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Libellé préféré : Académie Nationale de Chirurgie;

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N3-AUTOINDEXEE
Prise en charge des patients obèses : place des médecins nutritionnistes
http://www.academie-chirurgie.fr/recomm/nutritionniste_prise_charge_obesite.pdf
2016
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Académie Nationale de Chirurgie
France
français
rapport
Médecins
rôle médical
prise en charge personnalisée du patient
Patients
nutritionnistes
a comme patient
médecins
patients

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N2-AUTOINDEXEE
Indications et résultats de la gastrectomie longitudinale (Sleeve)
www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2016_15_3_001x004.pdf
L'avènement des techniques laparoscopiques associé à l'épidémie de l'obésité et à l'inefficacité du traitement médicamenteux a été à l'origine d'une forte augmentation du nombre de procédure de chirurgie bariatrique réalisées depuis 20 ans. Tour à tour l'anneau gastrique, puis la gastroplastie verticale calibrée puis le Gastric Bypass ont été décrites comme les techniques consensuelles pour traiter nos patients. Cependant, les données de la littérature ont montré que plus une technique est efficace plus elle présente un taux de complication et de mortalité élevé. La gastrectomie longitudinale correspond à une gastrectomie partielle longitudinale des 2/3 de l’estomac. Cette technique présente à la fois une action restrictive et une action hormonale (diminution du taux sanguin de Ghrelin et augmentation du taux de GLP1 et de PYY). Elle a été récemment validée en France comme procédure à part entière bariatrique (HAS 2008) La résection gastrique est réalisée à l’aide d’agrafages successifs qui permettent de retirer la majeure partie du Fundus et du corps gastrique. Les avantage principaux de la gastrectomie longitudinale sont représentés par:-une efficacité intéressante sur la perte pondérale à long terme (46 à 70% de perte d'excès de poids);-une action métabolique majeure (46 à 65% de rémission du diabète de type 2 à long terme);-une qualité de vie améliorée de façon significative;-un taux faible de complication grave à long terme représenté par de très rares cas de fistule gastrique tardive et de RGO (reflux gastro œsophagien) sévère nécessitant une conversion en Gastric Bypass;-une complexité technique moins importante que le Gastric Bypass;-l'absence de corps étranger sur l'estomac;-l'absence de dérivation gastro-intestinale interne et donc un accès potentiel endoscopique au duodénum;-l'absence de contrôles itératifs pour calibrer l'estomac.Les désavantages de cette opération sont moins nombreux. La morbidité post-opératoire précoce est surtout constituée par l’apparition de fistule sur la ligne d’agrafage gastrique (0 à 5% des cas), dont la cicatrisation peut être longue. Les rares cas de sténoses gastriques ainsi que les problèmes hémorragiques peuvent être pré-venus par une technique opératoire rigoureuse et l’utilisation de renforcements des chargeurs d’agrafages. Le taux de mortalité varie de 0,1 à 0,3% dans les séries les plus récentes. Le RGO est la principale complication à long terme (15 à 35%), pouvant nécessiter un traitement par IPP quotidien ainsi qu’un contrôle endoscopique régulier.Tous ces éléments sont à l'origine d'une croissance importante de cette opération dans le monde. Plus de 24500 procédures ont été réalisées en 2013 en France (440000 opérations bariatriques) (données PMSI) En conclusion, la gastrectomie longitudinale est à l’heure actuelle la technique de chirurgie bariatrique la plus pratiquée en France et dans de nombreux pays, notamment aux USA, en raison d’un rapport bénéfice/risque très intéressant.
2016
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Académie Nationale de Chirurgie
France
français
article de périodique
indicateur
gastrectomie
longitudinal
indication de
laisse entrevoir
indicateurs de résultat
gastrectomie
ayant comme résultat
évaluation de résultat (soins)

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N1-VALIDE
e-Mémoires de l'Académie Nationale de Chirurgie
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires.htm
présentation et historique de l'apparition du périodique
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
périodique
chirurgie générale

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N1-SUPERVISEE
La chirurgie réfractive en 2007
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_021x023.pdf
La chirurgie réfractive désigne l'ensemble des techniques chirurgicales visant à corriger les troubles de la réfraction oculaire, c'est à dire les anomalies optiques de l'oeil. Ils sont responsables d'une mauvaise vue sans correction mais peuvent être compensés par le port de lunettes ou lentilles. Ces troubles appelés amétropies sont la myopie, l'hypermétropie, l'astigmatisme et, à partir de la quarantaine, la presbytie. Aussi nommée « Chirurgie des lunettes » par le grand public, elle autorise une plus grande liberté et ainsi rencontre un vif succès. En effet, l'évolution constante de nos sociétés vers une intolérance croissante de chacun à toutes les formes de contraintes, associée aux progrès constants de la chirurgie et des technologies (notamment les lasers), a permis de doubler le nombre des procédures en moins de dix ans (actuellement plus de 120.000 yeux opérés par an) Si dans 90% des cas (les petites amétropies), l'utilisation d'un laser Excimer (le plus souvent par la technique du Lasik) permet de remodeler les rayons de courbures et ainsi de corriger les anomalies optiques, il est nécessaire dans les 10% restant d'employer d'autres techniques dites additives, comme les lentilles intra-oculaires ou les changements de cristallins (amétropies les plus importantes). Le but de la communication, après un bref rappel des troubles de la réfraction, est de présenter les techniques, mais aussi les principaux résultats en terme d'efficacité et de sécurité, de chacune d'entre elles.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
procédures de chirurgie réfractive
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Évolution des indications et des résultats de la transplantation hépatique en Europe.
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_024x026.pdf
De mai 1968 à décembre 2005 l'ELTR (European Liver Transplant Registry) a colligé les données de 68776 Transplantations Hépatiques (TH) réalisées dans 137 centres et 23 pays. L'évolution des indications, des techniques chirurgicales et les résultats a été analysée au cours des 15 dernières années en comparant 3 périodes: (1) 1990-1995; (2) 1995-2000 et (3) 2000-2005. Ces résultats montrent une augmentation des cirrhoses alcooliques, virales C, et du carcinome hépatocellulaire dans les indications. En termes de technique chirurgicale, les alternatives a la TH conventionnelle de type foie partagé (split) et donneur familial se sont développées et représentent chacune 6% de l'ensemble des TH. Les résultats de survie dépassent actuellement 80% à 1 an. La survie s'est considérablement améliorée pour toutes les indications y compris le carcinome hépatocellulaire, à la seule exception des cirrhoses virales C. La même amélioration de survie a été observée dans les greffes à foie cadavérique entier et les foies partagés, mais pas pour les TH à donneur familial. En conclusion, la TH est devenue un traitement de référence qui offre plus de 80% de survie à 1 an à des patients dont le pronostic vital est menacé à très court terme. Les cirrhoses alcoolique et virale et le CHC restent les principales indications Discussion : B LOTY, Agence de Biomédecine
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
transplantation hépatique
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Diagnostic et traitement des rotules hautes ou basses
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_033x039.pdf
Introduction :Le diagnostic des rotules hautes (patella alta) ou basses (patella infera) nécessite de connaître sa hauteur normale. Parmi plusieurs techniques, la plus utilisée en Europe mais aussi aux USA est celle que nous avons mise au point il y a 30 ans (index de Caton et Deschamps). La mesure étant réalisée sur un cliché de profil, en flexion entre 10 et 80 (index normal : AT/AP 1). Matériel et méthode : La rotule est haute quand l'index est ≥ 1,2 et basse lorsque l'index est ≤ 0,6. Les rotules hautes sont généralement associées à une instabilité du genou dans le cadre d'une dysplasie fémoro patellaire. Les rotules basses sont plutôt une complication, généralement iatrogénique ou la conséquence d'un syndrome algo dystrophique. Elles sont caractérisées par des douleurs et une raideur. Traitement : La patella alta nécessite l'abaissement de la rotule en détachant la tubérosité tibiale. Les lésions associées doivent être également traitées. Pour la patella infera, il est nécessaire de mesurer la longueur du tendon rotulien (TR) sur une IRM (normale 4,5 cm). Lorsque le TR est ≥ à 2,5 cm il est possible de transposer la tubérosité tibiale vers le haut de façon à obtenir une hauteur normale (technique J. Caton) par contre, lorsque la longueur du TR est ≤ 2,5 cm, il est préférable d'allonger le tendon (technique de H et D Dejour). Résultats : Qu'il s'agisse de patella alta ou de patella infera, lorsque les hauteurs rotuliennes sont normalisées, cela entraîne 80% de résultats excellents/bons.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
patella
patella
articulation du genou
instabilité articulaire
articulation fémoropatellaire
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Vidéochirurgie et hernies diaphragmatiques chez l'enfant
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_050x054.pdf
Objectif : discuter la place de la vidéo chirurgie et des bénéfices attendus dans la prise en charge des hernies diaphragmatiques chez l'enfant. Matériel et méthode : 39 enfants ont été opérés par vidéo chirurgie pour hernie diaphragmatique ou éventration dans le service de Chirurgie Pédiatrique de Strasbourg depuis 1997. L'analyse de ces observations et de celles de la littérature permet de progresser dans la réflexion. Résultats : Le traitement des hernies de Larrey par c'lioscopie est codifié et le bénéfice établi. La résection du sac herniaire reste discutée. Une prothèse pariétale est rarement nécessaire. Les hernies para oesophagiennes sont difficiles à traiter notamment chez les nouveaux-nés mais l'avantage de la vidéo chirurgie dans le traitement du reflux gastro-oesophagien est démontré. Les éventrations diaphragmatiques peuvent être traitées par une plicature du diaphragme. L'abord abdominal ou thoracique reste discuté, sans avantage net pour l'un des deux. L'absence d'ouverture pariétale offre laperspective d'un meilleur résultat fonctionnel. Les hernies diaphragmatiques de Bochdalek à révélation tardive sont facilement abordées par vidéo chirurgie en dehors des cas d'étranglement herniaire. La réparation de l'orifice diaphragmatique pose peu de problème. Les résultats observés chez le nouveau-né sont bons quand les facteurs pronostiques périnataux sont favorables (hernie à gauche, hypoplasie pulmonaire modérée, estomac et lobe gauche du foie dans l'abdomen). Le choix de la laparoscopie ou de la thoracoscopie reste débattu pour les formes à révélation tardive alors qu'il se dégage un net avantage pour la thoracoscopie chez le nouveau-né.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
hernie diaphragmatique
enfant
chirurgie thoracique vidéoassistée
nouveau-né
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
La chirurgie des lymphoedèmes. Tendances actuelles. Résultats des autogreffes ganglionnaires. Futur.
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_055x064.pdf
Le lymphoedème est d'origine congénitale ou iatrogène (après adénectomie et radiothérapie). La stase du L.E.C. entraîne des infections qui détruisent le patrimoine résiduel lymphatique. Le but d'une autogreffe ganglionnaire est de développer une angiogenèse lymphatique, de recréer une anatomie originale ; les ganglions vascularisés ont un rôle immunitaire. La libération mécanique de la fibrose, la neurolyse éventuelle, et l'interposition de tissu graisseux sain diminuent les problèmes liés à la fibrose locale. Après les premières expérimentations animales, les études anatomiques ont permis de déterminer les sites donneurs. Les connexions entre les réseaux circonflexe iliaque superficiel et épigastriques permettent de prélever un lambeau abdominal plus grand et de reconstruire la paroi thoracique et le sein. La série clinique qui a commencé il y a 12 ans, a permis d'opérer et de suivre : - 412 cas de lymphoedème iatrogène du membre supérieur post mastectomie, adénectomie et radiothérapie, - 66 cas de plexites radiques -110 reconstructions du sein simultanées, - 98 cas de lymphoedèmes iatrogènes du membre inférieur, après exérèse de tumeurs malignes abdominales et de radiothérapie, - 185 cas de lymphoedèmes congénitaux apparus à la puberté et 30 cas à la naissance. Les résultats à long terme (plus de 5 ans) montrent : pour les lymphoedèmes du membre supérieur, en fonction de la durée d'installation du lymphoedème et de la gravité, une guérison dans 40% des cas une amélioration de plus de 50% dans 24 % et de moins de 50% dans les autres 24% ; 2% sans résultat (microthromboses vasculaires). Pour les membres inférieurs, les résultats sont variables, en fonction de l'étiologie, des sites parfois multiples et parfois bilatéraux de la radiothérapie qui suppriment l'aval du drainage, et de la gravité du lymphoedème. Ils montrent globalement une amélioration de plus de 50% sur la moitié des cas, et de plus de 20% dans les autres cas. On développera plus précisément les types de résultats, selon les classes. Dans les lymphoedèmes congénitaux, les résultats sont plus imprévisibles, mais peuvent aller vers la normalisation dans les cas modérés, avec des greffons mis en relais au genou. Quatre vingt pour cent sont améliorés de plus de 50% ; le taux d'infections tombe à 2%. La kinésithérapie est totalement complémentaire dans ces traitements, mais peut être arrêtée si guérison. La reconstruction du sein combinée au traitement du lymphoedème permet d'obtenir des résultats fonctionnels et esthétiques satisfaisants.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
autogreffes
lymphoedème
ganglions
transplantation autologue
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
La chirurgie conservatrice dans le traitement du cancer du rein, nouveaux concepts
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_065x068.pdf
Le développement de l'échographie dans les années 1980-1990 a conduit à la découverte croissante de tumeurs incidentales du rein (10% en 1970, 70% en 2005). Le dogme de la néphrectomie élargie pour toute tumeur du rein, lorsque le rein contro-latéral était sain, a alors été remis en question. Dans le même temps, la multiplication des chirurgies partielles de nécessité (en cas de rein unique, de rein contro-latéral insuffisant), aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis, a permis de constater la qualité de la survie spécifique à 5 ans dans 85% des cas et à 10 ans dans 82% des cas, ainsi que la bonne qualité de la préservation de la fonction rénale à long terme. Le concept de la chirurgie conservatrice (ou partielle) a alors été étendu à la chirurgie élective (lorsque le rein contro-latéral est sain) à partir des années 1996 où plusieurs séries dans la littérature ont montré une survie de meilleure qualité et de durée équivalente à la néphrectomie élargie dans les tumeurs de moins de 4 cm. Avec l'expérience et la multiplication des publications (J.J. Patard et B. Lobel, Journal of Urology 2004), les séries étudiées confirment la validité de l'extension des indications de la chirurgie partielle au-delà de 4 cm, chaque fois qu'elle est techniquement possible (tumeurs polaires et périphériques), avec des taux sans récidive de 89 % à 5 ans. Les progrès techniques en cas de chirurgie conservatrice (chirurgie ouverte et laparoscopie) ont permis de contrôler la morbidité péri opératoire et notamment hémorragies et fistules urinaires (clampages vasculaires et parenchymateux per-opératoires, colles biologiques et tissus hémostatiques, drainages urinaires...), marges saines qui s'imposaient à 1 cm en 1996, ont pu être réduites avec le temps au seul caractère négatif de la marge opératoire sans tenir compte de son épaisseur. Pourtant en 2006 les grandes séries de néphrectomies pour cancer montrent toujours la prééminence de la chirurgie élargie (90,4 % des patients) sur la chirurgie conservatrice (9,6 %) (Miller, J. Urology, 2006). Pour expliquer ce retard à l'utilisation de la chirurgie conservatrice élective, il faut évoquer le manque d'information des urologues, leur crainte de la morbidité de ce type de chirurgie et la vogue actuelle de la néphrectomie élargie laparoscopique beaucoup mieux réglée que la néphrectomie partielle. Devant la multiplication des techniques mini invasives pour les petites tumeurs : cryoablation et radio-fréquence, il importe d'étendre les indications de la chirurgie partielle et de proposer des stratégies individualisées au patient et à la tumeur.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
tumeurs du rein
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Les progrès de la chirurgie de la cataracte en 2008
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_2_043x044.pdf
En moins de trente ans, la chirurgie de la cataracte a connu de très nombreux progrès, que ce soit au niveau des techniques d'anesthésie, des techniques opératoires, des instruments, des implants ou encore au niveau des machines. Ils ont permis de transformer le déroulement, les suites et le pronostic de cette intervention pour en faire aujourd'hui la plus pratiquée en France (500000 cas par an) A la fin des années 70, le cristallin cataracté était enlevé à la cryode (incision de 14mm, 7 points de suture), les implants n'étaient utilisés que par des chirurgiens avant-gardistes, les interventions se pratiquaient le plus souvent sous anesthésie générale, la récupération ne pouvaient avoir lieu avant l'ablation des fils à 2 mois et le taux de complications était voisin de 30%. Ainsi, les patients étaient priés d'attendre que leur cataracte soit « mûre » avant d'être opérés pour être quasi-certain que la vision post-opératoire soit supérieure à la vision pré-opératoire. Aujourd'hui, les interventions se déroulent en externe (moins de deux heures d'hospitalisation), sous anesthésie topique (simple instillation de gouttes permettant de ne pas interrompre les traitements associés tels les anti-agrégants ou anticoagulants). Le cristallin est broyé par une machine à ultra-sons appelée « phacoémulsificateur » au travers d'une incision de 2mm (non suturée) et remplacé par un implant en plastique mou introduit plié dans l'oeil (implant adapté à la vue du patient de telle manière qu'il puisse voir sans lunettes en post-opératoire). La récupération est totale en moins de 4 jours et le taux de complication est tombé à moins de 1%. Ainsi, les opacifications du cristallin peuvent être traitées beaucoup plus tôt. Tous ces progrès ont permis de transformer le pronostic de cette intervention en limitant à quelques heures l'incapacité et en autorisant la complète réhabilitation en une semaine. Tels sont les progrès actuels de cette chirurgie qui seront exposés au cours de cette présentation.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
extraction de cataracte
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Cholécystectomie sous coelioscopie chez l'enfant : l'opération n'est pas anodine
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_2_033x035.pdf
La cholecystectomie par voie laparoscopique chez l'enfant est universellement validée. Notre revue de 135 dossiers a analysé le taux et le type des complications rapportées et les a comparé aux résultats des séries chez l'adulte. De mars 1992 à mars 2007, dans les services de chirurgie pédiatrique de Bicêtre, Lausanne et Créteil, 135 enfants ont été traités pour lithiase vésiculaire. L'âge médian était de 11,3 ans (3,7 à 18,1). Parmi eux, 131 ont subi la cholecystectomie sous coelioscopie dans ces services ; 4 ont été réopérés pour des complications survenues en dehors et ont été exclus de l'analyse. Les signes révélateurs ont été des douleurs abdominales chez 74 enfants, 18 fois associées à un ictère ; 6 cholecystites et 6 pancréatites par migration de calcul ont été relevées. L'étiologie était connue dans 81 cas en raison d'une anémie hémolytique, alors que dans 57 cas la lithiase était asymptomatique. L'indication opératoire a été confirmée par une échographie la veille de l'intervention, et dans 4 cas la voie biliaire principale (VBP) était dilatée. La durée opératoire moyenne, hors conversion, a varié de 30 à 180 minutes. Une cholangiographie per-opératoire a été faite dans 24% des cas. Une conversion en laparotomie a été faite 5 fois (3,7%), 2 fois en raison de lithiase de la VBP, 2 fois pour lésion de celle-ci, 1 fois en raison d'une perforation intestinale. Il n'y a pas eu de mortalité, mais 9 fois (7%) une survenue de complication : les 2 lésions de la VBP, la perforation intestinale, et en post-opératoire 1 hémorragie, 2 pancréatites et 1 hernie incisionnelle. Un enfant a dû subir une hépatico-jejunostomie. La durée médiane du suivi a été de 24 mois. Dans cette étude le taux de complication est plus élevé que ceux rapportés dans les séries d'adultes, en particulier pour les complications biliaires (3% versus 0,5%). Des impératifs techniques doivent être soulignés, tel l'exposition adéquate du triangle de Calot. Les principes de conversion en laparotomie, ainsi une durée opératoire anormalement prolongée ou une imprécision dans le contrôle d'un saignement, sont à respecter scrupuleusement. La plupart des indications de cholecystectomie sous coelioscopie chez l'enfant concernent des pathologies lithiasiques non compliquées ; parfois il s'agit d'une chirurgie préventive. Les complications majeures sont d'autant plus inacceptables. L'observation rigoureuse des principes techniques doit les réduire.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
cholécystectomie laparoscopique
enfant
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Les complications artérielles de la maladie de Behçet, à propos de quarante sept patients
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_2_054x059.pdf
La localisation artérielle au cours de la maladie de Behçet est rare mais certainement sous-estimée (travaux autopsique de Lakhampal). Notre série de 47 patients représente à notre connaissance la plus grande série chirurgicale publiée à ce jour avec la série de 41 cas de Shimuzu et de 25 cas de Lê Thi Huong. Nous excluons de cette étude les anévrysmes de l'artère pulmonaire, fréquents dans cette maladie et relevant le plus souvent d'un traitement médical. Dans notre série, l'âge moyen de survenue de lésions artérielles est de 31,7 ans avec une nette prédominance masculine (40 cas sur 47). La localisation fémorale est la plus fréquente, le plus souvent anévrysmale (22 cas), notre série se singularisant par 5 observations originales d'anévrysmes carotidiens et 1 observation d'anévrysme de l'artère mésentérique supérieure. L'atteinte artérielle est le plus souvent multiple (57 artères sur 47 patients). Le taux rédhibitoire de thrombose postopératoire doit réduire le nombre d'indications chirurgicales en présence d'une sténose artérielle. En revanche, les lésions anévrysmales restent une urgence chirurgicale, leur rupture étant la règle. Tout anévrysme d'allure inflammatoire survenant chez un jeune d'origine méditerranéenne et sans contexte cardiaque particulier doit faire penser à une maladie de Behçet et ce, jusqu'à preuve du contraire. Le traitement médical, associant corticothérapie et immuno-supresseur, est la règle en postopératoire pour éviter autant que faire se peut les récidives.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
corticothérapie
maladie de Behçet
artères
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
La maladie de Verneuil : physiopathologie, description, diagnostic et traitement.
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_4_069x073.pdf
La maladie de Verneuil est une maladie des glandes apocrines dont les formes sévères sont très invalidantes. Elle se traduit par des inflammations avec furoncles, abcès et fistules. Elle atteint plus fréquemment les régions axillaire et inguinale. L'étiologie reste indéterminée et les traitements médicaux ne permettent souvent qu'une atténuation des symptômes. Le traitement de choix est chirurgical avec exérèse radicale du territoire atteint. La couverture des pertes de substances est obtenue par cicatrisation dirigée, greffe de peau ou lambeau
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
hidrosadénite suppurée
hidrosadénite suppurée
article de périodique
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N1-SUPERVISEE
Spécificité de la chirurgie colorectale chez le patient âgé : résultats à partir de 144 patients 75 ans et plus
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_069x075.pdf
Situation : L'augmentation de l'espérance de vie conduit à opérer plus de patients âgés. L'âge est un facteur de risque en chirurgie colo-rectale. L'abord coelioscopique diminue la durée de l'iléus post-opératoire et la durée d'hospitalisation. But de l'étude : Exploiter le risque opératoire accru par l'âge pour préciser le bénéfice de l'abord coelioscopique en chirurgie colo-rectale. Patients et méthodes : Une étude multicentrique prospective sur une année a isolé 144 patients de plus de 75 ans opérés d'une résection colo-rectale coelioscopique dans 14 centres totalisant 895 résections sur cette période. Résultats : L'âge moyen était de 80 ans; 92% des patients vivaient à domicile. Une pathologie cancéreuse concernait deux tiers des patients et une pathologie diverticulaire un patient sur cinq. La durée opératoire moyenne était de 139 minutes et le taux de conversion de 7%. La morbidité était de 29% et la mortalité de 6%, significativement aggravée en cas de pathologie cancéreuse, psychiatrique ou de vie en structure de long-séjour. Un protocole de réhabilitation précoce concernait deux patients sur trois et un retour direct à domicile quatre patients sur cinq. La durée moyenne d'hospitalisation était de 10 jours et le délai moyen de reprise de l'autonomie de 19 jours. 95% des patients autonomes avant l'intervention avaient leur statut préservé. Conclusion : L'âge n'est pas un facteur limitant aux résections colo-rectales coelioscopiques. Le bénéfice de cet abord est probable, mais son étude nécessite une meilleure standardisation du risque opératoire. L'adoption d'un critère de préservation de l'autonomie est à généraliser après 80 ans.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
chirurgie colorectale
sujet âgé
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Le resurfaçage de la hanche doit-il renaître ?
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_007x012.pdf
Le resurfaçage de la hanche consiste à remplacer la surface de la tête fémorale par un implant métallique ou cupule ; en regard de cet implant, l'acétabulum est également resurfacé par une prothèse. La différence avec une tige de prothèse classique réside dans la préservation du col du fémur, du centre de la tête fémorale et de l'extrémité supérieure du fémur. Le véritable avantage est la possibilité d'une reprise chirurgicale plus simple en remplaçant la cupule de resurfaçage par une prothèse « classique » en conservant l'implant acétabulaire original. Par son principe même, le resurfaçage s'adresse donc à des sujets jeunes qui courent le risque, lors de la réalisation d'une arthroplastie, d'avoir à subir une reprise. De toute façon, une densité osseuse élevée est nécessaire pour obtenir un bon résultat avec ce type de chirurgie.
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
hanche
arthroplastie prothétique de hanche
prothèse de hanche
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Le rôle de l'École française dans la mise en oeuvre de la transplantation du foie au Département de Chirurgie Générale, de Transplantologie et chirurgie du Foie de l'Académie de Médecine à Varsovie, puis en Pologne
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_001x006.pdf
2008
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N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
médecine générale
transplantation hépatique
Pologne
article de périodique

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N1-SUPERVISEE
Place de la radio chirurgie stéréotaxique dans le traitement des névralgies faciales résistantes.
http://www.academie-chirurgie.fr/ememoires/005_2008_7_1_040x045.pdf
Introduction:La névralgie du trijumeau est une douleur neuropathique de la face évoluant par crises paroxystiques violentes, qui dans environ 20 % des cas échappent encore au traitement médical. A ce stade d'échec neuro-pharmacologique plusieurs alternatives chirurgicales peuvent êtres envisagées qu'il s'agisse de techniques de neurolyses percutanés du ganglion de Gasser (RF thermocoagulation , micro-compression, glycérol,') ou de décompression microchirurgicale d'un conflit vasculaire au niveau de la traversée de l'angle ponto-cérébelleux. La Radio Chirurgie Stéréotaxique, technique guidée par l'image, permet de réaliser une neurolyse en délivrant en une seule dose une irradiation de haute énergie. La place de cette nouvelle technique précise et non invasive, dans la stratégie actuelle de prise des névralgies faciales (NF) rebelles a évolué avec le recul et la qualité des résultats rapportés dans la littérature. Méthodes:L'indication repose sur les critères suivants : 1 - Certitude du diagnostic de N.F, 2 - Echec vérifié du traitement médical en particulier des antiépileptiques de nouvelle génération, 3 - Alternative chirurgicale choisie après une information et consentement du patient, 4 - Parfaite identification neuroradiologique du nerf trijumeau. La technique est réalisée à l'aide d'un accélérateur linéaire dédié, le système NOVALIS de Brain-Lab. Elle consiste dans un premier temps à définir la cible : pour cela on se base sur une fusion d'images : l'IRM encéphalique réalisée en préopératoire (séquence TI volumique 3D et séquence T2-CISS) avec un scanner cérébral réalisé en condition stéréotaxique. Le point cible est localisé au niveau du croisement des racines du nerf trijumeau avec la pointe du Rocher. L'irradiation est réalisée en une seule dose, sur un seul isocentre. La dose délivrée est de 85 à 90 Gy en fonction des dimensions de la citerne de l'angle ponto-cérébelleux, c'est à dire de la distance du tronc cérébral qui est le seul organe a risque de proximité. Le suivi clinique est réalisé à 3 mois, 6 mois, 1 an puis tous les ans avec une IRM encéphalique de contrôle à 6 mois. Résultats : Notre expérience concerne 35 patients traités entre mai 2006 et juin 2007. L'âge moyen est de 62 ans (48-109 ans) concernant 26 femmes et 9 hommes. Le suivi est de 3 à 18 mois. Nos résultats, encore préliminaires, sont conformes à ceux des séries de la littérature avec lesquels ils seront comparés. L'effet est progressif et l'activité analgésique s'installe dans un intervalle de temps variable de l'ordre de 1 mois. Il peut cependant être très précoce, voire immédiat. Une efficacité analgésique complète et durable avec arrêt de toute médication est obtenue dans 74 % des cas. Une efficacité partielle (arrêt des crises et maintien d'un traitement médical ou diminution de la fréquence et de l'intensité des crises) est obtenue dans 10 % des cas. Un échec ou une récidive a été observé dans 16 % des cas. Les effets indésirables sont rares, il s'agit essentiellement d'une hypoesthésie dans le territoire cible. Conclusion: Notre expérience est conforme à celle de la littérature et notamment des séries réalisées avec le système Leksell Gammaknife. Elle renforce la place de la Radio Chirurgie Stéréotaxique dans la stratégie chirurgicale des N.F rebelles au traitement médical. Elle plaide pour son indication en première intention, car les résultats sont d'autant plus favorables que les patients n'ont pas encore bénéficié auparavant de neurolyses percutanées ayant créés une déafférentation sensitive persistante.
2008
false
N
Académie Nationale de Chirurgie
France
français
névralgie essentielle du trijumeau
radiochirurgie
article de périodique

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Courriel
09/12/2016


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