forme clinique; Homme
Maladie rare des vaisseaux
22
Décembre
Accès libre
Pathologie vasculaire et malformations vasculaires du système nerveux

---
Résumé du rapport de l’OMS : « La santé dans le monde 2000. Pour un système de santé plus performant »
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=826656
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=9&page=539
MENARD J
Dans un contexte international qui globalise les démarches utiles à la protection et au maintien de la santé des populations, l'Organisation mondiale de la santé a publié au mois de juin le rapport sur la santé dans le monde. Ce rapport est symboliquement diffusé au milieu de l'an 2000, et ses 237 pages ont été immédiatement accessibles sur Internet.
9
539-546
12
Dépense; Economie santé; Homme; OMS; Santé; Système santé
Mini-revues
22
Décembre
Accès libre
Systèmes de santé. Protection sociale

---
Kyste hydatique du cœur
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=826772
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=9&page=581
KRAÏEM S
LONGO S
SLIMANE M
Une femme de 25 ans était hospitalisée pour le bilan préopératoire d'une hydatidose polyviscérale (poumon, foie, rate). L'examen cardiovasculaire était normal, mais l'électrocardiogramme montrait des troubles diffus de la repolarisation à type d'ischémie sous épicardique.
9
581-582
12
Coeur; Etude cas; Forme clinique; Homme; Kyste hydatique
Arrêt sur image
22
Décembre
Accès libre
Echinococcoses

---
Syndrome cave supérieur et maladie de Behçet
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=826773
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=9&page=579
SRAIEB T
BEN ROMDHANE N
CHELBI E
BEN SOUSSIA R
MANAA J
Un homme de 45 ans était atteint d'une maladie de Behçet, diagnostiquée sur l'association d'un érythème noueux, d'une aphtose génitale et d'une chorio-rétinite. Il fut traité par corticothérapie et immunosuppresseur pendant 12 mois.
9
579-580
12
Etude cas; Forme clinique; Homme; Oculomucocutané Behçet syndrome; Thrombose; Veine cave supérieure; Veine profonde
Arrêt sur image
22
Décembre
Accès libre
Sarcoidoses. Granulomatoses d'etiologie indeterminee. Maladies du tissu conjonctif. Maladies du tissu elastique. Vascularites

---
Effets neurotoxiques du plomb chez l'enfant : aspects biologiques et épidémiologiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=829349
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=3&iss=6&page=474
LARROQUE B
MARRET S
Le plomb est un métal utilisé depuis l'Antiquité et ses effets néfastes sur la santé sont connus depuis plusieurs siècles [1]. L'introduction du plomb dans certaines peintures puis dans l'essence a eu pour conséquence une large diffusion dans l'environnement. Les poussières et les peintures des habitats anciens et dégradés, l'eau de boisson et, à un degré moindre, l'alimentation, sont des sources rémanentes d'exposition des populations au plomb. Le plomb ingéré ou inhalé est stocké dans les tissus mous comme le cerveau, et dans les tissus calcifiés comme les dents et les os. L'absorption est plus grande chez les enfants que chez les adultes. La toxicité neurologique du plomb est particulièrement préoccupante chez l'enfant, du fait de la vulnérabilité du système nerveux en développement [2]. En cas d'exposition aiguë élevée, on observe une encéphalopathie chez l'adulte ou l'enfant. Chez l'enfant, elle apparaît pour des niveaux au-dessus de 800-1000 mug/l, dus à l'ingestion de débris de peinture au plomb. Les signes cliniques typiques de cette encéphalopathie sont coma, ataxie, convulsions, apathie, incoordination, vomissements, perte de conscience, perte des compétences acquises, parésies, troubles sensoriels [3]. La symptomatologie d'une intoxication chronique est peu spécifique voire même absente. On peut observer des difficultés scolaires, un retard psychomoteur, des troubles du sommeil. L'exposition de l'enfant au plomb peut être pré- ou postnatale. Durant la grossesse, on observe une mobilisation du plomb contenu dans les os maternels, liée aux besoins augmentés en calcium. Ainsi, l'exposition du foetus n'est pas seulement déterminée par l'exposition actuelle de la mère, mais aussi par son exposition ancienne. En postnatal, un comportement de Pica chez les jeunes enfants est le principal facteur de risque d'intoxication aiguë par le plomb. Au cours des deux dernières décennies, plusieurs études épidémiologiques ont tenté de mettre en évidence les conséquences d'une exposition à faible dose de plomb (en dessous de 400 mug/l) sur le système nerveux central de l'enfant, en évaluant le retentissement sur le développement psychomoteur ou intellectuel. Dans cet article seront présentées une analyse des études anatomocliniques et cellulaires des effets du plomb au cours du développement cérébral, les études comportementales chez l'animal, et les principales études épidémiologiques ayant analysé les effets du plomb à faible dose sur les fonctions cognitives chez l'enfant.
6
474-481
3
Article synthèse; Dose faible; Enfant; Epidémiologie; Etude cohorte; Mécanisme action; Nourrisson; Physiopathologie; Plomb; Saturnisme; Toxicité
Biologie
12
Janvier
Accès libre
Métaux et composés minéraux divers

---
Troubles du rythme cardiaque du fœtus : aspects pharmacologiques et thérapeutiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=829350
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=3&iss=6&page=463
JACQZ AIGRAIN E
AZANCOT A
OURY J
Les troubles du rythme cardiaque fœtal posent de difficiles problèmes diagnostiques et thérapeutiques et le contexte dans lequel ils surviennent a une valeur pronostique très importante [1-3]. Leur prise en charge par des équipes multidisciplinaires incluant des compétences en obstétrique, cardiologie et pharmacologie est donc essentielle. Cette revue présente la prise en charge thérapeutique des rythmes réciproques et des flutters auriculaires qui représentent plus de 80 % des tachycardies supraventriculaires fœtales (TSV) survenant sur cœur sain. Les TSV avec des fréquences ventriculaires rapides exposent au risque de défaillance cardiaque, d'anasarque, voire de mort in utero. Devant une TSV fœtale, la première étape comporte l'évaluation de l'anatomie cardiaque et de l'état hémodynamique et l'identification du trouble du rythme et de son caractère permanent ou intermittent. Le traitement anti-arythmique est souvent mis en route dès le diagnostic, l'indication thérapeutique étant posée par toutes les équipes lorsque le fœtus présente une défaillance cardiaque. Les différences de prise en charge des TSV fœtales sont nombreuses, liées aux habitudes de prescription des anti-arythmiques - variables selon les pays - à la relative rareté de cette pathologie - expliquant que l'expérience des différentes équipes soit limitée - et aux difficultés d'évaluation des stratégies thérapeutiques, le plus souvent sur de petites séries. Des progrès sont en cours, obtenus par la sélection des médicaments anti-arythmiques et de leurs modalités d'administration sur des critères pharmacologiques. Ces critères prennent en compte les propriétés anti-arythmiques des diverses molécules [4], les importantes modifications pharmacocinétiques liées à la grossesse [5], les données disponibles sur le passage placentaire [6, 7] et sur la pharmacocinétique fœtale [8], les risques maternels et les risques/bénéfices fœtaux attendus du traitement [9, 10]. Cette analyse pharmacologique doit permettre d'augmenter l'efficacité de la TSV des traitements. Ceci est essentiel car si le pronostic anténatal est lié à la tolérance cardiaque et à la réponse au traitement, le pronostic postnatal est le plus souvent bon en l'absence de malformation cardiaque associée.
6
463-473
3
Chimiothérapie; Conduite à tenir; Diagnostic; Foetus; Homme; Prénatal; Tachycardie paroxystique supraventriculaire; Traitement; Trouble rythme cardiaque
Thérapeutique
12
Janvier
Accès libre
Pathologie mère, foetus, gestation

---
Clarification moléculaire au pays des peroxysomes
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=829351
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=3&iss=6&page=482
SEVIN C
Une revue récente fait le point sur la pathologie moléculaire de certaines maladies peroxisomales. Les anomalies de la biogenèse des peroxysomes sont dues à un défaut d'importation des protéines nécessaires à la synthèse et à la fonction de ces organelles.
6
482-483
3
Biologie moléculaire; Etiologie; Gène; Génotype; Homme; Mutation; Peroxysome pathologie; Phénotype
Mécanisme des maladies
12
Janvier
Accès libre
Maladies métaboliques héréditaires diverses

---
Ehrlichioses de l'enfant
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=829464
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=3&iss=6&page=431
HOUPIKIAN P
BROUQUI P
Les ehrlichioses constituent un groupe d'anthropozoonoses émergeantes dues à de petites bactéries intracellulaires strictes. Leur incidence augmente régulièrement, chez l'adulte comme chez l'enfant : le nombre croissant d'observations cliniques consacrées à ce dernier en témoigne [1-10]. Nous insisterons ici sur les caractères épidémiologiques, cliniques et biologiques ainsi que sur le traitement et la prévention des ehrlichioses chez l'enfant.
6
431-435
3
Adolescent; Article synthèse; Ehrlichiose; Enfant
Revue : Tiques
12
Janvier
Accès libre
Divers

---
La borréliose de Lyme chez l'enfant : aspects cliniques et thérapeutiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=829466
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=3&iss=6&page=436
CAVALIER A
SIBILLA J
SPEEG-SCHATZ C
LIPSKER D
La borréliose de Lyme est une maladie infectieuse systémique due à un spirochète, Borrelia burgdorferi (Bb), transmis à l'homme par une tique du genre Ixodes. Elle semble particulièrement fréquente chez l'enfant. En 1995, une enquête prospective suédoise a évalué l'incidence annuelle à 69 nouveaux cas pour 105 habitants [1]. Cette incidence, très variable dans une même région, semble plus importante chez les enfants de 5 à 9 ans. L'évolution de la borréliose de Lyme a fait l'objet de la description suivante : manifestations précoces (localisées et disséminées) et tardives [2]. Stanek et al. proposent de reconnaître quatre grandes manifestations : dermatologiques, neurologiques, articulaires et cardiaques, auxquelles sont adjointes les manifestations ophtalmologiques [3]. Ainsi, le diagnostic de la borréliose de Lyme, souvent très difficile, fait appel aux critères diagno-stiques américains [2] ou européens [3].
6
436-442
3
Diagnostic; Enfant; Exploration clinique; Lyme maladie; Prévention; Symptomatologie; Traitement
Revue : Tiques
12
Janvier
Accès libre
Borrélioses

---
Attitudes et pratiques des soignants confrontés à des problèmes éthiques en néonatologie
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=829467
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=3&iss=6&page=443
GAREL M
LENOIR S
GRANDJEAN H
KAMINSKI M
CUTTINI M
Les progrès considérables réalisés ces dernières années en réanimation néonatale ont permis de prendre en charge et de sauver des nouveau-nés dont les chances de survie étaient autrefois très faibles. Cette situation n'a malheureusement pas que des aspects positifs, car le pronostic pour certains enfants, en particulier les plus petits et les plus prématurés, peut être très sombre [1, 2]. Le patient adulte peut avoir le choix entre différentes alternatives thérapeutiques, y compris le refus de soins. Que se passe-t-il pour le nouveau-né ? Qui décide pour lui ? L'équipe médicale, ses parents, d'autres instances comme les comités d'éthique ? Toutes ces questions sont abordées dans la littérature internationale. Des soignants ont exprimé leur opinion et formulé des recommandations [3-9]. Les enquêtes auprès des médecins [10, 11] et des infirmières [12-14] sont plus rares. En France, les réflexions et les recommandations du GENUP (Groupe d'études en néonatologie et urgences pédiatriques) ont été largement diffusées [15]. En revanche, les enquêtes systématiques décrivant les attitudes et les pratiques sont peu nombreuses. Récemment, une enquête par questionnaire auprès de 15 CHU français [16] et une étude qualitative auprès des médecins et des infirmières de deux centres, représentant la première étape de l'enquête présentée ici ont été publiées [17]. Une enquête nationale a également recensé les cas de discussion d'interruption de réanimation sur une période donnée [18]. Ces travaux ont montré que les décisions d'arrêts de soins faisaient partie de la pratique. Dans le cadre d'une action concertée européenne (EURONIC), une enquête a été réalisée afin de décrire de la façon la plus exhaustive possible les opinions et les pratiques d'un échantillon représentatif de soignants travaillant en réanimation néonatale [19]. Ses objectifs étaient de décrire la façon dont s'effectuait l'information des parents et comment se prenaient les décisions de poursuite ou d'arrêt de la réanimation, selon les médecins et les infirmières travaillant en réanimation néonatale. Les résultats comparant les pratiques rapportées par les médecins des différents pays d'Europe ont été publiés récemment [20]. Cet article présente les principaux résultats pour la France.
6
443-449
3
Attitude; Critère; Enquête; Ethique; Infirmier; Médecin; Néonatologie; Personnel sanitaire; Pratique professionnelle; Prise décision; Soin
Article spécial
12
Janvier
Accès libre
Réanimation néonatale et infantile. Prématurité. Mort subite

---
Infection périnatale à CMV
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=829468
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=3&iss=6&page=450
MITANCHEZ D
JAQUEMARD F
KIEFFER F
FRANCOUAL C
ROMAND S
VOYER M
MAGNY J
L'infection à CMV est l'infection virale périnatale la plus fréquente et peut entraîner des lésions sévères chez le fœtus. La gravité de l'infection est variable, mais les formes les plus sévères se rencontrent en cas de primo-infection au cours de la première moitié de la grossesse. Les lésions viscérales sont souvent disséminées, cependant l'importance de l'atteinte neurologique détermine le pronostic. Toute la difficulté de prise en charge de ce type d'infection repose sur la capacité à déterminer le pronostic. En effet, la majorité des enfants infectés in utero sont asymptomatiques à la naissance, mais risquent de développer dans les premières années de vie des atteintes neuro-sensorielles plus ou moins graves. La prévention de cette infection repose actuellement sur des mesures d'hygiène simples car aucun traitement adapté ni aucune vaccination ne peuvent être proposés.
6
450-456
3
Article synthèse; Cytomegalovirus humain; Maladie congénitale; Mère pathologie; Nouveau né pathologie; Nouveau né; Virose
Diagnostic
12
Janvier
Accès libre
Pathologie

---
Traitement de la fièvre : les moyens physiques
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=829469
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1286-5494&vol=3&iss=6&page=457
CORRARD F
Les moyens physiques sont l'optimisation des propriétés naturelles de refroidissement du corps humain. Revue des connaissances Les principes généraux des échanges thermiques La température du corps est le témoin de l'équilibre entre deux débits de chaleur, celle que le corps fabrique et celle qu'il perd. Elle est liée au degré d'agitation des molécules. Lors d'un refroidissement, cette énergie se transmet de trois façons. Deux sont permanentes mais modestes (convection et radiation), la troisième est intermittente mais d'efficacité considérable (évaporation). La convection est le transfert de chaleur de la peau et du tissu pulmonaire au milieu environnant (l'air, parfois l'eau). Dans l'air, l'agitation des molécules se transmet lentement. Ce n'est pas un bon conducteur thermique. Dans l'eau, la proximité des molécules facilite la dissipation de la chaleur. La radiation provient du fait qu'au cours du refroidissement, des électrons passent à un niveau d'énergie inférieure et libèrent cette différence d'énergie en émettant un rayonnement invisible, dans l'infrarouge. L'efficacité de ces deux modes de thermolyse est proportionnelle à la différence de température entre la peau et l'air ambiant et à l'importance de la surface corporelle participant aux échanges. La puissance thermolytique considérable de l'évaporation tient à une particularité, le changement d'état physique de l'eau en vapeur d'eau. Un millilitre d'eau qui se vaporise emmène avec lui 600 calories. La peau est la surface des échanges thermiques. L'évaporation a lieu aussi dans les voies naso-pulmonaires, mais le faible renouvellement de son air saturé en humidité en limite l'importance. Ce système nécessite : - la présence d'eau : la peau est approvisionnée en eau par une multitude de glandes sudoripares. - un apport de chaleur à la peau : cette conduction interne des tissus profonds vers la surface s'effectue par le sang, bien plus que par une transmission de proche en proche. Ces deux paramètres de l'évaporation, production de sueur et débit sanguin sous-cutané, sont régulés par le thermostat central situé dans les parois du troisième ventricule de l'encéphale. Lorsque la température du corps est inférieure à celle affichée par le thermostat (par exemple, 39 C pour un thermostat réglé à 40 C), l'évaporation est insignifiante. Dans le cas inverse, elle devient maximale. Au cours de la fièvre, elle est donc intermittente.
6
457-462
3
Efficacité traitement; Enfant; Fièvre; Indication; Nourrisson; Recommandation; Traitement physique
Thérapeutique
12
Janvier
Accès libre
Generalites

---
La perception sociale du bébé : une perspective interactionniste
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=838030
http://www.persee.fr/doc/enfan_0013-7545_2000_num_53_4_3188
MUIR D
HAINS S
LEFEBVRE F
Classiquement, les études sur la perception sociale du bébé ont cherché à déterminer à quel âge les bébés différencient les personnes des objets, ou discriminent différentes expressions émotionnelles faciales et vocales. La plupart du temps les stimuli « sociaux » présentés aux bébés étaient des photos de visages, ou, plus récemment, des présentations vidéo, et l'on mesurait l'attention visuelle du bébé à ces stimuli en utilisant des paradigmes de préférence ou d'habituation. Cependant, si ces études nous renseignent sur les capacités cognitives du bébé à traiter les informations fournies par l'expérimentateur, elles ne nous fournissent pas nécessairement des éléments fiables sur la sensibilité du bébé au comportement social de l'adulte dans un contexte naturel et ce pour deux raisons. La première raison est que les stimuli utilisés sont souvent bidimensionnels et/ou statiques, et ne s'apparentent pas aux expériences antérieures du bébé. La deuxième est que les procédures expérimentales ne sont pas sociales, et ne donnent pas d'indices sur les exigences de la tâche, Notre approche, inspirée de Wallon et des théoriciens de la dynamique des systèmes vise à décrire plus fidèlement les capacités de perception sociale précoce dans des situations d'interaction dynamique en face à face avec des adultes, en introduisant des perturbations dans le comportement de l'adulte et en utilisant des mesures multiples du comportement de l'enfant Dans cet article, nous présentons des exemples de réponses à des stimulations sociales qui changent de fonction et de signification avec l'âge, illustrant ainsi l'importance de l'aspect non linéaire du développement.
4
307-328
Attention visuelle; Cognition sociale; Développement social; Emotion émotivité; Interaction sociale; Nourrisson; Perception sociale; Relation adulte enfant
Accès libre
Nouveau-né. Nourrisson
Psychologie. Psychanalyse. Psychiatrie
Psychologie. Psychophysiologie

---
Place des explorations fonctionnelles vasculaires dans l’insuffisance veineuse chronique des membres inférieurs
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=839394
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=9&page=728
CAZAUBON M
L’examen clinique ne permet pas toujours de préciser la cause d’une insuffisance veineuse chronique ni d’apprécier précisément la fonction veineuse, d’où le rôle des explorations fonctionnelles complémentaires. Le traitement sera proposé en se basant sur leurs résultats et sur ceux de l’examen clinique.La pathologie veineuse est fréquente et onéreuse [1]. Il convient donc de réaliser les examens complémentaires à bon escient dans un souci du respect de l’économie médicale. Rappel sémantiquevant d’aborder les différents aspects des explorations de la maladie veineuse chronique, un rappel de la définition des différents termes utilisés en phlébologie n’est pas inutile.Le mot varice inclut une notion anatomique se rapportant à une veine sous-cutanée dilatée avec un trajet sinueux, associée à une notion physiopathologique de reflux. L’insuffisance veineuse superficielle (IVS) chronique correspond à la décompensation de la maladie variqueuse avec apparition de signes cliniques et de symptômes.L’insuffisance veineuse chronique (IVC) ne se limite pas aux seules varices, elle peut être non seulement d’origine superficielle mais aussi profonde. Il peut exister des IVC sans varices et inversement, un patient peut présenter des varices sans insuffisance veineuse chronique.Il existe une classification de l’IVC préparée en 1998 par un Ad hoc Committee regroupant les membres de la Société de chirurgie vasculaire (Chapitre Nord-Américain) et de la Société internationale de chirurgie cardio-vasculaire. Lentement mais sûrement cette classification s’introduit dans les milieux angéiologiques et permet d’adopter un langage commun en matière de pathologie veineuse et plus particulièrement dans les publications relatives à la pathologie veineuse [2].Cette classification comprend quatre chapitres : clinique (C), étiologique (E), anatomique (A) et physiopathologique (P) d’où la dénomination de classification CEAP.L’existence ou non de symptômes est mentionnée (S ou A).Elle est complétée par le calcul de scores de sévérité clinique et d’invalidité. Le score de sévérité clinique tient compte des différents symptômes de la MVC : douleur, œdème, claudication veineuse, pigmentations, hypodermite, ulcère, en leur accordant des scores de 0 à 2 (absence de symptômes, symptômes modérés ou sévères).Cette classification subit des modifications au fil des années et des expériences de ses utilisateurs. Ainsi, récemment [3], le score d’invalidité a subi quelques modifications dans la description de ses différents stades, ce qui le rend mieux « adapté et adaptable » aux patients et à leur mode de vie.L’application de cette classification permet d’obtenir un dossier informatisé simple et utile pour la surveillance de la MVC chez un patient donné et surtout pour la réalisation d’études épidémiologiques ou thérapeutiques multicentriques.
9
728-737
6
Diagnostic; Essai fonctionnel; Exploration clinique; Homme; Insuffisance veineuse; Membre inférieur
Dossier : Insuffisance veineuse
7
Décembre
Accès libre
Coeur et vaisseaux

---
L’examen clinique d’un variqueux
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=839395
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=9&page=724
ZUCCARELLI F
L’examen clinique occupe une place prépondérante dans la prise en charge du patient veineux. Il détermine le choix des examens paracliniques et définit soit seul, soit avec l’aide de ceux-ci une stratégie thérapeutique. C’est dire son importance dans une pathologie où le passage à la chronicité est encore fréquent et source de handicaps.L’examen clinique d’un insuffisant veineux comprend trois gestes essentiels :– la localisation des varices ;– le repérage des crosses ;– le dépistage de l’incontinence valvulaire.Malgré l’apparition de nouvelles techniques d’explorations, l’examen clinique demeure essentiel dans l’approche de la maladie veineuse. Cet examen, bien conduit, peut suffire dans bien des cas au diagnostic précis de l’insuffisance veineuse et permettre la mise en route d’un traitement adapté.Cependant, pour un diagnostic de confirmation ou une difficulté dans la réalisation de l’examen clinique par une obésité générale ou quand il y a une notion dans l’interrogatoire d’un antécédent de thrombose profonde, un examen écho-doppler s’avérera bien évidemment indispensable pour obtenir une cartographie des lésions veineuses et un diagnostic de certitude.
9
724-727
6
Exploration clinique; Homme; Insuffisance veineuse; Membre inférieur; Varice
Dossier : Insuffisance veineuse
7
Décembre
Accès libre
Maladies vasculaires des membres. Pathologie de la veine cave. Maladies vasculaires diverses

---
Les techniques de sclérose et d’écho-sclérose
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=839397
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=9&page=742
VIN F
La sclérothérapie est une des méthodes pour le traitement des varices des membres inférieurs. Elle permet grâce à l’injection d’une solution chimique de supprimer les dilatations variqueuses qui peuvent être à l’origine de complications trophiques. Dès 1920 Jean Sicard utilise pour la première fois en France une solution de salicylate de soude pour scléroser des varices. À la même époque, des Autrichiens et des allemands développent cette même technique de traitement. Après la Seconde Guerre mondiale, Raymond Tournay crée l’école française de phlébologie, en proposant de débuter les injections du haut vers le bas. En Suisse, SIGG préfère le traitement de bas en haut en y associant la compression élastique. L’école anglaise de FEAGAN consiste à réaliser les injections au niveau des veines perforantes pour terminer par les zones de reflux des crosses des veines grande et petite saphène.Depuis cette époque, le traitement sclérosant des varices a évolué. Les produits, les concentrations et les doses sont mieux standardisés. Les zones d’injection sont devenues plus précises grâce au contrôle écho-guidé que nous utilisons depuis 1988 [1].Malgré son ancienneté, la sclérothérapie garde une place dans le traitement des varices des membres inférieurs à l’aube de ce xxie siècle. Nombreuses sont les études qui ont montré la fréquence élevée des récidives variqueuses postopératoires, compte tenu de la complexité de la maladie veineuse chronique.La chirurgie des varices ne se résume pas au stripping, le tronc saphénien n’étant incontinent que sur une seule partie de son trajet. Pour les insuffisances veineuses de calibre inférieur à 8 mm, il est possible de proposer en première intention un traitement par injection sclérosante. En cas d’échec une cure chirurgicale avec crossectomie et éveinage est toujours possible, l’axe saphénien demeurant perméable.La maladie veineuse est une affection chronique et évolutive devant laquelle il faut avoir une certaine humilité. Chaque cas est particulier et correspond à une topographie différente du réseau variqueux. L’examen écho-doppler seul est capable d’identifier les différentes sources de reflux et d’établir une cartographie des dilatations veineuses pathologiques.Encore plus aujourd’hui qu’il y a 50 ans, nous pensons qu’il n’y a pas qu’une seule méthode de traitement des varices mais qu’elles peuvent être indiquées en fonction de chaque cas clinique et le plus souvent associées. Dans cette optique, la sclérothérapie garde une place en première intention dans le traitement des varices de petit calibre, dans le traitement complémentaire après chirurgie et surtout pour le traitement d’entretien.
9
742-747
6
Homme; Insuffisance veineuse; Sclérothérapie; Traitement
Dossier : Insuffisance veineuse
7
Décembre
Accès libre
Maladies cardiovasculaires

---
Traitement chirurgical des varices
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=839398
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=9&page=748
CRETON D
Les principes du traitement chirurgical des varices reposent toujours essentiellement sur l’exérèse ou la destruction des varices. Les techniques utilisées ont été, en revanche, énormément modifiées dans le but de diminuer la morbidité opératoire et d’améliorer le confort de l’opération. La meilleure connaissance des troubles hémodynamiques responsables de la maladie nous a permis d’adapter des interventions réalisant l’ablation précise et sur mesure des segments pathologiques. Le but actuel de tout traitement est d’obtenir une efficacité maximale avec une exérèse veineuse superficielle minimale.
9
748-753
6
Chirurgie; Homme; Insuffisance veineuse; Membre inférieur; Stripping; Technique; Traitement; Varice
Dossier : Insuffisance veineuse
7
Décembre
Accès libre
Chirurgie vasculaire: aorte, membres, veine cave. Chirurgie des lymphatiques

---
Traitement chirurgical de l’insuffisance veineuse profonde dans l’insuffisance veineuse chronique
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=839399
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=9&page=754
PERRIN M
Ce n’est que depuis une vingtaine d’années que l’insuffisance veineuse profonde (IVP) a été parfaitement identifiée, avec la pratique systématique du doppler et, mieux, de l’écho-doppler dans le bilan de l’insuffisance veineuse chronique (IVC).Son traitement chirurgical en tant que facteur responsable d’une IVC a été proposé dès 1960 dans les syndromes obstructifs iliaques [1] et en 1968 dans les syndromes de reflux [2].Bien que de nouvelles techniques qui entraient dans le cadre de la chirurgie classique (pontage, transfert valvulaire) aient été ensuite proposées, cette chirurgie n’a connu qu’un développement limité.Cette restriction est liée à plusieurs raisons :– L’IVP est souvent associée à une insuffisance veineuse superficielle (IVS) ou à une insuffisance des perforantes (IP). La responsabilité respective de chacune de ces composantes est parfois difficile à déterminer. L’IVS et l’IP étant beaucoup plus faciles à traiter chirurgicalement au plan technique, ce sont elles qui bénéficient préférentiellement de la chirurgie.– Dans l’IVP, le traitement conservateur essentiellement représenté par la compression élastique contrôle la situation au plan clinique dans la plupart des cas au prix d’une contrainte quotidienne mais acceptable.– Les résultats fournis par la chirurgie de l’IVP sont souvent difficiles à analyser car :D’une part, l’étiologie n’est pas toujours clairement précisée.D’autre part les procédés chirurgicaux qui visent à traiter l’IVS et l’IP sont souvent associés à la chirurgie de l’IVP.Le développement récent des techniques endovasculaires [3] réservé jusqu’à ces dernières années à la pathologie artérielle vient de faire son entrée en chirurgie veineuse profonde.Bien que la durée du suivi dont nous disposons pour juger de ces nouvelles méthodes soit courte, les premiers résultats sont encourageants.
9
754-760
6
Chirurgie; Chronique; Homme; Indication; Insuffisance veineuse; Traitement; Veine profonde
Dossier : Insuffisance veineuse
7
Décembre
Accès libre
Chirurgie vasculaire: aorte, membres, veine cave. Chirurgie des lymphatiques

---
La maladie veineuse et l’économiste de la santé
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=840041
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=9&page=710
ALLAERT F
A u grand banquet de l’assurance maladie, la maladie veineuse apparaît souvent un peu comme le cousin Pons chez Balzac, le parent pauvre aux côtés des puissants et des nobles du domaine cardio-vasculaire que sont l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral et leurs serviteurs l’hypertension et la dyslipidémie.
9
710-711
6
Economie santé; Homme; Insuffisance veineuse
Dossier : Insuffisance veineuse
7
Décembre
Accès libre
Maladies vasculaires des membres. Pathologie de la veine cave. Maladies vasculaires diverses

---
Approches cellulaire et moléculaire de l’insuffisance veineuse
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=840042
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1264-6520&vol=6&iss=9&page=712
MIRONNEAU C
Le tonus veineux est dû aux propriétés contractiles et élastiques de la paroi veineuse. Les cellules musculaires lisses de la média, responsables de la vasomotricité se trouvent à l’interface de deux types de signaux : des signaux véhiculés par le sang, relayés par l’endothélium s’il est intact, mais surtout des signaux provenant de l’adventice et des tissus environnants. Le tonus vasculaire est principalement régulé par deux systèmes : (1) les catécholamines libérées par les terminaisons nerveuses sympathiques à l’interface adventice-média, sont responsables du tonus musculaire lisse d’origine sympathique ; (2) le système rénine-angiotensine d’origine intrinsèque, c’est-à-dire produit localement à partir de constituants importés dans le tissu (rénine, angiotensinogène).Ces différents signaux avec d’autres neuromédiateurs vasomoteurs (tels que le NO d’origine neuronale, vasodilatateur) génèrent des processus intracellulaires qui aboutissent à des modifications de la concentration calcique cytosolique ([Ca2 ]i) et de la contractilité.Les voies moléculaires de la signalisation calcique qui conduisent à des modifications de tonus vasculaire constituent des sites potentiels d’altération pouvant générer ou contribuer à une insuffisance veineuse.
9
712-717
6
Biologie cellulaire; Biologie moléculaire; Homme; Insuffisance veineuse; Pathogénie
Dossier : Insuffisance veineuse
7
Décembre
Accès libre
Maladies vasculaires des membres. Pathologie de la veine cave. Maladies vasculaires diverses

---
Analogues de l'insuline
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843845
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=540
MOSNIER-PUDAR H
L'insulinothérapie est le traitement substitutif du déficit en insuline. La grande difficulté de ce traitement est de mimer le profil physiologique de l'insulinosécrétion endogène. Malgré de grandes avancées dans la purification de l'insuline et dans l'utilisation d'agents prolongeant son action, l'insulinothérapie garde des limitations importantes. Pourtant, de nombreux schémas d'insulinothérapie ont été proposés avec des préparations pour répondre aux besoins de base (insuline à action intermédiaire type NPH, ou à action lente), et d'autres pour couvrir les besoins aigus en insuline lors de l'absorption d'un repas (insuline rapide). La molécule d'insuline, qu'elle soit en solution ou cristallisée, a tendance à se dimériser, et en présence de zinc, à former des hexamères (figure 1). Pour être absorbés dans la circulation, les hexamères d'insuline doivent se dissocier [1]. Le temps nécessaire à cette dissociation participe pour beaucoup dans le délai d'action de l'insuline après injection sous-cutanée. Ainsi, le pic de concentration d'insuline rapide par exemple est retardé (45 à 120 minutes après injection), et ne correspond plus au pic de sécrétion physiologique après repas du sujet non diabétique. Il est donc recommandé de faire l'injection d'insuline au moins 30 minutes avant le repas. La durée d'action des insulines rapides est de 4 à 6 heures, et elles sont responsables d'un hyperinsulinisme persistant longtemps après l'injection, pouvant conduire à des hypoglycémies 4 à 5 heures après les repas. Les préparations d'insuline à action prolongée sont des suspensions neutres obtenues par cristallisation avec de la protamine (insuline de type NPH) ou du zinc (insuline lente). Ces préparations doivent être remises en suspension avant injection ; dans le cas contraire leur cinétique est modifiée. Il existe, de plus, une grande variabilité inter- et intra-sujet de l'absorption de ces préparations, qui s'explique par les variations des conditions physiologiques, principalement du débit sanguin [3]. Pour pallier ces inconvénients et grâce à la bonne connaissance de la structure de l'insuline et de son interaction avec son récepteur des avancées de technologies d'ingénierie moléculaire, il a été possible de créer de nouveaux peptides mimant l'action de l'insuline. Ce sont les analogues de l'insuline (tableau 1).
6
540-545
2
Analogue; Chimiothérapie; Diabète insulinodépendant; Homme; Insuline humaine; Insuline lispro; Insuline; Isophane insuline; Traitement
Thérapeutique
23
Janvier
Accès libre
Hormones. Glandes endocrines

---
Place des pompes à insuline
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843846
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=533
SELAM J
Les pompes à insuline représentent probablement la méthode d'insulinothérapie de routine la plus marginale, mais aussi la plus efficace et malheureusement la plus onéreuse. Les équipes françaises, depuis l'article princeps de G. Slama [1], ont une activité importante et reconnue dans cette méthode de traitement, voire prépondérante pour ce qui est du traitement par pompe implantable à insuline. Deux techniques se sont en effet développées, voisines sur de nombreux points y compris les indications, mais d'efficacité différente : la pompe à insuline externe (ou portable) et la pompe à insuline interne (ou implantable).
6
533-539
2
Chimiothérapie; Diabète insulinodépendant; Homme; Indication; Insuline; Matériau implanté; Pompe injection; Technique; Voie intrapéritonéale
Thérapeutique
23
Janvier
Accès libre
Hormones. Glandes endocrines

---
Kyste endocrinien
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843847
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=547
CHABRE O
CORTICELLI P
LABAT-MOLEUR F
CHAFFANJON P
Patiente de 35 ans, sans antécédents, qui consulte pour tuméfaction cervicale G d'apparition rapide. A la palpation la consistance est élastique. L'échographie retrouve une lésion à contenu liquidien sur la face dorsale du lobe thyroidien G. Calcémie et PTH sont normales. La ponction à l'aiguille fine ramène 10cc d'un liquide eau de roche. La lésion se reforme en 10 jours, ce qui fait décider de son exérèse chirurgicale. Par une courte cervicotomie exploratrice on resèque en bloc le kyste et la glande parathyroïde inférieure G qui le porte. A l'examen histologique l'épithélium kystique est unicellulaire, endothéliforme, en contiguité avec des lobules parathyroidiens à cellules claires correspondant à la glande normale Il s'agit donc d'un volumineux kyste parathyroïdien.
6
547-548
2
Anatomopathologie; Diagnostic; Etude cas; Homme; Kyste; Parathyroïde pathologie; Parathyroïde
Médecine en images
23
Janvier
Accès libre
Pathologie non tumorale. Résistance tissu cible. Tumeurs bénignes

---
La tolérance orale : applications au traitement du diabète de type 1
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843848
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=549
ASPORD C
THIVOLET C
La tolérance orale correspond à l'induction d'une tolérance immunologique périphérique vis-à-vis d'un antigène administré par voie orale, grâce à la mise en jeu du système immunitaire intestinal [1] ou GALT (gut-associated lymphoid tissue). La fonction du GALT est de protéger l'organisme contre les pathogènes ingérés et de diminuer les réponses immunitaires vis-à-vis des antigènes transitant dans le tube digestif. La conséquence immédiate est qu'un antigène ingéré ou inhalé est habituellement toléré par le système immunitaire. La tolérance périphérique, naturellement induite par les antigènes, contribue au développement du système immunitaire. En tirant profit de cette propriété du GALT, Wells a le premier pensé à utiliser la tolérance orale à des fins thérapeutiques en 1911 dans le cadre de la prévention du choc anaphylactique [2]. Des travaux plus récents ont démontré que la tolérance antigénique était un processus actif impliquant des lymphocytes antigène-spécifiques [3]. Les maladies auto-immunes caractérisées par une prédominance des mécanismes pro-inflammatoires par rapport aux mécanismes protecteurs pourraient bénéficier de l'administration orale d'autoantigènes. Au sein des endocrinopathies autoimmunes, le diabète de type 1 est particulier du fait des contraintes et imperfections du traitement substitutif par injections, et surtout l'existence de complications dégénératives à l'origine d'une importante morbi-mortalité. Après un rappel sur l'organisation du système lymphoïde intestinal, nous exposerons les bases expérimentales qui permettent d'envisager des thérapeutiques antigènes-spécifiques.
6
549-552
2
Appareil digestif; Autoimmunité; Diabète insulinodépendant; Homme; Insuline; Intestin; Réponse immune; Système immunitaire; Tolérance immune; Traitement
Biologie
23
Janvier
Accès libre
Etiopathogénie. Dépistage. Explorations. Résistance tissu cible

---
Mutations activatrices du récepteur de la TSH
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843849
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=553
RODIEN P
Le récepteur de la TSH (TSH-R) est un membre de la famille des récepteurs couplés aux protéines G [1, 2]. Par homologie avec la structure tridimensionnelle de la bactériorhodopsine, puis avec celle de la rhodopsine, ces récepteurs sont supposés adopter une structure en sept domaines transmembranaires liés par trois boucles extracellulaires et trois boucles intracellulaires. Le TSH-R, avec le récepteur de la FSH et celui de la LH/hCG définit une sous-famille, en raison de la présence d'un très grand domaine extracellulaire [1, 2]. Cette caractéristique est également le fait d'une autre sous-famille de récepteurs incluant le récepteur du calcium et le récepteur au glutamate. Dans la sous-famille des récepteurs aux hormones glycoprotéiques, TSH, FSH, LH/hCG, le domaine extracellulaire est le site de liaison de l'hormone [1, 2]. Ceci a pu être démontré par la construction de récepteurs chimériques associant le domaine extracellulaire d'un récepteur au domaine transmembranaire d'un autre [3, 4]. Les boucles intracellulaires assurent le couplage aux protéines G et donc à la production des seconds messagers. Dans la cellule thyroïdienne humaine, le TSH-R est couplé à la protéine Gsalpha et la protéine Gq, donc à la voie de l'AMPcyclique (AMPc) et la voie des inositols phosphates [5, 6]. L'activation de la voie de l'AMPc induit la prolifération des thyrocytes, ainsi que leur différenciation; c'est à dire l'expression de la thyroperoxidase, de la thyroglobuline, du symporteur sodium-iode. L'activation de la voie des inositols phosphates induit l'iodation de la thyroglobuline et la production de H202 nécessaire à cette peroxydation. Dans l'espèce humaine, la production excessive d'AMPc par les thyrocytes peut être secondaire à la stimulation du TSH-R par la TSH (adénome thyréotrope), par des anticorps thyréostimulants (maladie de Basedow); elle peut également être observée spontanément dans les nodules toxiques autonomes. La démonstration de ce mécanisme pathogénique a été obtenue par la production de souris transgéniques. En ciblant la surexpression du récepteur A2 à l'adénosine dans la thyroïde, sous le contrôle du promoteur de la thyroglobuline, Ledent et al. [7] ont pu provo-quer la production continue et non régulée d'AMPc dans les thyrocytes. La conséquence a été l'apparition d'un goitre énorme associé à une hyperthyroïdie compromettant la survie des souris en l'absence de traitement. Le mécanisme hypothétique de certaines maladies associées à une hyperthyroïdie, déduit d'expériences in vitro, se voyait donc démontré in vivo. Cependant, si l'hyperproduction d'AMPc pouvait raisonnablement être considérée comme la cause de l'hyperthyroïdie, la cause initiale de cette hyperproduction restait inconnue.
6
553-558
2
Adénome; Déterminisme génétique; Homme; Mutation; Pathogénie; Récepteur hormonal; TSH; Thyroïde
Mécanisme des maladies
23
Janvier
Accès libre
Pathologie non tumorale. Résistance tissu cible. Tumeurs bénignes

---
Micro-adénomes à prolactine : le traitement par cabergoline
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843850
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=496
BECKERS A
VALDES SOCIN H
Au début des années soixante-dix, l'avènement de la bromocriptine, agoniste dopaminergique dérivé de l'ergot de seigle, a considérablement fait progresser le traitement des adénomes à prolactine. L'expérience accumulée avec ce médicament est maintenant étendue et les services qu'il a rendus aux patients atteints d'adénome hypophysaire, inestimables. Cependant, la pathologie hypophysaire est complexe et tous les adénomes ne répondent pas de la même façon au traitement : la bromocriptine permet une normalisation de la concentration de prolactine dans 80-85 % des cas et n'entraîne de réduction significative de volume que dans 50 à 60 % des cas. Par ailleurs, la bromocriptine exige une prise pluriquotidienne et est relativement mal tolérée par certains patients. Dès lors, l'apparition, vers la fin des années 80, d'autres molécules, mieux tolérées et plus performantes dans le contrôle de l'hyperprolactinémie, a constitué un progrès indéniable dans la prise en charge des patients ayant un adénome à PRL. Parmi celles-ci, nous retiendrons essentiellement le quinagolide (Norprolac ) et la cabergoline (Dostinex ). Nous avons eu accès aux deux molécules : d'abord le quinagolide avec lequel nous avons traité une cinquantaine de patients [1] ; la cabergoline, ensuite, avec laquelle nous avons traité une très large série de patients, dans le cadre d'une étude multicentrique belge, soit 455 patients jusqu'au début de l'année 1998 [2]. Dans cet article, après un bref rappel physiologique, nous passerons en revue l'intérêt thérapeutique de la cabergoline dans le traitement des micro-prolactinomes.
6
496-500
2
Adénome; Cabergoline; Chimiothérapie; Ergot dérivé; Homme; Hypophyse; Microadénome; Prolactinome; Stimulant dopaminergique; Traitement
Revue : Adénomes hypophysaires
23
Janvier
Accès libre
Pathologie non tumorale. Résistance tissu cible. Tumeurs bénignes

---
Adénomes à prolactine et grossesse
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843851
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=487
CHANSON P
L'hyperprolactinémie est fréquente dans la population générale puisque l'on considère que 1 à 1,5 % des femmes présentent une hyperprolactinémie [1]. L'hyperprolactinémie, lorsqu'elle est d'origine tumorale, peut être secondaire à deux types d'adénomes à PRL (ou prolactinomes) : les microadénomes (diamètre 10 mm), ou microprolactinomes, qui représentent 90 % des tumeurs sécrétant de la PRL (figure 1), et les macroprolactinomes, (diamètre 10 mm) (figure 2), plus rares, puisqu'ils n'en représentent qu'environ 10 % [2-4]. Il semble bien s'agir de 2 maladies différentes. En effet, les microadénomes restent de petite taille le plus souvent. : le risque de progression de leur volume est très faible puisque 7 % des patients présentant un jour un microadénome verront leur adénome augmenter de taille et développeront un macroadénome. La plupart des femmes ayant un microadénome à PRL garderont donc un microadénome, de petit volume, ne posant finalement comme problèmes que ceux liés à l'hypersécrétion dont il est responsable [2-4]. L'histoire naturelle des macroadénomes est moins bien connue. Cependant leur propension à augmenter de taille est nettement supérieure à celle des microprolactinomes. Enfin, contrairement à une idée reçue, le risque de survenue d'un micro- ou d'un macroadénome n'est pas supérieur en cas de prise de pilule [5-8]. Même si l'hyperprolactinémie est une cause d'infertilité, il n'est pas rare que survienne une grossesse chez une patiente ayant un adénome à PRL, soit parce que la femme parvient à être enceinte alors même qu'elle présente une hyperprolactinémie non traitée, soit, surtout, parce que, traitée par agoniste dopaminergique ou par chirurgie, sa prolactinémie s'étant normalisée, elle redevient capable d'ovuler, ce qui restaure une fertilité normale (c'est le cas de 90 % des femmes traitées par agoniste dopaminergique) et permet de démarrer une grossesse. La stratégie de prise en charge durant la grossesse, chez ces femmes avec adénome à PRL, mérite donc d'être analysée.
6
487-494
2
Adénome; Conduite à tenir; Femelle; Gestation pathologie; Gestation; Homme; Hyperprolactinémie; Hypophyse; Prolactine; Prolactinome; Surveillance; Traitement
Revue : Adénomes hypophysaires
23
Janvier
Accès libre
Pathologie mère, foetus, gestation

---
Epidémiologie de l'obésité de l'adulte en France Une description socio-démographique : l'enquête OBEPI 1997
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843853
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=512
CHARLES M
ESCHWEGE E
BASDEVANT A
Longtemps considérée comme le problème individuel de personnes mangeant trop, se dépensant peu, l'obésité n'a guère attiré d'attention médicale et scientifique jusqu'à récemment. L'augmentation de la prévalence de l'obésité documentée dans de nombreux pays [1, 2] au cours des dernières décennies l'a brutalement transformée en un phénomène collectif accompagnant quasi inexorablement la modernisation de nos sociétés. La documentation du lien direct entre l'obésité et un certain nombre de pathologies chroniques (diabète, maladie coronarienne, certains cancers [2]) qui, avec l'augmentation parallèle de la durée de vie, occupent une place de premier plan dans les sociétés développées, a contribué à une prise de conscience des médecins et des décideurs de santé publique. Pendant que la médecine progresse pour définir les meilleures stratégies de prise en charge de l'obésité au niveau individuel, il apparaît de plus en plus nécessaire de considérer également une approche collective. Celle-ci doit s'appuyer sur une connaissance de la répartition de l'obésité en fonction de critères démographiques, géographiques et socioprofessionnels. En France, l'étude OBÉPI réalisée en 1997 sur un échantillon de la population française de plus de 15 ans permet une telle cartographie.
6
512-517
2
Adulte; Epidémiologie; Etat nutritionnel; Homme; Obésité; Poids corporel; Prévalence; Sexe
Articles spéciaux
23
Janvier
Accès libre
Obésité

---
Les inhibiteurs de l'aromatase : pharmacologie et activité clinique
2001
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=843854
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1295-9359&vol=2&iss=6&page=518
DE CREMOUX P
EXTRA J
Le rôle des œstrogènes dans la prolifération des tumeurs mammaires hormonodépendantes a été montré depuis de nombreuses années [1]. La production d'œstrogènes est la dernière étape du métabolisme des hormones stéroïdes (figure 1). Trois approches pharmacologiques principales sont utilisées pour inhiber les effets des œstrogènes dans les cancers du sein : compétition au niveau des récepteurs des œstrogènes de la tumeur par les antiœstrogènes, inhibition de la production des œstrogènes par les inhibiteurs d'aromatase (œstrogène synthétase) ou suppression ovarienne chimique ou physique L'aromatase est un complexe enzymatique essentiel, responsable de la synthèse des œstrogènes à partir d'androgènes par décarboxylation du C (19) et aromatisation du cycle A du stéroïde. L'aromatisation est spécifique et irréversible. L'aromatase comprend une forme spécifique de cytochrome P450 (P450arom est le produit du gène CYP19) et une flavoprotéine, une NADPH cytochrome P450 réductase, ubiquitaire. L'expression de l'aromatase est retrouvée dans de nombreux tissus tels que le placenta, la môle hydatiforme, les hépatocytes fœtaux, les cellules de la granulosa de l'ovaire et les cellules de Leydig. De façon intéressante, une activité aromatase et des transcrits de CYP19 ont été retrouvés dans le tissu adipeux, site principal d'aromatisation chez la femme ménopausée, mais aussi dans le tissu mammaire normal et tumoral. Depuis quelques années, une nouvelle génération de molécules inhibant l'aromatase a été développée et commercialisée pour le traitement des femmes ménopausées, présentant un cancer du sein avancé et en échec d'un traitement par antiœstrogènes.
6
518-525
2
Activité biologique; Anticancéreux; Antioestrogène; Chimiothérapie; Estrogen synthase; Femelle; Glande mammaire; Homme; Inhibiteur enzyme; Mécanisme action; Traitement; Tumeur maligne
Articles spéciaux
23
Janvier
Accès libre
Tumeurs

---
Le virus myxomateux : de l’agent pathogène au vecteur vaccinal
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=852133
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=4&iss=6&page=453
MESSUD-PETIT F
BERTAGNOLI S
Le virus myxomateux fait partie de la famille des Poxviridae, qui figurent parmi les plus gros virus animaux. Avec un génome de 160 kb environ, il a la capacité de coder pour plus de 150 protéines, parmi lesquelles des facteurs lui permettant de s'adapter aux conditions dysgénésiques créées par l'hôte, Le virus myxomateux produit des virokines, analogues viraux des cytokines de l'hôte, et des virocepteurs, pseudo-récepteurs non fonctionnels. A ces leurres destinés à diminuer la communication entre la cellule infectée et l'organisme, s'ajoutent des molécules à action anti-apoptotique, dont le mécanisme d'action est discuté. La connaissance des facteurs de virulence permet de déléter spécifiquement les gènes concernés afin de créer un mutant apathogène. Par ailleurs, la faculté des poxvirus de pouvoir intégrer de grands fragments d'ADN étranger, associée à leur sécurité (leur cycle réplicatif est exclusivement cytoplasmique), en fait d'excellents vecteurs vaccinaux. Les auteurs décrivent une application de l'utilisation du virus myxomateux comme vaccin bivalent, protégeant à la fois contre la myxomatose et la maladie virale hémorragique du lapin, deux fléaux de l'élevage cunicole. Enfin, ce virus pourrait être utilisé comme vecteur non réplicatif sur des espèces non hôtes.
6
453-462
4
Animal; Article synthèse; Lapin; Myxomatose; Pouvoir pathogène; Relation hôte virus; Souche atténuée; Vaccin; Vecteur; Virus myxome; Virus recombinant
Revues
7
Décembre
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses

---
Les outils d’exploration de l’activité des lymphocytes T CD8
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=852171
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=4&iss=6&page=463
RIVIERE Y
BUSEYNE F
SCOTT-ALGARA D
Il existe de nombreux exemples d'infections par des micro-organismes à développement intracellulaire chez l'animal et chez l'homme pour lesquels l'activité des lymphocytes T cytotoxiques spécifiques de l'agent infectieux peut être bénéfique pour l'hôte infecté ou au contraire contribuer à la pathogenèse de l'infection. C'est pour ces raisons que la détection de la présence d'effecteurs cellulaires cytotoxiques a fait l'objet de nombreux travaux depuis trois décennies. Dans cet article sont présentées les différentes techniques utilisées aujourd'hui pour évaluer les activités des lymphocytes T CD8 spécifiques. Les techniques initialement développées étaient des techniques de cytotoxicité, puis des techniques alternatives immuno-enzymatiques (Elispot) et de cytométrie de flux (tétramères et marquage intracellulaire) ont été mises au point. Toutes ont en commun de caractériser les activités des lymphocytes T, mais sont fondées sur des principes différents, à savoir la mesure de la lyse des cellules cibles, de la sécrétion de cytokines ou de l'expression de récepteurs T spécifiques par les lymphocytes T CD8 spécifiques.
6
463-471
4
Activité biologique; Article synthèse; Cytokine; Cytolyse; Cytométrie flux; Cytotoxicité; Lymphocyte T; Marqueur biologique; Méthode immunoenzymatique; Méthode étude; Récepteur biologique; Sous population cellulaire
Revues
7
Décembre
Accès libre
Techniques

---
Les différents candidats récepteurs du virus de l’hépatite B
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=852172
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=4&iss=6&page=473
DUCLOS-VALLEE J
MABIT H
DUCLOUX S
CAPEL F
DUBANCHET S
PETIT M
L'étape initiale du cycle viral est l'attachement du virus aux récepteurs spécifiques de la cellule hôte, qui constitue un élément déterminant du tropisme d'un virus. Plusieurs protéines capables d'interagir avec les protéines de surface du virus de l'hépatite B (VHB) ont été identifiées. Les domaines S et pré-S2 se fixent sur l'albumine humaine polymérisée. Le domaine HBs se fixe à l'apolipoprotéine H et à l'annexine V (AV) humaine. Une glycoprotéine de 50 kd interagit avec les domaines pré-S2 et pré-S1 et possède les propriétés d'une métalloprotéinase. Différents candidats récepteurs, via le domaine pré-S1, tels que l'interleukine 6, le récepteur des IgA, le récepteur de l'asialoglycoprotéine, la glycéraldéhyde-3-phosphate déhydrogénase (GAPDH), le CD1a et une protéine cellulaire de 80 kd sont évoqués. En outre, en utilisant différents modèles de culture, la GAPDH et l'annexine V humaine sont susceptibles de permettre une infection in vitro par le VHB. Le rôle respectif de chacun des trois domaines de l'enveloppe du VHB et de ces différents candidats récepteurs sur les hépatocytes est discuté.
6
473-483
4
Antigène HBs; Article synthèse; Domaine moléculaire; Enveloppe virus; Glycoprotéine; Interaction moléculaire; Relation structure fonction; Récepteur biologique; Virus hépatite B
Revues
7
Décembre
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses

---
Etude ultra-structurale de l’infection par le cytomégalovirus humain de cellules épithéliales intestinales en culture
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=852279
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=1267-8694&vol=4&iss=6&page=491
ESCLATINE A
BELLON A
GENITEAU-LEGENDRE M
Le cytomégalovirus humain (CMV), qui appartient à la famille des Herpesviridae, est un virus très largement répandu dans le monde. L'infection par le CMV est, chez les sujets sains, le plus souvent cliniquement asymptomatique, mais elle peut conduire, chez les patients immunodéprimés (après greffe d'organe, chimiothérapie anticancéreuse ou atteint de sida) et chez les nouveau-nés, à des atteintes viscérales sévères. Parmi celles-ci, les atteintes gastro-intestinales occupent une place importante et sont essentiellement retrouvées chez les patients immunodéprimés après réactivation d'une infection latente. Le CMV peut atteindre tous les niveaux du tube digestif et, quelle que soit la localisation ou l'étiologie, on observe toujours un processus d'érosion et d'ulcération de la muqueuse intestinale encore partiellement inexpliqué. De nombreux types de cellules intestinales sont infectés, notamment des fibroblastes, des cellules épithéliales, endothéliales et de muscles lisses [1]. Les cellules épithéliales intestinales, fréquemment infectées autour des ulcérations, sont des cellules cibles pour la réplication du CMV. C'est pourquoi nous avons mis au point un modèle in vitro d'infection par le CMV de cellules épithéliales intestinales en culture.
6
491-492
4
Cellule épithéliale; Cytomegalovirus humain; Cytopathologie; Homme; In vitro; Intestin; Lignée cellulaire; Microscopie électronique; Ultrastructure; Virose
Cas-image
7
Décembre
Accès libre
Cycle de développement, interférence, relations hôte-virus, pouvoir pathogène, souches diverses

---
Thromboses veineuses profondes et grossesse : ce qui a changé
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=857732
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=10&page=619
PRIOLLET P
Les thromboses veineuses profondes (TVP) sont rares mais graves au cours de la grossesse, tant pour la mère que pour le fœtus
10
619-625
12
Anticoagulant; Chimiothérapie; Femelle; Gestation; Homme; Héparine bas poids moléculaire; Pathogénie; Revue bibliographique; Sexe; Thrombose; Traitement; Veine profonde
Mini-revues : Perspectives cardiovasculaires
23
Décembre
Accès libre
Sang. Coagulation sanguine. Système réticuloendothélial

---
Anti-IIb/IIIa beaucoup d'espoirs mais aussi des déconvenues : qu'est-ce qui était prévisible ? où irons-nous demain ?
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=857733
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=10&page=613
DROUET L
Thrombose artérielle plaquettes, prévention antiplaquettaires Les conditions circulatoires font jouer aux plaquettes un rôle majeur dans la physiopathogénie des thromboses artérielles. Aussi, la prévention (en grande partie) et le traitement curatif (pour une part significative) de ces thromboses artérielles reposent sur les antiplaquettaires. Ces données sont globalement vraies pour toutes les localisations artérielles mais la majorité des études ont été réalisées par ordre rapidement décroissant : essentiellement sur les pathologies thrombotiques coronaires, puis artérielles cérébrales et enfin rarement périphériques. Les résultats sont cohérents pour démontrer que l'aspirine qui inhibe une des voies de recrutement plaquettaire (celle des prostaglandines) diminue significativement, mais finalement relativement faiblement, les accidents ischémiques [1]. Ceci est bien établi au niveau coronaire et cérébral, moins fortement établi au niveau artériel périphérique. Les thiénopyridines (ticlopidine, clopidogrel) inhibant une voie différente, celle de l'ADP (probablement un peu plus impliquée dans le processus de recrutement plaquettaire de la thrombogenèse in vivo), montrent une efficacité supérieure à celle de l'aspirine [2]. L'association aspirine thienopyridine agissant sur deux voies différentes a un effet antiplaquettaire multiplié. Ces associations ont surtout été évaluées dans les situations à risque majoré (en particulier les thromboses sur stents [3, 4] démontrant que la potentialisation de l'efficacité anti-plaquettaire ne majore que très peu le risque hémorragique et de manière acceptable [5, 6]. Mais le besoin demeure d'une thérapeutique antiplaquettaire pour les situations à risque thrombotique particulièrement élevé. Les antagonistes de récepteurs plaquettaires glycoprotéiques IIb/IIIa (GPIIb/IIIa), agissant sur l'étape finale de l'agrégation plaquettaire sont potentiellement de très puissants inhibiteurs des fonctions plaquettaires mais cet effet n'apparaît que lors d'un blocage complet de ces récepteurs membranaires IIb/IIIa. L'utilisation de ces antagonistes offre des espoirs d'efficacité dans les situations à risque thrombotique majeur et a même permis de découvrir de nouvelles possibilités thérapeutiques cliniques qui n'avaient été soupçonnées jusqu'ici uniquement dans les modèles expérimentaux.
10
613-618
12
Antagoniste; Artère; Chimiothérapie; Glycoprotéine IIbIIIa; Homme; Inhibiteur thromboagrégation; Thrombose; Toxicité; Traitement
Mini-revues : Perspectives cardiovasculaires
23
Décembre
Accès libre
Sang. Coagulation sanguine. Système réticuloendothélial

---
Artériopathie oblitérante des membres inférieurs : les acquis et les nouveautés
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=857734
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=10&page=626
RENY J
La situation d'ensemble La prévalence de l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) symptomatique est de 1 à 2 % dans la population générale et dépasse 5 % chez les sujets de plus de 75 ans. La prévalence de l'AOMI asymptomatique serait trois fois plus élevée et le pronostic des patients ayant une AOMI, qu'elle soit symptomatique ou non est assombri. En effet, la mortalité globale et la morbi-mortalité cardiovasculaire sont significativement augmentées dans cette population [1, 2]. Un index de pression systolique cheville/bras ¾ 0,9 permet de prédire une mortalité globale accrue avec un risque relatif de 1,6 à 5 ans [3]. Ces données bien établies rappellent l'importance et la gravité de l'AOMI qui, malgré une évolution loco-régionale bénigne dans 70 % des cas, est un marqueur de diffusion de la maladie athéroscléreuse et expose les patients à un risque accru d'événements cardio et cérébrovasculaires.
10
626-629
12
Angiographie RMN; Artériopathie oblitérante; Diagnostic; Homme; Inhibiteur thromboagrégation; Membre inférieur; Nouveauté; Traitement
Mini-revues : Perspectives cardiovasculaires
23
Décembre
Accès libre
Maladies vasculaires des membres. Pathologie de la veine cave. Maladies vasculaires diverses

---
La troisième dimension en échographie doppler cardiaque
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=857735
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=10&page=630
BUYUKOGLU B
DEHANT P
L'imagerie cardiaque par les ultrasons est un moyen fiable, précis et facilement accessible pour l'évaluation de toute cardiopathie. L'échographie proprement dite (bidimensionnelle et temps-mouvement) pour la visualisation des structures endocardiques, myocardiques et péricardiques, et le doppler pour l'étude des flux, sont de nos jours de plus en plus performants grâce aux améliorations techniques telles que la seconde harmonique, le doppler tissulaire myocardique ou la caractérisation tissulaire par exemple. L'échographie tridimensionnelle (3D) offre une nouvelle façon de visualiser les structures cardiaques se rapprochant plus de la réalité anatomique telle qu'elle est appréhendée par les anatomistes et les chirurgiens. Cette technique, plus difficile à appliquer en routine en raison des contraintes techniques et économiques, s'applique globalement selon deux types d'approche : la reconstruction de l'image 3D différée dans le temps ou l'imagerie 3D en « temps-réel ». Certaines de ses applications sont déjà validées chez l'homme comme la mesure des volumes ventriculaires, d'autres offrent des perspectives potentiellement intéressantes pour l'analyse de certaines anomalies congénitales ou valvulaires. Lorsque cette modalité d'imagerie se sera affranchie des contraintes techniques, elle offrira une analyse qualitative et quantitative facilitant grandement l'évaluation de la majorité des cardiopathies.
10
630-635
12
Coeur; Echodopplérométrie; Exploration; Homme; Représentation tridimensionnelle; Technique
Mini-revues : Perspectives cardiovasculaires
23
Décembre
Accès libre
Coeur et vaisseaux

---
Ischémie critique de membre inférieur chez l'insuffisant rénal chronique : résultats actuels du traitement chirurgical
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=857783
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=10&page=641
CHICHE L
PALOMBI T
KIEFFER E
Les techniques actuelles de revascularisation sous-inguinale, éventuellement couplées à l'utilisation de lambeaux de recouvrement, permettent d'espérer le sauvetage de 90 % des membres en ischémie critique chez des malades dont l'espérance de vie avoisine 80 % à cinq ans [1-3]. Qu'ils soient hémodialysés, en dialyse péritonéale ambulatoire, voire même porteurs d'un rein transplanté fonctionnel avec souvent un long passé de dialyse, les malades en insuffisance rénale chronique (IRC) terminale représentent une population pour laquelle cet enthousiasme est tempéré. Contrairement à ce qui est observé dans la population générale, diabétique ou non, ou chez les malades insuffisants rénaux biologiques sans soutien néphronique, les possibilités souvent modestes du sauvetage de membre dans cette population doivent faire estimer au cas par cas le rapport prévisible entre le coût et les bénéfices d'une revascularisation ou d'une amputation primaire. Cette revue a pour but de rapporter les résultats actuels du traitement chirurgical de l'ischémie critique des membres inférieurs chez l'insuffisant rénal chronique afin d'appréhender avec une fiabilité optimale les meilleures indications.
10
641-650
12
Chronique; Dérivation; Fémoropédieux; Homme; Indice gravité; Insuffisance rénale; Ischémie; Membre inférieur; Pronostic; Revue bibliographique; Traitement
Mini-revues : Perspectives cardiovasculaires
23
Décembre
Accès libre
Maladies vasculaires des membres. Pathologie de la veine cave. Maladies vasculaires diverses

---
Inflammation, infection et maladies cardiovasculaires athérothrombotiques
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=857784
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=10&page=636
RIPOLL L
L'athérothrombose, responsable de la majorité des événements artériels ischémiques, se caractérise par une atteinte scléreuse des artères, associée à un dépôt lipidique et une réaction thrombotique. La genèse et le développement de ce type de lésion font intervenir de nombreux facteurs, tant environnementaux (stress, tabac, alimentation...) qu'innés (prédispositions génétiques). L'exposition d'un sujet prédisposé à ces facteurs accroît le risque que la maladie se développe, mais, considérés indépendamment, ces facteurs ne sont pas associés systématiquement à une symptomatologie (les fumeurs ne développeront pas tous une pathologie artérielle ischémique). C'est leur association, dans les proportions et sur des temps d'exposition restant à définir, qui détermine l'importance du risque et des manifestations cliniques. Apprécier ce risque de façon exacte est aujourd'hui impossible dans la mesure où de nombreux facteurs impliqués dans la physiopathogénie de l'athérothrombose restent à identifier. Cela paraît d'autant plus difficile que l'on sait que les facteurs génétiques individuels sont capables de modifier l'effet délétère de certains facteurs environnementaux et qu'à l'inverse, des facteurs environnementaux peuvent moduler l'expression des gènes. Ces éléments innés et acquis ne doivent donc plus être considérés séparément mais doivent être analysés en interrelation. Étudier les maladies cardiovasculaires c'est ouvrir la boîte de Pandore dans laquelle de nombreux déterminants délétères sont à identifier et dont la causalité reste à prouver. Dans ce contexte multifactoriel complexe, nombreuses sont les molécules candidates au titre de véritables facteurs de risque. Cependant, l'évaluation précise de leur rôle dans le développement des maladies cardio- vasculaires nécessite de larges études épidémiologiques lourdes en temps et en moyens.
10
636-640
12
Artère; Athérosclérose; Chlamydia pneumoniae; Helicobacter pylori; Homme; Infection; Inflammation; Pathogénie; Thrombose
Mini-revues : Perspectives cardiovasculaires
23
Décembre
Accès libre
Athérosclérose (généralités, étude expérimentale)

---
La reperfusion myocardique : avancées récentes
2000
http://pascal-francis.inist.fr/vibad/index.php?action=search&lang=fr&terms=857785
http://www.jle.com/medline.phtml?issn=0999-7385&vol=12&iss=10&page=651
GAROT P
PASCAL O
ELBAZ N
DUBOIS-RANDE J
Si la réouverture coronaire en urgence s'est imposée comme le traitement de choix de l'infarctus du myocarde, l'abondante littérature des 20 dernières années fait prendre la mesure des progrès qui ont été réalisés tant dans l'affinement des techniques de recanalisation coronaire que dans les méthodes d'évaluation de ces traitements dont la finalité essentielle est de limiter l'extension de la nécrose afin de préserver la fonction contractile au décours de l'épisode aigu.
10
651-657
12
Echodopplérométrie; Homme; Imagerie RMN; Infarctus; Myocarde; Pronostic; Reperfusion; Traitement
Mini-revues : Perspectives cardiovasculaires
23
Décembre
Accès libre
Cardiopathie coronaire

---
Courriel
13/09/2018


[Accueil] [Haut de page]

© CHU de Rouen. Toute utilisation partielle ou totale de ce document doit mentionner la source.