CISMeF /page/out.do?view=qdn&startDate=18-02-2017&endDate=25-02-2017&lang=fr&format=xml&oti=DOC CISMeF News fr Copyright 2013, CISMeF CISMeF http://www.chu-rouen.fr/images/logo_CISMeF.gif http://www.chu-rouen.fr/cismef CISMeF News Effets du recours au massage sur la qualité de vie chez les patients en soins palliatifs : travail de Bachelor http://doc.rero.ch/record/277589?ln=fr Contexte Le vieillissement de la population ainsi que l’augmentation de la prévalence des maladies chroniques telles que le cancer induit une augmentation et un développement du domaine des soins palliatifs. La souffrance étant un des problèmes principaux dans le domaine des soins et dans celui des soins palliatifs en particulier, les recherches suggèrent que le massage pourrait soulager certains symptômes et améliorer le confort des patients. But Déterminer si le recours au massage comme thérapie complémentaire au traitement classique peut améliorer la qualité de vie des patients en soins palliatifs et/ou atteints de cancer en soulageant certains symptômes négatifs Contexte Le vieillissement de la population ainsi que l’augmentation de la prévalence des maladies chroniques telles que le cancer induit une augmentation et un développement du domaine des soins palliatifs. La souffrance étant un des problèmes principaux dans le domaine des soins et dans celui des soins palliatifs en particulier, les recherches suggèrent que le massage pourrait soulager certains symptômes et améliorer le confort des patients. But Déterminer si le recours au massage comme thérapie complémentaire au traitement classique peut améliorer la qualité de vie des patients en soins palliatifs et/ou atteints de cancer en soulageant certains symptômes négatifs Aspects éthiques des situations de refus et arrêt de traitement https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01270194 Résumé : L’objectif de ce travail est d’étudier ce qui amène une personne malade à formuler un refus de traitement, à partir d’une triple approche. Celle du patient et de ses proches, celle des professionnels confrontés à ce refus, celle d’un groupe de réflexion éthique, pluri professionnel, rassemblant des représentants des sciences humaines, ainsi que des « citoyens ordinaires » non professionnels de santé, apportant le regard de la cité Résumé : L’objectif de ce travail est d’étudier ce qui amène une personne malade à formuler un refus de traitement, à partir d’une triple approche. Celle du patient et de ses proches, celle des professionnels confrontés à ce refus, celle d’un groupe de réflexion éthique, pluri professionnel, rassemblant des représentants des sciences humaines, ainsi que des « citoyens ordinaires » non professionnels de santé, apportant le regard de la cité Massage, aromathérapie ou réflexologie : quelle approche de médecine complémentaire pour le patient en soins palliatifs ? http://doc.rero.ch/record/257874?ln=fr Massages, aromathérapie ou réflexologie : quel(s) soin(s) venant compléter la médecine conventionnelle, l’infirmier peut-il proposer au patient adulte et âgé en soins palliatifs, afin d’améliorer son confort et augmenter sa qualité de vie ? Suite au nombre croissant de la population vieillissante en Suisse et des prévisions de demandes en augmentation en soins palliatifs en Suisse, la médecine conventionnelle sera de plus en plus confrontée à ces capacités limitées d’apporter du confort chez le patient. Les médecines complémentaires pourraient venir se joindre à la médecine conventionnelle dans une prise en soins plus globale du patient, avec des approches conçues et mises en oeuvre par les infirmiers. Massages, aromathérapie ou réflexologie : quel(s) soin(s) venant compléter la médecine conventionnelle, l’infirmier peut-il proposer au patient adulte et âgé en soins palliatifs, afin d’améliorer son confort et augmenter sa qualité de vie ? Suite au nombre croissant de la population vieillissante en Suisse et des prévisions de demandes en augmentation en soins palliatifs en Suisse, la médecine conventionnelle sera de plus en plus confrontée à ces capacités limitées d’apporter du confort chez le patient. Les médecines complémentaires pourraient venir se joindre à la médecine conventionnelle dans une prise en soins plus globale du patient, avec des approches conçues et mises en oeuvre par les infirmiers. Mon Dieu, il va mourir de soif ! : le problème autour de l' hydratation la déshydratation en fin de vie : revue de la littérature http://doc.rero.ch/record/257196?ln=fr Il s’agit d’une revue de la littérature dans le cadre de l’obtention d’un Bachelor Thesis. Le but principal de ce travail est de relever les différentes expériences de l’équipe soignante, des patients et des proches lors du choix d’un arrêt ou d’un maintien de l’hydratation en fin de vie, de découvrir les facteurs pouvant influencer le processus décisionnel Il s’agit d’une revue de la littérature dans le cadre de l’obtention d’un Bachelor Thesis. Le but principal de ce travail est de relever les différentes expériences de l’équipe soignante, des patients et des proches lors du choix d’un arrêt ou d’un maintien de l’hydratation en fin de vie, de découvrir les facteurs pouvant influencer le processus décisionnel L'efficacité du traitement conservateur sur la douleur, les amplitudes articulaires et la fonction de l'épaule lors de rupture atraumatique de la coiffe des rotateurs : revue de la littérature : travail de Bachelor http://doc.rero.ch/record/257172?ln=fr Introduction : La rupture de la coiffe des rotateurs est une pathologie répandue qui augmente avec l’âge. Elle induit souvent une baisse de la qualité de vie et de la fonctionnalité de l’épaule. De nombreuses controverses existent concernant le traitement à adopter et les résultats à long terme. Objectif : Évaluer l’efficacité du traitement conservateur sur la douleur et la fonction de l’épaule dans la rupture atraumatique de la coiffe des rotateurs Introduction : La rupture de la coiffe des rotateurs est une pathologie répandue qui augmente avec l’âge. Elle induit souvent une baisse de la qualité de vie et de la fonctionnalité de l’épaule. De nombreuses controverses existent concernant le traitement à adopter et les résultats à long terme. Objectif : Évaluer l’efficacité du traitement conservateur sur la douleur et la fonction de l’épaule dans la rupture atraumatique de la coiffe des rotateurs Etat des lieux de la vaccination contre les papillomavirus en France et impact des polémiques anti vaccinales http://artur-bfc.ubfc.fr/search/notice/view/oai%253Aoai%253Au-bourgogne.fr%253Arepository%253Au-bourgogne-ori-441 L'histoire vaccinale a été marquée par une évolution des obligations et de la législation vaccinale. Nous avons voulu évaluer l'impact de la polémique, concernant les vaccins anti papillomavirus, sur les taux de couvertures vaccinales en France. Dans cet objectif, nous avons effectué un travail bibliographique et une analyse des arguments des associations anti vaccins, très actives sur internet L'histoire vaccinale a été marquée par une évolution des obligations et de la législation vaccinale. Nous avons voulu évaluer l'impact de la polémique, concernant les vaccins anti papillomavirus, sur les taux de couvertures vaccinales en France. Dans cet objectif, nous avons effectué un travail bibliographique et une analyse des arguments des associations anti vaccins, très actives sur internet L’évaluation de la douleur chez la personne âgée atteinte de démence : Recommandations pour la pratique http://doc.rero.ch/record/278533?ln=fr Suite à l’analyse de nos articles, nous avons pu constater qu’il existe différentes stratégies pour évaluer la douleur chez la personne âgée démente et autant d’échelles diverses. Nous avons divisé la discussion comme suit : rôles et connaissances infirmières, théorie du confort, proches et famille, auto-évaluation et indicateurs comportementaux, évaluation générale de la douleur chez la personne âgée atteinte de démence ainsi que différents outils et recommandations Suite à l’analyse de nos articles, nous avons pu constater qu’il existe différentes stratégies pour évaluer la douleur chez la personne âgée démente et autant d’échelles diverses. Nous avons divisé la discussion comme suit : rôles et connaissances infirmières, théorie du confort, proches et famille, auto-évaluation et indicateurs comportementaux, évaluation générale de la douleur chez la personne âgée atteinte de démence ainsi que différents outils et recommandations État des lieux des recommandations et pratiques concernant le certificat de non contre-indication à la pratique du sport dans les pays dont la population à un mode de vie proche de celui de la France. Revue systématique de la littérature http://dune.univ-angers.fr/documents/dune5099 Introduction: En France malgré l'obligation légale d'un certificat de non contre indication à la pratique du sport en compétition (loi 99-223, 23 mars 1999) il n'y a pas de consensus médical sur cette consultation. L'objectif de ce travail est de dresser un état des lieux des recommandations et pratiques dans des pays dont le mode de vie est comparable à celui de la France. Introduction: En France malgré l'obligation légale d'un certificat de non contre indication à la pratique du sport en compétition (loi 99-223, 23 mars 1999) il n'y a pas de consensus médical sur cette consultation. L'objectif de ce travail est de dresser un état des lieux des recommandations et pratiques dans des pays dont le mode de vie est comparable à celui de la France. Comment lutter contre l’arthrose ? Allopathie, homéopathie, phytothérapie et nutrithérapie : enquête chez les patients atteints d'arthrose https://petale.univ-lorraine.fr/notice/view/univ-lorraine-ori-36065 L’objectif de ce travail est de répertorier les différents moyens de soulager douleurs articulaires associées à l’arthrose. Un questionnaire a été diffusé auprès des patients. Il a pour but de déterminer : la nature de leur traitement, leur ressenti, ainsi que leurs attentes vis-à-vis du pharmacien. Nous nous intéresserons dans un premier temps aux caractéristiques de l’arthrose. Dans un second temps, nous verrons quel est l’arsenal thérapeutique conventionnel, proposé aux patients. Ensuite, nous étudierons les traitements d’accompagnements tels que l’homéopathie, la phytothérapie et la nutrithérapie. Enfin, nous analyserons les résultats de l’enquête réalisée chez les patients atteints d’arthrose. L’objectif de ce travail est de répertorier les différents moyens de soulager douleurs articulaires associées à l’arthrose. Un questionnaire a été diffusé auprès des patients. Il a pour but de déterminer : la nature de leur traitement, leur ressenti, ainsi que leurs attentes vis-à-vis du pharmacien. Nous nous intéresserons dans un premier temps aux caractéristiques de l’arthrose. Dans un second temps, nous verrons quel est l’arsenal thérapeutique conventionnel, proposé aux patients. Ensuite, nous étudierons les traitements d’accompagnements tels que l’homéopathie, la phytothérapie et la nutrithérapie. Enfin, nous analyserons les résultats de l’enquête réalisée chez les patients atteints d’arthrose. Docétaxel - cas d’entérocolites d’issue fatale : l’INCa en lien avec l’ANSM recommande à titre de précaution d’éviter temporairement l’utilisation du docetaxel dans les cancers du sein localisés, opérables - Point d'Information http://www.e-cancer.fr/Actualites-et-evenements/Actualites/Docetaxel-cas-d-enterocolites-d-issue-fatale-information-aux-professionnels-de-sante Cette recommandation ne concerne pas, à ce stade, l’utilisation du docetaxel dans ses autres indications thérapeutiques. La plus grande vigilance reste néanmoins nécessaire et chaque indication doit être individuellement évaluée avec information des patients sur les différentes options thérapeutiques... Cette recommandation ne concerne pas, à ce stade, l’utilisation du docetaxel dans ses autres indications thérapeutiques. La plus grande vigilance reste néanmoins nécessaire et chaque indication doit être individuellement évaluée avec information des patients sur les différentes options thérapeutiques... Revue pharmacologique des antitussifs et leur place dans le traitement de la bronchite aiguë virale http://www.jle.com/fr/revues/met/e-docs/revue_pharmacologique_des_antitussifs_et_leur_place_dans_le_traitement_de_la_bronchite_aigue_virale_308992/article.phtml La bronchite aiguë est une infection des voies aériennes basses et peut s’accompagner d’une toux sèche ou grasse au bout de quatre ou cinq jours d’évolution. L’étiologie de la bronchite aiguë est majoritairement virale et cette pathologie a une tendance à l’autoguérison dans les deux à trois semaines. Il s’agit d’une pathologie fréquente en médecine générale et souvent sujette à de nombreuses prescriptions d’efficacité variable. L’efficacité antitussive de la codéine est très limitée et, depuis un changement d’autorisation de mise sur le marché (AMM) en 2015, cette molécule ne peut être prescrite qu’à partir de 12 ans. Les niveaux de preuve pour le dextrométhorphane, la pholcodine et les antihistaminiques de première génération sont très limités chez les adultes et les enfants... La bronchite aiguë est une infection des voies aériennes basses et peut s’accompagner d’une toux sèche ou grasse au bout de quatre ou cinq jours d’évolution. L’étiologie de la bronchite aiguë est majoritairement virale et cette pathologie a une tendance à l’autoguérison dans les deux à trois semaines. Il s’agit d’une pathologie fréquente en médecine générale et souvent sujette à de nombreuses prescriptions d’efficacité variable. L’efficacité antitussive de la codéine est très limitée et, depuis un changement d’autorisation de mise sur le marché (AMM) en 2015, cette molécule ne peut être prescrite qu’à partir de 12 ans. Les niveaux de preuve pour le dextrométhorphane, la pholcodine et les antihistaminiques de première génération sont très limités chez les adultes et les enfants... Survenue de décès chez des femmes traitées par docétaxel dans le cadre du traitement du cancer du sein - Point d'Information http://ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Survenue-de-deces-chez-des-femmes-traitees-par-docetaxel-dans-le-cadre-du-traitement-du-cancer-du-sein-Point-d-Information L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a été informée de la survenue de 6 cas d’entérocolites sur terrain neutropénique, dont 5 ayant conduit au décès, chez des patientes traitées par docétaxel. Tous ces cas concernaient des femmes, âgées de 46 à 73 ans, atteintes d’un cancer du sein. Une enquête de pharmacovigilance, ouverte en septembre dernier, est en cours de finalisation. Elle sera présentée au Comité Technique de Pharmacovigilance (CTPV) du 28 mars 2017... L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a été informée de la survenue de 6 cas d’entérocolites sur terrain neutropénique, dont 5 ayant conduit au décès, chez des patientes traitées par docétaxel. Tous ces cas concernaient des femmes, âgées de 46 à 73 ans, atteintes d’un cancer du sein. Une enquête de pharmacovigilance, ouverte en septembre dernier, est en cours de finalisation. Elle sera présentée au Comité Technique de Pharmacovigilance (CTPV) du 28 mars 2017... Syndrome de cimeterre: à propos d’un cas et revue de la littérature - In : Pan Afr Med J. 2016; 25: 37. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5291422/ Le syndrome du cimeterre ou syndrome veino-lobaire de Felson est une pathologie très rare, caractérisée par l’association d'anomalies cardio-pulmonaires notamment un retour veineux pulmonaire droit anormal, situé le plus souvent dans la veine cave inférieure. Nous présentons une observation originale d’un nourrisson de sexe féminin, âgée de six mois, qui s’est présenté pour une dyspnée aigue. Le diagnostic a été suspecté sur la radiographie thoracique et confirmé à la tomodensitométrie qui mettait en evidence une grosse veine pulmonaire droite unique se jetant au niveau de l’oreillette droite associée à une dextrocardie et une séquestration pulmonaire. Le pronostic est lié à l’importance du shunt gauche-droit et aux malformations associées. Le syndrome du cimeterre ou syndrome veino-lobaire de Felson est une pathologie très rare, caractérisée par l’association d'anomalies cardio-pulmonaires notamment un retour veineux pulmonaire droit anormal, situé le plus souvent dans la veine cave inférieure. Nous présentons une observation originale d’un nourrisson de sexe féminin, âgée de six mois, qui s’est présenté pour une dyspnée aigue. Le diagnostic a été suspecté sur la radiographie thoracique et confirmé à la tomodensitométrie qui mettait en evidence une grosse veine pulmonaire droite unique se jetant au niveau de l’oreillette droite associée à une dextrocardie et une séquestration pulmonaire. Le pronostic est lié à l’importance du shunt gauche-droit et aux malformations associées. Pilomatricome: étude de 22 cas - In : Pan Afr Med J. 2016; 23: 254 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4963180/ Le pilomatricome est une tumeur cutanée fréquente et bénigne du follicule pileux chez l'enfant. C'est une tumeur annexielle souvent méconnue et confondue avec d'autres lésions cutanées. Les localisations habituelles sont la tête et le cou. Le but de ce travail est de rapporter une série de 22 cas comportant des formes inhabituelles colligées au service de dermatologie sur une période allant de Janvier 2006 jusqu'au Mai 2015 Le pilomatricome est une tumeur cutanée fréquente et bénigne du follicule pileux chez l'enfant. C'est une tumeur annexielle souvent méconnue et confondue avec d'autres lésions cutanées. Les localisations habituelles sont la tête et le cou. Le but de ce travail est de rapporter une série de 22 cas comportant des formes inhabituelles colligées au service de dermatologie sur une période allant de Janvier 2006 jusqu'au Mai 2015 Déformation de Madelung à propos d'un cas et revue de la littérature - In : Pan Afr Med J. 2016; 23: 137. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4898285/ La maladie de Madelung est une déformation du poignet due à une atrophie de la partie médiale du cartilage de croissance distal du radius. Il en résulte une subluxation antéro-médiale du carpe,limitant les amplitudes articulaires. Cette dysplasie osseuse est rare et représente 1,7% des anomalies congénitales. Les auteurs rapportent un cas bilatéral chez une fille de 21 ans. L’étude de cette observation nous a permis d’étudier la fréquence, les signes et les moyens de son diagnostic ainsi que les mesures thérapeutiques adéquates afin de pouvoir répondre aux attentes des patientes. La maladie de Madelung est une déformation du poignet due à une atrophie de la partie médiale du cartilage de croissance distal du radius. Il en résulte une subluxation antéro-médiale du carpe,limitant les amplitudes articulaires. Cette dysplasie osseuse est rare et représente 1,7% des anomalies congénitales. Les auteurs rapportent un cas bilatéral chez une fille de 21 ans. L’étude de cette observation nous a permis d’étudier la fréquence, les signes et les moyens de son diagnostic ainsi que les mesures thérapeutiques adéquates afin de pouvoir répondre aux attentes des patientes. Les techniques d'imagerie médicale pour exclure une embolie pulmonaire durant la grossesse http://www.cochrane.org/fr/CD011053/les-techniques-dimagerie-medicale-pour-exclure-une-embolie-pulmonaire-durant-la-grossesse Objectifs Déterminer la précision du diagnostic par angiographie pulmonaire via tomodensitométrie (CTPA), par scintigraphie pulmonaire et par angiographie par résonance magnétique (ARM) pour le diagnostic de l'embolie pulmonaire pendant la grossesse Objectifs Déterminer la précision du diagnostic par angiographie pulmonaire via tomodensitométrie (CTPA), par scintigraphie pulmonaire et par angiographie par résonance magnétique (ARM) pour le diagnostic de l'embolie pulmonaire pendant la grossesse Cannabis et conduite automobile http://www.unaformec.org/uploads/Publications/bibliomed/807_Cannabis_Conduite.pdf A cote de l’alcool et de la vitesse le cannabis est la substance la plus détectée chez les personnes impliquées lors d’accidents de la route. L’association fréquente cannabis et alcool rend difficile l’estimation de l’impact d’une consommation isolée de cannabis sur la conduite. D’autre part les effets du cannabis varient grandement d’un consommateur a l’autre, selon la dose consommée, le mode d’administration, l’expérience antérieure de l’utilisateur, l’état physique et mental, et le contexte social de l’usage. Des études s’interrogent sur les niveaux d’usage actuel du cannabis, sur ses effets objectifs lors de la conduite automobile et sur les conséquences en termes d’accidents sur nos routes. A cote de l’alcool et de la vitesse le cannabis est la substance la plus détectée chez les personnes impliquées lors d’accidents de la route. L’association fréquente cannabis et alcool rend difficile l’estimation de l’impact d’une consommation isolée de cannabis sur la conduite. D’autre part les effets du cannabis varient grandement d’un consommateur a l’autre, selon la dose consommée, le mode d’administration, l’expérience antérieure de l’utilisateur, l’état physique et mental, et le contexte social de l’usage. Des études s’interrogent sur les niveaux d’usage actuel du cannabis, sur ses effets objectifs lors de la conduite automobile et sur les conséquences en termes d’accidents sur nos routes. Hémiplégie: faire avec ce qu’il reste de soi http://canal9.ch/hemiplegie-faire-avec-ce-quil-reste-de-soi/ En Suisse environ 16’000 personnes sont victimes d’un accident vasculaire cérébrale chaque année. Quelque 3000 à 5000 personnes sont victimes d’un traumatisme crânio cérébral. Les séquelles laissées par les AVC ou les TCC sont innombrables et peuvent être très handicapantes. L’hémiplégie, la paralysie d’un côté du corps ou l’hémiparésie, la paralysie partielle et la perte de sensibilité sont des séquelles fréquentes qui touchent des personnes en pleine vie active. Améliorer la récupération, la rééducation et l’autonomie de ces personnes est une priorité de santé publique. En Suisse environ 16’000 personnes sont victimes d’un accident vasculaire cérébrale chaque année. Quelque 3000 à 5000 personnes sont victimes d’un traumatisme crânio cérébral. Les séquelles laissées par les AVC ou les TCC sont innombrables et peuvent être très handicapantes. L’hémiplégie, la paralysie d’un côté du corps ou l’hémiparésie, la paralysie partielle et la perte de sensibilité sont des séquelles fréquentes qui touchent des personnes en pleine vie active. Améliorer la récupération, la rééducation et l’autonomie de ces personnes est une priorité de santé publique. Dépistage du cancer du sein - Recommandation de bonne pratique http://www.ssmg.be/images/ssmg/files/Recommandations_de_bonne_pratique/SSMG_cancerdusein_RBP.pdf Cette recommandation a été rédigée à l’attention des médecins généralistes et des gynécologues. La population comprend des femmes qui ne présentent ni symptômes ni plaintes pouvant évoquer un cancer du sein. L’objectif est de permettre que le médecin généraliste ou le gynécologue puisse proposer un dépistage du cancer du sein « sur mesure », avec une estimation du risque génétique et du risque familial. Cette recommandation a été rédigée à l’attention des médecins généralistes et des gynécologues. La population comprend des femmes qui ne présentent ni symptômes ni plaintes pouvant évoquer un cancer du sein. L’objectif est de permettre que le médecin généraliste ou le gynécologue puisse proposer un dépistage du cancer du sein « sur mesure », avec une estimation du risque génétique et du risque familial. Consensus formalisé : recommandations de pratiques cliniques pour la prise en charge de la migraine du patient adulte africain - In : Pan Afr Med J. 2016; 24: 81 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5012783/ La migraine est une céphalée primaire (selon les derniers critères de l'International Headache Society) qui affecte environ 8% de la population africaine. Les femmes sont plus fréquemment touchées que les hommes et les crises apparaissent le plus souvent avant l’âge de 40 ans. Bien qu'un certain nombre de traitements, de mesure hygiéno-diététiques, et d'autres méthodes non pharmacologiques permettent de limiter l'intensité et la fréquence des crises, la prise en charge médicamenteuse de la crise de migraine est très souvent nécessaire. La disponibilité des traitements et l'accès aux soins diffèrent sur le continent africain et ont conduit à la réalisation du 1er consensus d'experts pour la prise en charge du patient adulte africain. Destiné aux praticiens, ce travail collaboratif multinational a pour objectif de fournir 16 recommandations de pratiques cliniques simples, fondées sur les preuves, et adaptées aux conditions de l'exercice médical en Afrique. La migraine est une céphalée primaire (selon les derniers critères de l'International Headache Society) qui affecte environ 8% de la population africaine. Les femmes sont plus fréquemment touchées que les hommes et les crises apparaissent le plus souvent avant l’âge de 40 ans. Bien qu'un certain nombre de traitements, de mesure hygiéno-diététiques, et d'autres méthodes non pharmacologiques permettent de limiter l'intensité et la fréquence des crises, la prise en charge médicamenteuse de la crise de migraine est très souvent nécessaire. La disponibilité des traitements et l'accès aux soins diffèrent sur le continent africain et ont conduit à la réalisation du 1er consensus d'experts pour la prise en charge du patient adulte africain. Destiné aux praticiens, ce travail collaboratif multinational a pour objectif de fournir 16 recommandations de pratiques cliniques simples, fondées sur les preuves, et adaptées aux conditions de l'exercice médical en Afrique. Perception par les médecins des forces de leur rôle dans la prise en charge des troubles psychiques post-traumatiques https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01305029 Introduction : Les troubles psychiques post-traumatiques sont une préoccupation majeure du Service de Santé des Armées qui a fait du médecin des forces le pivot du parcours de soin et des actions de terrain. Les travaux précédents ont montré que, malgré une bonne connaissance théorique des pathologies, des difficultés persistent dans la prise en charge. Nous avons donc voulu connaître les motivations et les pratiques des médecins généralistes militaires concernant les TPPT en faisant abstraction des possibilités locales Introduction : Les troubles psychiques post-traumatiques sont une préoccupation majeure du Service de Santé des Armées qui a fait du médecin des forces le pivot du parcours de soin et des actions de terrain. Les travaux précédents ont montré que, malgré une bonne connaissance théorique des pathologies, des difficultés persistent dans la prise en charge. Nous avons donc voulu connaître les motivations et les pratiques des médecins généralistes militaires concernant les TPPT en faisant abstraction des possibilités locales Revue de 22 cas d'endophtalmies endogènes bactériennes et fongiques au CHU de Nice sur 15 ans https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01293654 Objectif : Evaluer les caractéristiques, la prise en charge diagnostique et thérapeutique et le pronostic des cas d’endophtalmies endogènes bactériennes et fongiques pris en charge au CHU de Nice entre Janvier 2000 et Juin 2015. Matériel et Méthode : Les 323 dossiers de patients ayant été traités pour endophtalmie au CHU de Nice sur cette période ont été revus pour sélectionner les patients atteints d’endophtalmies endogènes. Leurs caractéristiques démographiques, antécédents médicaux, caractéristiques cliniques initiales, prise en charge diagnostique et thérapeutique, les germes retrouvés ainsi que leur pronostic final ont été analysés. Objectif : Evaluer les caractéristiques, la prise en charge diagnostique et thérapeutique et le pronostic des cas d’endophtalmies endogènes bactériennes et fongiques pris en charge au CHU de Nice entre Janvier 2000 et Juin 2015. Matériel et Méthode : Les 323 dossiers de patients ayant été traités pour endophtalmie au CHU de Nice sur cette période ont été revus pour sélectionner les patients atteints d’endophtalmies endogènes. Leurs caractéristiques démographiques, antécédents médicaux, caractéristiques cliniques initiales, prise en charge diagnostique et thérapeutique, les germes retrouvés ainsi que leur pronostic final ont été analysés. Intérêt des thérapies par l’art et des autres thérapies non médicamenteuses dans la prise en charge du patient atteint de la maladie d’Alzheimer https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01234912 Le nombre d’études sur les thérapies par l’Art et les autres thérapies dans la prise en charge des troubles de l’humeur a alors fortement augmenté. Parmi ces pratiques, on trouve la musicothérapie, les ateliers d’écriture, de peinture, de théâtre, les séances Snoezelen et d’autres encore. Aujourd’hui, la HAS recommande de faire appel à ces pratiques, en première intention, dans les troubles du comportement. Toutefois, il faut qu’elles soient adaptées au stade de la maladie et aux attentes des patients. Elles ne doivent pas se substituer aux traitements spécifiques mais doivent s’inscrire dans un programme de soins complet, organisé et adapté à chaque patient. Le nombre d’études sur les thérapies par l’Art et les autres thérapies dans la prise en charge des troubles de l’humeur a alors fortement augmenté. Parmi ces pratiques, on trouve la musicothérapie, les ateliers d’écriture, de peinture, de théâtre, les séances Snoezelen et d’autres encore. Aujourd’hui, la HAS recommande de faire appel à ces pratiques, en première intention, dans les troubles du comportement. Toutefois, il faut qu’elles soient adaptées au stade de la maladie et aux attentes des patients. Elles ne doivent pas se substituer aux traitements spécifiques mais doivent s’inscrire dans un programme de soins complet, organisé et adapté à chaque patient. Traitement symptomatique d’une céphalée aiguë de l’adulte dans les services d’urgences en France : enquête de pratique, recherche bibliographique et proposition de protocole anticipé https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01229843 Les céphalées constituent un motif de consultation fréquent, que ce soit en soin primaire ou aux urgences. En Europe, elles peuvent repre senter jusqu’a 16% des motifs de consultation aux SAU adultes et environ 4,5% des motifs de consultation au cabinet en soin primaire. L’objectif prioritaire est d’identifier rapidement les céphalées secondaires potentiellement grave. Toutefois, nous nous retrouvons souvent dans la situation ou le patient est si inconfortable et algique, qu’il n’est pas en capacité de répondre à notre interrogatoire précis ni de subir notre examen neurologique, avec pour conséquence un retard éventuel a la caracte risation de la céphalée en primaire, secondaire bénigne ou secondaire potentiellement grave. Nous avons conduit, a l’aide d’un questionnaire sur internet, une enquête de pratique prospective, transversale et descriptive en France, intéressant les services d’urgences des 30 CHU et des 16 CHP d’aquitaine Les céphalées constituent un motif de consultation fréquent, que ce soit en soin primaire ou aux urgences. En Europe, elles peuvent repre senter jusqu’a 16% des motifs de consultation aux SAU adultes et environ 4,5% des motifs de consultation au cabinet en soin primaire. L’objectif prioritaire est d’identifier rapidement les céphalées secondaires potentiellement grave. Toutefois, nous nous retrouvons souvent dans la situation ou le patient est si inconfortable et algique, qu’il n’est pas en capacité de répondre à notre interrogatoire précis ni de subir notre examen neurologique, avec pour conséquence un retard éventuel a la caracte risation de la céphalée en primaire, secondaire bénigne ou secondaire potentiellement grave. Nous avons conduit, a l’aide d’un questionnaire sur internet, une enquête de pratique prospective, transversale et descriptive en France, intéressant les services d’urgences des 30 CHU et des 16 CHP d’aquitaine Devenir neuro-développemental des enfants porteurs d’une agénésie isolée du corps calleux de découverte anténatale https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01230856 L’agénésie du corps calleux (ACC) est une malformation neurologique fréquente découverte en anténatal. Le devenir des enfants porteurs d’une ACC est essentiellement corrélé à l’association ou non d’anomalies intra ou extra-cérébrales avec un pronostic beaucoup plus péjoratif en cas de formes associées. Malgré la réalisation de nombreuses études, le pronostic reste incertain pouvant conduire au recours à l’interruption médicale de grossesse. L’objectif de notre étude était d’étudier le devenir neuro-développemental des enfants pour lesquels avaient été diagnostiquée une ACC isolée en anténatal et de comparer les différentes formes d’atteintes L’agénésie du corps calleux (ACC) est une malformation neurologique fréquente découverte en anténatal. Le devenir des enfants porteurs d’une ACC est essentiellement corrélé à l’association ou non d’anomalies intra ou extra-cérébrales avec un pronostic beaucoup plus péjoratif en cas de formes associées. Malgré la réalisation de nombreuses études, le pronostic reste incertain pouvant conduire au recours à l’interruption médicale de grossesse. L’objectif de notre étude était d’étudier le devenir neuro-développemental des enfants pour lesquels avaient été diagnostiquée une ACC isolée en anténatal et de comparer les différentes formes d’atteintes Évaluation de la demande d'IVG médicamenteuse en ville par les patientes, chez les médecins généralistes dans la région Rhône-Alpes https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01220010 Introduction : L’interruption volontaire de grossesse (IVG) réalisée hors établissement de santé est une méthode considérée comme satisfaisante par les patientes l’ayant choisie. Or, moins de la moitié des femmes a eu le choix de la technique d’IVG utilisée. Il existe un manque d’information au sujet de cette possibilité. C’est pourquoi il importe de déterminer s’il existe une demande des patientes de la région Rhône-Alpes à réaliser cet acte chez leur médecin généraliste. Introduction : L’interruption volontaire de grossesse (IVG) réalisée hors établissement de santé est une méthode considérée comme satisfaisante par les patientes l’ayant choisie. Or, moins de la moitié des femmes a eu le choix de la technique d’IVG utilisée. Il existe un manque d’information au sujet de cette possibilité. C’est pourquoi il importe de déterminer s’il existe une demande des patientes de la région Rhône-Alpes à réaliser cet acte chez leur médecin généraliste. Facteurs prédictifs de la réponse à un programme de réentraînement à dominante aérobie chez des patients fibromyalgiques https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01223786 Le but de notre étude était d'identifier d'éventuels facteurs prédictifs d'une amélioration clinique après la participation à un programme de réentraînement à dominante aérobie au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Grenoble Le but de notre étude était d'identifier d'éventuels facteurs prédictifs d'une amélioration clinique après la participation à un programme de réentraînement à dominante aérobie au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Grenoble Comment amorcer une démarche d'éducation thérapeutique en oncologie pédiatrie : de l'étude des besoins à la création d'un outil d'intervention thérapeutique ? https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01229369 Dans un contexte local enclin au développement d’un programme d’ETP pour des adolescents atteints de leucémie aiguë lymphoblastique, comment est-il possible d’amorcer la démarche ? La réalisation d’une analyse croisée des besoins des adolescents, des parents et des soignants a été réalisée. En effet, c’est un prérequis indispensable à l’ETP. Ceci a conduit à l’élaboration d’un référentiel de compétences et des objectifs éducatifs permettant de structurer la démarche. Dans un contexte local enclin au développement d’un programme d’ETP pour des adolescents atteints de leucémie aiguë lymphoblastique, comment est-il possible d’amorcer la démarche ? La réalisation d’une analyse croisée des besoins des adolescents, des parents et des soignants a été réalisée. En effet, c’est un prérequis indispensable à l’ETP. Ceci a conduit à l’élaboration d’un référentiel de compétences et des objectifs éducatifs permettant de structurer la démarche. Retour post-isolement en milieu psychiatrique : développement, implantation et évaluation d’une intervention en soins aigus https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/15961 Le but de cette étude était de développer, implanter et évaluer le REPI auprès des intervenants et des patients d’une unité de soins psychiatriques aigus afin d’améliorer leur expérience de soins Le but de cette étude était de développer, implanter et évaluer le REPI auprès des intervenants et des patients d’une unité de soins psychiatriques aigus afin d’améliorer leur expérience de soins Prescription d'antipsychotiques chez l'enfant et l'adolescent : état des lieux en 2015 http://dune.univ-angers.fr/documents/dune5120 Ce travail relève les données actuelles concernant l’utilisation des antipsychotiques chez l’enfant et l’adolescent. Il a concerné les molécules disponibles en France en 2015, à savoir la rispéridone, la loxapine, la clozapine, l’olanzapine, l’aripiprazole, la quétiapine, la palipéridone, l’asénapine et l’ilopéridone Ce travail relève les données actuelles concernant l’utilisation des antipsychotiques chez l’enfant et l’adolescent. Il a concerné les molécules disponibles en France en 2015, à savoir la rispéridone, la loxapine, la clozapine, l’olanzapine, l’aripiprazole, la quétiapine, la palipéridone, l’asénapine et l’ilopéridone Prévention et dépistage des cancers de la peau : quelle implication des médecins généralistes dans la pratique de tous les jours ? http://dune.univ-angers.fr/documents/dune3933 Contexte: L'incidence des cancers cutanés, la corrélation entre la précocité du diagnostic et le pronostic, ainsi que l'organisation de notre système de santé actuel plaident en faveur du dépistage et d'actions de prévention en médecine générale. Cependant, l'implication spontanée des médecins généralistes dans le domaine de la prévention et du dépistage du cancer de la peau n'est pas bien connue. L'objectif de notre étude était de décrire l'implication spontanée des médecins généralistes dans ce domaine. Contexte: L'incidence des cancers cutanés, la corrélation entre la précocité du diagnostic et le pronostic, ainsi que l'organisation de notre système de santé actuel plaident en faveur du dépistage et d'actions de prévention en médecine générale. Cependant, l'implication spontanée des médecins généralistes dans le domaine de la prévention et du dépistage du cancer de la peau n'est pas bien connue. L'objectif de notre étude était de décrire l'implication spontanée des médecins généralistes dans ce domaine. Prise en Charge des douleurs cancéreuses en médecine ambulatoire et rôle du pharmacien http://dune.univ-angers.fr/documents/dune5158 Environ 70% des patients atteints de cancer souffriront de douleurs au cours de leur maladie. Devant l’augmentation des prises en charges en ambulatoire, les médecins généralistes et les pharmaciens se retrouvent souvent en première ligne face aux patients. L’enquête réalisée auprès des médecins généralistes du Maine-et-Loire rapporte qu’ils sont en attente d’aide de la part des pharmaciens concernant le choix du traitement antalgique, l’évaluation de la douleur entre deux consultations et la mise en place de programmes d’éducation thérapeutique pour les aider dans cette prise en charge Environ 70% des patients atteints de cancer souffriront de douleurs au cours de leur maladie. Devant l’augmentation des prises en charges en ambulatoire, les médecins généralistes et les pharmaciens se retrouvent souvent en première ligne face aux patients. L’enquête réalisée auprès des médecins généralistes du Maine-et-Loire rapporte qu’ils sont en attente d’aide de la part des pharmaciens concernant le choix du traitement antalgique, l’évaluation de la douleur entre deux consultations et la mise en place de programmes d’éducation thérapeutique pour les aider dans cette prise en charge Prise en charge des douleurs chroniques au sein du réseau de santé AVH-LCD : quels bénéfices médico-économiques pour le patient et l’assurance maladie ? http://dune.univ-angers.fr/documents/dune4484 L’objectif principal de cette étude, était d’évaluer l’impact médico-économique du dispositif de coordination mis en place par le réseau LCD au regard des données collectées en 2011 et 2012 mais aussi contribuer à l’amélioration de la démarche d’évaluation. L’analyse repose sur une comparaison descriptive et comparative des critères médicaux (intensité de la douleur, impact sur la qualité de vie) et économiques (hospitalisations, consultations, consommations de médicaments, arrêt de travails) recueillis en deux temps auprès des patients inclus dans le réseau. L’objectif principal de cette étude, était d’évaluer l’impact médico-économique du dispositif de coordination mis en place par le réseau LCD au regard des données collectées en 2011 et 2012 mais aussi contribuer à l’amélioration de la démarche d’évaluation. L’analyse repose sur une comparaison descriptive et comparative des critères médicaux (intensité de la douleur, impact sur la qualité de vie) et économiques (hospitalisations, consultations, consommations de médicaments, arrêt de travails) recueillis en deux temps auprès des patients inclus dans le réseau. Les procédures diagnostiques, thérapeutiques, préventives et administratives réalisées ou prescrites par le médecin généraliste pour les patients de 18 à 65 ans consultant pour lombalgie. Résultats originaux issus de l'étude ECOGEN http://dune.univ-angers.fr/documents/dune3245 La lombalgie est un problème de santé public majeur, dont peu de données, sur la prise en charge, existent en France. Le but de notre étude était de décrire les procédures réalisées et prescrites par le médecin généraliste (MG) chez les patients de 18 à 65 ans consultant pour lombalgie. ECOGEN est une étude descriptive transversale nationale française multicentrique, réalisée sur 5 mois en 2012 par 128 MG utilisant la classification internationale des soins primaires (CISP-2) La lombalgie est un problème de santé public majeur, dont peu de données, sur la prise en charge, existent en France. Le but de notre étude était de décrire les procédures réalisées et prescrites par le médecin généraliste (MG) chez les patients de 18 à 65 ans consultant pour lombalgie. ECOGEN est une étude descriptive transversale nationale française multicentrique, réalisée sur 5 mois en 2012 par 128 MG utilisant la classification internationale des soins primaires (CISP-2) Que pensent les femmes enceintes de l'activité physique au cours de la grossesse ? http://dune.univ-angers.fr/documents/dune5031 Des raisons de l’absence d’AP pendant la grossesse sont connues, mais n’expliquent pas la différence observée entre le faible taux de pratique et l’ « image » favorable qu’en ont les femmes. Pour tenter d’apporter des éléments de compréhension, notre étude va explorer ce que pensent les femmes enceintes de l’activité physique au cours de leur grossesse. Des raisons de l’absence d’AP pendant la grossesse sont connues, mais n’expliquent pas la différence observée entre le faible taux de pratique et l’ « image » favorable qu’en ont les femmes. Pour tenter d’apporter des éléments de compréhension, notre étude va explorer ce que pensent les femmes enceintes de l’activité physique au cours de leur grossesse. Truvada dans la prophylaxie Pré-exposition (PrEP) au VIH : fin de la Recommandation Temporaire d’Utilisation - Point d'information http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Truvada-dans-la-prophylaxie-Pre-exposition-PrEP-au-VIH-fin-de-la-Recommandation-Temporaire-d-Utilisation-Point-d-information La recommandation temporaire d’utilisation (RTU) de Truvada dans la prophylaxie Pré-exposition au VIH (PrEP) établie par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en janvier 2016 prendra fin le 28 février 2017, compte tenu de l’extension de son AMM dans cette indication. Des documents de réduction des risques seront mis à disposition des professionnels de santé concernés dans ce cadre... La recommandation temporaire d’utilisation (RTU) de Truvada dans la prophylaxie Pré-exposition au VIH (PrEP) établie par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en janvier 2016 prendra fin le 28 février 2017, compte tenu de l’extension de son AMM dans cette indication. Des documents de réduction des risques seront mis à disposition des professionnels de santé concernés dans ce cadre... Pharmacomédicale.org http://pharmacomedicale.org/ Le Collège National de Pharmacologie Médicale rassemble les pharmacologues médicaux exerçant dans les Centres Hospitaliers Universitaires et les Facultés de Médecine des Universités Françaises. Les pharmacologues médicaux sont des spécialistes du médicament, médecins et pharmaciens, qui ont pour mission la recherche et le développement de médicaments, l'évaluation et le suivi de l'efficacité et de la sécurité des médicaments, l'enseignement de la pharmacologie médicale et du bon usage du médicament au cours des études de santé et en formation continue des professionnels de santé. Les pharmacologues médicaux sont au sein des Centres Régionaux de PharmacoVigilance et d'information sur le médicament (CRPV) en charge de la pharmacovigilance, de l'information sur le médicament des professionnels de santé et des patients, de la promotion du bon usage du médicament . Le site Pharmacomédicale.org du CNPM permet aux étudiants, aux professionnels de santé, et au grand public, d'accéder librement à une information sur le médicament et son bon usage validée par des pharmacologues médicaux. Il recense également des liens vers les sites utiles à la juste prescription... Le Collège National de Pharmacologie Médicale rassemble les pharmacologues médicaux exerçant dans les Centres Hospitaliers Universitaires et les Facultés de Médecine des Universités Françaises. Les pharmacologues médicaux sont des spécialistes du médicament, médecins et pharmaciens, qui ont pour mission la recherche et le développement de médicaments, l'évaluation et le suivi de l'efficacité et de la sécurité des médicaments, l'enseignement de la pharmacologie médicale et du bon usage du médicament au cours des études de santé et en formation continue des professionnels de santé. Les pharmacologues médicaux sont au sein des Centres Régionaux de PharmacoVigilance et d'information sur le médicament (CRPV) en charge de la pharmacovigilance, de l'information sur le médicament des professionnels de santé et des patients, de la promotion du bon usage du médicament . Le site Pharmacomédicale.org du CNPM permet aux étudiants, aux professionnels de santé, et au grand public, d'accéder librement à une information sur le médicament et son bon usage validée par des pharmacologues médicaux. Il recense également des liens vers les sites utiles à la juste prescription... Valproate de sodium comme régulateur de l'humeur http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/valproate-de-sodium-comme-regulateur-de-l-humeur Cible des médicaments http://pharmacomedicale.org/pharmacologie/cible-des-medicaments Différents types de structure sur lesquelles agissent les médicaments Signalisation cellulaire - notion de second messager Relations concentration – effets Relation dose - effet clinique Différents types de structure sur lesquelles agissent les médicaments Signalisation cellulaire - notion de second messager Relations concentration – effets Relation dose - effet clinique Devenir normal du médicament dans l'organisme http://pharmacomedicale.org/pharmacologie/devenir-normal-du-medicament-dans-l-organisme Etapes du devenir Influence des formes et voies d'administration sur le devenir du médicament Quantification du devenir des concentrations plasmatiques Quantification du devenir de l'effet des médicaments Choix raisonné d'une posologie (dose de charge d'entretien) Etapes du devenir Influence des formes et voies d'administration sur le devenir du médicament Quantification du devenir des concentrations plasmatiques Quantification du devenir de l'effet des médicaments Choix raisonné d'une posologie (dose de charge d'entretien) Dosage des médicaments (Suivi Thérapeutique Pharmacologique) http://pharmacomedicale.org/pharmacologie/dosage-des-medicaments-suivi-therapeutique-pharmacologique Principes des méthodes de dosage - notion de sensibilité et précision... Conditions de l'utilité et de la validité d'un dosage Exemples de dosages en clinique Principes des méthodes de dosage - notion de sensibilité et précision... Conditions de l'utilité et de la validité d'un dosage Exemples de dosages en clinique Les sources de variabilité de la réponse au médicament http://pharmacomedicale.org/pharmacologie/les-sources-de-variabilite-de-la-reponse-au-medicament Généralités Variabilités pharmacocinétiques Variabilités pharmacodynamiques Généralités Variabilités pharmacocinétiques Variabilités pharmacodynamiques Risque des médicaments http://pharmacomedicale.org/pharmacologie/risque-des-medicaments Effets indésirables Dépendances Surdosage Interactions médicamenteuses Effets indésirables Dépendances Surdosage Interactions médicamenteuses DÉVELOPPEMENT ET SUIVI DES MÉDICAMENTS http://pharmacomedicale.org/pharmacologie/developpement-et-suivi-des-medicaments Découverte des molécules La vie du médicament Essais pré-cliniques des futurs médicaments Aspects législatifs des essais cliniques Aspects méthodologiques des essais cliniques Essais cliniques chez l'Homme Mise sur le marché des médicaments Suivi après la mise sur le marché: la Pharmacovigilance Suivi après la mise sur le marché: la Pharmacoépidémiologie Découverte des molécules La vie du médicament Essais pré-cliniques des futurs médicaments Aspects législatifs des essais cliniques Aspects méthodologiques des essais cliniques Essais cliniques chez l'Homme Mise sur le marché des médicaments Suivi après la mise sur le marché: la Pharmacovigilance Suivi après la mise sur le marché: la Pharmacoépidémiologie Corticoïdes locaux http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/corticoides-locaux De nombreuses pathologies dermatologiques inflammatoires, dysimmunitaires ou prolifératives sont sensibles aux dermocorticoïdes. Leur utilisation a révolutionné la prise en charge de dermatoses comme le psoriasis, la dermatite atopique ou l’eczéma. Leur usage abusif des premières années a conduit à des effets indésirables sévères, en particulier chez l’enfant, responsables d'une appréhension des prescripteurs et des malades vis à vis de ces médicaments. Cette phobie ressentie par les malades ou leur entourage conduit fréquemment à une mauvaise observance du traitement, responsable d'échec thérapeutique. Leur utilisation chez l’enfant comme chez l’adulte doit respecter des règles qui permettent le plus souvent d'éviter les effets indésirables. Les conditions d'utilisation doivent être clairement expliquées au patient et/ou à son entourage, en s'assurant au cours des consultations successives qu'elles ont été comprises et respectées... De nombreuses pathologies dermatologiques inflammatoires, dysimmunitaires ou prolifératives sont sensibles aux dermocorticoïdes. Leur utilisation a révolutionné la prise en charge de dermatoses comme le psoriasis, la dermatite atopique ou l’eczéma. Leur usage abusif des premières années a conduit à des effets indésirables sévères, en particulier chez l’enfant, responsables d'une appréhension des prescripteurs et des malades vis à vis de ces médicaments. Cette phobie ressentie par les malades ou leur entourage conduit fréquemment à une mauvaise observance du traitement, responsable d'échec thérapeutique. Leur utilisation chez l’enfant comme chez l’adulte doit respecter des règles qui permettent le plus souvent d'éviter les effets indésirables. Les conditions d'utilisation doivent être clairement expliquées au patient et/ou à son entourage, en s'assurant au cours des consultations successives qu'elles ont été comprises et respectées... Corticoides : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/corticoides-les-points-essentiels Les corticoïdes est le terme communément utilisé pour parler des glucocorticoïdes, sujet traité ici dans cette page. Les glucocorticoïdes sont classés dans la classe thérapeutique des anti-inflammatoires stéroïdiens. Les corticoïdes naturels sont composés de deux principales hormones stéroïdiennes : l'aldostérone, issue de la voie des minéralocorticoïdes et synthétisée au niveau de la zone glomérulée de la corticosurrénale le cortisol, issue de la voie des glucocorticoïdes et synthétisé au niveau de la zone fasciculée de la corticosurrénale Le cortisol, appelé aussi hydrocortisone, présente des propriétés glucocorticoïdes ( en particulier anti-inflammatoire) et des propriétés minéralocorticoïdes (anti-diurétique, anti-natiurétique et kaliurétique). Les glucocorticoïdes de synthèse sont des médicaments qui dérivent de l'hormone naturelle, le cortisol, et qui furent développés en vue de maximiser les effets glucocorticoïdes et minimiser les effets minéralocorticoïdes... Les corticoïdes est le terme communément utilisé pour parler des glucocorticoïdes, sujet traité ici dans cette page. Les glucocorticoïdes sont classés dans la classe thérapeutique des anti-inflammatoires stéroïdiens. Les corticoïdes naturels sont composés de deux principales hormones stéroïdiennes : l'aldostérone, issue de la voie des minéralocorticoïdes et synthétisée au niveau de la zone glomérulée de la corticosurrénale le cortisol, issue de la voie des glucocorticoïdes et synthétisé au niveau de la zone fasciculée de la corticosurrénale Le cortisol, appelé aussi hydrocortisone, présente des propriétés glucocorticoïdes ( en particulier anti-inflammatoire) et des propriétés minéralocorticoïdes (anti-diurétique, anti-natiurétique et kaliurétique). Les glucocorticoïdes de synthèse sont des médicaments qui dérivent de l'hormone naturelle, le cortisol, et qui furent développés en vue de maximiser les effets glucocorticoïdes et minimiser les effets minéralocorticoïdes... Allergie, médicaments du choc :Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/allergie-medicaments-du-choc-les-points-essentiels Les maladies allergiques sont des affections fréquentes dont la prévalence augmente partout dans le monde. Leur physiopathologie est en rapport avec une réaction d’hypersensibilité immédiate (type I). De nombreux types cellulaires (cellules dendritiques, lymphocytes B et T, mastocytes) et médiateurs (histamine, tryptase, cytokines) participent à la genèse et à l’entretien de cette réaction inflammatoire. Selon la nature de l’allergène et la susceptibilité individuelle, les signes cliniques de l’hypersensibilité de type I s’expriment au niveau respiratoire (rhinite, asthme), oculaire (conjonctivite), digestif (allergie alimentaire), cutané (dermatite atopique, urticaire), cutanéo-muqueux (œdème de Quincke) ou vasculaire (choc anaphylactique). Outre l’éviction allergénique, le traitement symptomatique des affections allergiques bénignes (rhinite, conjonctivite et urticaire) repose sur les antihistaminiques H1 per os et les corticoïdes par voie topique. En cas d’urgence vitale (choc anaphylactique), l’adrénaline contenue dans un dispositif d'auto-injection intramusculaire est le traitement de première intention. La prévention secondaire de l’allergie par immunothérapie spécifique est d’efficacité prouvée pour certains allergènes (venins d’hyménoptères, pollens de graminées par exemple). L’administration par voie sublinguale est en expansion et tend à remplacer les injections sous-cutanées. Le mécanisme d’action des traitements anti-allergiques impliquent une fixation sur des récepteurs membranaires (histaminiques H1 ou adrénergiques) ou cytoplasmiques (corticoïdes). La stimulation des récepteurs adrénergiques par l’adrénaline induit une vasoconstriction périphérique (récepteurs alpha), des effets inotrope et bathmotrope positifs (récepteurs bêta-1) et une bronchodilatation (récepteurs bêta-2)... Les maladies allergiques sont des affections fréquentes dont la prévalence augmente partout dans le monde. Leur physiopathologie est en rapport avec une réaction d’hypersensibilité immédiate (type I). De nombreux types cellulaires (cellules dendritiques, lymphocytes B et T, mastocytes) et médiateurs (histamine, tryptase, cytokines) participent à la genèse et à l’entretien de cette réaction inflammatoire. Selon la nature de l’allergène et la susceptibilité individuelle, les signes cliniques de l’hypersensibilité de type I s’expriment au niveau respiratoire (rhinite, asthme), oculaire (conjonctivite), digestif (allergie alimentaire), cutané (dermatite atopique, urticaire), cutanéo-muqueux (œdème de Quincke) ou vasculaire (choc anaphylactique). Outre l’éviction allergénique, le traitement symptomatique des affections allergiques bénignes (rhinite, conjonctivite et urticaire) repose sur les antihistaminiques H1 per os et les corticoïdes par voie topique. En cas d’urgence vitale (choc anaphylactique), l’adrénaline contenue dans un dispositif d'auto-injection intramusculaire est le traitement de première intention. La prévention secondaire de l’allergie par immunothérapie spécifique est d’efficacité prouvée pour certains allergènes (venins d’hyménoptères, pollens de graminées par exemple). L’administration par voie sublinguale est en expansion et tend à remplacer les injections sous-cutanées. Le mécanisme d’action des traitements anti-allergiques impliquent une fixation sur des récepteurs membranaires (histaminiques H1 ou adrénergiques) ou cytoplasmiques (corticoïdes). La stimulation des récepteurs adrénergiques par l’adrénaline induit une vasoconstriction périphérique (récepteurs alpha), des effets inotrope et bathmotrope positifs (récepteurs bêta-1) et une bronchodilatation (récepteurs bêta-2)... Adrénaline, inotropes positifs et catécholamines http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/adrenaline-inotropes-positifs-et-catecholamines Les médicaments appartenant à la famille « adrénaline, inotropes positifs et catécholamines » exercent leur action sur les récepteurs vasculaires (alpha et bêta-2) et myocardiques (bêta-1) du système nerveux adrénergique avec des effets variables selon les molécules. Les principales molécules utilisées sont l’adrénaline, la noradrénaline, la dobutamine et l’isoprénaline. L’adrénaline (agoniste alpha et bêta) induit un effet inotrope positif et une vasoconstriction périphérique. Elle représente le traitement de première intention du choc anaphylactique et de l’arrêt cardiaque. La noradrénaline (agoniste alpha prédominant) agit préférentiellement sur les récepteurs alpha. La vasoconstriction périphérique résultante est utile dans le traitement du choc septique, pathologie caractérisée par une vasoplégie initiale. La dobutamine (agoniste bêta-1) est le traitement de choix du choc cardiogénique, en raison de l’effet inotrope positif puissant qu’elle exerce. L’isoprénaline (agoniste bêta-1) augmente la vitesse de conduction auriculo-ventriculaire et la force contractile du myocarde et diminue le seuil d'excitabilité myocardique. Les indications spécifiques de cette molécule associent les blocs auriculo-ventriculaires de type 3 et les torsades de pointe... Les médicaments appartenant à la famille « adrénaline, inotropes positifs et catécholamines » exercent leur action sur les récepteurs vasculaires (alpha et bêta-2) et myocardiques (bêta-1) du système nerveux adrénergique avec des effets variables selon les molécules. Les principales molécules utilisées sont l’adrénaline, la noradrénaline, la dobutamine et l’isoprénaline. L’adrénaline (agoniste alpha et bêta) induit un effet inotrope positif et une vasoconstriction périphérique. Elle représente le traitement de première intention du choc anaphylactique et de l’arrêt cardiaque. La noradrénaline (agoniste alpha prédominant) agit préférentiellement sur les récepteurs alpha. La vasoconstriction périphérique résultante est utile dans le traitement du choc septique, pathologie caractérisée par une vasoplégie initiale. La dobutamine (agoniste bêta-1) est le traitement de choix du choc cardiogénique, en raison de l’effet inotrope positif puissant qu’elle exerce. L’isoprénaline (agoniste bêta-1) augmente la vitesse de conduction auriculo-ventriculaire et la force contractile du myocarde et diminue le seuil d'excitabilité myocardique. Les indications spécifiques de cette molécule associent les blocs auriculo-ventriculaires de type 3 et les torsades de pointe... Anti-histaminiques H1 (sauf comme anxiolytiques ou comme hypnotiques) http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anti-histaminiques-h1-sauf-comme-anxiolytiques-ou-comme-hypnotiques 1. L’ histamine est un médiateur essentiel de la physiopathologie de nombreuses pathologies allergiques. Elle est synthétisée dans de nombreuses cellules inflammatoires et immuno compétentes, dans les cellules pariétales de l’estomac et dans les neurones (réserve labile). Elle est libérée en particulier au niveau de la peau, de l’intestin, du foie et de bronches lors du conflit antigène-anticorps ou par des médicaments (e.g morphine), des venins, des toxines, des agents endogènes (e.g kinines), par des radiations, lors de brûlures ou de manifestations inflammatoires. 2. L’histamine et un puissant vasodilatateur, qui, en même temps augmente la perméabilité capillaire ; elle provoque une bronchoconstriction, active les cellules inflammatoires, stimule les sécrétions gastriques et exerce des effets opposés (inhibiteurs ou stimulants) sur le système nerveux central ou périphérique. 3. Les actions biologiques de l’histamine dérivent de l’activation de 4 types de récepteurs H1, H2, H3 et H4. Les récepteurs H1 prédominent au niveau des muscles lisses (bronches, intestins, etc), des fibres nerveuses, et des cellules immuno-inflammatoires, les H2 dans l’estomac, le cœur , les H3 sur les fibres nerveuses centrales ou périphériques et les H4 sur les cellules immuno-inflammatoires. 4. Les antihistaminiques H1 sont classés en deux groupes : le premier concerne les produits possédant des effets sédatifs et anticholinergiques alors que les produits du 2ème groupe (ou antihistaminique de nouvelle génération) en sont dépourvus. Seuls ces derniers sont habituellement aujourd’hui prescrits. L’antagoniste est généralement de type non compétitif et de longue durée. 5. Les antihistaminiques H1 sont efficaces dans le traitement de réactions allergiques, telles que les pollinoses saisonnières ou perannuelles, les dermatoses (urticaires aiguës, piqûre d’insectes, prurits allergiques, etc…)... 1. L’ histamine est un médiateur essentiel de la physiopathologie de nombreuses pathologies allergiques. Elle est synthétisée dans de nombreuses cellules inflammatoires et immuno compétentes, dans les cellules pariétales de l’estomac et dans les neurones (réserve labile). Elle est libérée en particulier au niveau de la peau, de l’intestin, du foie et de bronches lors du conflit antigène-anticorps ou par des médicaments (e.g morphine), des venins, des toxines, des agents endogènes (e.g kinines), par des radiations, lors de brûlures ou de manifestations inflammatoires. 2. L’histamine et un puissant vasodilatateur, qui, en même temps augmente la perméabilité capillaire ; elle provoque une bronchoconstriction, active les cellules inflammatoires, stimule les sécrétions gastriques et exerce des effets opposés (inhibiteurs ou stimulants) sur le système nerveux central ou périphérique. 3. Les actions biologiques de l’histamine dérivent de l’activation de 4 types de récepteurs H1, H2, H3 et H4. Les récepteurs H1 prédominent au niveau des muscles lisses (bronches, intestins, etc), des fibres nerveuses, et des cellules immuno-inflammatoires, les H2 dans l’estomac, le cœur , les H3 sur les fibres nerveuses centrales ou périphériques et les H4 sur les cellules immuno-inflammatoires. 4. Les antihistaminiques H1 sont classés en deux groupes : le premier concerne les produits possédant des effets sédatifs et anticholinergiques alors que les produits du 2ème groupe (ou antihistaminique de nouvelle génération) en sont dépourvus. Seuls ces derniers sont habituellement aujourd’hui prescrits. L’antagoniste est généralement de type non compétitif et de longue durée. 5. Les antihistaminiques H1 sont efficaces dans le traitement de réactions allergiques, telles que les pollinoses saisonnières ou perannuelles, les dermatoses (urticaires aiguës, piqûre d’insectes, prurits allergiques, etc…)... Antiparkinsoniens : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiparkinsoniens-les-points-essentiels La base du traitement de la maladie de Parkinson vise à compenser le déficit dopaminergique par plusiers mécanismes: 1) en apportant de la L-dopa exogène qui sera captée par le neurone dopaminergique et sera ensuite transformée en dopamine, 2) en mimant l’action de la dopamine sur les récepteurs dopaminergiques avec les agonistes dopaminergiques (bromocriptine, ropinirole, pergolide…) qui agissent directement sur les récepteurs dopaminergiques D2 post synaptiques et ne nécessitent pas de transformation ou métabolisme au niveau des neurones dopaminergiques nigrostriés, ou 3) en inhibant les enzymes du catabolisme de la dopamine comme le COMT ou la MAO-B pour diminuer sa dégradation. Le traitement peut aussi corriger les conséquences du déficit dopaminergique (par ex. l'hyperactivité cholinergique au niveau du striatum due au déficit en dopamine) en agissant sur d’autres neurotransmetteurs (acétylcholine, glutamate). Les antagonistes muscariniques (trihexyphénidyle) diminuent la transmission cholinergique en agissant au niveau de la synapse des interneurones cholinergiques striataux. Les antagonistes des récepteurs glutamatergiques de type NMDA (Amantadine) diminuent la transmission glutamatergique. Tous ces médicaments exercent un effet symptomatique en améliorant les symptômes moteurs (akinésie, tremblement, rigidité) de la maladie de Parkinson et aussi d’autres pathologies neurologiques comme le syndrome des jambes sans repos et la dystonie dopa-sensible. La plupart des effets indésirables des médicaments anti-parkinsoniens sont liés à leurs propriétés dopaminergiques périphériques et centrales... La base du traitement de la maladie de Parkinson vise à compenser le déficit dopaminergique par plusiers mécanismes: 1) en apportant de la L-dopa exogène qui sera captée par le neurone dopaminergique et sera ensuite transformée en dopamine, 2) en mimant l’action de la dopamine sur les récepteurs dopaminergiques avec les agonistes dopaminergiques (bromocriptine, ropinirole, pergolide…) qui agissent directement sur les récepteurs dopaminergiques D2 post synaptiques et ne nécessitent pas de transformation ou métabolisme au niveau des neurones dopaminergiques nigrostriés, ou 3) en inhibant les enzymes du catabolisme de la dopamine comme le COMT ou la MAO-B pour diminuer sa dégradation. Le traitement peut aussi corriger les conséquences du déficit dopaminergique (par ex. l'hyperactivité cholinergique au niveau du striatum due au déficit en dopamine) en agissant sur d’autres neurotransmetteurs (acétylcholine, glutamate). Les antagonistes muscariniques (trihexyphénidyle) diminuent la transmission cholinergique en agissant au niveau de la synapse des interneurones cholinergiques striataux. Les antagonistes des récepteurs glutamatergiques de type NMDA (Amantadine) diminuent la transmission glutamatergique. Tous ces médicaments exercent un effet symptomatique en améliorant les symptômes moteurs (akinésie, tremblement, rigidité) de la maladie de Parkinson et aussi d’autres pathologies neurologiques comme le syndrome des jambes sans repos et la dystonie dopa-sensible. La plupart des effets indésirables des médicaments anti-parkinsoniens sont liés à leurs propriétés dopaminergiques périphériques et centrales... Antipsychotiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antipsychotiques-les-points-essentiels Les antipsychotiques, ou neuroleptiques, représentent une classe pharmacologique dont le plus petit dénominateur commun est d'être des antagonistes des récepteurs D2. La synthèse de la chlorpromazine, dans le début des années cinquante et son utilisation en psychiatrie ont révolutionné la prise en charge des malades psychotiques et fondé la psychopharmacologie. Plus de vingt molécules sont aujourd'hui disponibles en France. Ces molécules peuvent être classées selon leur structure chimique en neuf sous groupes. Il existe également d'autres classifications qui s'appuient sur leur spectre pharmacologique (liaison aux autres sous-types de récepteurs dopaminergiques, ou aux récepteurs sérotonergiques, cholinergiques, adrénergiques, histaminergiques...) ou leur profil thérapeutique (déshinhibiteurs, sédatifs...). La distinction la plus importante est de différencier les antipsychotiques dits classiques, conventionnels ou de première génération, de ceux appelés atypiques ou de seconde génération. Le terme d'antipsychotique atypique versus typique faisant débat, on parle désormais plus facilement d'antipsychotiques de 1ère et de 2ème génération. Les antipsychotiques sont prescrits pour le traitement symptomatique des psychoses de l'adulte, en particulier schizophréniques, mais la meilleure acceptabilité des nouvelles molécules permet un élargissement de leurs indications vers l'enfant (psychoses et schizophrénie infantile, autisme) et la personne âgée (agitation, agressivité, troubles psychocomportementaux des démences), par exemple... Les antipsychotiques, ou neuroleptiques, représentent une classe pharmacologique dont le plus petit dénominateur commun est d'être des antagonistes des récepteurs D2. La synthèse de la chlorpromazine, dans le début des années cinquante et son utilisation en psychiatrie ont révolutionné la prise en charge des malades psychotiques et fondé la psychopharmacologie. Plus de vingt molécules sont aujourd'hui disponibles en France. Ces molécules peuvent être classées selon leur structure chimique en neuf sous groupes. Il existe également d'autres classifications qui s'appuient sur leur spectre pharmacologique (liaison aux autres sous-types de récepteurs dopaminergiques, ou aux récepteurs sérotonergiques, cholinergiques, adrénergiques, histaminergiques...) ou leur profil thérapeutique (déshinhibiteurs, sédatifs...). La distinction la plus importante est de différencier les antipsychotiques dits classiques, conventionnels ou de première génération, de ceux appelés atypiques ou de seconde génération. Le terme d'antipsychotique atypique versus typique faisant débat, on parle désormais plus facilement d'antipsychotiques de 1ère et de 2ème génération. Les antipsychotiques sont prescrits pour le traitement symptomatique des psychoses de l'adulte, en particulier schizophréniques, mais la meilleure acceptabilité des nouvelles molécules permet un élargissement de leurs indications vers l'enfant (psychoses et schizophrénie infantile, autisme) et la personne âgée (agitation, agressivité, troubles psychocomportementaux des démences), par exemple... Anesthésiques généraux et médicaments utilisés en anesthésie : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anesthesiques-generaux-et-medicaments-utilises-en-anesthesie-les-points-essentiels Les anesthésiques généraux constituent un groupe hétérogène de médicaments dont la propriété commune est d'entraîner une perte de conscience et une immobilité permettant la réalisation de gestes douloureux. En pratique clinique, ils sont très souvent associés à un analgésique morphinomimétique et parfois un myorelaxant. On distingue d'une part les anesthésiques administrés par inhalation, représentés essentiellement par les agents halogénés et d'autre part les anesthésiques injectables, avec seulement quatre médicaments encore commercialisés en France. Quelle que soit la voie d’administration, tous ces agents ont un délai d'action court, permettant d'obtenir une perte de conscience en quelques dizaines de secondes. A l’arrêt de l’administration, la survenue du réveil varie avec la durée d’administration et le médicament utilisé. Une caractéristique des agents inhalés est que le monitorage de la concentration télé-expiratoire permet de connaître en permanence la concentration sanguine du médicament. Les mécanismes d’action sont communs ou proches, consistant essentiellement en la potentialisation de l'activité de canaux ioniques de type inhibiteur au niveau post-synaptique intracérébral. Les effets indésirables communs à tous les médicaments sont surtout la dépression cardiaque et respiratoire. Il existe cependant des différences pharmacologiques entre chacun de ces agents, permettant d’identifier des indications préférentielles et des contre-indications spécifiques à certains d’entre eux... Les anesthésiques généraux constituent un groupe hétérogène de médicaments dont la propriété commune est d'entraîner une perte de conscience et une immobilité permettant la réalisation de gestes douloureux. En pratique clinique, ils sont très souvent associés à un analgésique morphinomimétique et parfois un myorelaxant. On distingue d'une part les anesthésiques administrés par inhalation, représentés essentiellement par les agents halogénés et d'autre part les anesthésiques injectables, avec seulement quatre médicaments encore commercialisés en France. Quelle que soit la voie d’administration, tous ces agents ont un délai d'action court, permettant d'obtenir une perte de conscience en quelques dizaines de secondes. A l’arrêt de l’administration, la survenue du réveil varie avec la durée d’administration et le médicament utilisé. Une caractéristique des agents inhalés est que le monitorage de la concentration télé-expiratoire permet de connaître en permanence la concentration sanguine du médicament. Les mécanismes d’action sont communs ou proches, consistant essentiellement en la potentialisation de l'activité de canaux ioniques de type inhibiteur au niveau post-synaptique intracérébral. Les effets indésirables communs à tous les médicaments sont surtout la dépression cardiaque et respiratoire. Il existe cependant des différences pharmacologiques entre chacun de ces agents, permettant d’identifier des indications préférentielles et des contre-indications spécifiques à certains d’entre eux... Anesthésiques locaux : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/42-2 L’anesthésie locale correspond à la perte de sensibilité au niveau du lieu d’administration par interruption de la conduction nerveuse. Les anesthésiques locaux sont très largement utilisés, de l’odontologie à l’anesthésiologie en passant par la médecine générale et de nombreuses spécialités médicales et chirurgicales. Ils sont indiqués dans la prévention de la sensation de douleur et agissent par blocage réversible de la conduction nerveuse. Leur action est par définition limitée à la région d’administration. Le mécanisme d’action primaire des anesthésiques locaux, est le blocage des canaux sodiques voltage et temps dépendant. Ils modifient le potentiel d’action, empêchant d’une part la pénétration du Na à l’intérieur de la fibre (réduction progressive de l’amplitude du potentiel d’action, ralentissement de sa vitesse de conduction et élévation du seuil de dépolarisation) et en diminuant d’autre part la conduction de l’influx le long de la fibre nerveuse (allongement de la période réfractaire). Les propriétés chimiques, pharmacologiques et les formes galéniques de chaque molécule conditionnent leur utilisation clinique... L’anesthésie locale correspond à la perte de sensibilité au niveau du lieu d’administration par interruption de la conduction nerveuse. Les anesthésiques locaux sont très largement utilisés, de l’odontologie à l’anesthésiologie en passant par la médecine générale et de nombreuses spécialités médicales et chirurgicales. Ils sont indiqués dans la prévention de la sensation de douleur et agissent par blocage réversible de la conduction nerveuse. Leur action est par définition limitée à la région d’administration. Le mécanisme d’action primaire des anesthésiques locaux, est le blocage des canaux sodiques voltage et temps dépendant. Ils modifient le potentiel d’action, empêchant d’une part la pénétration du Na à l’intérieur de la fibre (réduction progressive de l’amplitude du potentiel d’action, ralentissement de sa vitesse de conduction et élévation du seuil de dépolarisation) et en diminuant d’autre part la conduction de l’influx le long de la fibre nerveuse (allongement de la période réfractaire). Les propriétés chimiques, pharmacologiques et les formes galéniques de chaque molécule conditionnent leur utilisation clinique... Antiulcéreux : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiulcereux-les-points-essentiels La maladie ulcéreuse est une maladie chronique, récidivante, fréquente (prévalence estimée à 10%). De nombreux facteurs favorisant concourent à la survenue d’un ulcère gastrique ou duodénal : - prescription des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), - infection par l’Helicobacter pylori, - syndrome de Zollinger-Ellison - tabac, stress, alcool, régime alimentaire, Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, comme les AINS ou l’alcool, sur différents médicaments. Deux classes pharmacologiques dominent les autres, ce sont les inhibiteurs de la pompe à proton et les antagonistes de récepteurs H2 à l’histamine. Leur efficacité et leur simplicité d’utilisation expliquent qu’ils aient relégué au second plan les analogues des prostaglandines et les antiulcéreux topiques (sucralfates). L’utilisation de ces médicaments est d’une grande simplicité car leur profil de tolérance est en général bon. Celui-ci varie néanmoins avec le type de molécule choisie... La maladie ulcéreuse est une maladie chronique, récidivante, fréquente (prévalence estimée à 10%). De nombreux facteurs favorisant concourent à la survenue d’un ulcère gastrique ou duodénal : - prescription des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), - infection par l’Helicobacter pylori, - syndrome de Zollinger-Ellison - tabac, stress, alcool, régime alimentaire, Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, comme les AINS ou l’alcool, sur différents médicaments. Deux classes pharmacologiques dominent les autres, ce sont les inhibiteurs de la pompe à proton et les antagonistes de récepteurs H2 à l’histamine. Leur efficacité et leur simplicité d’utilisation expliquent qu’ils aient relégué au second plan les analogues des prostaglandines et les antiulcéreux topiques (sucralfates). L’utilisation de ces médicaments est d’une grande simplicité car leur profil de tolérance est en général bon. Celui-ci varie néanmoins avec le type de molécule choisie... Antalgiques non opiacés : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antalgiques-non-opiaces-les-points-essentiels Les antalgiques non opiacés (anciennement dit « périphériques ») constituent une vaste famille de produits aux structures et aux modes d’action divers dont le chef de file est le paracétamol. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), avec l’aspirine, sont également des antalgiques non opiacés. Les antalgiques non opiacés sont des antalgiques de palier 1 selon la classification de l’OMS. Ils sont donc utilisés dans le traitement symptomatique de la douleur aiguë ou chronique par excès de nociception, principalement dans les formes légères à modérées. Le paracétamol, l’aspirine et les AINS ont également une action antipyrétique. Seuls les AINS et l’aspirine ont des actions anti-inflammatoire et anti-agrégant plaquettaire et sont utilisés dans le traitement symptomatique des syndromes inflammatoires aigus ou des affections chroniques, notamment rhumatismales. Cette classe d’antalgiques est très largement utilisée aussi bien en prescription qu’en automédication. Les AINS et l'aspirine sont responsables de nombreux effets indésirables, parfois graves. Le paracétamol est le médicament avec le meilleur profil d'effets indésirables gastro-digestifs (par rapport aux AINS ou salicylés). Toutefois, des surdosages aigus peuvent provoquer une nécrose hépatique fatale et les intoxications massives volontaires détectées avec retard restent un problème majeur... Les antalgiques non opiacés (anciennement dit « périphériques ») constituent une vaste famille de produits aux structures et aux modes d’action divers dont le chef de file est le paracétamol. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), avec l’aspirine, sont également des antalgiques non opiacés. Les antalgiques non opiacés sont des antalgiques de palier 1 selon la classification de l’OMS. Ils sont donc utilisés dans le traitement symptomatique de la douleur aiguë ou chronique par excès de nociception, principalement dans les formes légères à modérées. Le paracétamol, l’aspirine et les AINS ont également une action antipyrétique. Seuls les AINS et l’aspirine ont des actions anti-inflammatoire et anti-agrégant plaquettaire et sont utilisés dans le traitement symptomatique des syndromes inflammatoires aigus ou des affections chroniques, notamment rhumatismales. Cette classe d’antalgiques est très largement utilisée aussi bien en prescription qu’en automédication. Les AINS et l'aspirine sont responsables de nombreux effets indésirables, parfois graves. Le paracétamol est le médicament avec le meilleur profil d'effets indésirables gastro-digestifs (par rapport aux AINS ou salicylés). Toutefois, des surdosages aigus peuvent provoquer une nécrose hépatique fatale et les intoxications massives volontaires détectées avec retard restent un problème majeur... Antiviraux : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiviraux-les-points-essentiels La chimiothérapie antivirale connaît un développement lent et difficile, conséquence de 3 propriétés intrinsèques liées aux virus : le parasitisme intracellulaire strict, leur incapacité à s’autorépliquer et leur diversité (virus à ADN et à ARN). Les infections virales prises en charge en thérapeutique peuvent être une infection aigue (traitement de la grippe), infection latente avec réactivation (herpesviridae) et infections chroniques (virus de l’immunodéficience humaine ou VIH, virus de l’hépatite B ou VHB et le virus de l’hépatite C ou VHC). La « barrière thérapeutique » reste le parasitisme intracellulaire strict des virus ainsi que l’intégration du génome viral dans le génome cellulaire. De plus certains virus comme les herpesviridae sont capables de détourner la machinerie cellulaire afin d’échapper à la réponse immunitaire. La chimiothérapie va se heurter à 2 obstacles : l’interférence avec le métabolisme cellulaire normal (risque de cytotoxicité) et la variabilité génétique des virus (concernant l’infection par le VIH, la transcriptase inverse génère une erreur par virus et par cycle de réplication)... La chimiothérapie antivirale connaît un développement lent et difficile, conséquence de 3 propriétés intrinsèques liées aux virus : le parasitisme intracellulaire strict, leur incapacité à s’autorépliquer et leur diversité (virus à ADN et à ARN). Les infections virales prises en charge en thérapeutique peuvent être une infection aigue (traitement de la grippe), infection latente avec réactivation (herpesviridae) et infections chroniques (virus de l’immunodéficience humaine ou VIH, virus de l’hépatite B ou VHB et le virus de l’hépatite C ou VHC). La « barrière thérapeutique » reste le parasitisme intracellulaire strict des virus ainsi que l’intégration du génome viral dans le génome cellulaire. De plus certains virus comme les herpesviridae sont capables de détourner la machinerie cellulaire afin d’échapper à la réponse immunitaire. La chimiothérapie va se heurter à 2 obstacles : l’interférence avec le métabolisme cellulaire normal (risque de cytotoxicité) et la variabilité génétique des virus (concernant l’infection par le VIH, la transcriptase inverse génère une erreur par virus et par cycle de réplication)... Antiangineux : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiangineux Les médicaments anti-angineux sont destinés à réduire les symptômes de l’angor, conséquences de l’ischémie myocardique. Cette ischémie résulte d’un déséquilibre entre les besoins et les apports en O2 du myocarde. Elle a des traductions cliniques diverses : crise angineuse, angor d’effort stable, angor instable et angor spastique pur. Chaque type d’angor a un mécanisme physiopathologique particulier, et nécessite un traitement adapté à son mécanisme. Les principaux médicaments anti-angineux appartiennent à trois classes médicamenteuses : les bêta-bloquants, les dérivés nitrés, les inhibiteurs calciques (dihydropyridines, diltiazem, vérapamil). Ces médicaments agissent : - en réduisant les besoins en O2 du myocarde en diminuant la fréquence cardiaque, la contractilité myocardique et/ou la tension pariétale du ventricule gauche (bêta-bloquants), - en augmentant les apports en O2 du myocarde par leur effet vasodilatateur ou antispastique coronaire. (inhibiteurs calciques). Trois autres médicaments ont une activité antiangineuse par des mécanismes divers associant effets vasodilatateurs et antispastiques: la molsidomine, le nicorandil, et la trimétazidine. Les bêta-bloquants sont le traitement de première intention de l’angor d’effort stable. Ils sont indiqués, en association avec un dérivé nitré et un traitement antithrombotique, dans le traitement de l’angor instable. Les inhibiteurs calciques sont indiqués en première intention dans l’angor spastique. Ils constituent l’alternative aux bêta-bloquants dans le traitement de l’angor stable d’effort lorsque ceux-ci sont contre-indiqués ou mal tolérés. Les dérivés nitrés d’action rapide sont le traitement préventif et curatif de la crise angineuse. Les dérivés nitrés d’action prolongée peuvent être associés aux bêta-bloquants et aux inhibiteurs calciques... Les médicaments anti-angineux sont destinés à réduire les symptômes de l’angor, conséquences de l’ischémie myocardique. Cette ischémie résulte d’un déséquilibre entre les besoins et les apports en O2 du myocarde. Elle a des traductions cliniques diverses : crise angineuse, angor d’effort stable, angor instable et angor spastique pur. Chaque type d’angor a un mécanisme physiopathologique particulier, et nécessite un traitement adapté à son mécanisme. Les principaux médicaments anti-angineux appartiennent à trois classes médicamenteuses : les bêta-bloquants, les dérivés nitrés, les inhibiteurs calciques (dihydropyridines, diltiazem, vérapamil). Ces médicaments agissent : - en réduisant les besoins en O2 du myocarde en diminuant la fréquence cardiaque, la contractilité myocardique et/ou la tension pariétale du ventricule gauche (bêta-bloquants), - en augmentant les apports en O2 du myocarde par leur effet vasodilatateur ou antispastique coronaire. (inhibiteurs calciques). Trois autres médicaments ont une activité antiangineuse par des mécanismes divers associant effets vasodilatateurs et antispastiques: la molsidomine, le nicorandil, et la trimétazidine. Les bêta-bloquants sont le traitement de première intention de l’angor d’effort stable. Ils sont indiqués, en association avec un dérivé nitré et un traitement antithrombotique, dans le traitement de l’angor instable. Les inhibiteurs calciques sont indiqués en première intention dans l’angor spastique. Ils constituent l’alternative aux bêta-bloquants dans le traitement de l’angor stable d’effort lorsque ceux-ci sont contre-indiqués ou mal tolérés. Les dérivés nitrés d’action rapide sont le traitement préventif et curatif de la crise angineuse. Les dérivés nitrés d’action prolongée peuvent être associés aux bêta-bloquants et aux inhibiteurs calciques... Anxiolytiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anxiolytiques-les-points-essentiels Les anxiolytiques sont des médicaments destinés à traiter les symptômes psychologiques et/ou somatiques de l’anxiété, en association avec une prise en charge psychothérapeutique. Ils constituent une famille thérapeutique hétérogène comprenant les benzodiazépines et les anxiolytiques non benzodiazépiniques (buspirone, hydroxyzine, étifoxine, inhibiteurs de la recapture de la serotonine, bêta-bloquants). Les mécanismes d’action des médicaments anxiolytiques diffèrent entre les différentes familles de produits. Les différents produits disponibles agissent au niveau des récepteurs GABA (Benzodiazépines, étifoxine), au niveau de la sérotonine (buspirone, IRS), au niveau de l’histamine (hydroxyzine). L’effet secondaire le plus fréquent des anxiolytiques est la sédation. Il est plus fréquent chez le sujet âgé et est potentialisé par la prise concomitante d’autres sédatifs centraux, notamment l’alcool. Compte tenu de la variabilité inter-individuelle, un traitement anxiolytique doit être débuté à doses progressives et arrêté de façon progressive. Afin d’éviter la survenue d’une pharmacodépendance, la durée ne saurait excéder 12 semaines et leur indication nécessite une réévaluation rigoureuse après ce délai... Les anxiolytiques sont des médicaments destinés à traiter les symptômes psychologiques et/ou somatiques de l’anxiété, en association avec une prise en charge psychothérapeutique. Ils constituent une famille thérapeutique hétérogène comprenant les benzodiazépines et les anxiolytiques non benzodiazépiniques (buspirone, hydroxyzine, étifoxine, inhibiteurs de la recapture de la serotonine, bêta-bloquants). Les mécanismes d’action des médicaments anxiolytiques diffèrent entre les différentes familles de produits. Les différents produits disponibles agissent au niveau des récepteurs GABA (Benzodiazépines, étifoxine), au niveau de la sérotonine (buspirone, IRS), au niveau de l’histamine (hydroxyzine). L’effet secondaire le plus fréquent des anxiolytiques est la sédation. Il est plus fréquent chez le sujet âgé et est potentialisé par la prise concomitante d’autres sédatifs centraux, notamment l’alcool. Compte tenu de la variabilité inter-individuelle, un traitement anxiolytique doit être débuté à doses progressives et arrêté de façon progressive. Afin d’éviter la survenue d’une pharmacodépendance, la durée ne saurait excéder 12 semaines et leur indication nécessite une réévaluation rigoureuse après ce délai... Antiarythmiques (médicaments des troubles du rythme cardiaque) http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiarythmiques-medicaments-des-troubles-du-rythme-cardiaque Les médicaments antiarythmiques sont destinés à réduire la morbidité et si possible – mais ce n’est en règle générale pas le cas – la mortalité associées aux troubles du rythme cardiaque ventriculaires et supraventriculaires de type tachyarythmies. Leur utilisation est délicate et relève essentiellement du spécialiste. Mais leur surveillance, en particulier pour le traitement de la Fibrillation Auriculaire concerne tous les médecins. Les trois principales caractéristiques des antiarythmiques sont : Index thérapeutique étroit de la majorité des produits existant (effets indésirables potentiellement graves et, pour certains, mortels). Hétérogénéité des produits et des effets cellulaires et cliniques. Grande variabilité des effets thérapeutiques et toxiques selon la nature de l'arythmie traitée et les pathologies cardiaques sous-jacentes. L’utilisation thérapeutique des antiarythmiques est facilitée par la connaissance de leurs propriétés électrophysiologiques cellulaires. Celles-ci sont classées en 4 grandes classes (classification de Vaughan-Williams) : Classe I : les bloqueurs du canal sodique rapide (INa) eux-mêmes constitués en 3 sous-classes (a, b, c) selon l'intensité et la durée du blocage sodique (b a c). Classe II : les ß-bloquants adrénergiques. Classe III : les médicaments qui allongent la durée de la repolarisation ventriculaire. Classe IV : les inhibiteurs du courant calcique lent (ICaL)... Les médicaments antiarythmiques sont destinés à réduire la morbidité et si possible – mais ce n’est en règle générale pas le cas – la mortalité associées aux troubles du rythme cardiaque ventriculaires et supraventriculaires de type tachyarythmies. Leur utilisation est délicate et relève essentiellement du spécialiste. Mais leur surveillance, en particulier pour le traitement de la Fibrillation Auriculaire concerne tous les médecins. Les trois principales caractéristiques des antiarythmiques sont : Index thérapeutique étroit de la majorité des produits existant (effets indésirables potentiellement graves et, pour certains, mortels). Hétérogénéité des produits et des effets cellulaires et cliniques. Grande variabilité des effets thérapeutiques et toxiques selon la nature de l'arythmie traitée et les pathologies cardiaques sous-jacentes. L’utilisation thérapeutique des antiarythmiques est facilitée par la connaissance de leurs propriétés électrophysiologiques cellulaires. Celles-ci sont classées en 4 grandes classes (classification de Vaughan-Williams) : Classe I : les bloqueurs du canal sodique rapide (INa) eux-mêmes constitués en 3 sous-classes (a, b, c) selon l'intensité et la durée du blocage sodique (b a c). Classe II : les ß-bloquants adrénergiques. Classe III : les médicaments qui allongent la durée de la repolarisation ventriculaire. Classe IV : les inhibiteurs du courant calcique lent (ICaL)... Antiasthmatiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiasthmatiques-les-points-essentiels L’asthme est une pathologie respiratoire fréquente, caractérisée par l’association d’une hyperréactivité bronchique et d’une inflammation chronique des voies aériennes. La contraction des bronches se traduit cliniquement par une crise dyspnéique, souvent nocturne, accompagnée d’une toux et de la perception de sifflements dans la poitrine. Les bronchodilatateurs bêta-2 stimulants d’action brève (salbutamol, terbutaline) éventuellement associés à un anticholinergique (ipratropium) représentent le traitement de référence de la crise d’asthme. L’asthme persistant implique l’administration quotidienne de corticoïdes inhalés, seuls ou en association avec des bêta-2 stimulants d’action prolongée. D'autres classes médicamenteuses (théophylline, antileucotriènes, corticoïdes oraux, anti IgE) sont disponibles sur le marché, mais ne sont pas indiquées en première intention. Le mécanisme d’action des bêta-2 stimulants passe par une fixation spécifique au niveau des récepteurs bêta-2 du muscle lisse bronchique, permettant ainsi une bronchodilatation rapide. Les corticoïdes inhalés agissent au niveau de différents paramètres de l’inflammation, notamment l’inhibition du recrutement de cellules inflammatoires et l’inhibition de la synthèse de cytokines et de médiateurs. Aux doses thérapeutiques, les concentrations plasmatiques des différentes molécules utilisées par voie inhalée sont le plus souvent négligeables... L’asthme est une pathologie respiratoire fréquente, caractérisée par l’association d’une hyperréactivité bronchique et d’une inflammation chronique des voies aériennes. La contraction des bronches se traduit cliniquement par une crise dyspnéique, souvent nocturne, accompagnée d’une toux et de la perception de sifflements dans la poitrine. Les bronchodilatateurs bêta-2 stimulants d’action brève (salbutamol, terbutaline) éventuellement associés à un anticholinergique (ipratropium) représentent le traitement de référence de la crise d’asthme. L’asthme persistant implique l’administration quotidienne de corticoïdes inhalés, seuls ou en association avec des bêta-2 stimulants d’action prolongée. D'autres classes médicamenteuses (théophylline, antileucotriènes, corticoïdes oraux, anti IgE) sont disponibles sur le marché, mais ne sont pas indiquées en première intention. Le mécanisme d’action des bêta-2 stimulants passe par une fixation spécifique au niveau des récepteurs bêta-2 du muscle lisse bronchique, permettant ainsi une bronchodilatation rapide. Les corticoïdes inhalés agissent au niveau de différents paramètres de l’inflammation, notamment l’inhibition du recrutement de cellules inflammatoires et l’inhibition de la synthèse de cytokines et de médiateurs. Aux doses thérapeutiques, les concentrations plasmatiques des différentes molécules utilisées par voie inhalée sont le plus souvent négligeables... Cytokines et anti-cytokines : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/cytokines-et-anti-cytokines-les-points-essentiels En réponse à une agression, l’organisme synthétise des protéines qui permettent aux cellules de communiquer entre elles afin d’initier, développer et achever les réponses inflammatoires et/ou immunes. Il s’agit d’une modification, temporaire, orchestrée et adaptée, des fonctions cellulaires afin, si possible, de revenir à l’état antérieur, avant l’agression. Ces signaux protéiques entre cellules correspondent aux cytokines et aux molécules d’adhésion. Le plus souvent, les cytokines agissent après sécrétion dans le milieu extracellulaire... En réponse à une agression, l’organisme synthétise des protéines qui permettent aux cellules de communiquer entre elles afin d’initier, développer et achever les réponses inflammatoires et/ou immunes. Il s’agit d’une modification, temporaire, orchestrée et adaptée, des fonctions cellulaires afin, si possible, de revenir à l’état antérieur, avant l’agression. Ces signaux protéiques entre cellules correspondent aux cytokines et aux molécules d’adhésion. Le plus souvent, les cytokines agissent après sécrétion dans le milieu extracellulaire... Antibiotiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antibiotiques-les-points-essentiels Substances organiques naturelles ou synthétiques, les antibiotiques se définissent par leur aptitude à limiter la multiplication des bactéries pathogènes, les plus puissants pouvant même éradiquer l’inoculum bactérien. Pour être efficace, un antibiotique doit rencontrer sa cible ou son point d’impact. Si cette cible n’existe pas, le germe est insensible à l’antibiotique, définissant la résistance naturelle ou intrinsèque liée à l’équipement génétique bactérien. Si cette cible est présente mais rendue inaccessible par différents mécanismes, le germe devient insensible à l’antibiotique, définissant la résistance acquise. Une antibiothérapie bien conduite et justifiée exige une réflexion préalable intégrant des paramètres microbiologiques, pharmacologiques et cliniques afin de définir les modalités pratiques de sa mise en œuvre (monothérapie ou association, posologie et modalités d’administration, durée du traitement). Les antibiotiques ont incontestablement fait reculer la mortalité liée aux maladies infectieuses. Dans le même temps cependant, le nombre trop important de prescriptions inadaptées nourrit une difficile réflexion de santé publique avec un volet économique certes, en termes de dépenses pharmaceutiques, mais aussi et surtout un volet écologique, par l’émergence de bactéries devenues résistantes aux antibiotiques, ce qui oblige à la découverte de molécules nouvelles. Dès lors, de gros efforts pédagogiques en infectiologie sont nécessaires pour promouvoir et faire respecter les recommandations portant sur le bon usage des antibiotiques... Substances organiques naturelles ou synthétiques, les antibiotiques se définissent par leur aptitude à limiter la multiplication des bactéries pathogènes, les plus puissants pouvant même éradiquer l’inoculum bactérien. Pour être efficace, un antibiotique doit rencontrer sa cible ou son point d’impact. Si cette cible n’existe pas, le germe est insensible à l’antibiotique, définissant la résistance naturelle ou intrinsèque liée à l’équipement génétique bactérien. Si cette cible est présente mais rendue inaccessible par différents mécanismes, le germe devient insensible à l’antibiotique, définissant la résistance acquise. Une antibiothérapie bien conduite et justifiée exige une réflexion préalable intégrant des paramètres microbiologiques, pharmacologiques et cliniques afin de définir les modalités pratiques de sa mise en œuvre (monothérapie ou association, posologie et modalités d’administration, durée du traitement). Les antibiotiques ont incontestablement fait reculer la mortalité liée aux maladies infectieuses. Dans le même temps cependant, le nombre trop important de prescriptions inadaptées nourrit une difficile réflexion de santé publique avec un volet économique certes, en termes de dépenses pharmaceutiques, mais aussi et surtout un volet écologique, par l’émergence de bactéries devenues résistantes aux antibiotiques, ce qui oblige à la découverte de molécules nouvelles. Dès lors, de gros efforts pédagogiques en infectiologie sont nécessaires pour promouvoir et faire respecter les recommandations portant sur le bon usage des antibiotiques... La fièvre de la vallée du Rift http://www.rfi.fr/emission/20170220-fievre-vallee-rift La fièvre de la vallée du Rift est une maladie des ruminants sauvages et domestiques qui sévit en Afrique, dans la péninsule Arabique et dans certaines îles de l’océan Indien. Elle est à l’origine de pertes économiques mais constitue également un risque de santé publique, car elle peut se transmettre à l’Homme, principalement durant l’abattage et la découpe d’animaux contaminés. Maladie virale émergente, elle fait l’objet de deux publications dans PNAS et Scientific Reports, revues scientifiques de renom. Les chercheurs du Cirad, de l’Institut Pasteur de Madagascar et de l’Université d’Oxford mènent actuellement des études afin d’identifier les populations les plus vulnérables et d’améliorer les réseaux de surveillance humaine et animale. La fièvre de la vallée du Rift est une maladie des ruminants sauvages et domestiques qui sévit en Afrique, dans la péninsule Arabique et dans certaines îles de l’océan Indien. Elle est à l’origine de pertes économiques mais constitue également un risque de santé publique, car elle peut se transmettre à l’Homme, principalement durant l’abattage et la découpe d’animaux contaminés. Maladie virale émergente, elle fait l’objet de deux publications dans PNAS et Scientific Reports, revues scientifiques de renom. Les chercheurs du Cirad, de l’Institut Pasteur de Madagascar et de l’Université d’Oxford mènent actuellement des études afin d’identifier les populations les plus vulnérables et d’améliorer les réseaux de surveillance humaine et animale. Prise en charge ambulatoire de la pneumonie communautaire de l’enfant : mise au point https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-506/Prise-en-charge-ambulatoire-de-la-pneumonie-communautaire-de-l-enfant-mise-au-point En les adaptant au mieux à l’épidémiologie suisse, nous ferons le point sur les recommandations actuelles, en particulier celles de l’Infectious Diseases Society of America (IDSA) et de la British Thoracic Society (BTS), pour les approches diagnostiques et thérapeutiques de la pneumonie en ambulatoire par le médecin de premier recours En les adaptant au mieux à l’épidémiologie suisse, nous ferons le point sur les recommandations actuelles, en particulier celles de l’Infectious Diseases Society of America (IDSA) et de la British Thoracic Society (BTS), pour les approches diagnostiques et thérapeutiques de la pneumonie en ambulatoire par le médecin de premier recours Médicaments inducteurs de l'ovulation http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/medicaments-inducteurs-de-l-ovulation Anticancéreux : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anticancereux-les-points-essentiels La maladie cancéreuse se caractérise principalement par la prolifération incontrôlée ainsi que par l’échappement à la mort programmée (apoptose) des cellules malignes. Actuellement, son traitement vise à l’éradication complète de ces cellules, à travers leur ablation, en inhibant leur prolifération et en induisant leur mort. Cette stratégie fait appel à plusieurs moyens, utilisés seuls ou en combinaison : la chirurgie d’exérèse, la radiothérapie externe ou interne et les traitements médicamenteux. Parmi ces derniers nous trouvons la chimiothérapie cytotoxique, l’immunothérapie, l’hormonothérapie et les thérapies ciblées. La chimiothérapie anticancéreuse fait appel à des médicaments qui interfèrent avec le fonctionnement cellulaire aboutissant à la mort cellulaire (médicaments cytotoxiques) ou à l’arrêt de la prolifération cellulaire (médicaments cytostatiques). Les médicaments cytotoxiques ont un index thérapeutique étroit et leurs effets indésirables sont le plus souvent la conséquence directe de leurs effets sur les cellules non tumorales, car les altérations cellulaires qu’ils induisent ne sont pas spécifiques des cellules cancéreuses. Les tissus atteints préférentiellement sont ceux dont les cellules ont un potentiel prolifératif élevé, tels que la moelle osseuse (en induisant anémie, thrombopénie, leucopénie, pancytopénie) ou la muqueuse digestive (en induisant mucite, stomatite, diarrhée). Ces toxicités sont souvent dose-limitantes et peuvent être à l’origine de complications sévères. Les médicaments anticancéreux induisent également à différents degrés des vomissements, une alopécie, une infertilité ainsi que divers effets indésirables spécifiques à une classe ou à une molécule particulière. Les médicaments cytostatiques peuvent être actifs à des doses non toxiques. Leur activité n’aboutit souvent pas à une réduction tumorale mais à un retard de croissance tumorale et peuvent avoir un effet synergique avec les produits cytotoxiques... La maladie cancéreuse se caractérise principalement par la prolifération incontrôlée ainsi que par l’échappement à la mort programmée (apoptose) des cellules malignes. Actuellement, son traitement vise à l’éradication complète de ces cellules, à travers leur ablation, en inhibant leur prolifération et en induisant leur mort. Cette stratégie fait appel à plusieurs moyens, utilisés seuls ou en combinaison : la chirurgie d’exérèse, la radiothérapie externe ou interne et les traitements médicamenteux. Parmi ces derniers nous trouvons la chimiothérapie cytotoxique, l’immunothérapie, l’hormonothérapie et les thérapies ciblées. La chimiothérapie anticancéreuse fait appel à des médicaments qui interfèrent avec le fonctionnement cellulaire aboutissant à la mort cellulaire (médicaments cytotoxiques) ou à l’arrêt de la prolifération cellulaire (médicaments cytostatiques). Les médicaments cytotoxiques ont un index thérapeutique étroit et leurs effets indésirables sont le plus souvent la conséquence directe de leurs effets sur les cellules non tumorales, car les altérations cellulaires qu’ils induisent ne sont pas spécifiques des cellules cancéreuses. Les tissus atteints préférentiellement sont ceux dont les cellules ont un potentiel prolifératif élevé, tels que la moelle osseuse (en induisant anémie, thrombopénie, leucopénie, pancytopénie) ou la muqueuse digestive (en induisant mucite, stomatite, diarrhée). Ces toxicités sont souvent dose-limitantes et peuvent être à l’origine de complications sévères. Les médicaments anticancéreux induisent également à différents degrés des vomissements, une alopécie, une infertilité ainsi que divers effets indésirables spécifiques à une classe ou à une molécule particulière. Les médicaments cytostatiques peuvent être actifs à des doses non toxiques. Leur activité n’aboutit souvent pas à une réduction tumorale mais à un retard de croissance tumorale et peuvent avoir un effet synergique avec les produits cytotoxiques... Impact de la vaccination sur les otites moyennes aiguës https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-506/Impact-de-la-vaccination-sur-les-otites-moyennes-aigues Les otites moyennes aiguës (OMA) sont une cause importante de consultation médicale chez l’enfant et de prise d’antibiotique, avec des complications possibles. Les vaccins conjugués contre les pneumocoques ont été développés dès 2000, avec l’apparition d’abord du vaccin conjugué 7-valent (PCV7), et dès 2011 du vaccin 13-valent (PCV13). Développés pour prévenir les infections invasives à pneumocoques, ils ont aussi contribué à la réduction du nombre d’OMA. Le PCV13 a permis de réduire le portage nasopharyngé de la majorité des sérotypes retrouvés dans les OMA, contribuant ainsi à une réduction évaluée à 77 % du nombre d’OMA à pneumocoques, selon une étude. Les otites moyennes aiguës (OMA) sont une cause importante de consultation médicale chez l’enfant et de prise d’antibiotique, avec des complications possibles. Les vaccins conjugués contre les pneumocoques ont été développés dès 2000, avec l’apparition d’abord du vaccin conjugué 7-valent (PCV7), et dès 2011 du vaccin 13-valent (PCV13). Développés pour prévenir les infections invasives à pneumocoques, ils ont aussi contribué à la réduction du nombre d’OMA. Le PCV13 a permis de réduire le portage nasopharyngé de la majorité des sérotypes retrouvés dans les OMA, contribuant ainsi à une réduction évaluée à 77 % du nombre d’OMA à pneumocoques, selon une étude. Inhibiteurs d'Enzymes liées à l'ADN http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/inhibiteurs-d-enzymes-liees-a-l-adn De nombreux médicaments ciblent l’ADN notamment en bloquant la réplication et empêchant la transcription. Ils agissent par différents mécanismes : en se fixant de façon covalente (alkylants), en s’insérant entre deux bases adjacentes ou induisant des cassures mono ou bi-caténaires (inhibiteurs de topoisomérases), en inhibant sa synthèse (anti métabolites), ou des enzymes modificatrices de l’ADN (méthyl-transférases) ou de l’organisation de la chromatine (histone désacétylase). D’autres médicaments ciblent des facteurs modifiant la transcription (récepteurs hormonaux par exemple)... De nombreux médicaments ciblent l’ADN notamment en bloquant la réplication et empêchant la transcription. Ils agissent par différents mécanismes : en se fixant de façon covalente (alkylants), en s’insérant entre deux bases adjacentes ou induisant des cassures mono ou bi-caténaires (inhibiteurs de topoisomérases), en inhibant sa synthèse (anti métabolites), ou des enzymes modificatrices de l’ADN (méthyl-transférases) ou de l’organisation de la chromatine (histone désacétylase). D’autres médicaments ciblent des facteurs modifiant la transcription (récepteurs hormonaux par exemple)... Antimétabolites http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antimetabolites Des nombreux médicaments ciblent l’ADN notamment en bloquant réplication et empêchant la transcription. Ils agissent par différents mécanismes : en se fixant de façon covalente (alkylants), en s’insérant entre deux bases adjacentes ou induisant des cassures mono ou bi-caténaires (inhibiteurs de topoisomérases), en inhibant leur synthèse (anti métabolites), ou des enzymes modificatrices de l’ADN (méthyl-transférases) ou de l’organisation de la chromatine (histone désacétylase). D’autres médicaments ciblent des facteurs modifiant la transcription (récepteurs hormonaux)... Des nombreux médicaments ciblent l’ADN notamment en bloquant réplication et empêchant la transcription. Ils agissent par différents mécanismes : en se fixant de façon covalente (alkylants), en s’insérant entre deux bases adjacentes ou induisant des cassures mono ou bi-caténaires (inhibiteurs de topoisomérases), en inhibant leur synthèse (anti métabolites), ou des enzymes modificatrices de l’ADN (méthyl-transférases) ou de l’organisation de la chromatine (histone désacétylase). D’autres médicaments ciblent des facteurs modifiant la transcription (récepteurs hormonaux)... Impact de la vaccination sur l’épidémiologie des pneumonies de l’enfant https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-506/Impact-de-la-vaccination-sur-l-epidemiologie-des-pneumonies-de-l-enfant L’impact de la vaccination sur les pneumonies non bactériémiques à Haemophilus influenzae est difficile à apprécier, faute de documentation microbiologique adéquate. Il a certainement été largement sous-estimé.La vaccination a permis de diminuer l’incidence des pneumonies à pneumocoques. Cependant, l’augmentation de l’incidence d’empyèmes liés à des sérotypes non vaccinaux a été observée dans plusieurs pays. Le remplacement du Prévenar 7 par le Prévenar 13 laisse présager d’une diminution de la survenue de ces infections mais, malheureusement, sans complètement les éliminer. L’impact de la vaccination sur les pneumonies non bactériémiques à Haemophilus influenzae est difficile à apprécier, faute de documentation microbiologique adéquate. Il a certainement été largement sous-estimé.La vaccination a permis de diminuer l’incidence des pneumonies à pneumocoques. Cependant, l’augmentation de l’incidence d’empyèmes liés à des sérotypes non vaccinaux a été observée dans plusieurs pays. Le remplacement du Prévenar 7 par le Prévenar 13 laisse présager d’une diminution de la survenue de ces infections mais, malheureusement, sans complètement les éliminer. Alkylants http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/alkylants Les agents alkylants et apparentés possèdent des fonctions capables de se fixer à de nombreux substrats nucléophiles. Ces groupements réactifs se fixent sur l’ADN soit sur un nucléotide (alkylants monofonctionnels comme le cyclophosphamide) soit en formant des ponts intra ou intercaténaires entre deux guanines (alkylants bifonctionnels comme les dérivés du platine), bloquant ainsi la réplication de l’ADN et la transcription de l'ARN. Ils ont in fine un effet pro-apoptotique sur les cellules tumorales... Les agents alkylants et apparentés possèdent des fonctions capables de se fixer à de nombreux substrats nucléophiles. Ces groupements réactifs se fixent sur l’ADN soit sur un nucléotide (alkylants monofonctionnels comme le cyclophosphamide) soit en formant des ponts intra ou intercaténaires entre deux guanines (alkylants bifonctionnels comme les dérivés du platine), bloquant ainsi la réplication de l’ADN et la transcription de l'ARN. Ils ont in fine un effet pro-apoptotique sur les cellules tumorales... ASFK - Association Francophone du Syndrome de Kleefstra http://www.associationfrancophonedusyndromedekleefstra.fr/ Objectifs : – faire connaitre le syndrome de kleefstra – sensibiliser au handicap mental et au polyhandicap – apporter un soutien moral. ... Objectifs : – faire connaitre le syndrome de kleefstra – sensibiliser au handicap mental et au polyhandicap – apporter un soutien moral. ... Inhibiteurs de Protéines Kinases http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/inhibiteurs-de-proteines-kinases ’entrée et la progression dans le cycle cellulaire (et par conséquence la prolifération cellulaire), dépendent de la présence de signaux qu’induisent l’activation de protéines kinases qui vont activer leurs cibles à travers leur phosphorisation. Le génome humain contienne quelques 550 kinases (ainsi que 130 phosphatases) qui régulent l'activité de plusieurs protéines impliquées dans la prolifération et la survie cellulaire, les processus de migration et d’invasion ainsi que l’angiogenèse. L’inhibition des protéines kinases est devenue, tout naturellement, l’un des premiers choix dans le développement des stratégies ciblées pour les maladies néoplasiques... ’entrée et la progression dans le cycle cellulaire (et par conséquence la prolifération cellulaire), dépendent de la présence de signaux qu’induisent l’activation de protéines kinases qui vont activer leurs cibles à travers leur phosphorisation. Le génome humain contienne quelques 550 kinases (ainsi que 130 phosphatases) qui régulent l'activité de plusieurs protéines impliquées dans la prolifération et la survie cellulaire, les processus de migration et d’invasion ainsi que l’angiogenèse. L’inhibition des protéines kinases est devenue, tout naturellement, l’un des premiers choix dans le développement des stratégies ciblées pour les maladies néoplasiques... Inhibiteurs de l'Aromatase http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/inhibiteurs-de-l-aromatase L'aromatase est une enzyme qui permet à l'organisme de continuer à produire des estrogènes par transformation des androgènes (produits eux-mêmes par les glandes surrénales) chez la femme ménopausée... L'aromatase est une enzyme qui permet à l'organisme de continuer à produire des estrogènes par transformation des androgènes (produits eux-mêmes par les glandes surrénales) chez la femme ménopausée... Hormonothérapies anticancéreuses http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/hormonotherapies-anticancereuses Chez la femme : Les anti-œstrogènes qui empêchent les œstrogènes de stimuler les cellules cancéreuses en prenant leur place au niveau des récepteurs hormonaux des cellules ou en abîmant ces récepteurs (ex. tamoxifène, fulvestrant). Les anti-aromatases (ou inhibiteurs de l'aromatase) qui empêchent la fabrication des œstrogènes chez la femme ménopausée (ex. anastrozole, exémestane). Les analogues de la LH-RH qui suppriment la production des hormones féminines par les ovaires chez la femme non ménopausée (ex. goséréline, leuproréline). Chez l’homme : Les analogues de la LH-RH (ex. goséréline, leuproréline) ou antagonistes (degarelix) qui suppriment la production de testostérone. Les anti-androgènes périphériques d’anciennes générations (acétate de cyprotérone, bicalutamide). Les anti-androgènes de nouvelle génération (enzalutamide, apalutamide). Les inhibiteurs de synthèse des androgènes (acétate d’abiratérone)... Chez la femme : Les anti-œstrogènes qui empêchent les œstrogènes de stimuler les cellules cancéreuses en prenant leur place au niveau des récepteurs hormonaux des cellules ou en abîmant ces récepteurs (ex. tamoxifène, fulvestrant). Les anti-aromatases (ou inhibiteurs de l'aromatase) qui empêchent la fabrication des œstrogènes chez la femme ménopausée (ex. anastrozole, exémestane). Les analogues de la LH-RH qui suppriment la production des hormones féminines par les ovaires chez la femme non ménopausée (ex. goséréline, leuproréline). Chez l’homme : Les analogues de la LH-RH (ex. goséréline, leuproréline) ou antagonistes (degarelix) qui suppriment la production de testostérone. Les anti-androgènes périphériques d’anciennes générations (acétate de cyprotérone, bicalutamide). Les anti-androgènes de nouvelle génération (enzalutamide, apalutamide). Les inhibiteurs de synthèse des androgènes (acétate d’abiratérone)... Hémostase : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/hemostase-les-points-essentiels L’hémostase peut être résumée suivant 3 grands systèmes physiologiques en équilibre dynamique : - l’hémostase primaire avec les plaquettes sanguines - la coagulation faisant intervenir plusieurs enzymes ou facteurs de la coagulation - la fibrinolyse. Nous disposons de médicaments inhibiteurs de chacun de ces 3 systèmes avec : - les inhibiteurs de l’hémostase primaire ou agents anti-plaquettaires, - les inhibiteurs de la coagulation comprenant les inhibiteurs de la synthèse des facteurs de la coagulation (les antivitamines K ou AVK) et les inhibiteurs de l’activité des facteurs de la coagulation (anticoagulants oraux directs et anticoagulants injectables), - les fibrinolytiques... L’hémostase peut être résumée suivant 3 grands systèmes physiologiques en équilibre dynamique : - l’hémostase primaire avec les plaquettes sanguines - la coagulation faisant intervenir plusieurs enzymes ou facteurs de la coagulation - la fibrinolyse. Nous disposons de médicaments inhibiteurs de chacun de ces 3 systèmes avec : - les inhibiteurs de l’hémostase primaire ou agents anti-plaquettaires, - les inhibiteurs de la coagulation comprenant les inhibiteurs de la synthèse des facteurs de la coagulation (les antivitamines K ou AVK) et les inhibiteurs de l’activité des facteurs de la coagulation (anticoagulants oraux directs et anticoagulants injectables), - les fibrinolytiques... Les agents antiplaquettaires http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/les-agents-antiplaquettaires n distingue essentiellement 4 types d’agents antiplaquettaires : - l’aspirine et les AINS à visée antiplaquettaire qui inhibent la production du thromboxane A2 en bloquant la cyclo-oxygénase plaquettaire - les thiénopyridines (ticlopidine, clopidogrel, prasugrel), et les cyclopentyl-triazolo-pyrimidines (ticagrelor) développés plus récemment qui antagonisent la voie de l’adénosine di-phosphate (ADP) en bloquant le récepteur à l’ADP (P2Y12) - le dipyridamole, qui inhibe la synthèse de l’ADP par une action sur le métabolisme de l’AMPc - les antagonistes du récepteur glyocoprotétique plaquettaire au fibrinogène ou anti GPIIbIIIa (abciximab, tirofiban, eptifibatide)... n distingue essentiellement 4 types d’agents antiplaquettaires : - l’aspirine et les AINS à visée antiplaquettaire qui inhibent la production du thromboxane A2 en bloquant la cyclo-oxygénase plaquettaire - les thiénopyridines (ticlopidine, clopidogrel, prasugrel), et les cyclopentyl-triazolo-pyrimidines (ticagrelor) développés plus récemment qui antagonisent la voie de l’adénosine di-phosphate (ADP) en bloquant le récepteur à l’ADP (P2Y12) - le dipyridamole, qui inhibe la synthèse de l’ADP par une action sur le métabolisme de l’AMPc - les antagonistes du récepteur glyocoprotétique plaquettaire au fibrinogène ou anti GPIIbIIIa (abciximab, tirofiban, eptifibatide)... Anticoagulants : héparines et dérivés http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anticoagulants-heparines-et-derives es médicaments inhibant l’activité des facteurs de la coagulation ont un effet anticoagulant immédiat et sont donc utilisables dans toutes les situations à risque thrombotique aigu comme : la prévention et le traitement de la maladie thromboembolique veineuse les syndromes coronariens aigus les cardiopathies emboligènes. On distingue essentiellement 2 classes de médicaments : les inhibiteurs dont le mécanisme d’action dépend de l’antithrombine avec un effet anti facteur II et anti facteur X dépendant de la longueur des molécules utilisées : héparines non fractionnées et de bas poids moléculaire (origine animale) danaparoïde (origine animale) fondaparinux (synthèse) Les inhibiteurs directs de la thrombine ou facteur II : dérives synthétiques de l’hirudine : lépirudine, désirudine et bivalirudine... es médicaments inhibant l’activité des facteurs de la coagulation ont un effet anticoagulant immédiat et sont donc utilisables dans toutes les situations à risque thrombotique aigu comme : la prévention et le traitement de la maladie thromboembolique veineuse les syndromes coronariens aigus les cardiopathies emboligènes. On distingue essentiellement 2 classes de médicaments : les inhibiteurs dont le mécanisme d’action dépend de l’antithrombine avec un effet anti facteur II et anti facteur X dépendant de la longueur des molécules utilisées : héparines non fractionnées et de bas poids moléculaire (origine animale) danaparoïde (origine animale) fondaparinux (synthèse) Les inhibiteurs directs de la thrombine ou facteur II : dérives synthétiques de l’hirudine : lépirudine, désirudine et bivalirudine... Antagonistes de la vitamine K (AVK) http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antagonistes-de-la-vitamine-k-avk Les anti-vitamine K (AVK) inhibent la synthèse hépatique des facteurs de la coagulation vitamine K dépendants (facteurs II, VII, IX, X, protéines C et S). Du fait de ce mécanisme d’action, ils nécessitent un certain délai avant d’être efficaces et ne sont donc pas utilisables seuls en urgence mais en relais d’un autre traitement anticoagulant. Les AVK ont été pendant longtemps les seuls anticoagulants utilisables par voie orale. Malgré l'avènement des nouveaux anticoagulants oraux, les AVK représentent encore pour le moment le traitement de référence de toutes les pathologies associées à un risque thromboembolique où l’activation de la coagulation est prépondérante : - thromboses veineuses profondes et embolies pulmonaires, - prévention des accidents thromboemboliques sur cardiopathies emboligènes (fibrillation auriculaire non rhumatismales, valvulopathies et prothèses valvulaires cardiaques). Les AVK présentent une grande variabilité de réponse... Les anti-vitamine K (AVK) inhibent la synthèse hépatique des facteurs de la coagulation vitamine K dépendants (facteurs II, VII, IX, X, protéines C et S). Du fait de ce mécanisme d’action, ils nécessitent un certain délai avant d’être efficaces et ne sont donc pas utilisables seuls en urgence mais en relais d’un autre traitement anticoagulant. Les AVK ont été pendant longtemps les seuls anticoagulants utilisables par voie orale. Malgré l'avènement des nouveaux anticoagulants oraux, les AVK représentent encore pour le moment le traitement de référence de toutes les pathologies associées à un risque thromboembolique où l’activation de la coagulation est prépondérante : - thromboses veineuses profondes et embolies pulmonaires, - prévention des accidents thromboemboliques sur cardiopathies emboligènes (fibrillation auriculaire non rhumatismales, valvulopathies et prothèses valvulaires cardiaques). Les AVK présentent une grande variabilité de réponse... Anticoagulants oraux directs (AODs) http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anticoagulants-oraux-directs-aods Les anticoagulants oraux directs (AODs) inhibent de façon spécifique et directe les facteurs de la coagulation activés qui sont soit la thrombine (seul représentant de la classe : dabigatran) soit le facteur Xa (-xabans). Les améliorations pharmacologiques apportées par ces médicaments permet une utilisation à dose fixe et sans suivi biologique du fait de variabilités intra et inter-individuelles nettement moindre que les anti-vitamines K. Parmi les caractéristiques pharmacocinétiques, il faut souligner le rôle clé de la P-gp dans le passage de tous les AOD et du CYP34A dans le métabolisme des -xabans. Il existe certaines situations cliniques comme l'insuffisance rénale, le patient âgé ou les interactions médicamenteuses nécessitant une adaptation posologique ou des précautions d'emploi. Longtemps, le manque d'antidote a été un des arguments contre cette classe médicamenteuse. Actuellement, l'idarucizumab (antidote spécifique du dabigatran) est déjà disponible. L'andexanet alpha (antidote de tous les inhibiteurs du facteur Xa) arrivera prochainement (non encore disponible). D'importantes bases de données de vraie vie concernant l'efficacité et la tolérance de ces médicaments sont maintenant disponibles et semblent conforter les données rapportées par les essais cliniques de phase III, en particulier concernant la survenue d'hémorragies graves (en particulier hémorragies intra-craniennes) qui semblent moindres sous AODs (versus anti-vitamines K)... Les anticoagulants oraux directs (AODs) inhibent de façon spécifique et directe les facteurs de la coagulation activés qui sont soit la thrombine (seul représentant de la classe : dabigatran) soit le facteur Xa (-xabans). Les améliorations pharmacologiques apportées par ces médicaments permet une utilisation à dose fixe et sans suivi biologique du fait de variabilités intra et inter-individuelles nettement moindre que les anti-vitamines K. Parmi les caractéristiques pharmacocinétiques, il faut souligner le rôle clé de la P-gp dans le passage de tous les AOD et du CYP34A dans le métabolisme des -xabans. Il existe certaines situations cliniques comme l'insuffisance rénale, le patient âgé ou les interactions médicamenteuses nécessitant une adaptation posologique ou des précautions d'emploi. Longtemps, le manque d'antidote a été un des arguments contre cette classe médicamenteuse. Actuellement, l'idarucizumab (antidote spécifique du dabigatran) est déjà disponible. L'andexanet alpha (antidote de tous les inhibiteurs du facteur Xa) arrivera prochainement (non encore disponible). D'importantes bases de données de vraie vie concernant l'efficacité et la tolérance de ces médicaments sont maintenant disponibles et semblent conforter les données rapportées par les essais cliniques de phase III, en particulier concernant la survenue d'hémorragies graves (en particulier hémorragies intra-craniennes) qui semblent moindres sous AODs (versus anti-vitamines K)... Fibrinolytiques http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/fibrinolytiques Les fibrinolytiques sont utilisés uniquement en cas de pathologies athéro-thrombotiques ou thrombo-embolique engageant le pronostic vital à savoir : - syndrome coronarien aigu avec élévation du segment ST, - accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique, - embolies pulmonaires avec instabilité hémodynamique, - occlusion artérielle lors de traitement endovasculaire - thrombose de prothèse valvulaire cardiaque... Les fibrinolytiques sont utilisés uniquement en cas de pathologies athéro-thrombotiques ou thrombo-embolique engageant le pronostic vital à savoir : - syndrome coronarien aigu avec élévation du segment ST, - accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique, - embolies pulmonaires avec instabilité hémodynamique, - occlusion artérielle lors de traitement endovasculaire - thrombose de prothèse valvulaire cardiaque... Antidiabétiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antidiabetiques-les-points-essentiels Le diabète est un problème émergeant de santé publique. Au côté du diabète insulinopénique de type 1 dont l’incidence est stable, le diabète de type 2 présente une croissance exponentielle. L’hyperglycémie est dangereuse pour elle même à court terme (polyurie, cétose, toxicité directe pour le néphron et les artérioles), mais aussi à long terme en provoquant des lésions micro-angiopathiques et favorisant les lésions d’athérosclérose qui réduisent la durée de vie des patients. Les approches pharmacologiques du traitement du diabète sucré sont de pallier la carence insulinique par apport d’insuline exogène actuellement uniquement par voie parentérale de favoriser l’utilisation de l’insuline endogène en cas de carence relative, soit au travers d’une augmentation de la sécrétion endogène (sulfamides hypoglycémiants, glinides), soit au travers d’une augmentation de l’utilisation périphérique du glucose (biguanides) de limiter quantité de glucose absorbé (inhibiteurs de l’alpha-glucosidase) d'augmenter l'excrétion urinaire de glucose (inhibiteurs de SGLT2) Les objectifs à court terme sont de maintenir la glycémie à un niveau normal pour éviter la glycosurie et la cétose... Le diabète est un problème émergeant de santé publique. Au côté du diabète insulinopénique de type 1 dont l’incidence est stable, le diabète de type 2 présente une croissance exponentielle. L’hyperglycémie est dangereuse pour elle même à court terme (polyurie, cétose, toxicité directe pour le néphron et les artérioles), mais aussi à long terme en provoquant des lésions micro-angiopathiques et favorisant les lésions d’athérosclérose qui réduisent la durée de vie des patients. Les approches pharmacologiques du traitement du diabète sucré sont de pallier la carence insulinique par apport d’insuline exogène actuellement uniquement par voie parentérale de favoriser l’utilisation de l’insuline endogène en cas de carence relative, soit au travers d’une augmentation de la sécrétion endogène (sulfamides hypoglycémiants, glinides), soit au travers d’une augmentation de l’utilisation périphérique du glucose (biguanides) de limiter quantité de glucose absorbé (inhibiteurs de l’alpha-glucosidase) d'augmenter l'excrétion urinaire de glucose (inhibiteurs de SGLT2) Les objectifs à court terme sont de maintenir la glycémie à un niveau normal pour éviter la glycosurie et la cétose... Hypnotiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/hypnotiques-les-points-essentiels Les troubles du sommeil sont un symptôme fréquent qui nécessite préalablement à toute prescription médicamenteuse un bilan étiologique visant écarter toute pathologie organique ou psychiatrique qui relève d’autres traitements et qui pourrait s’aggraver sous hypnotiques. Dans les troubles isolés du sommeil on distingue les troubles de l’endormissement - fréquents et souvent temporaires - des troubles du maintien et/ou de la qualité du sommeil. L’un comme l’autre sont souvent associés à une symptomatologie anxieuse, un conditionnement négatif par rapport au sommeil et une aggravation avec l’âge. On appelle hypnotique toute substance capable d'induire et/ou de maintenir le sommeil. Les hypnotiques actuellement disponibles ont en commun une action inhibitrice sur le système nerveux central qui, selon la dose utilisée, entraîne un effet sédatif, le sommeil narcotique ou un coma. Les benzodiazépines et apparentés qui agissent au niveau des récepteurs du système GABA-A sont les plus utilisés. Ces molécules entraînent une modification des paramètres du sommeil (délai d’endormissement, durée de différents stades). Cet effet hypnotique est soumis à une tolérance rapide puisqu’elle s’atténue en quelques jours expliquant leur perte d’efficacité après quelques semaines. Cet échappement thérapeutique est grandement responsable de leur surconsommation, d’autant que toute tentative d’arrêt mal conduit (brutal et sans prévenir des difficultés temporaires) aboutit à un échec avec anxiété et rebond d’insomnie... Les troubles du sommeil sont un symptôme fréquent qui nécessite préalablement à toute prescription médicamenteuse un bilan étiologique visant écarter toute pathologie organique ou psychiatrique qui relève d’autres traitements et qui pourrait s’aggraver sous hypnotiques. Dans les troubles isolés du sommeil on distingue les troubles de l’endormissement - fréquents et souvent temporaires - des troubles du maintien et/ou de la qualité du sommeil. L’un comme l’autre sont souvent associés à une symptomatologie anxieuse, un conditionnement négatif par rapport au sommeil et une aggravation avec l’âge. On appelle hypnotique toute substance capable d'induire et/ou de maintenir le sommeil. Les hypnotiques actuellement disponibles ont en commun une action inhibitrice sur le système nerveux central qui, selon la dose utilisée, entraîne un effet sédatif, le sommeil narcotique ou un coma. Les benzodiazépines et apparentés qui agissent au niveau des récepteurs du système GABA-A sont les plus utilisés. Ces molécules entraînent une modification des paramètres du sommeil (délai d’endormissement, durée de différents stades). Cet effet hypnotique est soumis à une tolérance rapide puisqu’elle s’atténue en quelques jours expliquant leur perte d’efficacité après quelques semaines. Cet échappement thérapeutique est grandement responsable de leur surconsommation, d’autant que toute tentative d’arrêt mal conduit (brutal et sans prévenir des difficultés temporaires) aboutit à un échec avec anxiété et rebond d’insomnie... Antidépresseurs : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antidepresseurs-les-points-essentiels L'épisode dépressif caractérisé est un état de souffrance psychique, une dysrégulation de l’humeur qui s’exprime par une tristesse, une douleur morale. Une évaluation clinique soigneuse doit permettre de distinguer les épisodes dépressifs caractérisés modérés à sévères, nécessitant une prise en charge médicamenteuse par antidépresseur, des symptômes dépressifs isolés, souvent transitoires, qui ne justifient pas obligatoirement un médicament. De toute façon, la prescription d’un antidépresseur n’est qu’un élément d’une démarche thérapeutique globale à laquelle une prise en charge psychothérapeutique est nécessaire. Les antidépresseurs les plus récents (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine : IRS ; inhibiteurs mixtes de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline : IRSNA ; antagonistes des récepteurs alpha 2) ont la même efficacité clinique que les médicaments de première génération (imipraminiques). Le profil d'effet indésirable est par contre différent et doit orienter la prescription. En terme d'efficacité, la prise en charge médicamenteuse de l'Episode Dépressif Caractérisé (EDC) permet un taux de réponse qui se situe autour de 55-65%... L'épisode dépressif caractérisé est un état de souffrance psychique, une dysrégulation de l’humeur qui s’exprime par une tristesse, une douleur morale. Une évaluation clinique soigneuse doit permettre de distinguer les épisodes dépressifs caractérisés modérés à sévères, nécessitant une prise en charge médicamenteuse par antidépresseur, des symptômes dépressifs isolés, souvent transitoires, qui ne justifient pas obligatoirement un médicament. De toute façon, la prescription d’un antidépresseur n’est qu’un élément d’une démarche thérapeutique globale à laquelle une prise en charge psychothérapeutique est nécessaire. Les antidépresseurs les plus récents (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine : IRS ; inhibiteurs mixtes de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline : IRSNA ; antagonistes des récepteurs alpha 2) ont la même efficacité clinique que les médicaments de première génération (imipraminiques). Le profil d'effet indésirable est par contre différent et doit orienter la prescription. En terme d'efficacité, la prise en charge médicamenteuse de l'Episode Dépressif Caractérisé (EDC) permet un taux de réponse qui se situe autour de 55-65%... Hypolipémiants : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/hypolipemiants-les-points-essentiels Le risque d’athérosclérose et donc de complications cardio-vasculaires est accru chez les patients dyslipidémiques. Le rôle d’une concentration sanguine élevée de cholestérol total et de LDL-cholestérol, ainsi que d’une concentration basse de HDL-cholestérol, sur le risque de maladie coronaire est clairement établi depuis les années 1960 grâce à la cohorte de Framingham aux Etats-Unis. La prise en charge initiale des dyslipidémies est diététique. Quand un traitement médicamenteux est nécessaire, il existe actuellement 4 classes médicamenteuses disponibles : - des inhibiteurs de l’HMG CoA réductases ou statines - des agonistes du PPAR-alpha ou fibrates - un inhibiteur de l’absorption du cholestérol intestinal : l’ézétimibe - une résine échangeuse d’ions et chélatrice d’acides biliaires : la colestyramine... Le risque d’athérosclérose et donc de complications cardio-vasculaires est accru chez les patients dyslipidémiques. Le rôle d’une concentration sanguine élevée de cholestérol total et de LDL-cholestérol, ainsi que d’une concentration basse de HDL-cholestérol, sur le risque de maladie coronaire est clairement établi depuis les années 1960 grâce à la cohorte de Framingham aux Etats-Unis. La prise en charge initiale des dyslipidémies est diététique. Quand un traitement médicamenteux est nécessaire, il existe actuellement 4 classes médicamenteuses disponibles : - des inhibiteurs de l’HMG CoA réductases ou statines - des agonistes du PPAR-alpha ou fibrates - un inhibiteur de l’absorption du cholestérol intestinal : l’ézétimibe - une résine échangeuse d’ions et chélatrice d’acides biliaires : la colestyramine... Antidiarrhéiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antidiarrheiques-les-points-essentiels La diarrhée est définie par l’émission trop fréquente de selles liquides ou pâteuses trop abondantes (de poids 300 g/j). En pratique on parle de diarrhée quand il y a plus de 3 selles molles ou liquides par jour. Il faut distinguer la diarrhée aigue et la diarrhée chronique. La diarrhée aiguë dure en général moins de 8 à 10 jours. Elle est précédée d’un transit normal et ne récidive pas à court terme. La diarrhée chronique dure en général des mois ou des années. Le début d’une diarrhée chronique peut être confondu avec une diarrhée aiguë qui est beaucoup plus fréquente. La diarrhée aigue est le plus souvent d’origine virale et le traitement a alors pour but essentiel de prévenir les complications telle que la déshydratation à laquelle sont particulièrement exposés les jeunes enfants. En cas de diarrhée fébrile ou avec un syndrome dysentérique (glaires sang) le traitement est avant tout étiologique impliquant des prélèvements bactériologiques. En cas de diarrhée aiguë bénigne on peut recommander des aliments comme le riz et d'éviter les fruits et les légumes. Les causes de diarrhée chronique sont multiples et le traitement est d'abord étiologique mais peut être aussi symptomatique pour diminuer l'inconfort du patient. Le traitement de la diarrhée aiguë repose sur : La réhydratation (surtout chez l’enfant et la personne agée), Les ralentisseurs du transit (lopéramide) ou les antisécrétoires (racécadotril)... La diarrhée est définie par l’émission trop fréquente de selles liquides ou pâteuses trop abondantes (de poids 300 g/j). En pratique on parle de diarrhée quand il y a plus de 3 selles molles ou liquides par jour. Il faut distinguer la diarrhée aigue et la diarrhée chronique. La diarrhée aiguë dure en général moins de 8 à 10 jours. Elle est précédée d’un transit normal et ne récidive pas à court terme. La diarrhée chronique dure en général des mois ou des années. Le début d’une diarrhée chronique peut être confondu avec une diarrhée aiguë qui est beaucoup plus fréquente. La diarrhée aigue est le plus souvent d’origine virale et le traitement a alors pour but essentiel de prévenir les complications telle que la déshydratation à laquelle sont particulièrement exposés les jeunes enfants. En cas de diarrhée fébrile ou avec un syndrome dysentérique (glaires sang) le traitement est avant tout étiologique impliquant des prélèvements bactériologiques. En cas de diarrhée aiguë bénigne on peut recommander des aliments comme le riz et d'éviter les fruits et les légumes. Les causes de diarrhée chronique sont multiples et le traitement est d'abord étiologique mais peut être aussi symptomatique pour diminuer l'inconfort du patient. Le traitement de la diarrhée aiguë repose sur : La réhydratation (surtout chez l’enfant et la personne agée), Les ralentisseurs du transit (lopéramide) ou les antisécrétoires (racécadotril)... Immunosuppresseurs : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/immunosuppresseurs-les-points-essentiels Le succès d’une transplantation allogénique d’un organe ou d'une greffe allogénique de cellules souches de moelle osseuse nécessite une immunosuppression efficace chez le receveur afin d'éviter une réaction immunitaire dirigé contre le greffon. La meilleure connaissance des mécanismes du rejet du greffon a permis le développement de médicaments aussi bien chimique que biologique depuis les années 60 avec l'arrivée de la ciclosporine. Actuellement, les protocoles d’immunosuppression comportent jusqu’à trois phases en fonction du risque immunologique du patient. Ces trois phases sont respectivement : 1 ) La phase d’induction qui correspond à l’acceptation de la greffe par le receveur (utilisation de fortes doses d’immunosuppresseurs associés aux corticoides, et anticorps monoclonaux : basiliximab). 2 ) La phase d’entretien ou prévention du rejet aigu (utilisation de doses les plus faibles possibles d’immunosuppresseurs, sevrage des corticoides). 3 ) La phase de traitement du rejet (utilisation de fortes doses d’immunosuppresseurs et de corticoides). Il est à noter que les indications de certains immunosuppresseurs comme les antimétabolites et les anticalcineurines ont été étendues à des pathologies dysimmunitaires, dermatologiques et rénales... Le succès d’une transplantation allogénique d’un organe ou d'une greffe allogénique de cellules souches de moelle osseuse nécessite une immunosuppression efficace chez le receveur afin d'éviter une réaction immunitaire dirigé contre le greffon. La meilleure connaissance des mécanismes du rejet du greffon a permis le développement de médicaments aussi bien chimique que biologique depuis les années 60 avec l'arrivée de la ciclosporine. Actuellement, les protocoles d’immunosuppression comportent jusqu’à trois phases en fonction du risque immunologique du patient. Ces trois phases sont respectivement : 1 ) La phase d’induction qui correspond à l’acceptation de la greffe par le receveur (utilisation de fortes doses d’immunosuppresseurs associés aux corticoides, et anticorps monoclonaux : basiliximab). 2 ) La phase d’entretien ou prévention du rejet aigu (utilisation de doses les plus faibles possibles d’immunosuppresseurs, sevrage des corticoides). 3 ) La phase de traitement du rejet (utilisation de fortes doses d’immunosuppresseurs et de corticoides). Il est à noter que les indications de certains immunosuppresseurs comme les antimétabolites et les anticalcineurines ont été étendues à des pathologies dysimmunitaires, dermatologiques et rénales... Antiémétiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiemetiques-les-points-essentiels Les nausées et les vomissements sont le résultat de la mise en jeu d’un réflexe complexe dont le centre effecteur (centre du vomissement) situé dans la formation réticulée reçoit des afférences des organes viscéraux (nerf vague (X) et nerf glossopharyngien (IX)), du système vestibulaire, du système nerveux central (cortex, thalamus, hypothalamus) et de la trigger-zone chémoréceptrice située dans l’area postrema du côté sanguin de la barrière hémato-encéphalique. Les neurotransmetteurs excitateur agissent sur des récepteurs cholinergiques (muscariniques), de la dopamine (D2), de l’histamine (H1), de la sérotonine (5HT3) et/ou de la substance P (NK1). Les médicaments utiles en clinique pour traiter les nausées et vomissements sont les antagonistes plus ou moins sélectifs de ces récepteurs. On distingue ainsi : Les antagonistes des récepteurs D2 à action périphérique pure (dompéridone), Les antagonistes dopaminergiques à action périphérique et centrale faible (métoclopramide, alizapride, métopimazine) ou forte (chlorpromazine, halpéridol), Les antagonistes H1 (diphénydramine, méclozine), Les anticholinergiques (scopolamine), Les antagonistes 5HT3 (ondansétron, granisétron, tropisétron, palonosétron), Les antagonistes NK1 (aprépitant)... Les nausées et les vomissements sont le résultat de la mise en jeu d’un réflexe complexe dont le centre effecteur (centre du vomissement) situé dans la formation réticulée reçoit des afférences des organes viscéraux (nerf vague (X) et nerf glossopharyngien (IX)), du système vestibulaire, du système nerveux central (cortex, thalamus, hypothalamus) et de la trigger-zone chémoréceptrice située dans l’area postrema du côté sanguin de la barrière hémato-encéphalique. Les neurotransmetteurs excitateur agissent sur des récepteurs cholinergiques (muscariniques), de la dopamine (D2), de l’histamine (H1), de la sérotonine (5HT3) et/ou de la substance P (NK1). Les médicaments utiles en clinique pour traiter les nausées et vomissements sont les antagonistes plus ou moins sélectifs de ces récepteurs. On distingue ainsi : Les antagonistes des récepteurs D2 à action périphérique pure (dompéridone), Les antagonistes dopaminergiques à action périphérique et centrale faible (métoclopramide, alizapride, métopimazine) ou forte (chlorpromazine, halpéridol), Les antagonistes H1 (diphénydramine, méclozine), Les anticholinergiques (scopolamine), Les antagonistes 5HT3 (ondansétron, granisétron, tropisétron, palonosétron), Les antagonistes NK1 (aprépitant)... Insuffisance cardiaque : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/insuffisance-cardiaque-les-points-essentiels L’insuffisance cardiaque est une maladie grave dont la mortalité annuelle va de 5 à 50% selon le stade de la maladie. De plus l’insuffisance cardiaque est la seule maladie cardio-vasculaire dont la prévalence augmente. L’insuffisance cardiaque est caractérisée par une incapacité du cœur à assurer son fonctionnement normal (c’est à dire pomper un débit sanguin suffisant aux besoins de l’organisme). Si la prise en charge thérapeutique des formes de décompensation aiguë a peu évolué, le traitement de l’insuffisance cardiaque chronique a par contre fortement bénéficié de la compréhension des mécanismes d’adaptation neuro-hormonaux (système rénine-angiotensine-aldostérone et système sympathique) dont l’activation s’avère à long terme délétère. En dehors des conseils hygiéno-diététiques et du traitement de la cardiopathie causale, le traitement de l’insuffisant cardiaque chronique stable a ainsi pour objectif de lutter efficacement contre l’activation de ces deux systèmes. Les Inhibiteurs de l’enzyme de conversion agissent en limitant la synthèse d’angiotensine II et d’aldostérone et sont à l’origine d’une vasodilatation facilitant le travail myocardique. Les effets délétères à long terme de l’activation sympathique (notamment arythmogènes) sont contrés par les béta-bloquants qui seront introduits sur un patient stable, à distance d’un épisode de décompensation aigu et à doses progressivement croissantes. La rétention hydro-sodée est limitée par l’utilisation de diurétiques de l’anse dont la posologie est adaptée aux signes congestifs cliniques. L’administration de faibles doses de diurétiques anti-aldostérone permet aussi une amélioration du pronostic des sujets insuffisants cardiaques symptomatiques... L’insuffisance cardiaque est une maladie grave dont la mortalité annuelle va de 5 à 50% selon le stade de la maladie. De plus l’insuffisance cardiaque est la seule maladie cardio-vasculaire dont la prévalence augmente. L’insuffisance cardiaque est caractérisée par une incapacité du cœur à assurer son fonctionnement normal (c’est à dire pomper un débit sanguin suffisant aux besoins de l’organisme). Si la prise en charge thérapeutique des formes de décompensation aiguë a peu évolué, le traitement de l’insuffisance cardiaque chronique a par contre fortement bénéficié de la compréhension des mécanismes d’adaptation neuro-hormonaux (système rénine-angiotensine-aldostérone et système sympathique) dont l’activation s’avère à long terme délétère. En dehors des conseils hygiéno-diététiques et du traitement de la cardiopathie causale, le traitement de l’insuffisant cardiaque chronique stable a ainsi pour objectif de lutter efficacement contre l’activation de ces deux systèmes. Les Inhibiteurs de l’enzyme de conversion agissent en limitant la synthèse d’angiotensine II et d’aldostérone et sont à l’origine d’une vasodilatation facilitant le travail myocardique. Les effets délétères à long terme de l’activation sympathique (notamment arythmogènes) sont contrés par les béta-bloquants qui seront introduits sur un patient stable, à distance d’un épisode de décompensation aigu et à doses progressivement croissantes. La rétention hydro-sodée est limitée par l’utilisation de diurétiques de l’anse dont la posologie est adaptée aux signes congestifs cliniques. L’administration de faibles doses de diurétiques anti-aldostérone permet aussi une amélioration du pronostic des sujets insuffisants cardiaques symptomatiques... Anti-épileptiques : Les Points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anti-epileptiques-les-points-essentiels La classe des anti-épileptiques regroupe plusieurs médicaments différents les uns des autres mais qui ont en commun de prévenir la occurrence des crises chez des patients épileptiques. Ces médicaments sont classés en anti-épileptiques de première génération (classiques) et de deuxième génération (nouveaux) selon leur date de commercialisation. Des nouveaux molécules sont actuellement en cours de développement. Les anti-épileptiques ont une action symptomatique avec l'objectif de diminuer l’hyperexcitabilité neuronale. L’hétérogénéité des formes cliniques d’épilepsie explique que tous les anti-épileptiques ne soient pas efficaces dans toutes les formes d’épilepsie ni dans toutes les formes étiologiques, avec même la possibilité, pour certains, d’aggraver certains types de crises. Les médicaments anti-épileptiques sont considérés comme efficaces dans environ 70% des patients traités. En dehors de l’épilepsie, certains anti-épileptiques sont utilisés en traitement fond de la migraine, comme régulateurs de l’humeur ou comme traitement des douleurs neurogènes. Les caractéristiques pharmacocinétiques des médicaments anti-épileptiques sont variables d’un produit à l’autre. L’élément le plus important à prendre en compte est la métabolisation hépatique de la plupart des anti-épileptiques et la capacité qu’ont certains d’exercer un effet inducteur enzymatique (carbamazépine, phénytoine, phénobarbital) ou un effet inhibiteur enzymatique (acide valproïque, felbamate, topiramate). Les nombreuses interactions médicamenteuses qui découlent du métabolisme hépatique des anti-épileptiques sont une des causes de variabilité de la réponse au traitement chez un patient donné. Il existe également une variabilité inter-individuelle dont témoigne une résistance au traitement chez 30% des patients... La classe des anti-épileptiques regroupe plusieurs médicaments différents les uns des autres mais qui ont en commun de prévenir la occurrence des crises chez des patients épileptiques. Ces médicaments sont classés en anti-épileptiques de première génération (classiques) et de deuxième génération (nouveaux) selon leur date de commercialisation. Des nouveaux molécules sont actuellement en cours de développement. Les anti-épileptiques ont une action symptomatique avec l'objectif de diminuer l’hyperexcitabilité neuronale. L’hétérogénéité des formes cliniques d’épilepsie explique que tous les anti-épileptiques ne soient pas efficaces dans toutes les formes d’épilepsie ni dans toutes les formes étiologiques, avec même la possibilité, pour certains, d’aggraver certains types de crises. Les médicaments anti-épileptiques sont considérés comme efficaces dans environ 70% des patients traités. En dehors de l’épilepsie, certains anti-épileptiques sont utilisés en traitement fond de la migraine, comme régulateurs de l’humeur ou comme traitement des douleurs neurogènes. Les caractéristiques pharmacocinétiques des médicaments anti-épileptiques sont variables d’un produit à l’autre. L’élément le plus important à prendre en compte est la métabolisation hépatique de la plupart des anti-épileptiques et la capacité qu’ont certains d’exercer un effet inducteur enzymatique (carbamazépine, phénytoine, phénobarbital) ou un effet inhibiteur enzymatique (acide valproïque, felbamate, topiramate). Les nombreuses interactions médicamenteuses qui découlent du métabolisme hépatique des anti-épileptiques sont une des causes de variabilité de la réponse au traitement chez un patient donné. Il existe également une variabilité inter-individuelle dont témoigne une résistance au traitement chez 30% des patients... Médicaments de la constipation http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/medicaments-de-la-constipation La constipation est médicalement définie comme un nombre de défécations inférieur à 3/semaine, même si elle est communement décrite comme une évacuation peu fréquente ou difficile des selles Ce trouble peut avoir pour origine une cause primaire directe liée à l'intestin ou aux fonctions le dirigeant, ou alors des causes secondaires à une autre maladie, une obstruction ou à des traitements médicamenteux Les classes de médicaments disponibles peuvent etre administrées par voie orale mais aussi en usage locale (voie rectale). On trouve essentiellement : - Laxatifs de lest (mucilage) : psyllium, sterculia, ispaghul. Ils agissent en augmentant la masse fécale - Laxatifs osmotiques : lactulose, lactitol, polyethylene-glycol (PEG) et hydroxyde de magnésium. Ils attirent l'eau vers les selles favorisant ainsi leur hydratation augmentant la masse - Laxatifs irritants : bisacodyl, molécules anthracéniques (Séné, Aloe Vera...). Ils stimulent le plexus nerveux enterique et irritent la muqueuse - Lubrifiants-émollients : l'huile de paraffine enrobe les selles et permet leur evacuation - laxatifs par voie rectale qui ont une action très rapide Il est important que la durée de traitement soit adaptée mais si possible la plus courte possible (max une semaine pour une constipation occasionnelle), afin d'éviter une dépendance à ces molécules... La constipation est médicalement définie comme un nombre de défécations inférieur à 3/semaine, même si elle est communement décrite comme une évacuation peu fréquente ou difficile des selles Ce trouble peut avoir pour origine une cause primaire directe liée à l'intestin ou aux fonctions le dirigeant, ou alors des causes secondaires à une autre maladie, une obstruction ou à des traitements médicamenteux Les classes de médicaments disponibles peuvent etre administrées par voie orale mais aussi en usage locale (voie rectale). On trouve essentiellement : - Laxatifs de lest (mucilage) : psyllium, sterculia, ispaghul. Ils agissent en augmentant la masse fécale - Laxatifs osmotiques : lactulose, lactitol, polyethylene-glycol (PEG) et hydroxyde de magnésium. Ils attirent l'eau vers les selles favorisant ainsi leur hydratation augmentant la masse - Laxatifs irritants : bisacodyl, molécules anthracéniques (Séné, Aloe Vera...). Ils stimulent le plexus nerveux enterique et irritent la muqueuse - Lubrifiants-émollients : l'huile de paraffine enrobe les selles et permet leur evacuation - laxatifs par voie rectale qui ont une action très rapide Il est important que la durée de traitement soit adaptée mais si possible la plus courte possible (max une semaine pour une constipation occasionnelle), afin d'éviter une dépendance à ces molécules... Antifongiques : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antifungiques-les-points-essentiels Les antifongiques systémiques peuvent être utilisés pour traiter : - les mycoses superficielles (essentiellement à dermatophytes) - les mycoses systémiques et profondes - les infections opportunistes chez des sujets prédisposés (immunodépression sévère, diabétiques). Ce chapitre concerne exclusivement les antifongiques utilisés dans le traitement d’infections générales (mycoses systémiques et profondes)... Les antifongiques systémiques peuvent être utilisés pour traiter : - les mycoses superficielles (essentiellement à dermatophytes) - les mycoses systémiques et profondes - les infections opportunistes chez des sujets prédisposés (immunodépression sévère, diabétiques). Ce chapitre concerne exclusivement les antifongiques utilisés dans le traitement d’infections générales (mycoses systémiques et profondes)... Perception et satisfaction de la prise en charge du cancer en France : présentation des résultats d’une étude qualitative et d’une étude quantitative https://syntheses.univ-rennes1.fr/search-theses/notice/view/rennes1-ori-wf-1-8073?height=500&width=900 Résumé : La prévalence des cancers est en nette augmentation et parallèlement, l’évolution de la prise en charge et des thérapies ont permis l’augmentation de l’espérance de vie des personnes atteintes de cancers. L’implication de l’ensemble des acteurs de la prise en charge mais également des patients permettent, par un travail de concertation et de dialogue, de formuler des recommandations afin d’améliorer la prise en charge des patients. C’est ce que l’on appelle la démocratie sanitaire. Dans ce contexte, ce projet s’intéresse à la perception de la prise en charge globale des cancers (médicale, psychologique et sociale), et a pour but de répondre à la question : « Quels sont les éléments clés de la satisfaction de la prise en charge des cancers en France ? » via une étude qualitative menée auprès de patients, de professionnels de santé et des proches‑aidants et une étude quantitative conduite auprès de patients. Résumé : La prévalence des cancers est en nette augmentation et parallèlement, l’évolution de la prise en charge et des thérapies ont permis l’augmentation de l’espérance de vie des personnes atteintes de cancers. L’implication de l’ensemble des acteurs de la prise en charge mais également des patients permettent, par un travail de concertation et de dialogue, de formuler des recommandations afin d’améliorer la prise en charge des patients. C’est ce que l’on appelle la démocratie sanitaire. Dans ce contexte, ce projet s’intéresse à la perception de la prise en charge globale des cancers (médicale, psychologique et sociale), et a pour but de répondre à la question : « Quels sont les éléments clés de la satisfaction de la prise en charge des cancers en France ? » via une étude qualitative menée auprès de patients, de professionnels de santé et des proches‑aidants et une étude quantitative conduite auprès de patients. Médicaments de la plaque neuromusculaire : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/medicaments-de-la-plaque-neuromusculaire-les-points-essentiels La contraction musculaire normale dépend du bon fonctionnement de la jonction neuromusculaire qui permet la transformation du signal électrique nerveux en contraction mécanique. Ce couplage électromécanique met en jeu un neurotransmetteur, l’acétylcholine, des récepteurs nicotiniques musculaires et une enzyme de dégradation du neurotransmetteur, l’acétylcholinestérase. La modulation pharmacologique de la jonction neuromusculaire chez l’homme est parfois rendue nécessaire par l’existence d’une situation pathologique liée à un défaut (myasthénie et syndromes apparentés) ou un excès (dystonies) de la transmission neuromusculaire ou encore lorsqu’il est nécessaire d’induire une myorelaxation complète (anesthésie et ventilation assistée en réanimation). Trois classes de médicaments sont utilisés : les anticholinestérasiques, la toxine botulique et les curares (non dépolarisants et dépolarisants). Leurs mécanismes d’action mettent en jeu respectivement l’inhibition de la dégradation de l'acétylcholine, le blocage de la libération de l’acétylcholine, le blocage des récepteurs post-synaptiques de l’acétylcholine ou une dépolarisation soutenue en partie liée à la libération massive d’acétylcholine... La contraction musculaire normale dépend du bon fonctionnement de la jonction neuromusculaire qui permet la transformation du signal électrique nerveux en contraction mécanique. Ce couplage électromécanique met en jeu un neurotransmetteur, l’acétylcholine, des récepteurs nicotiniques musculaires et une enzyme de dégradation du neurotransmetteur, l’acétylcholinestérase. La modulation pharmacologique de la jonction neuromusculaire chez l’homme est parfois rendue nécessaire par l’existence d’une situation pathologique liée à un défaut (myasthénie et syndromes apparentés) ou un excès (dystonies) de la transmission neuromusculaire ou encore lorsqu’il est nécessaire d’induire une myorelaxation complète (anesthésie et ventilation assistée en réanimation). Trois classes de médicaments sont utilisés : les anticholinestérasiques, la toxine botulique et les curares (non dépolarisants et dépolarisants). Leurs mécanismes d’action mettent en jeu respectivement l’inhibition de la dégradation de l'acétylcholine, le blocage de la libération de l’acétylcholine, le blocage des récepteurs post-synaptiques de l’acétylcholine ou une dépolarisation soutenue en partie liée à la libération massive d’acétylcholine... Qualité de l’interprétation de l’ECG par les médecins généralistes bretons dans le cadre de la visite de non contre-indication au sport en compétition chez les 12-35 ans : intérêt d’une formation https://syntheses.univ-rennes1.fr/search-theses/notice/view/rennes1-ori-wf-1-8075?height=500&width=900 Depuis 2008, une recommandation de la Société Française de Cardiologie préconise la réalisation régulière d’un ECG de repos aux jeunes compétiteurs de moins de 35 ans lors de la visite de non contre indication au sport. Quels sont les qualités d’interprétation de l’ECG par les médecins généralistes dans ce contexte ? une formation courte peut-elle les améliorer ? Depuis 2008, une recommandation de la Société Française de Cardiologie préconise la réalisation régulière d’un ECG de repos aux jeunes compétiteurs de moins de 35 ans lors de la visite de non contre indication au sport. Quels sont les qualités d’interprétation de l’ECG par les médecins généralistes dans ce contexte ? une formation courte peut-elle les améliorer ? Antiglaucomateux : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiglaucomateux-les-points-essentiels De nombreux médicaments peuvent être utilisés pour leurs effets favorables sur le tonus oculaire via la diminution de synthèse de l’humeur aqueuse (bêta-bloquants et sympathomimétiques agonistes alpha-2 sélectifs, inhibiteurs de l’anhydrase carbonique) ou l’augmentation de son élimination (prostaglandines, parasympathomimétiques, sympathomimétique agonistes alpha et bêta). Compte tenu de la physiopathologie du glaucome, le principal mode d’administration des médicaments anti-glaucomateux est représenté par la voie locale sous forme de collyre mais certains de ces médicaments, comme les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique, peuvent aussi être utilisés par voie générale notamment par voie orale ou intra-veineuse... De nombreux médicaments peuvent être utilisés pour leurs effets favorables sur le tonus oculaire via la diminution de synthèse de l’humeur aqueuse (bêta-bloquants et sympathomimétiques agonistes alpha-2 sélectifs, inhibiteurs de l’anhydrase carbonique) ou l’augmentation de son élimination (prostaglandines, parasympathomimétiques, sympathomimétique agonistes alpha et bêta). Compte tenu de la physiopathologie du glaucome, le principal mode d’administration des médicaments anti-glaucomateux est représenté par la voie locale sous forme de collyre mais certains de ces médicaments, comme les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique, peuvent aussi être utilisés par voie générale notamment par voie orale ou intra-veineuse... Médicaments des Troubles sexuels : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/medicaments-des-troubles-sexuels-les-points-essentiels Il existe trois grandes causes de dysfonction érectile : psychologique, organique et chimique. La cause psychologique touche principalement les hommes de 20 à 40 ans (stress, dépression, anxiété, nouveau partenaire, nouvelle situation sexuelle). Dans les causes organiques, les causes vasculaires sont les plus fréquentes. Dans ce cas, la dysfonction érectile est associée au diabète, à l’hypertension artérielle, à la maladie coronaire, à l’éthylisme, à l’obésité et au tabagisme. Les troubles neurologiques (sclérose en plaque, AVC, hernie discale, chirurgie de la protaste, traumatisme de la moelle épinière) peuvent également être à l'origine de dysfonction éréctile organique. Ces troubles sont dus à la pertubation du lien entre le SNC (centre du désir) et les organes génitaux (cible) au niveau central ou périphérique. Les causes chimiques peuvent être dues à des troubles hormonaux (testostérone trop faible lors de prise de stéroïdes anabolisants par exemple) ou à l'usage de médicaments ou de drogues. Les causes médicamenteuses doivent être recherchées : neuroleptiques, antidépresseurs bloquant la recapture de sérotonine, antihypertenseurs (diurétiques, bêta-bloquants, alphaméthyldopa, clonidine mais les antihypertenseurs d’antan induisaient plus fréquemment des dysfonctions érectiles : réserpine, ganglioplégiques, guanéthidine), association d’analogue de la GnRH type leuproréline à un antiandrogène type cyprotérone dans le traitement du cancer de la prostate. L’accumulation de sang dans les corps caverneux correspond à l’érection pénienne : des stimuli psychologiques et tactiles engendrent par voie nerveuse le relâchement des fibres musculaires lisses des corps caverneux, associé à une vasodilatation artérielle et à une obstruction veineuse. Le monoxyde d’azote (NO) joue un rôle essentiel dans le déclenchement de l'érection en relâchant les fibres musculaires lisses des corps caverneux. L’activation sympathique et les vasoconstricteurs s’opposent à l’érection. Les médicaments de la dysfonction érectile actifs par voie orale ont une action stimulante périphérique (inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (PDE5), alpha-bloquants). La prostaglandine E1 est administré au niveau local favorisant la relaxation des muscles lisses... Il existe trois grandes causes de dysfonction érectile : psychologique, organique et chimique. La cause psychologique touche principalement les hommes de 20 à 40 ans (stress, dépression, anxiété, nouveau partenaire, nouvelle situation sexuelle). Dans les causes organiques, les causes vasculaires sont les plus fréquentes. Dans ce cas, la dysfonction érectile est associée au diabète, à l’hypertension artérielle, à la maladie coronaire, à l’éthylisme, à l’obésité et au tabagisme. Les troubles neurologiques (sclérose en plaque, AVC, hernie discale, chirurgie de la protaste, traumatisme de la moelle épinière) peuvent également être à l'origine de dysfonction éréctile organique. Ces troubles sont dus à la pertubation du lien entre le SNC (centre du désir) et les organes génitaux (cible) au niveau central ou périphérique. Les causes chimiques peuvent être dues à des troubles hormonaux (testostérone trop faible lors de prise de stéroïdes anabolisants par exemple) ou à l'usage de médicaments ou de drogues. Les causes médicamenteuses doivent être recherchées : neuroleptiques, antidépresseurs bloquant la recapture de sérotonine, antihypertenseurs (diurétiques, bêta-bloquants, alphaméthyldopa, clonidine mais les antihypertenseurs d’antan induisaient plus fréquemment des dysfonctions érectiles : réserpine, ganglioplégiques, guanéthidine), association d’analogue de la GnRH type leuproréline à un antiandrogène type cyprotérone dans le traitement du cancer de la prostate. L’accumulation de sang dans les corps caverneux correspond à l’érection pénienne : des stimuli psychologiques et tactiles engendrent par voie nerveuse le relâchement des fibres musculaires lisses des corps caverneux, associé à une vasodilatation artérielle et à une obstruction veineuse. Le monoxyde d’azote (NO) joue un rôle essentiel dans le déclenchement de l'érection en relâchant les fibres musculaires lisses des corps caverneux. L’activation sympathique et les vasoconstricteurs s’opposent à l’érection. Les médicaments de la dysfonction érectile actifs par voie orale ont une action stimulante périphérique (inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (PDE5), alpha-bloquants). La prostaglandine E1 est administré au niveau local favorisant la relaxation des muscles lisses... Antigoutteux : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antigoutteux-les-points-essentiels Les antigoutteux sont les médicaments utilisés dans le traitement de la crise de goutte et la prévention de sa rechute en s’opposant à l’hyperuricémie et la cristallisation de l’acide urique dans les urines. La goutte est une maladie métabolique, souvent familiale, due à la perturbation du métabolisme des purines. Elle est caractérisée par des épisodes répétitifs d’arthrite aiguë (crise de goutte) causée par la précipitation des cristaux d’acide urique dans les tissus et la réaction inflammatoire qui en résulte (articulations, rein) . C’est une affection sévère, dominée par le risque articulaire et rénal (colique néphrétique par lithiase urique). Le traitement repose sur le maniement de trois classes pharmacologiques: - médicaments de la crise de goutte: la colchicine est utilisé dans le traitement de l’accès aigu mais également en prophylaxie de ces épisodes. Le canakinumab un anticorps monoclonal humain dirigé contre l'interleukine-1 bêta (IL-1ß). Les anti-inflammatoires non stéroidiens, diclofénac et kétoprofène sont également des médicaments utilisés pour réduire rapidement l'inflammation et les douleurs articulaires associées à la crise de goutte. La colchicine entraîne souvent des diarrhées, peut être à l’origine de nausées, de vomissements et de douleurs abdominales. Sa toxicité aiguë est multiviscérale, provoquant successivement au cours du temps, l’apparition de troubles digestifs, hépatiques, cardiovasculaires, hématologiques et neurologiques. - médicaments de l'hyperuricémie: l'allopurinol et le féburoxat s'opposent à la formation de l'acide urique, ils sont indiqués dans la prévention et le traitement d'entretien des crises de gouttes. Ces médicaments peuvent être responsables de crise aigues d’arthrite goutteuse en début de traitement, ces crises sont prévenues par un traitement concomitant de colchicine/AINS. D’autres effets indésirables, notamment une intolérance digestive, des troubles cutanés ou l’hypersensibilité peuvent survenir. - médicaments uricosuriques: le probénécide s’oppose à la réabsorption tubulaire de l’acide urique. Le probénécide intervient dans l’élimination d’autres médicaments (il retarde celle de la pénicilline, de l’aciclovir, du méthotréxate, de la zidovudine). Pour toutes ces molécules, une réduction posologique s’avère nécessaire chez l’insuffisant rénal afin d’éviter ces complications. L’insuffisance rénale sévère et l’insuffisance hépatique sévère sont des contre-indications à la prescription de colchicine... Les antigoutteux sont les médicaments utilisés dans le traitement de la crise de goutte et la prévention de sa rechute en s’opposant à l’hyperuricémie et la cristallisation de l’acide urique dans les urines. La goutte est une maladie métabolique, souvent familiale, due à la perturbation du métabolisme des purines. Elle est caractérisée par des épisodes répétitifs d’arthrite aiguë (crise de goutte) causée par la précipitation des cristaux d’acide urique dans les tissus et la réaction inflammatoire qui en résulte (articulations, rein) . C’est une affection sévère, dominée par le risque articulaire et rénal (colique néphrétique par lithiase urique). Le traitement repose sur le maniement de trois classes pharmacologiques: - médicaments de la crise de goutte: la colchicine est utilisé dans le traitement de l’accès aigu mais également en prophylaxie de ces épisodes. Le canakinumab un anticorps monoclonal humain dirigé contre l'interleukine-1 bêta (IL-1ß). Les anti-inflammatoires non stéroidiens, diclofénac et kétoprofène sont également des médicaments utilisés pour réduire rapidement l'inflammation et les douleurs articulaires associées à la crise de goutte. La colchicine entraîne souvent des diarrhées, peut être à l’origine de nausées, de vomissements et de douleurs abdominales. Sa toxicité aiguë est multiviscérale, provoquant successivement au cours du temps, l’apparition de troubles digestifs, hépatiques, cardiovasculaires, hématologiques et neurologiques. - médicaments de l'hyperuricémie: l'allopurinol et le féburoxat s'opposent à la formation de l'acide urique, ils sont indiqués dans la prévention et le traitement d'entretien des crises de gouttes. Ces médicaments peuvent être responsables de crise aigues d’arthrite goutteuse en début de traitement, ces crises sont prévenues par un traitement concomitant de colchicine/AINS. D’autres effets indésirables, notamment une intolérance digestive, des troubles cutanés ou l’hypersensibilité peuvent survenir. - médicaments uricosuriques: le probénécide s’oppose à la réabsorption tubulaire de l’acide urique. Le probénécide intervient dans l’élimination d’autres médicaments (il retarde celle de la pénicilline, de l’aciclovir, du méthotréxate, de la zidovudine). Pour toutes ces molécules, une réduction posologique s’avère nécessaire chez l’insuffisant rénal afin d’éviter ces complications. L’insuffisance rénale sévère et l’insuffisance hépatique sévère sont des contre-indications à la prescription de colchicine... L'hypotension orthostatique chez la personne âgée de plus de 75 ans : profil épidémiologique, à partir d'une étude rétrospective https://syntheses.univ-rennes1.fr/search-theses/notice/view/rennes1-ori-wf-1-8113?height=500&width=900 L’hypotension orthostatique est un facteur de risque de chute intrinsèque dont la prévalence augmente avec l’âge, intéressante à dépister car elle n’est pas toujours symptomatique. L’objectif de l’étude était de définir le profil épidémiologique des patients atteints d’hypotension orthostatique en excluant les causes aigues pour déterminer les facteurs les plus souvent retrouvés et ainsi permettre un dépistage ciblé en ambulatoire en prévention primaire L’hypotension orthostatique est un facteur de risque de chute intrinsèque dont la prévalence augmente avec l’âge, intéressante à dépister car elle n’est pas toujours symptomatique. L’objectif de l’étude était de définir le profil épidémiologique des patients atteints d’hypotension orthostatique en excluant les causes aigues pour déterminer les facteurs les plus souvent retrouvés et ainsi permettre un dépistage ciblé en ambulatoire en prévention primaire Stimulants de la cognition : les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/stimulants-de-la-cognition-les-points-essentiels Il n’existe actuellement que deux classes pharmacologiques de stimulants de la cognition : les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase (donépézil, rivastigmine, galantamine) qui permettent d’augmenter les concentrations cérébrales en acétylcholine un antagoniste du récepteur glutamatergique NMDA (mémantine) qui a pour effet d’améliorer les processus neurobiologiques impliqués dans les phénomène d’apprentissage et de mémorisation. Ces médicaments permettent d’améliorer les performances cognitives et de diminuer les troubles psychocomportementaux chez des patients atteints de maladie d’Alzheimer comme l’atteste l’amélioration sur différentes échelles d’évaluation, en l’absence d’un critère de morbidité plus global. La pharmacocinétique de ces médicaments ne pose pas de problème majeur pour leur utilisation en pratique. La prudence est recommandée, pour les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase, en cas de pathologie (cardiaque, broncho-pulmonaire, digestive, urinaire) susceptible d’être aggravée par un effet cholinomimétique. Les médicaments possédant des propriétés anti-cholinergiques peuvent amoindrir l’effet thérapeutique des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase... Il n’existe actuellement que deux classes pharmacologiques de stimulants de la cognition : les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase (donépézil, rivastigmine, galantamine) qui permettent d’augmenter les concentrations cérébrales en acétylcholine un antagoniste du récepteur glutamatergique NMDA (mémantine) qui a pour effet d’améliorer les processus neurobiologiques impliqués dans les phénomène d’apprentissage et de mémorisation. Ces médicaments permettent d’améliorer les performances cognitives et de diminuer les troubles psychocomportementaux chez des patients atteints de maladie d’Alzheimer comme l’atteste l’amélioration sur différentes échelles d’évaluation, en l’absence d’un critère de morbidité plus global. La pharmacocinétique de ces médicaments ne pose pas de problème majeur pour leur utilisation en pratique. La prudence est recommandée, pour les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase, en cas de pathologie (cardiaque, broncho-pulmonaire, digestive, urinaire) susceptible d’être aggravée par un effet cholinomimétique. Les médicaments possédant des propriétés anti-cholinergiques peuvent amoindrir l’effet thérapeutique des inhibiteurs de l’acétylcholinestérase... Anti-hypertenseurs : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anti-hypertenseurs-points-essentiels L'administration de médicaments anti-hypertenseurs a pour objectif de réduire la mortalité et la morbidité cardio-vasculaire associée à l'hypertension artérielle. L'objectif tensionnel, y compris chez les diabétiques et les patients avec maladies rénales, est d'obtenir une pression artérielle systolique comprise entre 130 et 140 mm Hg et une pression artérielle diastolique inférieure à 90 mm Hg, confirmée par une mesure de la PA en dehors du cabinet médical. Des objectifs différents peuvent être proposés chez certains patients, notamment les hypertendus macroprotéinuriques, après avis spécialisé. Les médicaments antihypertenseurs sont nombreux et appartiennent à différentes classes médicamenteuses divergeant par leur mécanisme d'action et leurs effets indésirables. L'action anti-hypertensive est liée à : une diminution des résistances périphériques par vasodilatation directe pour les alpha bloquants et les inhibiteurs calciques, une diminution des résistances périphériques par vasodilatation indirecte liée à une diminution des décharges sympathiques des centres vasopresseurs du tronc cérébral pour les antihypertenseurs centraux, une diminution du débit cardiaque par un effet inotrope et chronotrope négatif pour les bêta-bloquants, une diminution du volume extracellulaire pour les diurétiques thiazidiques, l'inhibition de l'effet vasoconstricteur et de rétention sodée de l'angiotensine II pour les médicaments du système rénine angiotensine (inhibiteurs de l'enzyme de conversion et les antagonistes de l'angiotensine)... L'administration de médicaments anti-hypertenseurs a pour objectif de réduire la mortalité et la morbidité cardio-vasculaire associée à l'hypertension artérielle. L'objectif tensionnel, y compris chez les diabétiques et les patients avec maladies rénales, est d'obtenir une pression artérielle systolique comprise entre 130 et 140 mm Hg et une pression artérielle diastolique inférieure à 90 mm Hg, confirmée par une mesure de la PA en dehors du cabinet médical. Des objectifs différents peuvent être proposés chez certains patients, notamment les hypertendus macroprotéinuriques, après avis spécialisé. Les médicaments antihypertenseurs sont nombreux et appartiennent à différentes classes médicamenteuses divergeant par leur mécanisme d'action et leurs effets indésirables. L'action anti-hypertensive est liée à : une diminution des résistances périphériques par vasodilatation directe pour les alpha bloquants et les inhibiteurs calciques, une diminution des résistances périphériques par vasodilatation indirecte liée à une diminution des décharges sympathiques des centres vasopresseurs du tronc cérébral pour les antihypertenseurs centraux, une diminution du débit cardiaque par un effet inotrope et chronotrope négatif pour les bêta-bloquants, une diminution du volume extracellulaire pour les diurétiques thiazidiques, l'inhibition de l'effet vasoconstricteur et de rétention sodée de l'angiotensine II pour les médicaments du système rénine angiotensine (inhibiteurs de l'enzyme de conversion et les antagonistes de l'angiotensine)... Opiacées : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/opiacees-les-points-essentiels a morphine est connue depuis longtemps pour soulager la douleur avec une efficacité remarquable. La morphine reste le standard contre lequel tous les médicaments ayant un effet antalgique fort sont comparés. Ces médicaments sont désignés collectivement sous le nom d’analgésiques opioïdes et incluent non seulement les alcaloïdes dérivés naturels et semi-synthétiques de l’opium, mais aussi des congénères synthétiques, d’autres médicaments de type opioïdes dont les actions ne sont pas bloquées par la naloxone, antagoniste non sélectif. Ces différents médicaments sont à choisir en fonction de l’intensité et de la durée de la douleur. Tous doivent être évalués sur leur efficacité antalgique et adapté au cas par cas... a morphine est connue depuis longtemps pour soulager la douleur avec une efficacité remarquable. La morphine reste le standard contre lequel tous les médicaments ayant un effet antalgique fort sont comparés. Ces médicaments sont désignés collectivement sous le nom d’analgésiques opioïdes et incluent non seulement les alcaloïdes dérivés naturels et semi-synthétiques de l’opium, mais aussi des congénères synthétiques, d’autres médicaments de type opioïdes dont les actions ne sont pas bloquées par la naloxone, antagoniste non sélectif. Ces différents médicaments sont à choisir en fonction de l’intensité et de la durée de la douleur. Tous doivent être évalués sur leur efficacité antalgique et adapté au cas par cas... Antimigraineux : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antimigraineux-points-essentiels Les médicaments de la crise sont soit des antalgiques (aspirine, AINS) soit des antimigraineux spécifiques (dérivés ergotés, agonistes des récepteurs 5HT1B/D de la sérotonine). D'autres traitements comme les antiémétiques sont fréquemment associés pour soulager les troubles digestifs (nausées et vomissements) fréquents au cours de la crise, ils ne seront pas abordés dans ce chapitre. L’ensemble de ces médicaments agit essentiellement sur la composante céphalalgique de la crise. Aucun n’est efficace sur l’aura mais certains peuvent améliorer les signes associés (photophobie, phonophobie, troubles digestifs, incapacité fonctionnelle). Tous peuvent être imputés dans la survenue de céphalées chroniques quotidiennes en cas d’abus. Les traitements de fond, prophylactiques, visent à diminuer la fréquence des crises et ne seront donc pas systématiquement prescrits. Certains médicaments limitent l’utilisation simultanée de médicaments efficaces de la crise comme les dérivés ergotés. Il est impossible de classer les médicaments du traitement de fond selon leur mécanisme d’action qui reste hypothétique. On distingue cependant les antagonistes des récepteurs bêta-adrénergiques ou des récepteurs de la sérotonine, les dérivés ergotés, les inhibiteurs des courants calciques et les antiépileptiques. Dans ces familles, seules certaines molécules ont une efficacité démontrée ou une indication indiquée dans l'AMM. En pratique, le choix d’un antimigraineux de fond est conditionné par le terrain et limité par le risque d’effets indésirables (les plus communs sont sédation et modification de l’appétit)... Les médicaments de la crise sont soit des antalgiques (aspirine, AINS) soit des antimigraineux spécifiques (dérivés ergotés, agonistes des récepteurs 5HT1B/D de la sérotonine). D'autres traitements comme les antiémétiques sont fréquemment associés pour soulager les troubles digestifs (nausées et vomissements) fréquents au cours de la crise, ils ne seront pas abordés dans ce chapitre. L’ensemble de ces médicaments agit essentiellement sur la composante céphalalgique de la crise. Aucun n’est efficace sur l’aura mais certains peuvent améliorer les signes associés (photophobie, phonophobie, troubles digestifs, incapacité fonctionnelle). Tous peuvent être imputés dans la survenue de céphalées chroniques quotidiennes en cas d’abus. Les traitements de fond, prophylactiques, visent à diminuer la fréquence des crises et ne seront donc pas systématiquement prescrits. Certains médicaments limitent l’utilisation simultanée de médicaments efficaces de la crise comme les dérivés ergotés. Il est impossible de classer les médicaments du traitement de fond selon leur mécanisme d’action qui reste hypothétique. On distingue cependant les antagonistes des récepteurs bêta-adrénergiques ou des récepteurs de la sérotonine, les dérivés ergotés, les inhibiteurs des courants calciques et les antiépileptiques. Dans ces familles, seules certaines molécules ont une efficacité démontrée ou une indication indiquée dans l'AMM. En pratique, le choix d’un antimigraineux de fond est conditionné par le terrain et limité par le risque d’effets indésirables (les plus communs sont sédation et modification de l’appétit)... Légitimité des proches dans la décision de don d’organes: étude des représentations professionnelles http://www.ethique.sorbonne-paris-cite.fr/sites/default/files/M2%20DAVID.pdf L’objectif de ce travail est d’étudier, à travers les représentations des professionnels du prélèvement d’organes, les raisons pour lesquelles les proches sont considérés légitimes et compétents dans la décision de don d’organes. L’objectif de ce travail est d’étudier, à travers les représentations des professionnels du prélèvement d’organes, les raisons pour lesquelles les proches sont considérés légitimes et compétents dans la décision de don d’organes. Rôle infirmier dans l'accompagnement de la personne de confiance http://www.ethique.sorbonne-paris-cite.fr/sites/default/files/M1%20OLLIVIER.pdf Il s'agit en tant que soignant, en tant qu'infirmier au chevet du malade et de son entourage de considérer l'individu, l'Humain, derrière le rôle de « personne de confiance ». Une prise en soin efficiente ne peut se faire qu'en pleine connaissance de la personne soignée et de son entourage, qui peut constituer une de ses forces, ou à contrario, une faiblesse dans sa prise en soin. Il est donc indispensable à l'infirmier d'avoir une bonne connaissance de la personne de confiance, en tant qu'aidant naturel, en tant que proche et en tant qu'individu. Il s'agit en tant que soignant, en tant qu'infirmier au chevet du malade et de son entourage de considérer l'individu, l'Humain, derrière le rôle de « personne de confiance ». Une prise en soin efficiente ne peut se faire qu'en pleine connaissance de la personne soignée et de son entourage, qui peut constituer une de ses forces, ou à contrario, une faiblesse dans sa prise en soin. Il est donc indispensable à l'infirmier d'avoir une bonne connaissance de la personne de confiance, en tant qu'aidant naturel, en tant que proche et en tant qu'individu. Jusqu'où suivre les recommandations dans la prise de décision de réanimation des extrêmes prématurés? http://www.ethique.sorbonne-paris-cite.fr/sites/default/files/M1%20Bernheim.pdf insi nous étudierons les définitions et recommandations concernant l’extrême prématurité en France, à l’international, et les différences existantes entre la pratique clinique - 6 - et ces recommandations. Par l’analyse de ces données nous mettrons en évidence l’attente des soignants vis à vis de ces recommandations. Dans un second temps, nous nous intéresserons à l’ambivalence des soignants concernant celles ci [...] Enfin nous nous interrogerons sur les éléments principaux sous tendant la décision de réanimation des nouveaux nés extrêmes prématurés, tels que l’avis des parents, le caractère subjectif et humain de cette décision. Nous étudierons leur place vis à vis des recommandations qui doivent pouvoir être transgressées en fonction de ces éléments, et complétées par d’autres outils décisionnels. insi nous étudierons les définitions et recommandations concernant l’extrême prématurité en France, à l’international, et les différences existantes entre la pratique clinique - 6 - et ces recommandations. Par l’analyse de ces données nous mettrons en évidence l’attente des soignants vis à vis de ces recommandations. Dans un second temps, nous nous intéresserons à l’ambivalence des soignants concernant celles ci [...] Enfin nous nous interrogerons sur les éléments principaux sous tendant la décision de réanimation des nouveaux nés extrêmes prématurés, tels que l’avis des parents, le caractère subjectif et humain de cette décision. Nous étudierons leur place vis à vis des recommandations qui doivent pouvoir être transgressées en fonction de ces éléments, et complétées par d’autres outils décisionnels. La bientraitance dans un établissement de santé : genèse et questionnements éthiques http://www.ethique.sorbonne-paris-cite.fr/sites/default/files/M1%20Duval.pdf Pour mener à bien ce travail, nous aurons recours à trois méthodes différentes : la première se composera d’une analyse de la littérature, faisant ainsi ressortir les positions critiques existantes ; la seconde sera un travail de suivi de l’évolution du Groupe de Travail « Éthique et bientraitance » à l’hôpital Necker-Enfants malades ; la dernière consistera à exploiter les données d’entretiens personnalisés, dans l’intérêt d’appréhender, de manière pratique, le retentissement du terme “bientraitance“ et de sa définition. Pour mener à bien ce travail, nous aurons recours à trois méthodes différentes : la première se composera d’une analyse de la littérature, faisant ainsi ressortir les positions critiques existantes ; la seconde sera un travail de suivi de l’évolution du Groupe de Travail « Éthique et bientraitance » à l’hôpital Necker-Enfants malades ; la dernière consistera à exploiter les données d’entretiens personnalisés, dans l’intérêt d’appréhender, de manière pratique, le retentissement du terme “bientraitance“ et de sa définition. Pharmacologie des substances addictives : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/pharmacologie-des-substances-addictives-les-points-essentiels On définit comme dépendance simple la nécessité d’accroître les doses pour conserver l’effet. En revanche on désigne sous le terme de pharmacodépendance l’ensemble des conduites qui consistent à utiliser des doses quelquefois excessives d’un médicament ou d’un psychotrope médicamenteux dans le but d’obtenir des sensations agréables (usage récréatif, abus simple abus chronique) ou de supprimer la sensation de souffrance que crée l’arrêt de la prise. La forme majeure de la pharmacodépendance est appelée conduite addictive car la vie sociale de l’individu se restreint à se procurer et s’administrer le ou les produits recherchés et cela quelque soit les dangers encourus pour la santé. Au sein des substances addictives, il est classique de répartir celles-ci en fonction du principal effet psychique observé. On distingue classiquement les catégories suivantes : - Enivrants (alcool, éther, solvants organiques, cannabis,…) - Hallucinogènes (LSD, Sauge divinatoire, champignons hallucinogènes,.…) - Anxiolytiques (benzodiazépines détournées de leur usage, certains anesthésiques généraux [Gamma-hydroxybutyrate, Kétamine], …) - Stupéfiants (héroïne ; opiacés détournés de leur usage) - Excitants (tabac, caféine, cocaïne, amphétaminiques et apparentés [ex. Ecstasy])... On définit comme dépendance simple la nécessité d’accroître les doses pour conserver l’effet. En revanche on désigne sous le terme de pharmacodépendance l’ensemble des conduites qui consistent à utiliser des doses quelquefois excessives d’un médicament ou d’un psychotrope médicamenteux dans le but d’obtenir des sensations agréables (usage récréatif, abus simple abus chronique) ou de supprimer la sensation de souffrance que crée l’arrêt de la prise. La forme majeure de la pharmacodépendance est appelée conduite addictive car la vie sociale de l’individu se restreint à se procurer et s’administrer le ou les produits recherchés et cela quelque soit les dangers encourus pour la santé. Au sein des substances addictives, il est classique de répartir celles-ci en fonction du principal effet psychique observé. On distingue classiquement les catégories suivantes : - Enivrants (alcool, éther, solvants organiques, cannabis,…) - Hallucinogènes (LSD, Sauge divinatoire, champignons hallucinogènes,.…) - Anxiolytiques (benzodiazépines détournées de leur usage, certains anesthésiques généraux [Gamma-hydroxybutyrate, Kétamine], …) - Stupéfiants (héroïne ; opiacés détournés de leur usage) - Excitants (tabac, caféine, cocaïne, amphétaminiques et apparentés [ex. Ecstasy])... Antiostéoporose : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiosteoporose-les-points-essentiels Les médicaments actuellement utilisés dans la prévention des fractures ostéoporotiques présentent ont pour objectif de réduire la perte osseuse. Avant tout traitement spécifique, il est essentiel de corriger une éventuelle carence en calcium et/ou en vitamine D par ajustement des apports alimentaires voir une supplémentation médicamenteuse. L'obtention du sevrage tabagique et/ou alcoolique ainsi que l'exercice physique et la prévention des chutes font partie de la prise en charge globale de ces patients. Dans le cadre des formes post-ménopausiques d’ostéoporose, la prescription du traitement hormonal de la ménopause (THM) est limitée aux patientes répondant mal ou tolérant mal les traitements de première intention. Ils peuvent être cependant justifiés en cas de troubles sévères du climatère. Les médicaments anti-ostéoporotiques spécifiques se divisent en deux classes : Les molécules empêchant la résorption osseuse: Les bisphosphonates qui constituent la plus grande classe et présentent un large spectre d’efficacité. le raloxifène: un modulateur spécifique des récepteurs oestrogéniques le ranélate de strontium le dénosumab, un anticorps monoclonal dirigé contrele RANK ligand. Les molécules qui, au contraire, stimulent la formation osseuse : le tériparatide et l'hormone parathyroidienne (PTH)... Les médicaments actuellement utilisés dans la prévention des fractures ostéoporotiques présentent ont pour objectif de réduire la perte osseuse. Avant tout traitement spécifique, il est essentiel de corriger une éventuelle carence en calcium et/ou en vitamine D par ajustement des apports alimentaires voir une supplémentation médicamenteuse. L'obtention du sevrage tabagique et/ou alcoolique ainsi que l'exercice physique et la prévention des chutes font partie de la prise en charge globale de ces patients. Dans le cadre des formes post-ménopausiques d’ostéoporose, la prescription du traitement hormonal de la ménopause (THM) est limitée aux patientes répondant mal ou tolérant mal les traitements de première intention. Ils peuvent être cependant justifiés en cas de troubles sévères du climatère. Les médicaments anti-ostéoporotiques spécifiques se divisent en deux classes : Les molécules empêchant la résorption osseuse: Les bisphosphonates qui constituent la plus grande classe et présentent un large spectre d’efficacité. le raloxifène: un modulateur spécifique des récepteurs oestrogéniques le ranélate de strontium le dénosumab, un anticorps monoclonal dirigé contrele RANK ligand. Les molécules qui, au contraire, stimulent la formation osseuse : le tériparatide et l'hormone parathyroidienne (PTH)... Régulateurs de l'humeur / Thymorégulateurs: Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/regulateurs-de-l-humeur-thymoregulateurs-les-points-essentiels Antipaludéens : Les points essentiels http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antipaludeens-les-points-essentiels 1 - Les antimalariques sont destinés à prévenir ou à supprimer l’apparition des symptômes cliniques du paludisme. La plupart sont des schizontocides sanguins qui agissent sur les formes endo-érythrocytaires de Plasmodium falciparum, P. vivax, P. ovale, P. malariae et P. Knowlesi; seule la primaquine présente une activité vis à vis des formes quiescentes intra-hépatique de P. Vivax. Ils se différencient selon leur rapidité d’action et leur aptitude à induire une résistance de la part de P. falciparum. Les dérivés des quinoléines (chloroquine, quinine, méfloquine et halofantrine, lumefantrine, pipéraquine, proguanil) et les dérivés de artémisine (artéméther, artéminol, dihydroartémisine) interfèrent avec l’utilisation de l’hémoglobine par le parasite et présentent une action rapide et pour lesquels la résistance est longue et difficile à apparaître. Les autres médicaments utilisés inhibent le métabolisme de l’acide folique du parasite pour le proguanil, et les fonctions mitochondriales pour l’atovaquone. Ces médicaments sont utilisés en association afin d’obtenir une synergie parasiticide et de retarder l’émergence de la résistance plasmodiale. La plupart de ces médicaments sont utilisés à la fois comme prophylaxie antipalustre et comme traitement de l'accés palustre. 2 - Le choix du traitement prophylactique repose sur les risques d’infection dans la zone géographique envisagée et sur les effets indésirables des différents médicaments. 3 - Le traitement du paludisme dépend de la nature de l’espèce plasmodiale en cause et de la sévérité de la maladie. 4 - Les rythmes d’administration et la durée des traitements sont fonction des points d’impact des médicaments dans le cycle parasitaire ainsi que de leurs caractéristiques pharmacocinétiques... 1 - Les antimalariques sont destinés à prévenir ou à supprimer l’apparition des symptômes cliniques du paludisme. La plupart sont des schizontocides sanguins qui agissent sur les formes endo-érythrocytaires de Plasmodium falciparum, P. vivax, P. ovale, P. malariae et P. Knowlesi; seule la primaquine présente une activité vis à vis des formes quiescentes intra-hépatique de P. Vivax. Ils se différencient selon leur rapidité d’action et leur aptitude à induire une résistance de la part de P. falciparum. Les dérivés des quinoléines (chloroquine, quinine, méfloquine et halofantrine, lumefantrine, pipéraquine, proguanil) et les dérivés de artémisine (artéméther, artéminol, dihydroartémisine) interfèrent avec l’utilisation de l’hémoglobine par le parasite et présentent une action rapide et pour lesquels la résistance est longue et difficile à apparaître. Les autres médicaments utilisés inhibent le métabolisme de l’acide folique du parasite pour le proguanil, et les fonctions mitochondriales pour l’atovaquone. Ces médicaments sont utilisés en association afin d’obtenir une synergie parasiticide et de retarder l’émergence de la résistance plasmodiale. La plupart de ces médicaments sont utilisés à la fois comme prophylaxie antipalustre et comme traitement de l'accés palustre. 2 - Le choix du traitement prophylactique repose sur les risques d’infection dans la zone géographique envisagée et sur les effets indésirables des différents médicaments. 3 - Le traitement du paludisme dépend de la nature de l’espèce plasmodiale en cause et de la sévérité de la maladie. 4 - Les rythmes d’administration et la durée des traitements sont fonction des points d’impact des médicaments dans le cycle parasitaire ainsi que de leurs caractéristiques pharmacocinétiques... La promotion de la saine alimentation chez des femmes à risque de développer du diabète gestationnel http://www.theses.ulaval.ca/2016/32651/32651.pdf L’objectif général de la thèse est d’identifier des moyens novateurs afin de promouvoir la saine alimentation, soit la consommation de fruits et légumes, chez des femmes à risque de développer du diabète gestationnel L’objectif général de la thèse est d’identifier des moyens novateurs afin de promouvoir la saine alimentation, soit la consommation de fruits et légumes, chez des femmes à risque de développer du diabète gestationnel Étude sur la validité de l'outil RADAR à détecter le delirium chez la personne âgée atteinte de démence lorsqu'il est utilisé sur sept jours consécutifs en résidence intermédiaire http://www.theses.ulaval.ca/2016/32485/32485.pdf La sous-détection du delirium chez l’aîné atteint de démence persiste malgré l’existence de nombreux outils. L’outil RADAR (Repérage Actif du Delirium Adapté à la Routine) a récemment été mis au point afin de parer à cette problématique majeure. Cette étude a pour objectif de démontrer la validité du RADAR lorsqu’utilisé par des préposés aux bénéficiaires en résidence intermédiaire. Pour ce faire, 31 résidents ont été recrutés au sein d’une de ces résidences La sous-détection du delirium chez l’aîné atteint de démence persiste malgré l’existence de nombreux outils. L’outil RADAR (Repérage Actif du Delirium Adapté à la Routine) a récemment été mis au point afin de parer à cette problématique majeure. Cette étude a pour objectif de démontrer la validité du RADAR lorsqu’utilisé par des préposés aux bénéficiaires en résidence intermédiaire. Pour ce faire, 31 résidents ont été recrutés au sein d’une de ces résidences Identification des stratégies déployées par les infirmières pour offrir des soins palliatifs en fin de vie dans des unités de soins aigus http://www.theses.ulaval.ca/2016/32515/32515.pdf Cette étude exploratoire descriptive a pour but d’explorer et de décrire les stratégies que les infirmières de milieux de soins aigus déploient pour favoriser une pratique optimale de soins palliatifs de fin de vie Cette étude exploratoire descriptive a pour but d’explorer et de décrire les stratégies que les infirmières de milieux de soins aigus déploient pour favoriser une pratique optimale de soins palliatifs de fin de vie Adaptation culturelle et validation d'un outil en français du Québec pour mesurer l'intensité de la dyspnée chez les patients atteints de maladies pulmonaires http://www.theses.ulaval.ca/2016/32936/32936.pdf Le Modified Dyspnea Index (MDI) est un outil multidimensionnel développé pour améliorer le degré d’objectivité dans l’évaluation de la dyspnée. Cette étude avait pour but de faire l’adaptation transculturelle du MDI pour la population franco-canadienne et à en tester la fidélité et la validité auprès de patients atteints d’hypertension artérielle pulmonaire (HTP) ou de maladies interstitielles pulmonaires (MIP) Le Modified Dyspnea Index (MDI) est un outil multidimensionnel développé pour améliorer le degré d’objectivité dans l’évaluation de la dyspnée. Cette étude avait pour but de faire l’adaptation transculturelle du MDI pour la population franco-canadienne et à en tester la fidélité et la validité auprès de patients atteints d’hypertension artérielle pulmonaire (HTP) ou de maladies interstitielles pulmonaires (MIP) Les activités de soins des infirmières pivots en oncologie selon l'insertion d'équipe interdisciplinaire : étude descriptive http://www.theses.ulaval.ca/2015/31539/31539.pdf Le nombre de personnes atteintes d’un cancer ne cesse de croître, alors que le nombre d’infirmières pivots en oncologie (IPO) se stabilise. Devant ce constat, les IPO et leurs gestionnaires sont appelées à revoir, identifier et délimiter leur contribution auprès des personnes atteintes d’un cancer. Le but de cette étude descriptive est de détailler les activités des soins effectuées concrètement par les IPO locales et les IPO suprarégionales Le nombre de personnes atteintes d’un cancer ne cesse de croître, alors que le nombre d’infirmières pivots en oncologie (IPO) se stabilise. Devant ce constat, les IPO et leurs gestionnaires sont appelées à revoir, identifier et délimiter leur contribution auprès des personnes atteintes d’un cancer. Le but de cette étude descriptive est de détailler les activités des soins effectuées concrètement par les IPO locales et les IPO suprarégionales Le virus Epstein-Barr dans la mononucléose infectieuse : rôle du pharmacien d'officine https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01289389 La mononucléose infectieuse est une infection liée au virus Epstein-Barr, découvert au cours du XXe siècle par Michael Anthony Epstein et Yvonne Barr. De nos jours, 90% à 95% des adultes sont séropositifs à ce virus. S’il est couramment responsable de la mononucléose infectieuse, il est aussi impliqué dans des pathologies malignes plus graves. La mononucléose infectieuse est une pathologie commune et généralement bénigne La mononucléose infectieuse est une infection liée au virus Epstein-Barr, découvert au cours du XXe siècle par Michael Anthony Epstein et Yvonne Barr. De nos jours, 90% à 95% des adultes sont séropositifs à ce virus. S’il est couramment responsable de la mononucléose infectieuse, il est aussi impliqué dans des pathologies malignes plus graves. La mononucléose infectieuse est une pathologie commune et généralement bénigne Représentations des médecins généralistes à propos de la prescription d'activité physique en prévention tertiaire du cancer du sein : une étude qualitative dans la région niçoise https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01297078 Des études récentes ont montré l’existence d’un lien positif entre la pratique d’une activité physique chez les patientes traitées et suivies pour un cancer du sein et l’amélioration des déterminants liés à la qualité de vie ainsi que l’augmentation de la survie globale et sans récidive. Le médecin généraliste est un acteur clé dans la prise en charge de ces patientes. Cependant peu d’initiatives l’incluent à ce jour dans cette démarche de soin. Nous avons cherché à étudier les représentations des médecins généralistes concernant la prescription d’activité physique en prévention tertiaire du cancer du sein. Des études récentes ont montré l’existence d’un lien positif entre la pratique d’une activité physique chez les patientes traitées et suivies pour un cancer du sein et l’amélioration des déterminants liés à la qualité de vie ainsi que l’augmentation de la survie globale et sans récidive. Le médecin généraliste est un acteur clé dans la prise en charge de ces patientes. Cependant peu d’initiatives l’incluent à ce jour dans cette démarche de soin. Nous avons cherché à étudier les représentations des médecins généralistes concernant la prescription d’activité physique en prévention tertiaire du cancer du sein. Prise en charge initiale des douleurs abdominales : différences de pratique entre médecine générale de ville et services d’accueil des urgences hospitaliers https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01244309 L’objectif de ce travail était d’évaluer ces différences de prise en charge entre Services d’Accueil des Urgences intra-hospitaliers et médecine générale de ville L’objectif de ce travail était d’évaluer ces différences de prise en charge entre Services d’Accueil des Urgences intra-hospitaliers et médecine générale de ville Quelles sont les pratiques professionnelles habituelles des médecins généralistes dans la prise en charge des bronchiolites aigües du nourrisson de moins de deux ans en ambulatoire dans la Sarthe ? http://dune.univ-angers.fr/documents/dune5014 La dernière Conférence de Consensus sur la bronchiolite aiguë du nourrisson, réalisée par la HAS en 2000, préconisait comme traitement la prescription d’une désobstruction rhino-pharyngée associée à des mesures hygiéno-diététiques et à de la kinésithérapie respiratoire. Notre étude avait pour objectif de dresser un état des lieux de cette prise en charge thérapeutique auprès des médecins généralistes de la Sarthe quinze ans après ces recommandations. La dernière Conférence de Consensus sur la bronchiolite aiguë du nourrisson, réalisée par la HAS en 2000, préconisait comme traitement la prescription d’une désobstruction rhino-pharyngée associée à des mesures hygiéno-diététiques et à de la kinésithérapie respiratoire. Notre étude avait pour objectif de dresser un état des lieux de cette prise en charge thérapeutique auprès des médecins généralistes de la Sarthe quinze ans après ces recommandations. Quels sont les intérêts et les freins pressentis par les médecins généralistes à l'utilisation de l'échographie de débrouillage ? Etude qualitative sur les départements du Maine-et-Loire, de la Mayenne et de la Sarthe http://dune.univ-angers.fr/documents/dune3481 L’échographie est un outil diagnostic dont l’innocuité est intéressante en premier recours. L’objectif de ce travail était d’évaluer les intérêts et les freins des médecins généralistes à pratiquer l’échographie de débrouillage au cabinet et de cibler les indications dans lesquelles ils y verraient une utilité. L’échographie est un outil diagnostic dont l’innocuité est intéressante en premier recours. L’objectif de ce travail était d’évaluer les intérêts et les freins des médecins généralistes à pratiquer l’échographie de débrouillage au cabinet et de cibler les indications dans lesquelles ils y verraient une utilité. Recommandations sur le clampage tardif du cordon ombilical http://dune.univ-angers.fr/documents/dune3525 L’objectif de l’étude était d’évaluer les connaissances et pratiques des sages-femmes du CHU d’Angers à propos des recommandations pour le clampage tardif du cordon ombilical. L’objectif de l’étude était d’évaluer les connaissances et pratiques des sages-femmes du CHU d’Angers à propos des recommandations pour le clampage tardif du cordon ombilical. Regards croisés sur les facteurs impliqués dans la tentative de suicide http://dune.univ-angers.fr/documents/dune3500 Le suicide et la tentative de suicide (TS) sont devenus une priorité de santé publique en 1994. Plusieurs études ont exploré la crise suicidaire afin de mieux la prévenir.Notre étude recueille le point de vue des patients, de leur entourage et de différents médecins (médecin traitant, psychiatre, médecin du travail), afin d'explorer de manière plus approfondie les facteurs précipitant et les évènements contextuels, dans la survenue d’une TS Le suicide et la tentative de suicide (TS) sont devenus une priorité de santé publique en 1994. Plusieurs études ont exploré la crise suicidaire afin de mieux la prévenir.Notre étude recueille le point de vue des patients, de leur entourage et de différents médecins (médecin traitant, psychiatre, médecin du travail), afin d'explorer de manière plus approfondie les facteurs précipitant et les évènements contextuels, dans la survenue d’une TS Les représentations du syndrome fibromyalgique auprès de médecins généralistes de la région Pays-de-la-Loire : une étude qualitative par entretiens semi-dirigés http://dune.univ-angers.fr/documents/dune3901 La fibromyalgie est une maladie complexe qui n'a cessé depuis plus de trente ans de générer des conflits sur sa réalité clinique et diagnostique.Malgré une première reconnaissance de cette maladie par l'OMS, l'officialisation n'a pas fait diminuer la polémique.Une analyse thématique inductive a été conduite après la retranscription intégrale des entretiens menés auprès de médecins généralistes. La fibromyalgie est une maladie complexe qui n'a cessé depuis plus de trente ans de générer des conflits sur sa réalité clinique et diagnostique.Malgré une première reconnaissance de cette maladie par l'OMS, l'officialisation n'a pas fait diminuer la polémique.Une analyse thématique inductive a été conduite après la retranscription intégrale des entretiens menés auprès de médecins généralistes. Avis sur la standardisation des pratiques relatives aux allergies aux bêta-lactamines http://www.inesss.qc.ca/nc/publications/publications/publication/avis-sur-la-standardisation-des-pratiques-relatives-aux-allergies-aux-beta-lactamines.html L’INESSS a entrepris des travaux ayant pour objectif de réaliser un avis comportant des recommandations destinées aux décideurs pour standardiser la pratique au regard du diagnostic, de la documentation et du partage de l’information de santé relative aux allergies médicamenteuses dans l’ensemble du réseau de santé québécois ainsi que des recommandations cliniques visant à soutenir et à guider les professionnels de la santé en vue d’une utilisation plus efficace et sécuritaire des bêta-lactamines... L’INESSS a entrepris des travaux ayant pour objectif de réaliser un avis comportant des recommandations destinées aux décideurs pour standardiser la pratique au regard du diagnostic, de la documentation et du partage de l’information de santé relative aux allergies médicamenteuses dans l’ensemble du réseau de santé québécois ainsi que des recommandations cliniques visant à soutenir et à guider les professionnels de la santé en vue d’une utilisation plus efficace et sécuritaire des bêta-lactamines... L-dopa http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/l-dopa Le traitement par L-dopa constitue la pierre angulaire du traitement de la maladie de Parkinson. L’effet antiparkinsonien de la L-Dopa reste plus puissant et plus durable que celui des agonistes dopaminergiques. La L-Dopa permet d’augmenter l’espérance de vie des parkinsoniens d’environ 5 ans. La L-Dopa est également efficace dans le syndrome des jambes sans repos et dans la dystonie dopa sensible. La résorption digestive est limitée par de nombreux facteurs (vitesse de vidange gastrique, décarboxylation de la L-Dopa au niveau de la paroi de l’estomac, compétition entre la L-Dopa et de nombreux acides aminés au niveau d’un transport commun lors du franchissement de la barrière intestinale). Le pic plasmatique est atteint en moyenne en 1 à 2 heures et la demi vie est courte (1,5 heures). L'association avec un inhibiteur de la dopa-décarboxylase (bensérazide ou carbidopa) qui ne passe pas la barrière hémato-encéphalique améliore le profil pharmacocinétique avec une meilleure biodisponibilité globale et centrale et une demi-vie de 3 heures... Le traitement par L-dopa constitue la pierre angulaire du traitement de la maladie de Parkinson. L’effet antiparkinsonien de la L-Dopa reste plus puissant et plus durable que celui des agonistes dopaminergiques. La L-Dopa permet d’augmenter l’espérance de vie des parkinsoniens d’environ 5 ans. La L-Dopa est également efficace dans le syndrome des jambes sans repos et dans la dystonie dopa sensible. La résorption digestive est limitée par de nombreux facteurs (vitesse de vidange gastrique, décarboxylation de la L-Dopa au niveau de la paroi de l’estomac, compétition entre la L-Dopa et de nombreux acides aminés au niveau d’un transport commun lors du franchissement de la barrière intestinale). Le pic plasmatique est atteint en moyenne en 1 à 2 heures et la demi vie est courte (1,5 heures). L'association avec un inhibiteur de la dopa-décarboxylase (bensérazide ou carbidopa) qui ne passe pas la barrière hémato-encéphalique améliore le profil pharmacocinétique avec une meilleure biodisponibilité globale et centrale et une demi-vie de 3 heures... Agonistes dopaminergiques http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/agonistes-dopaminergiques Il existe deux classes d’agonistes dopaminergiques : 1) les dérivés des alcaloïdes de l’ergot de seigle (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide) et 2) les non dérivés de l’ergot de seigle (ropinirole, pramipexole, piribédil). Ils agissent tous directement sur les récepteurs dopaminergiques et ne nécessitent pas de métabolisme en principe actif par les neurones dopaminergiques nigrostriés. Les dérivés de l’ergot de seigle agissent également sur les récepteurs alpha adrénergiques et sérotoninergiques ce qui occasionnent des effets indésirables. Au stade précoce de la maladie de Parkinson, les agonistes dopaminergiques permettent de bien contrôler les symptômes moteurs mais surtout réduisent de moitié le risque de survenue des complications motrices. Au stade des complications motrices, les agonistes dopaminergiques en association avec la L-Dopa permettent de compléter l’efficacité thérapeutique de la L-Dopa, d’atténuer les fluctuations motrices et de réduire les dyskinésies par la diminution posologique de L-Dopa qu’ils entraînent. Aucun agoniste n’a démontré d’efficacité supérieure par rapport aux autres. Les agonistes dopaminergiques ont démontré une efficacité dans le syndrome des jambes sans repos mais ne sont à utiliser que dans les formes sévères. Leur demi vie est plus longue que celle de la L-Dopa... Il existe deux classes d’agonistes dopaminergiques : 1) les dérivés des alcaloïdes de l’ergot de seigle (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide) et 2) les non dérivés de l’ergot de seigle (ropinirole, pramipexole, piribédil). Ils agissent tous directement sur les récepteurs dopaminergiques et ne nécessitent pas de métabolisme en principe actif par les neurones dopaminergiques nigrostriés. Les dérivés de l’ergot de seigle agissent également sur les récepteurs alpha adrénergiques et sérotoninergiques ce qui occasionnent des effets indésirables. Au stade précoce de la maladie de Parkinson, les agonistes dopaminergiques permettent de bien contrôler les symptômes moteurs mais surtout réduisent de moitié le risque de survenue des complications motrices. Au stade des complications motrices, les agonistes dopaminergiques en association avec la L-Dopa permettent de compléter l’efficacité thérapeutique de la L-Dopa, d’atténuer les fluctuations motrices et de réduire les dyskinésies par la diminution posologique de L-Dopa qu’ils entraînent. Aucun agoniste n’a démontré d’efficacité supérieure par rapport aux autres. Les agonistes dopaminergiques ont démontré une efficacité dans le syndrome des jambes sans repos mais ne sont à utiliser que dans les formes sévères. Leur demi vie est plus longue que celle de la L-Dopa... Anticholinergiques http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anticholinergiques-2 Dans la maladie de Parkinson, le déficit dopaminergique lève l’inhibition an niveau des neurones cholinergiques résultant donc en une hyperactivité cholinergique striatale. Les antagonistes muscariniques diminuent la transmission cholinergique en agissant au niveau de la synapse des interneurones cholinergiques striataux. Les anticholinergiques possèdent un effet antiparkinsonien modéré prédominant sur le tremblement. Leur demi vie est d’environ 3 heures. Les effets indésirables des anticholinergiques découlent directement du blocage des récepteurs cholinergiques périphériques (sécheresse buccale, constipation, dysurie, mydriase et troubles de l’accommodation) et centraux (confusion, délire, hallucinations et troubles mnésiques surtout chez le sujet âgé). Les contre-indications des anticholinergiques sont adénome de la prostate, glaucome à angle fermé, détérioration intellectuelle. La prudence s’impose chez le sujet âgé... Dans la maladie de Parkinson, le déficit dopaminergique lève l’inhibition an niveau des neurones cholinergiques résultant donc en une hyperactivité cholinergique striatale. Les antagonistes muscariniques diminuent la transmission cholinergique en agissant au niveau de la synapse des interneurones cholinergiques striataux. Les anticholinergiques possèdent un effet antiparkinsonien modéré prédominant sur le tremblement. Leur demi vie est d’environ 3 heures. Les effets indésirables des anticholinergiques découlent directement du blocage des récepteurs cholinergiques périphériques (sécheresse buccale, constipation, dysurie, mydriase et troubles de l’accommodation) et centraux (confusion, délire, hallucinations et troubles mnésiques surtout chez le sujet âgé). Les contre-indications des anticholinergiques sont adénome de la prostate, glaucome à angle fermé, détérioration intellectuelle. La prudence s’impose chez le sujet âgé... Amantadine http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/amantadine Le mécanisme d’action de l'amantadine reste mal connu et il est probablement multiple (augmentation de la synthèse et de la libération de dopamine, blocage de la recapture présynaptique de la dopamine, antagoniste des récepteurs glutamatergiques de type NMDA, faible action anticholinergique). L’amantadine exerce un effet antiparkinsonien modéré sur l'akinésie et l'hypertonie de la maladie de Parkinson. Récemment, on a découvert qu’elle diminuait significativement la durée et la sévérité des dyskinésies sans majorer les signes parkinsoniens. Une confusion, des hallucinations visuelles, une agitation représentent les effets indésirables les plus souvent rencontrés. Ils sont liés aux propriétés dopaminergiques et anticholinergiques du médicament. Une hypotension orthostatique, des oedèmes et un livedo des membres inférieurs sont plus rares. Des troubles digestifs sont egalement observés... Le mécanisme d’action de l'amantadine reste mal connu et il est probablement multiple (augmentation de la synthèse et de la libération de dopamine, blocage de la recapture présynaptique de la dopamine, antagoniste des récepteurs glutamatergiques de type NMDA, faible action anticholinergique). L’amantadine exerce un effet antiparkinsonien modéré sur l'akinésie et l'hypertonie de la maladie de Parkinson. Récemment, on a découvert qu’elle diminuait significativement la durée et la sévérité des dyskinésies sans majorer les signes parkinsoniens. Une confusion, des hallucinations visuelles, une agitation représentent les effets indésirables les plus souvent rencontrés. Ils sont liés aux propriétés dopaminergiques et anticholinergiques du médicament. Une hypotension orthostatique, des oedèmes et un livedo des membres inférieurs sont plus rares. Des troubles digestifs sont egalement observés... IMAO B comme antiparkinsonien http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/imao-b-comme-antiparkinsonien Les IMAO-B réduisent la dégradation périphérique de la L-Dopa en bloquant sélectivement et de manière irréversible la monoamine-oxydase-B (MAO-B) intra- et extra-neuronale. De plus, les IMAO-B possèderaient aussi une action inhibitrice sur la MAO-B cérébrale permettant de corriger une partie de la déficience dopaminergique par l’augmentation du taux de dopamine striatale. Cette propriété explique leur effet symptomatique antiparkinsonien même en l’absence d’administration de L-Dopa. les IMAO-B exercent un effet symptomatique antiparkinsonien en monothérapie (en début de la maladie lorsque la gène fonctionnelle est minime) et en association avec la L-Dopa afin de 1) diminuer les doses de L-dopa ou/et 2) en prolongeant l’efficacité de la L-dopa au stade de fluctuation motrice de 'fin de dose'. Le blocage irréversible de la MAO-B explique leur longue durée d’action. Les effets indésirables des IMAO-B sont comparables à ceux de la L-Dopa... Les IMAO-B réduisent la dégradation périphérique de la L-Dopa en bloquant sélectivement et de manière irréversible la monoamine-oxydase-B (MAO-B) intra- et extra-neuronale. De plus, les IMAO-B possèderaient aussi une action inhibitrice sur la MAO-B cérébrale permettant de corriger une partie de la déficience dopaminergique par l’augmentation du taux de dopamine striatale. Cette propriété explique leur effet symptomatique antiparkinsonien même en l’absence d’administration de L-Dopa. les IMAO-B exercent un effet symptomatique antiparkinsonien en monothérapie (en début de la maladie lorsque la gène fonctionnelle est minime) et en association avec la L-Dopa afin de 1) diminuer les doses de L-dopa ou/et 2) en prolongeant l’efficacité de la L-dopa au stade de fluctuation motrice de 'fin de dose'. Le blocage irréversible de la MAO-B explique leur longue durée d’action. Les effets indésirables des IMAO-B sont comparables à ceux de la L-Dopa... ICOMT http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/icomt La COMT est une enzyme du métabolisme à la fois de la dopamine et de la L-Dopa. L’entacapone est un inhibiteur sélectif réversible de la COMT périphérique. Elle n’a pas d’effet symptomatique en monothérapie mais associée avec la L-Dopa, elle allonge significativement la durée du déblocage moteur et permet de diminuer les doses de L-Dopa de 15 à 30%. L’entacapone augmente l’aire sous la courbe des concentrations plasmatiques de L-Dopa sans majorer le pic de concentration plasmatique. Les effets indésirables des ICOMT sont comparables à ceux de la L-Dopa. L’entacapone entraîne une coloration orangée des urines... La COMT est une enzyme du métabolisme à la fois de la dopamine et de la L-Dopa. L’entacapone est un inhibiteur sélectif réversible de la COMT périphérique. Elle n’a pas d’effet symptomatique en monothérapie mais associée avec la L-Dopa, elle allonge significativement la durée du déblocage moteur et permet de diminuer les doses de L-Dopa de 15 à 30%. L’entacapone augmente l’aire sous la courbe des concentrations plasmatiques de L-Dopa sans majorer le pic de concentration plasmatique. Les effets indésirables des ICOMT sont comparables à ceux de la L-Dopa. L’entacapone entraîne une coloration orangée des urines... Phénothiazines http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/phenothiazines La découverte de la chlorpromazine a fondé la psychopharmacologie et les phénothiazines représentent la plus ancienne famille d’antipsychotiques disponibles. Actuellement, le nombre de molécules commercialisées s’est réduit à six : chlorpromazine, cyamémazine, fluphénazine, lévomépromazine, pipotiazine et propériciazine. Leur profil de liaison aux récepteurs, de nature antagoniste, comprend les récepteurs dopaminergiques D2, liaison rendant compte de leur efficacité et histaminergique H1, muscarinique et adrénergique 11 à l’origine de certains de leurs effets indésirables. L’indication principale des phénothiazines neuroleptiques est le traitement des psychoses aiguës ou chroniques de l’adulte. Ces médicaments sont aussi utilisables dans les troubles graves du comportement de l’enfant avec agitation et agressivité. En dehors de la psychiatrie, certaines de ces molécules sont également prescrites pour leurs propriétés antiémétiques et sédatives, pour des patients cancéreux et les malades en fin de vie. Les esters en suspension huileuse présentent un intérêt dans les formes chroniques, pour une meilleure observance. Les phénothiazines possèdent un effet de premier passage important d’où une biodisponibilité variable et souvent médiocre, une demi-vie d’élimination longue et encore plus longue pour les nombreux métabolites, une métabolisation hépatique importante. Selon les molécules l’élimination est à prédominance urinaire ou fécale. Les effets indésirables sont dominés par les effets de classe et comprennent principalement des manifestations d’ordre neurologique, végétatif et endocrinien... La découverte de la chlorpromazine a fondé la psychopharmacologie et les phénothiazines représentent la plus ancienne famille d’antipsychotiques disponibles. Actuellement, le nombre de molécules commercialisées s’est réduit à six : chlorpromazine, cyamémazine, fluphénazine, lévomépromazine, pipotiazine et propériciazine. Leur profil de liaison aux récepteurs, de nature antagoniste, comprend les récepteurs dopaminergiques D2, liaison rendant compte de leur efficacité et histaminergique H1, muscarinique et adrénergique 11 à l’origine de certains de leurs effets indésirables. L’indication principale des phénothiazines neuroleptiques est le traitement des psychoses aiguës ou chroniques de l’adulte. Ces médicaments sont aussi utilisables dans les troubles graves du comportement de l’enfant avec agitation et agressivité. En dehors de la psychiatrie, certaines de ces molécules sont également prescrites pour leurs propriétés antiémétiques et sédatives, pour des patients cancéreux et les malades en fin de vie. Les esters en suspension huileuse présentent un intérêt dans les formes chroniques, pour une meilleure observance. Les phénothiazines possèdent un effet de premier passage important d’où une biodisponibilité variable et souvent médiocre, une demi-vie d’élimination longue et encore plus longue pour les nombreux métabolites, une métabolisation hépatique importante. Selon les molécules l’élimination est à prédominance urinaire ou fécale. Les effets indésirables sont dominés par les effets de classe et comprennent principalement des manifestations d’ordre neurologique, végétatif et endocrinien... Loxapine http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/loxapine La loxapine, une dibenzo-oxazépine tricyclique, est un antipsychotique conventionnel, bien qu'apparenté à la clozapine et présentant un profil de liaison aux récepteurs assez proche ((D4/D2, 5-HT2). C'est le seul représentant aujourd'hui commercialisé de cette classe chimique. Comme tout antipsychotique, ses effets utiles en clinique concernent principalement les psychoses schizophréniques. Elle est fortement sédative d'où son intérêt chez les patients agités ou agressifs. La loxapine subit un effet de premier passage hépatique et est fortement et rapidement métabolisée, par déméthylation et hydroxylation, en dérivés pourvus de propriétés antidépressives, la recommandant pour les psychoses avec comorbidité dépressive. Ses effets indésirables sont ceux de sa classe pharmacologique... La loxapine, une dibenzo-oxazépine tricyclique, est un antipsychotique conventionnel, bien qu'apparenté à la clozapine et présentant un profil de liaison aux récepteurs assez proche ((D4/D2, 5-HT2). C'est le seul représentant aujourd'hui commercialisé de cette classe chimique. Comme tout antipsychotique, ses effets utiles en clinique concernent principalement les psychoses schizophréniques. Elle est fortement sédative d'où son intérêt chez les patients agités ou agressifs. La loxapine subit un effet de premier passage hépatique et est fortement et rapidement métabolisée, par déméthylation et hydroxylation, en dérivés pourvus de propriétés antidépressives, la recommandant pour les psychoses avec comorbidité dépressive. Ses effets indésirables sont ceux de sa classe pharmacologique... Butyrophénones http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/butyrophenones Quatre molécules appartenant à la classe des butyrophénones sont disponibles en France : le dropéridol (administration IM et IV), l’halopéridol (administration PO, IM, IV et forme retard sous forme de décanoate), le penfluridol (administration PO), et le pipampérone (administration PO). Les butyrophénones se lient essentiellement aux récepteurs dopaminergiques de sous type D2 et ont également une faible action adrénolytique. Ils sont dépourvus de propriétés anticholinergique ou antihistaminergique. Le pipampérone est également un antagoniste des récepteurs 5-HT2. L’halopéridol et le penfluridol sont indiqués dans le traitement des états psychotiques aigus et chroniques (schizophrénies, délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques). Ces molécules peuvent également être utilisées dans la prise en charge du syndrome de Gilles de la Tourette. Les butyrophénones, et plus particulièrement l’halopéridol et le dropéridol (dont ce sont les seules indications actuellement) sont aussi utilisées dans la prévention et le traitement des nausées et des vomissements postopératoires ou induits par une chimio- ou une radio-thérapie, dans les délires postopératoire ou des patients en fin de vie, et dans les états d’agitation et d’agressivité... Quatre molécules appartenant à la classe des butyrophénones sont disponibles en France : le dropéridol (administration IM et IV), l’halopéridol (administration PO, IM, IV et forme retard sous forme de décanoate), le penfluridol (administration PO), et le pipampérone (administration PO). Les butyrophénones se lient essentiellement aux récepteurs dopaminergiques de sous type D2 et ont également une faible action adrénolytique. Ils sont dépourvus de propriétés anticholinergique ou antihistaminergique. Le pipampérone est également un antagoniste des récepteurs 5-HT2. L’halopéridol et le penfluridol sont indiqués dans le traitement des états psychotiques aigus et chroniques (schizophrénies, délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques). Ces molécules peuvent également être utilisées dans la prise en charge du syndrome de Gilles de la Tourette. Les butyrophénones, et plus particulièrement l’halopéridol et le dropéridol (dont ce sont les seules indications actuellement) sont aussi utilisées dans la prévention et le traitement des nausées et des vomissements postopératoires ou induits par une chimio- ou une radio-thérapie, dans les délires postopératoire ou des patients en fin de vie, et dans les états d’agitation et d’agressivité... Benzamides http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/benzamides L'amisulpride, le sulpiride, le sultopride et le tiapride représentent aujourd'hui les antipsychotiques de la classe des benzamides substitués. Sur le plan pharmacologique, ces molécules se caractérisent par leur liaison élective sur les récepteurs dopaminergiques des sous-types D2/D3, qu’elles bloquent, une localisation des effets plus limbique que striatale et une action bipolaire, prédominante sur les autorécepteurs présynaptiques à faible dose mais sur les récepteurs postsynaptiques à fortes doses. Comme tous les antipsychotiques, les effets utiles en clinique concernent principalement les psychoses schizophréniques à manifestations positives (fortes doses) ou négatives (faibles doses). Les benzamides ont aussi été considérés comme efficaces dans les dysthymies (faibles doses). Ces molécules ne subissent pas de métabolisation et sont éliminées majoritairement par la voie urinaire. Les effets indésirables qu'elles peuvent induire sont ceux de leur classe avec toutefois une moindre incidence des effets extrapyramidaux... L'amisulpride, le sulpiride, le sultopride et le tiapride représentent aujourd'hui les antipsychotiques de la classe des benzamides substitués. Sur le plan pharmacologique, ces molécules se caractérisent par leur liaison élective sur les récepteurs dopaminergiques des sous-types D2/D3, qu’elles bloquent, une localisation des effets plus limbique que striatale et une action bipolaire, prédominante sur les autorécepteurs présynaptiques à faible dose mais sur les récepteurs postsynaptiques à fortes doses. Comme tous les antipsychotiques, les effets utiles en clinique concernent principalement les psychoses schizophréniques à manifestations positives (fortes doses) ou négatives (faibles doses). Les benzamides ont aussi été considérés comme efficaces dans les dysthymies (faibles doses). Ces molécules ne subissent pas de métabolisation et sont éliminées majoritairement par la voie urinaire. Les effets indésirables qu'elles peuvent induire sont ceux de leur classe avec toutefois une moindre incidence des effets extrapyramidaux... Aripiprazole http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/aripiprazole L’aripiprazole, molécule antipsychotique commercialisée en France en 2004 est le premier agoniste partiel des récepteurs dopaminergiques D2 de cette classe. Son spectre de liaison comprend également les récepteurs D3 et plus modérément D4, les récepteurs sérotonergiques 5-HT1A (agoniste partiel) et 5-HT2A (antagoniste), les récepteurs adrénergiques et H1 histaminergiques. Il est dépourvu d’affinité pour les récepteurs muscariniques. Comme tout antipsychotique, ses effets utiles en clinique concernent principalement les psychoses schizophréniques et apparentées et il peut être prescrit dans les accès maniaques des troubles bipolaires. L’originalité de son mécanisme d’action lui permettrait d’agir, selon l’environnement dopaminergique, comme un antagoniste dopaminergique sur les manifestations positives et en agoniste sur les signes négatifs. Ses principales caractéristiques pharmacocinétiques sont : bonne biodisponibilité, très forte liaison aux protéines plasmatiques, grand volume de distribution, métabolisation hépatique par les CYP 3A4 et 2D6, avec formation d’un métabolite actif, le déhydro-aripiprazole, longue demi-vie et excrétion mixte, urinaire et hépatique. L’association avec des inducteurs ou inhibiteurs des enzymes impliquées dans le métabolisme engendre des interactions médicamenteuses à prendre en compte... L’aripiprazole, molécule antipsychotique commercialisée en France en 2004 est le premier agoniste partiel des récepteurs dopaminergiques D2 de cette classe. Son spectre de liaison comprend également les récepteurs D3 et plus modérément D4, les récepteurs sérotonergiques 5-HT1A (agoniste partiel) et 5-HT2A (antagoniste), les récepteurs adrénergiques et H1 histaminergiques. Il est dépourvu d’affinité pour les récepteurs muscariniques. Comme tout antipsychotique, ses effets utiles en clinique concernent principalement les psychoses schizophréniques et apparentées et il peut être prescrit dans les accès maniaques des troubles bipolaires. L’originalité de son mécanisme d’action lui permettrait d’agir, selon l’environnement dopaminergique, comme un antagoniste dopaminergique sur les manifestations positives et en agoniste sur les signes négatifs. Ses principales caractéristiques pharmacocinétiques sont : bonne biodisponibilité, très forte liaison aux protéines plasmatiques, grand volume de distribution, métabolisation hépatique par les CYP 3A4 et 2D6, avec formation d’un métabolite actif, le déhydro-aripiprazole, longue demi-vie et excrétion mixte, urinaire et hépatique. L’association avec des inducteurs ou inhibiteurs des enzymes impliquées dans le métabolisme engendre des interactions médicamenteuses à prendre en compte... Clozapine http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/clozapine La clozapine est le chef de file des antipsychotiques dits atypiques ou de seconde génération. C'est un médicament à large spectre, se liant à de multiples récepteurs, avec une affinité particulièrement forte pour les récepteurs D4. La prescription de la clozapine est limitée, par le risque grave d'agranulocytose auquel elle expose, au traitement des patients présentant une schizophrénie résistante ou aux patients intolérants aux autres antipsychotiques. Ses paramètres pharmacocinétiques sont caractérisés par une forte variabilité. La clozapine subit un effet de premier passage important, est métabolisée par le CYP1A2 et éliminée sous forme de métabolites, à la fois dans les urines et les fèces. La clozapine produit peu d'effets indésirables caractéristiques du blocage des récepteurs D2 situés dans les structures extrapyramidales ou hypothalamo-hypophysaire. L'effet indésirable potentiellement le plus grave qu'elle risque d'induire est une leucopénie qui peut évoluer en agranulocytose exposant à un risque infectieux majeur. Ce risque hématologique domine les contre-indications, précautions d'emploi et la surveillance des effets... La clozapine est le chef de file des antipsychotiques dits atypiques ou de seconde génération. C'est un médicament à large spectre, se liant à de multiples récepteurs, avec une affinité particulièrement forte pour les récepteurs D4. La prescription de la clozapine est limitée, par le risque grave d'agranulocytose auquel elle expose, au traitement des patients présentant une schizophrénie résistante ou aux patients intolérants aux autres antipsychotiques. Ses paramètres pharmacocinétiques sont caractérisés par une forte variabilité. La clozapine subit un effet de premier passage important, est métabolisée par le CYP1A2 et éliminée sous forme de métabolites, à la fois dans les urines et les fèces. La clozapine produit peu d'effets indésirables caractéristiques du blocage des récepteurs D2 situés dans les structures extrapyramidales ou hypothalamo-hypophysaire. L'effet indésirable potentiellement le plus grave qu'elle risque d'induire est une leucopénie qui peut évoluer en agranulocytose exposant à un risque infectieux majeur. Ce risque hématologique domine les contre-indications, précautions d'emploi et la surveillance des effets... Olanzapine http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/olanzapine L'olanzapine, un dérivé thiénobenzodiazépine, est actuellement l'unique représentant commercialisé des diazépines antipsychotiques. C'est un antipsychotique atypique, dont l'activité thérapeutique implique la liaison aux récepteurs dopaminergiques (D2, D3 et D4) et sérotonergiques (5-HT2A, 5HT2C). Sa liaison avec d'autres types de récepteurs rend compte d'une partie de ses effets indésirables : blocage des récepteurs muscariniques et effets atropiniques bien répertoriés, blocage des récepteurs H1 et somnolence, blocage des récepteurs adrénergiques et effets cardiovasculaires. Comme tout antipsychotique ses effets utiles en clinique concernent essentiellement les psychoses schizophréniques, avec une efficacité à la fois sur les signes positifs et négatifs et sur les déficits cognitifs. L'olanzapine est fortement métabolisée au niveau hépatique, par les cytochromes CYP1A2 et CYP2D6 et par l'uridine diphosphate glucuronyltransférase, ses métabolites étant inactifs... L'olanzapine, un dérivé thiénobenzodiazépine, est actuellement l'unique représentant commercialisé des diazépines antipsychotiques. C'est un antipsychotique atypique, dont l'activité thérapeutique implique la liaison aux récepteurs dopaminergiques (D2, D3 et D4) et sérotonergiques (5-HT2A, 5HT2C). Sa liaison avec d'autres types de récepteurs rend compte d'une partie de ses effets indésirables : blocage des récepteurs muscariniques et effets atropiniques bien répertoriés, blocage des récepteurs H1 et somnolence, blocage des récepteurs adrénergiques et effets cardiovasculaires. Comme tout antipsychotique ses effets utiles en clinique concernent essentiellement les psychoses schizophréniques, avec une efficacité à la fois sur les signes positifs et négatifs et sur les déficits cognitifs. L'olanzapine est fortement métabolisée au niveau hépatique, par les cytochromes CYP1A2 et CYP2D6 et par l'uridine diphosphate glucuronyltransférase, ses métabolites étant inactifs... Anti-histaminiques H2 http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anti-histaminiques-h2 Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, comme les AINS ou l’alcool, sur différents médicaments parmi lesquels les antagonistes des récepteurs à l’histamine de type 2 (anti-H2) occupent le peu de place laissée libre par les inhibiteurs de la pompe à proton (IPP). En plus du traitement de l’ulcère, les anti-H2 sont utilisés dans un champ large de prescriptions incluant la dyspepsie non ulcéreuse et les oesophagites. En revanche, contrairement aux IPP, ils ne sont pas autorisés dans la prévention des lésions gastriques induites par les AINS. Leur utilisation est simple. Le mécanisme d’action est aisément appréhendé par la connaissance du schéma de la sécrétion acide (Cf Chapitre de synthèse « Antiulcéreux »). Les anti-H2 bloquent l'action de l’histamine sur ses récepteurs situés sur la cellule antrale. Ceci va donc inhiber la stimulation dépendante de l’histamine, de la H /K -ATPase ou pompe à proton. Cette pompe, située sur le pôle apical de la cellule pariétale fundique, est l’effecteur final de la sécrétion d'ions H du milieu intracanalaire vers la lumière gastrique en échange d'ions K . La libération d’histamine par les cellules enterochromafine like (ECL) est la voie d’action principale de la gastrine secrétée par l’antre. Les anti-H2 n’ont pas d’action sur la production acide induite par l’action de la gastrine, non plus que par celle induite par l’action de l’acétylcholine. L’inhibition de la sécrétion acide est dose-dépendante... Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, comme les AINS ou l’alcool, sur différents médicaments parmi lesquels les antagonistes des récepteurs à l’histamine de type 2 (anti-H2) occupent le peu de place laissée libre par les inhibiteurs de la pompe à proton (IPP). En plus du traitement de l’ulcère, les anti-H2 sont utilisés dans un champ large de prescriptions incluant la dyspepsie non ulcéreuse et les oesophagites. En revanche, contrairement aux IPP, ils ne sont pas autorisés dans la prévention des lésions gastriques induites par les AINS. Leur utilisation est simple. Le mécanisme d’action est aisément appréhendé par la connaissance du schéma de la sécrétion acide (Cf Chapitre de synthèse « Antiulcéreux »). Les anti-H2 bloquent l'action de l’histamine sur ses récepteurs situés sur la cellule antrale. Ceci va donc inhiber la stimulation dépendante de l’histamine, de la H /K -ATPase ou pompe à proton. Cette pompe, située sur le pôle apical de la cellule pariétale fundique, est l’effecteur final de la sécrétion d'ions H du milieu intracanalaire vers la lumière gastrique en échange d'ions K . La libération d’histamine par les cellules enterochromafine like (ECL) est la voie d’action principale de la gastrine secrétée par l’antre. Les anti-H2 n’ont pas d’action sur la production acide induite par l’action de la gastrine, non plus que par celle induite par l’action de l’acétylcholine. L’inhibition de la sécrétion acide est dose-dépendante... Inhibiteurs de la pompe à proton http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/inhibiteurs-de-la-pompe-a-proton Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, comme les AINS ou l’alcool, sur différents médicaments parmi lesquels les inhibiteurs de la pompe à proton (IPP) occupent une place de choix. En plus du traitement de l’ulcère, les IPP sont utilisés dans un champ large de prescriptions incluant la dyspepsie non ulcéreuse, les oesophagites et la prévention des lésions gastriques induites par les AINS. Leur utilisation est simple. Le mécanisme d’action est aisément appréhendé par la connaissance du schéma de la sécrétion acide (Cf Chapitre « Antiulcéreux »). Les inhibiteurs de pompe à proton bloquent l'action de la H /K -ATPase, pompe à proton, effecteur final de la sécrétion d'ions H du milieu intracanalaire vers la lumière gastrique en échange d'ions K . L’effet anti-sécrétoire se manifeste donc quel que soit le stimulus de la sécrétion acide. Les IPP sont des promédicaments, bases faibles qui sont transformées lorsque le pH est proche de 2 en composés actifs sulfénamides dans les canalicules sécrétoires des cellules pariétales. Après activation, les IPP se fixent de manière covalente, donc irréversible, sur l'une des sous-unités de la H /K -ATPase. L'activité enzymatique en est alors bloquée de façon prolongée, au moins le temps nécessaire (approximativement 18 heures) pour le renouvellement des sous-unités de la H /K -ATPase, permettant la plupart du temps une prise quotidienne unique. L’inhibition de la sécrétion acide est dose-dépendante... Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, comme les AINS ou l’alcool, sur différents médicaments parmi lesquels les inhibiteurs de la pompe à proton (IPP) occupent une place de choix. En plus du traitement de l’ulcère, les IPP sont utilisés dans un champ large de prescriptions incluant la dyspepsie non ulcéreuse, les oesophagites et la prévention des lésions gastriques induites par les AINS. Leur utilisation est simple. Le mécanisme d’action est aisément appréhendé par la connaissance du schéma de la sécrétion acide (Cf Chapitre « Antiulcéreux »). Les inhibiteurs de pompe à proton bloquent l'action de la H /K -ATPase, pompe à proton, effecteur final de la sécrétion d'ions H du milieu intracanalaire vers la lumière gastrique en échange d'ions K . L’effet anti-sécrétoire se manifeste donc quel que soit le stimulus de la sécrétion acide. Les IPP sont des promédicaments, bases faibles qui sont transformées lorsque le pH est proche de 2 en composés actifs sulfénamides dans les canalicules sécrétoires des cellules pariétales. Après activation, les IPP se fixent de manière covalente, donc irréversible, sur l'une des sous-unités de la H /K -ATPase. L'activité enzymatique en est alors bloquée de façon prolongée, au moins le temps nécessaire (approximativement 18 heures) pour le renouvellement des sous-unités de la H /K -ATPase, permettant la plupart du temps une prise quotidienne unique. L’inhibition de la sécrétion acide est dose-dépendante... Antiacides et pansements digestifs http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiacides-et-pansements-digestifs Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, sur différents médicaments parmi lesquels le sucralfate n’a plus qu’une place marginale. Une des indications préférentielle serait la prévention des ulcères de stress. Cette molécule n’est pas indiquée dans la prévention des ulcères induits par les AINS. L’action pharmacologique du sucralfate sur la muqueuse gastrique est triple : - formation d’un gel visqueux se fixant sur les lésions muqueuses ; - action anti-pepsine et anti-sels biliaires, limitant leur action sur les muqueuses lésées ; - et stimulation des processus physiologiques de défense par une action sur la production de prostaglandines. L’utilisation de ces molécules est plus contraignante que celle des autres anti-ulcéreux du fait de la nécessité de prises pluriquotidiennes. L’utilisation du sucralfate est limitée par la concurrence de molécules mieux tolérées et d’utilisation plus simple comme les IPP et les anti-H2... Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, sur différents médicaments parmi lesquels le sucralfate n’a plus qu’une place marginale. Une des indications préférentielle serait la prévention des ulcères de stress. Cette molécule n’est pas indiquée dans la prévention des ulcères induits par les AINS. L’action pharmacologique du sucralfate sur la muqueuse gastrique est triple : - formation d’un gel visqueux se fixant sur les lésions muqueuses ; - action anti-pepsine et anti-sels biliaires, limitant leur action sur les muqueuses lésées ; - et stimulation des processus physiologiques de défense par une action sur la production de prostaglandines. L’utilisation de ces molécules est plus contraignante que celle des autres anti-ulcéreux du fait de la nécessité de prises pluriquotidiennes. L’utilisation du sucralfate est limitée par la concurrence de molécules mieux tolérées et d’utilisation plus simple comme les IPP et les anti-H2... Analogues PGE1 (misoprostol) http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/analogues-pge1-misoprostol Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, sur différents médicaments parmi lesquels les prostaglandines n’ont plus qu’une place marginale. La seule molécule commercialisée en France dans cette indication, le misoprostol, est efficace pour la guérison des ulcères et la prévention des lésions gastriques induites par les AINS. L’action physiologique des prostaglandines sur la muqueuse gastrique est double. Elles bloquent l'action de la H /K -ATPase, pompe à proton, effecteur final de la sécrétion d'ions H du milieu intracanalaire vers la lumière gastrique en échange d'ions K et elles stimulent la production de mucus et d’ion HCO3- par la cellule pariétale. L’utilisation de ces molécules est plus contraignante que celle des autres anti-ulcéreux du fait de leur demi-vie courte nécessitant des prises pluriquotidiennes. De plus, leur profil de tolérance n’est pas très bon. L’utilisation des analogues des prostaglandines est limitée par la concurrence de molécules mieux tolérées et d’utilisation plus simple comme les IPP et les anti-H2... Le traitement de la maladie ulcéreuse repose, après avoir éliminé les facteurs de risque associés, sur différents médicaments parmi lesquels les prostaglandines n’ont plus qu’une place marginale. La seule molécule commercialisée en France dans cette indication, le misoprostol, est efficace pour la guérison des ulcères et la prévention des lésions gastriques induites par les AINS. L’action physiologique des prostaglandines sur la muqueuse gastrique est double. Elles bloquent l'action de la H /K -ATPase, pompe à proton, effecteur final de la sécrétion d'ions H du milieu intracanalaire vers la lumière gastrique en échange d'ions K et elles stimulent la production de mucus et d’ion HCO3- par la cellule pariétale. L’utilisation de ces molécules est plus contraignante que celle des autres anti-ulcéreux du fait de leur demi-vie courte nécessitant des prises pluriquotidiennes. De plus, leur profil de tolérance n’est pas très bon. L’utilisation des analogues des prostaglandines est limitée par la concurrence de molécules mieux tolérées et d’utilisation plus simple comme les IPP et les anti-H2... Paracetamol http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/paracetamol Le paracétamol ou acétaminophène est une molécule aux propriétés analgésiques et antipyrétiques en vente libre, présent dans toutes les pharmacies familiales, souvent utilisé en automédication, et à large utilisation pédiatrique. C’est l’antalgique - antipyrétique le plus consommé dans le monde. Il est utilisé dans le traitement des douleurs d’intensité légère à modérée quand une action anti-inflammatoire n’est pas nécessaire. La multiplicité des formulations galéniques disponibles est un atout indéniable, puisqu’elles permettent de choisir la présentation et la voie d’administration appropriée à chaque situation clinique. C’est un antalgique efficace et maniable à condition de respecter ses contre-indications (hypersensibilité et insuffisance hépatocellulaire, ses précautions d’emploi (ne jamais dépasser chez l’adulte la dose maximale journalière de 4 g en 4 prises et de 60 mg/kg/jour chez l’enfant en 4 prises fractionnées)... Le paracétamol ou acétaminophène est une molécule aux propriétés analgésiques et antipyrétiques en vente libre, présent dans toutes les pharmacies familiales, souvent utilisé en automédication, et à large utilisation pédiatrique. C’est l’antalgique - antipyrétique le plus consommé dans le monde. Il est utilisé dans le traitement des douleurs d’intensité légère à modérée quand une action anti-inflammatoire n’est pas nécessaire. La multiplicité des formulations galéniques disponibles est un atout indéniable, puisqu’elles permettent de choisir la présentation et la voie d’administration appropriée à chaque situation clinique. C’est un antalgique efficace et maniable à condition de respecter ses contre-indications (hypersensibilité et insuffisance hépatocellulaire, ses précautions d’emploi (ne jamais dépasser chez l’adulte la dose maximale journalière de 4 g en 4 prises et de 60 mg/kg/jour chez l’enfant en 4 prises fractionnées)... Virus respiratoires en pédiatrie, quoi de neuf ? https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-506/Virus-respiratoires-en-pediatrie-quoi-de-neuf Cette revue sensibilisera le praticien d’abord sur des virus respiratoires connus des pédiatres tels que le VRS, puis abordera d’autres pathogènes viraux moins connus de la communauté tels que le Human Bocavirus (HBoV) Cette revue sensibilisera le praticien d’abord sur des virus respiratoires connus des pédiatres tels que le VRS, puis abordera d’autres pathogènes viraux moins connus de la communauté tels que le Human Bocavirus (HBoV) Scores cliniques pour le risque de récidive de maladie veineuse thromboembolique (MVTE) et pour les relations cancer-MVTE* https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-506/Scores-cliniques-pour-le-risque-de-recidive-de-maladie-veineuse-thromboembolique-MVTE-et-pour-les-relations-cancer-MVTE Les scores relatifs au risque de récidive de maladie veineuse thromboembolique (MVTE), aux relations entre cancer et MVTE (risque de développement de MVTE, risque de récidive de MVTE, pronostic de l’embolie pulmonaire) et au risque de cancer après la survenue d’une MVTE sont analysés et commentés. Bénéficiant le plus souvent d’une méthodologie appropriée, basés souvent sur des registres importants, ils ont cependant le désavantage de formuler des prédictions qui ne profitent pas nécessairement aux patients. Leur utilisation ne pourra être considérée que lorsque des études d’impact auront démontré leur intérêt. Les scores relatifs au risque de récidive de maladie veineuse thromboembolique (MVTE), aux relations entre cancer et MVTE (risque de développement de MVTE, risque de récidive de MVTE, pronostic de l’embolie pulmonaire) et au risque de cancer après la survenue d’une MVTE sont analysés et commentés. Bénéficiant le plus souvent d’une méthodologie appropriée, basés souvent sur des registres importants, ils ont cependant le désavantage de formuler des prédictions qui ne profitent pas nécessairement aux patients. Leur utilisation ne pourra être considérée que lorsque des études d’impact auront démontré leur intérêt. Le dossier médical partagé http://www.leciss.org/sites/default/files/Dossier-medical-partage-DMP.pdf Le DMP est un dossier informatisé contenant des informations personnelles de santé alimenté par les professionnels de santé et stocké chez un hébergeur de données de santé à caractère personnel agréé par le ministère en charge de la santé. Le DMP est un dossier informatisé contenant des informations personnelles de santé alimenté par les professionnels de santé et stocké chez un hébergeur de données de santé à caractère personnel agréé par le ministère en charge de la santé. État des lieux de l'interruption volontaire de grossesse médicamenteuse au CHU d'Amiens : à propos de 812 patientes https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01225343 L’objectif principal était de déterminer le succès de la procédure, sans recourir à un traitement chirurgical secondaire. Les objectifs secondaires étaient l’analyse de l’échographie comme moyen de surveillance, les facteurs de risque d’échec et la survenue de complications. L’objectif principal était de déterminer le succès de la procédure, sans recourir à un traitement chirurgical secondaire. Les objectifs secondaires étaient l’analyse de l’échographie comme moyen de surveillance, les facteurs de risque d’échec et la survenue de complications. Aspirine http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/aspirine L’aspirine ou acide acétyl-salicylique appartient à la famille des salicylés. Elle fait partie des médicaments les plus fréquemment prescrits (AINS), prescriptions auxquelles viennent s’ajouter une consommation importante sous forme d’automédication. Cette molécule est à la fois analgésique périphérique, indiquée dans la prise en charge de la douleur d’intensité faible à modérée d’origine variée, antipyrétique, anti-inflammatoire à forte dose (6 grammes maximum par jour, à répartir en 3 ou 4 prises espacées de 4 heures minimum), antiagrégante plaquettaire à faible dose (moins de 300 mg/jour), et uricosurique. L’aspirine agit en inhibant la synthèse des prostaglandines par son action sur les cyclo-oxygénases (COX 1 et COX 2). De son mode d’action sur l’inhibition de la synthèse des prostaglandines, découlent directement la majorité des effets indésirables (notamment digestifs, hémorragiques), des précautions d'emploi que nécessite le traitement et des contre-indications liés à la prise d’aspirine... L’aspirine ou acide acétyl-salicylique appartient à la famille des salicylés. Elle fait partie des médicaments les plus fréquemment prescrits (AINS), prescriptions auxquelles viennent s’ajouter une consommation importante sous forme d’automédication. Cette molécule est à la fois analgésique périphérique, indiquée dans la prise en charge de la douleur d’intensité faible à modérée d’origine variée, antipyrétique, anti-inflammatoire à forte dose (6 grammes maximum par jour, à répartir en 3 ou 4 prises espacées de 4 heures minimum), antiagrégante plaquettaire à faible dose (moins de 300 mg/jour), et uricosurique. L’aspirine agit en inhibant la synthèse des prostaglandines par son action sur les cyclo-oxygénases (COX 1 et COX 2). De son mode d’action sur l’inhibition de la synthèse des prostaglandines, découlent directement la majorité des effets indésirables (notamment digestifs, hémorragiques), des précautions d'emploi que nécessite le traitement et des contre-indications liés à la prise d’aspirine... L'infécondité en France : et si on écoutait les hommes ? L’objectif de ce travail est de comparer les déclarations des hommes et des femmes, sur le recours médical en cas d’infécondité, à partir de l’enquête Fecond, menée en population générale L’objectif de ce travail est de comparer les déclarations des hommes et des femmes, sur le recours médical en cas d’infécondité, à partir de l’enquête Fecond, menée en population générale Anti-inflammatoires non-stéroïdiens http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anti-inflammatoires-non-steroidiens Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont définis par opposition aux corticoïdes (anti-inflammatoires stéroïdiens). Les AINS sont des médicaments destinés à prévenir ou à contenir les manifestations inflammatoires. Ils ont une action uniquement symptomatique en agissant sur la physiopathologie de l’inflammation, sans agir sur son étiologie qui devra être traitée à part. C’est une classe pharmacothérapeutique hétérogène très utilisée aussi bien en prescription qu’en automédication dans des syndromes aigus ou des affections chroniques, notamment rhumatismales. Tous les AINS possèdent des propriétés communes : anti-inflammatoires, antalgiques, antipyrétiques et anti-agrégants plaquettaires (les coxibs ne possèdent pas cette dernière propriété). Par ailleurs, les AINS sont responsables de très nombreux effets secondaires qui entraînent de nombreux effets indésirables souvent graves... Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont définis par opposition aux corticoïdes (anti-inflammatoires stéroïdiens). Les AINS sont des médicaments destinés à prévenir ou à contenir les manifestations inflammatoires. Ils ont une action uniquement symptomatique en agissant sur la physiopathologie de l’inflammation, sans agir sur son étiologie qui devra être traitée à part. C’est une classe pharmacothérapeutique hétérogène très utilisée aussi bien en prescription qu’en automédication dans des syndromes aigus ou des affections chroniques, notamment rhumatismales. Tous les AINS possèdent des propriétés communes : anti-inflammatoires, antalgiques, antipyrétiques et anti-agrégants plaquettaires (les coxibs ne possèdent pas cette dernière propriété). Par ailleurs, les AINS sont responsables de très nombreux effets secondaires qui entraînent de nombreux effets indésirables souvent graves... Recrudescence et rechute de la gale : résultats d'une enquête auprès des Pharmaciens d'Officine de 3 départements https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01233145 Dans cette thèse deux études épidémiologiques ont été réalisées sur trois départements : l'Eure, l'Eure-et-Loir et la Seine-Maritime. La première portant sur l'incidence de cette parasitose en se basant sur les ventes de produits scabicides. La deuxième traite de la proportion de rechute suite à un échec thérapeutique. Dans cette thèse deux études épidémiologiques ont été réalisées sur trois départements : l'Eure, l'Eure-et-Loir et la Seine-Maritime. La première portant sur l'incidence de cette parasitose en se basant sur les ventes de produits scabicides. La deuxième traite de la proportion de rechute suite à un échec thérapeutique. Protoxyde d'azote lors de l'utilisation du MEOPA en milieu de soins : toxicité, situations d'exposition, données métrologiques, pistes de prévention et rôle du médecin du travail http://www.rst-sante-travail.fr/rst/dms/dmt/ArticleDMT/MiseAuPoint/TI-RST-TP-26/tp26.pdf Le MEOPA (mélange équimolaire d'oxygène et de protoxyde d'azote) est de plus en plus largement utilisé en milieu de soins, que ce soit en structure hospitalière ou autres (hospitalisation à domicile, odontologie...). Des campagnes de mesures récentes, menées par les CARSAT et l'INRS, ont montré des niveaux d'exposition professionnelle au protoxyde d'azote supérieurs aux recommandations disponibles. Devant les interrogations des professionnels sur les risques liés à l'exposition professionnelle potentielle au MEOPA, cet article présente les données existantes sur la toxicité du protoxyde d'azote, les situations d'exposition au MEOPA, les pistes de prévention ainsi que le rôle du médecin du travail. Le MEOPA (mélange équimolaire d'oxygène et de protoxyde d'azote) est de plus en plus largement utilisé en milieu de soins, que ce soit en structure hospitalière ou autres (hospitalisation à domicile, odontologie...). Des campagnes de mesures récentes, menées par les CARSAT et l'INRS, ont montré des niveaux d'exposition professionnelle au protoxyde d'azote supérieurs aux recommandations disponibles. Devant les interrogations des professionnels sur les risques liés à l'exposition professionnelle potentielle au MEOPA, cet article présente les données existantes sur la toxicité du protoxyde d'azote, les situations d'exposition au MEOPA, les pistes de prévention ainsi que le rôle du médecin du travail. Arrêter de fumer http://www.rfi.fr/emission/20170221-arreter-fumer Le tabac tue la moitié de ceux qui en consomment. En tout, 6 millions de personnes en meurent chaque année dans le monde. 5 millions d'entre elles sont des consommateurs ou d'anciens consommateurs, et plus de 600 000, des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. S’il est primordial pour les fumeurs d’arrêter, cela reste extrêmement compliqué de se défaire de cette addiction. Comment arrêter de fumer ? Insomnie, prise de poids, irritabilité sont-ils des passages obligés lorsque l'on arrête de fumer ? Le tabac tue la moitié de ceux qui en consomment. En tout, 6 millions de personnes en meurent chaque année dans le monde. 5 millions d'entre elles sont des consommateurs ou d'anciens consommateurs, et plus de 600 000, des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. S’il est primordial pour les fumeurs d’arrêter, cela reste extrêmement compliqué de se défaire de cette addiction. Comment arrêter de fumer ? Insomnie, prise de poids, irritabilité sont-ils des passages obligés lorsque l'on arrête de fumer ? Augmentation du nombre d’appels concernant des intoxications probables par la colchicine au CAPQ – 2006 à 2016 https://www.inspq.qc.ca/publications/2224 La colchicine est un alcaloïde d’origine végétale présentant des propriétés anti-inflammatoires et antimitotiques. Elle est utilisée dans le traitement ou la prophylaxie de nombreuses affections telles que l’arthrite goutteuse aiguë, les crises de goutte récidivantes et la fièvre méditerranéenne familiale. Des chercheurs ont démontré, dans plusieurs publications récentes, son efficacité dans le traitement de la péricardite aiguë afin d’en réduire le risque de récidive et de chronicité. La colchicine est un alcaloïde d’origine végétale présentant des propriétés anti-inflammatoires et antimitotiques. Elle est utilisée dans le traitement ou la prophylaxie de nombreuses affections telles que l’arthrite goutteuse aiguë, les crises de goutte récidivantes et la fièvre méditerranéenne familiale. Des chercheurs ont démontré, dans plusieurs publications récentes, son efficacité dans le traitement de la péricardite aiguë afin d’en réduire le risque de récidive et de chronicité. IMBRUVICA http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746213/fr/imbruvica Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par IMBRUVICA est important dans l’extension d’indication « En monothérapie, pour le traitement des patients adultes atteints d’une leucémie lymphoïde chronique (LLC) non précédemment traités, non éligibles à un traitement à base de fludarabine à pleine dose ». Insuffisant Le service médical rendu par IMBRUVICA est insuffisant dans l’extension d’indication « En monothérapie, pour le traitement des patients adultes atteints d’une leucémie lymphoïde chronique (LLC) non précédemment traités, éligibles à un traitement à base de fludarabine à pleine dose ». Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Compte tenu de : la démonstration d’efficacité versus chlorambucil sur la survie sans progression, mais l’absence de comparaison directe à un comparateur cliniquement pertinent, la méta-analyse de comparaison indirecte qui ne permet pas de positionner l’ibrutinib, vis-à-vis de ses comparateurs cliniquement pertinents, son profil de tolérance caractérisé notamment par la survenue d’événements hémorragiques, la Commission considère que la monothérapie par IMBRUVICA n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans la stratégie de traitement de la LLC chez les patients non précédemment traités, non éligibles à un traitement à base de fludarabine à pleine dose qui comprend les médicaments cités au chapitre 06.1. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par IMBRUVICA est important dans l’extension d’indication « En monothérapie, pour le traitement des patients adultes atteints d’une leucémie lymphoïde chronique (LLC) non précédemment traités, non éligibles à un traitement à base de fludarabine à pleine dose ». Insuffisant Le service médical rendu par IMBRUVICA est insuffisant dans l’extension d’indication « En monothérapie, pour le traitement des patients adultes atteints d’une leucémie lymphoïde chronique (LLC) non précédemment traités, éligibles à un traitement à base de fludarabine à pleine dose ». Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Compte tenu de : la démonstration d’efficacité versus chlorambucil sur la survie sans progression, mais l’absence de comparaison directe à un comparateur cliniquement pertinent, la méta-analyse de comparaison indirecte qui ne permet pas de positionner l’ibrutinib, vis-à-vis de ses comparateurs cliniquement pertinents, son profil de tolérance caractérisé notamment par la survenue d’événements hémorragiques, la Commission considère que la monothérapie par IMBRUVICA n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans la stratégie de traitement de la LLC chez les patients non précédemment traités, non éligibles à un traitement à base de fludarabine à pleine dose qui comprend les médicaments cités au chapitre 06.1. FLUANXOL http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746210/fr/fluanxol Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par FLUANXOL solution buvable reste important dans : le traitement des états psychotiques aigus et chroniques, le traitement de courte durée des états d'agitation et d'agressivité au cours des états psychotiques aigus et chroniques. Le service médical rendu par FLUANXOL LP solution injectable IM reste important dans le traitement au long cours des états psychotiques chroniques. Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par FLUANXOL solution buvable reste important dans : le traitement des états psychotiques aigus et chroniques, le traitement de courte durée des états d'agitation et d'agressivité au cours des états psychotiques aigus et chroniques. Le service médical rendu par FLUANXOL LP solution injectable IM reste important dans le traitement au long cours des états psychotiques chroniques. IASOCHOLINE http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746207/fr/iasocholine Avis favorable à la prise en charge dans le diagnostic du carcinome hépatocellulaire. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par IASOCHOLINE 1 GBq/mL, solution injectable est important dans l’indication : « Carcinome hépatocellulaire : Localisation des lésions de carcinome hépatocellulaire bien différencié avéré. En plus de la TEP au fludésoxyglucose (FDG), caractérisation de nodule(s) hépatique(s) et/ou stadification à la recherche de lésions de carcinome hépatocellulaire avéré ou très probable, lorsque la TEP au FDG n’est pas concluante ou lorsqu’un traitement chirurgical ou une greffe est prévu. » Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) IASOCHOLINE 1 GBq/mL n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux autres spécialités à base de fluorocholine et ayant l’AMM dans l’indication le carcinome hépatocellulaire (FLUOROCHOL et PROSTATEP). Avis favorable à la prise en charge dans le diagnostic du carcinome hépatocellulaire. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par IASOCHOLINE 1 GBq/mL, solution injectable est important dans l’indication : « Carcinome hépatocellulaire : Localisation des lésions de carcinome hépatocellulaire bien différencié avéré. En plus de la TEP au fludésoxyglucose (FDG), caractérisation de nodule(s) hépatique(s) et/ou stadification à la recherche de lésions de carcinome hépatocellulaire avéré ou très probable, lorsque la TEP au FDG n’est pas concluante ou lorsqu’un traitement chirurgical ou une greffe est prévu. » Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) IASOCHOLINE 1 GBq/mL n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux autres spécialités à base de fluorocholine et ayant l’AMM dans l’indication le carcinome hépatocellulaire (FLUOROCHOL et PROSTATEP). BECLOJET - BECLOSPRAY http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746204/fr/beclojet-beclospray Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par BECLOJET et BECLOSPRAY reste important dans l’indication de l’AMM. Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par BECLOJET et BECLOSPRAY reste important dans l’indication de l’AMM. PROSTATEP http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746198/fr/prostatep Mise à disposition d'une nouvelle spécialité à base de fluorocholine. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par PROSTATEP 500 MBq/mL, solution injectable est important dans les indications de l'AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) PROSTATEP 500 MBq/mL n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux autres spécialités à base de fluorocholine indiquées dans le bilan d’extension du cancer de la prostate chez les patients à haut risque (IASOCHOLINE, FLUOROCHOL et FLUOROCHOLINE CIS Bio International). PROSTATEP 500 MBq/mL n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux autres spécialités à base de fluorocholine et ayant l’AMM dans l’indication carcinome hépatocellulaire (IASOCHOLINE et FLUOROCHOL). Mise à disposition d'une nouvelle spécialité à base de fluorocholine. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par PROSTATEP 500 MBq/mL, solution injectable est important dans les indications de l'AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) PROSTATEP 500 MBq/mL n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux autres spécialités à base de fluorocholine indiquées dans le bilan d’extension du cancer de la prostate chez les patients à haut risque (IASOCHOLINE, FLUOROCHOL et FLUOROCHOLINE CIS Bio International). PROSTATEP 500 MBq/mL n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux autres spécialités à base de fluorocholine et ayant l’AMM dans l’indication carcinome hépatocellulaire (IASOCHOLINE et FLUOROCHOL). ONBREZ BREEZHALER http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746195/fr/onbrez-breezhaler Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par ONBREZ BREEZHALER reste important dans les indications de l’AMM. Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par ONBREZ BREEZHALER reste important dans les indications de l’AMM. REVLIMID - Myélome multiple http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746192/fr/revlimid-myelome-multiple Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par REVLIMID dans l’extension d’indication « traitement du myélome multiple non préalablement traité chez les patients adultes non éligibles à une greffe » est important dans le cadre de son administration en association à la dexaméthasone jusqu’à la progression de la maladie. Insuffisant Le service médical rendu par REVLIMID dans l’extension d’indication « traitement du myélome multiple non préalablement traité chez les patients adultes non éligibles à une greffe » est insuffisant pour une prise en charge par la solidarité nationale dans le cadre de son administration en association avec le melphalan et la prednisone suivis d’une monothérapie d’entretien en raison d’un groupe comparateur (melphalan prednisone) non pertinent et d’une augmentation, bien que faible, de survenue de seconds cancers primitifs avec l’utilisation du lénalidomide en association au melphalan. Amélioration du service médical rendu (ASMR) III (modéré) Compte tenu du gain de 4,3 mois en survie sans progression (médiane de 25,5 mois versus 21,2 mois) avec un impact sur la survie globale (médiane de 59,1 mois versus 49,1 mois) avec l’association REVLIMID dexaméthasone jusqu’à progression par rapport au protocole MPT (melphalan, prednisone, thalidomide), la Commission considère que REVLIMID, en association avec la dexaméthasone jusqu’à progression, apporte une amélioration du service médical rendu modérée (ASMR III) par rapport au protocole MPT chez des patients adultes atteints d’un myélome multiple non préalablement traités et non éligibles à la greffe. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par REVLIMID dans l’extension d’indication « traitement du myélome multiple non préalablement traité chez les patients adultes non éligibles à une greffe » est important dans le cadre de son administration en association à la dexaméthasone jusqu’à la progression de la maladie. Insuffisant Le service médical rendu par REVLIMID dans l’extension d’indication « traitement du myélome multiple non préalablement traité chez les patients adultes non éligibles à une greffe » est insuffisant pour une prise en charge par la solidarité nationale dans le cadre de son administration en association avec le melphalan et la prednisone suivis d’une monothérapie d’entretien en raison d’un groupe comparateur (melphalan prednisone) non pertinent et d’une augmentation, bien que faible, de survenue de seconds cancers primitifs avec l’utilisation du lénalidomide en association au melphalan. Amélioration du service médical rendu (ASMR) III (modéré) Compte tenu du gain de 4,3 mois en survie sans progression (médiane de 25,5 mois versus 21,2 mois) avec un impact sur la survie globale (médiane de 59,1 mois versus 49,1 mois) avec l’association REVLIMID dexaméthasone jusqu’à progression par rapport au protocole MPT (melphalan, prednisone, thalidomide), la Commission considère que REVLIMID, en association avec la dexaméthasone jusqu’à progression, apporte une amélioration du service médical rendu modérée (ASMR III) par rapport au protocole MPT chez des patients adultes atteints d’un myélome multiple non préalablement traités et non éligibles à la greffe. CLARITYNE http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2746027/fr/clarityne Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Modéré Le service médical rendu par CLARITYNE reste modéré dans le traitement des rhinites allergiques et de l’urticaire chronique idiopathique. Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Modéré Le service médical rendu par CLARITYNE reste modéré dans le traitement des rhinites allergiques et de l’urticaire chronique idiopathique. VORICONAZOLE DR REDDY'S http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745888/fr/voriconazole-dr-reddy-s Mise à disposition d'un générique de VFEND Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par VORICONAZOLE DR REDDY’S est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Cette spécialité est un médicament générique qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à la spécialité VFEND 200 mg, poudre pour solution pour perfusion, déjà inscrite. Mise à disposition d'un générique de VFEND Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par VORICONAZOLE DR REDDY’S est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Cette spécialité est un médicament générique qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à la spécialité VFEND 200 mg, poudre pour solution pour perfusion, déjà inscrite. GRANPIDAM http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745879/fr/granpidam Mise à disposition d'un générique de REVATIO Service Médical Rendu (SMR) Modéré Le service médical rendu par GRANPIDAM est modéré dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Cette spécialité est un générique qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au princeps, REVATIO 20 mg, comprimé pelliculé. Mise à disposition d'un générique de REVATIO Service Médical Rendu (SMR) Modéré Le service médical rendu par GRANPIDAM est modéré dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Cette spécialité est un générique qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au princeps, REVATIO 20 mg, comprimé pelliculé. CYTARABINE ACCORD http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745876/fr/cytarabine-accord Mise à disposition de nouvelles présentations en flacons de 40 ml et 50 ml en complément des présentations en flacons de 1 ml, 5 ml, 10 ml et 20 ml. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par CYTARABINE ACCORD 100 mg/ml, solution injectable ou pour perfusion est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Ces spécialités sont des compléments de gamme qui n’apportent pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux présentations déjà inscrites. Mise à disposition de nouvelles présentations en flacons de 40 ml et 50 ml en complément des présentations en flacons de 1 ml, 5 ml, 10 ml et 20 ml. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par CYTARABINE ACCORD 100 mg/ml, solution injectable ou pour perfusion est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Ces spécialités sont des compléments de gamme qui n’apportent pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux présentations déjà inscrites. DUROGESIC http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745873/fr/durogesic Maintien du remboursement uniquement dans la prise en charge des douleurs d'origine cancéreuse ou neuropathique persistantes, intenses ou rebelles aux autres analgésiques ou des douleurs intenses ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par DUROGESIC est important dans : la prise en charge des douleurs d’origine cancéreuse ou neuropathique persistantes, intenses ou rebelles aux autres analgésiques, la prise en charge des douleurs intenses ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique recommandés dans ces indications. Insuffisant Le service médical rendu par DUROGESIC est insuffisant dans les douleurs intenses ou rebelles rencontrées dans toutes les autres situations de douleurs chroniques non cancéreuses et non neuropathiques, notamment dans les rhumatismes inflammatoires chroniques, représentés principalement par la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite. Maintien du remboursement uniquement dans la prise en charge des douleurs d'origine cancéreuse ou neuropathique persistantes, intenses ou rebelles aux autres analgésiques ou des douleurs intenses ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par DUROGESIC est important dans : la prise en charge des douleurs d’origine cancéreuse ou neuropathique persistantes, intenses ou rebelles aux autres analgésiques, la prise en charge des douleurs intenses ou rebelles rencontrées dans l’arthrose du genou ou de la hanche et dans la lombalgie chronique, comme traitement de dernier recours, à un stade où les solutions chirurgicales sont envisagées et chez des patients non candidats (refus ou contre-indication) à une chirurgie de remplacement prothétique (coxarthrose ou gonarthrose), pour une durée la plus courte possible du fait du risque d’effet indésirable grave et de l’absence de données à long terme. La place de cette classe thérapeutique doit être la plus réduite possible, après échec des autres mesures médicamenteuses et du traitement physique recommandés dans ces indications. Insuffisant Le service médical rendu par DUROGESIC est insuffisant dans les douleurs intenses ou rebelles rencontrées dans toutes les autres situations de douleurs chroniques non cancéreuses et non neuropathiques, notamment dans les rhumatismes inflammatoires chroniques, représentés principalement par la polyarthrite rhumatoïde et la spondylarthrite. LINEZOLIDE DR REDDY'S http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745863/fr/linezolide-dr-reddy-s Mise à disposition d'un générique de ZYVOXID Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par LINEZOLIDE DR REDDY’S 2 mg/ml, solution pour perfusion est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Cette spécialité n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au princeps ZYVOXID 2 mg/ml, solution pour perfusion déjà inscrit. Mise à disposition d'un générique de ZYVOXID Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par LINEZOLIDE DR REDDY’S 2 mg/ml, solution pour perfusion est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Cette spécialité n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport au princeps ZYVOXID 2 mg/ml, solution pour perfusion déjà inscrit. CHLORURE DE SODIUM HYPERTRONIQUE FRESENIUS http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745263/fr/chlorure-de-sodium-hypertronique-fresenius Mise à disposition d’une présentation en ampoule en polyéthylène basse densité en complément de la présentation en ampoule polypropylène. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par CHLORURE DE SODIUM HYPERTONIQUE FRESENIUS 20%, solution à diluer injectable est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Ces spécialités sont des compléments de gamme qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux présentations déjà inscrites. Mise à disposition d’une présentation en ampoule en polyéthylène basse densité en complément de la présentation en ampoule polypropylène. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par CHLORURE DE SODIUM HYPERTONIQUE FRESENIUS 20%, solution à diluer injectable est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Ces spécialités sont des compléments de gamme qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux présentations déjà inscrites. HUMIRA http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745260/fr/humira Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par HUMIRA est important dans l’indication de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) IV (mineur) Compte tenu : de la démonstration de la supériorité de l’adalimumab par rapport au placebo sur le pourcentage de patients ayant eu une rechute à partir de la 6ème semaine de traitement chez des patients atteints d’uvéite non infectieuse intermédiaire, postérieure ou de panuvéite non infectieuse en échec à la corticothérapie ou corticodépendante, de la confirmation de cette efficacité en pratique réelle en termes de réponse complète et de rechute, mais de la quantité d’effet modérée, des données de tolérance, de l’absence de comparateur cliniquement pertinent, de l’absence de données d’efficacité et de tolérance à long terme et de démonstration d’un impact sur la qualité de vie, la Commission considère que HUMIRA apporte une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR IV) dans le traitement de l’uvéite non infectieuse, intermédiaire, postérieure et de la panuvéite non infectieuse chez les patients adultes ayant eu une réponse insuffisante à la corticothérapie, chez les patients nécessitant une épargne cortisonique, ou chez lesquels la corticothérapie est inappropriée. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par HUMIRA est important dans l’indication de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) IV (mineur) Compte tenu : de la démonstration de la supériorité de l’adalimumab par rapport au placebo sur le pourcentage de patients ayant eu une rechute à partir de la 6ème semaine de traitement chez des patients atteints d’uvéite non infectieuse intermédiaire, postérieure ou de panuvéite non infectieuse en échec à la corticothérapie ou corticodépendante, de la confirmation de cette efficacité en pratique réelle en termes de réponse complète et de rechute, mais de la quantité d’effet modérée, des données de tolérance, de l’absence de comparateur cliniquement pertinent, de l’absence de données d’efficacité et de tolérance à long terme et de démonstration d’un impact sur la qualité de vie, la Commission considère que HUMIRA apporte une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR IV) dans le traitement de l’uvéite non infectieuse, intermédiaire, postérieure et de la panuvéite non infectieuse chez les patients adultes ayant eu une réponse insuffisante à la corticothérapie, chez les patients nécessitant une épargne cortisonique, ou chez lesquels la corticothérapie est inappropriée. OVITRELLE http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745138/fr/ovitrelle Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par OVITRELLE reste important dans les indications de l’AMM. Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par OVITRELLE reste important dans les indications de l’AMM. MENOPUR http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745135/fr/menopur Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par MENOPUR reste important dans les indications de l’AMM. Maintien du remboursement dans les mêmes conditions Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par MENOPUR reste important dans les indications de l’AMM. Prescription des opioïdes forts en médecine générale : état des lieux en Seine-Maritime https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01223833 Objectifs : Établir un état des lieux des prescriptions d’opioïdes forts (OF) en médecine générale de Seine-Maritime Objectifs : Établir un état des lieux des prescriptions d’opioïdes forts (OF) en médecine générale de Seine-Maritime EXJADE http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745132/fr/exjade Mise à disposition de dosages à 90 mg, 180 mg et 360 mg en complément des dosages 125 mg, 250 mg et 500 mg déjà disponibles. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par EXJADE 90 mg, 180 mg et 360 mg, comprimés est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Ces spécialités sont un complément de gamme qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux présentations déjà inscrites. Mise à disposition de dosages à 90 mg, 180 mg et 360 mg en complément des dosages 125 mg, 250 mg et 500 mg déjà disponibles. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par EXJADE 90 mg, 180 mg et 360 mg, comprimés est important dans les indications de l’AMM. Amélioration du service médical rendu (ASMR) V (absence) Ces spécialités sont un complément de gamme qui n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport aux présentations déjà inscrites. GALAFOLD (migalastat), molécule chaperon de mutations sensibles de l’a-galactosidase http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2724031/fr/galafold-migalastat-molecule-chaperon-de-mutations-sensibles-de-l-galactosidase Progrès thérapeutique mineur dans le traitement de la maladie de Fabry, chez les patients porteurs d’une mutation sensible au traitement. GALAFOLD a l’AMM dans le traitement au long cours des patients 16 ayant un diagnostic confirmé de maladie de Fabry (déficit en α-galactosidase A), porteurs d’une mutation sensible. Son efficacité par rapport au placebo a été démontrée en termes de réduction du nombre moyen d’inclusions de GL-3 dans les capillaires de l’interstitium rénal par rapport à l'inclusion dans l’étude, après 6 mois de traitement. Il s’agit cependant d’un critère de jugement secondaire, issu d’un sous-groupe défini a posteriori. Ce résultat exploratoire est à considérer avec prudence. Les résultats d’une autre étude n’ont pas permis pas de conclure à une différence ou à une équivalence en termes de variation de débit de filtration glomérulaire entre GALAFOLD et l’enzymothérapie substitutive. GALAFOLD pourra être proposé en alternative à l’enzymothérapie substitutive uniquement chez les patients porteurs d’une mutation sensible. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par GALAFOLD est important uniquement chez les patients avec maladie de Fabry, porteurs d’une mutation sensible au traitement. Amélioration du service médical rendu (ASMR) IV (mineur) Compte tenu : du faible niveau de preuve des résultats issus d’un sous-groupe de patients répondeurs défini a posteriori issus de l’étude versus placebo, de la méthodologie d’analyse des résultats choisie dans l’étude versus traitement enzymatique substitutif (comparaison de deux intervalles de confiance) qui ne permet pas de conclure à l’absence de différence ou à une équivalence des traitements comparés en termes de débit de filtration glomérulaire, du profil de tolérance, mais de l’absence d’alternative disponible chez les patients intolérants ou non répondeurs au traitement enzymatique substitutif, GALAFOLD (migalastat) apporte une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR IV) dans le traitement de la maladie de Fabry, uniquement chez les patients porteurs d’une mutation sensible au traitement. Progrès thérapeutique mineur dans le traitement de la maladie de Fabry, chez les patients porteurs d’une mutation sensible au traitement. GALAFOLD a l’AMM dans le traitement au long cours des patients 16 ayant un diagnostic confirmé de maladie de Fabry (déficit en α-galactosidase A), porteurs d’une mutation sensible. Son efficacité par rapport au placebo a été démontrée en termes de réduction du nombre moyen d’inclusions de GL-3 dans les capillaires de l’interstitium rénal par rapport à l'inclusion dans l’étude, après 6 mois de traitement. Il s’agit cependant d’un critère de jugement secondaire, issu d’un sous-groupe défini a posteriori. Ce résultat exploratoire est à considérer avec prudence. Les résultats d’une autre étude n’ont pas permis pas de conclure à une différence ou à une équivalence en termes de variation de débit de filtration glomérulaire entre GALAFOLD et l’enzymothérapie substitutive. GALAFOLD pourra être proposé en alternative à l’enzymothérapie substitutive uniquement chez les patients porteurs d’une mutation sensible. Service Médical Rendu (SMR) Important Le service médical rendu par GALAFOLD est important uniquement chez les patients avec maladie de Fabry, porteurs d’une mutation sensible au traitement. Amélioration du service médical rendu (ASMR) IV (mineur) Compte tenu : du faible niveau de preuve des résultats issus d’un sous-groupe de patients répondeurs défini a posteriori issus de l’étude versus placebo, de la méthodologie d’analyse des résultats choisie dans l’étude versus traitement enzymatique substitutif (comparaison de deux intervalles de confiance) qui ne permet pas de conclure à l’absence de différence ou à une équivalence des traitements comparés en termes de débit de filtration glomérulaire, du profil de tolérance, mais de l’absence d’alternative disponible chez les patients intolérants ou non répondeurs au traitement enzymatique substitutif, GALAFOLD (migalastat) apporte une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR IV) dans le traitement de la maladie de Fabry, uniquement chez les patients porteurs d’une mutation sensible au traitement. Le rôle du médecin généraliste dans le suivi du nourrisson de moins de 24 mois : étude menée auprès de 14 médecins généralistes exerçant en Ile-de-France et en Aquitaine https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01223365 L’objectif principal de ce travail est de mettre en évidence une diversité des pratiques des médecins généralistes dans ce suivi. Les objectifs secondaires sont d’observer les missions qu’ils se donnent, et les relations qu’ils entretiennent avec les autres professionnels de santé, et de déterminer leurs souhaits pour améliorer cette prise en charge L’objectif principal de ce travail est de mettre en évidence une diversité des pratiques des médecins généralistes dans ce suivi. Les objectifs secondaires sont d’observer les missions qu’ils se donnent, et les relations qu’ils entretiennent avec les autres professionnels de santé, et de déterminer leurs souhaits pour améliorer cette prise en charge Évaluation de l’application du cocooning coqueluche chez des proches d’enfants scolarisés en petite section de maternelle dans le XIIIe arrondissement de Paris https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01302389 L’objectif de cette étude est de déterminer la proportion d’adultes, proches d’un enfant scolarisé en petite section de maternelle dans le 13e arrondissement de Paris, correctement vaccinés contre la coqueluche dans le cadre du cocooning. L’objectif de cette étude est de déterminer la proportion d’adultes, proches d’un enfant scolarisé en petite section de maternelle dans le 13e arrondissement de Paris, correctement vaccinés contre la coqueluche dans le cadre du cocooning. Dépistage précoce de l'autisme en Guadeloupe par les médecins généralistes : état des lieux des connaissances et réalisation d'une plaquette d'information à leur destination https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01215785 : La connaissance de l’autisme et de ses signes précoces, trouble neuro-développemental complexe, par les médecins généralistes est une condition obligatoire au dépistage précoce de cette pathologie chez les enfants avant 3 ans, qui est un des objectifs du 3ème plan autisme 2013-2017. Pour tenter d’améliorer le dépistage précoce de cette pathologie, un questionnaire a été adressé aux médecins généralistes guadeloupéens dans le but d’évaluer leurs connaissances sur l’autisme, de les sensibiliser, et donc d’améliorer les pratiques en matière de dépistage précoce de l’autisme en Guadeloupe : La connaissance de l’autisme et de ses signes précoces, trouble neuro-développemental complexe, par les médecins généralistes est une condition obligatoire au dépistage précoce de cette pathologie chez les enfants avant 3 ans, qui est un des objectifs du 3ème plan autisme 2013-2017. Pour tenter d’améliorer le dépistage précoce de cette pathologie, un questionnaire a été adressé aux médecins généralistes guadeloupéens dans le but d’évaluer leurs connaissances sur l’autisme, de les sensibiliser, et donc d’améliorer les pratiques en matière de dépistage précoce de l’autisme en Guadeloupe Le recours aux soins dans les camps scouts. Place d’un médecin généraliste volontaire . Analyse de 1043 consultations effectuées pendant l'Eurojam de Saint-Évroult-Notre-Dame-des-Bois (Orne), rassemblement international des Guides et Scouts d'Europe à l'été 2014 https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01225649 L’Eurojam 2014, rassemblement international des Guides et Scouts d’Europe en Basse-Normandie, est un évènement unique en France de part le nombre de jeunes présents (12 000) mais surtout de part sa durée (dix jours). Le dispositif médical mis en place à cette occasion est exceptionnel. Notre étude décrit de manière rétrospective le travail effectué par les médecins, puis les compare aux résultats d’études précédentes L’Eurojam 2014, rassemblement international des Guides et Scouts d’Europe en Basse-Normandie, est un évènement unique en France de part le nombre de jeunes présents (12 000) mais surtout de part sa durée (dix jours). Le dispositif médical mis en place à cette occasion est exceptionnel. Notre étude décrit de manière rétrospective le travail effectué par les médecins, puis les compare aux résultats d’études précédentes Facteurs émotionnels, cognitifs et comportementaux dans la fibromyalgie https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01215161 Selon une conception biopsychosociale de la fibromyalgie (FM), les facteurs psychologiques sont à considérer dans la compréhension et l’accompagnement des patients Selon une conception biopsychosociale de la fibromyalgie (FM), les facteurs psychologiques sont à considérer dans la compréhension et l’accompagnement des patients Réunions de coordination en soins palliatifs et médecins généralistes http://dune.univ-angers.fr/documents/dune4998 Les soins palliatifs ont été en plein essor ces dernières années. La politique actuelle voulait favoriser le maintien à domicile des patients. Pour aider le médecin généraliste, seul et en nombre insuffisant la plupart du temps, il fallait créer de la coordination entre les équipes spécialisées et les intervenants au domicile. L'objectif de cette étude qualitative était de comprendre en quoi la réunion de coordination avec l'équipe mobile de soins palliatifs pouvait être une solution. Les soins palliatifs ont été en plein essor ces dernières années. La politique actuelle voulait favoriser le maintien à domicile des patients. Pour aider le médecin généraliste, seul et en nombre insuffisant la plupart du temps, il fallait créer de la coordination entre les équipes spécialisées et les intervenants au domicile. L'objectif de cette étude qualitative était de comprendre en quoi la réunion de coordination avec l'équipe mobile de soins palliatifs pouvait être une solution. Soins palliatifs en établissement de médecine chirurgie obstétrique en Mayenne. Adéquation entre l'offre et la demande http://dune.univ-angers.fr/documents/dune5170 L’objectif de notre travail était d’évaluer l’adéquation entre offre et demande de SP en établissements de Médecine Chirurgie et Obstétrique en Mayenne, territoire caractérisé par d’importantes difficultés d’accès aux soin L’objectif de notre travail était d’évaluer l’adéquation entre offre et demande de SP en établissements de Médecine Chirurgie et Obstétrique en Mayenne, territoire caractérisé par d’importantes difficultés d’accès aux soin Les symptômes musculo-squelettiques des sages-femmes échographistes http://dune.univ-angers.fr/documents/dune3646 Objectifs : l'objectif de l'étude était de réaliser un état des lieux des troubles musculo-squelettiques chez les sages-femmes échographistes, de leurs différents facteurs de risques et de la place de l'ergonomie dans la formation. Objectifs : l'objectif de l'étude était de réaliser un état des lieux des troubles musculo-squelettiques chez les sages-femmes échographistes, de leurs différents facteurs de risques et de la place de l'ergonomie dans la formation. Corticothérapie prolongée chez la personne âgée : analyse de pratiques en médecine générale https://nantilus.univ-nantes.fr/vufind/Record/PPN192558595 Près de 2,5% des personnes âgées sont traitées par corticothérapie prolongée. Les effets indésirables sont nombreux et les pratiques concernant leurs prises en charge hétérogènes. Objectifs : Décrire les complications, les modalités de surveillance et les mesures associées de la corticothérapie prolongée chez les personnes âgées de 75 ans et plus, afin d'adapter les pratiques en médecine générale Près de 2,5% des personnes âgées sont traitées par corticothérapie prolongée. Les effets indésirables sont nombreux et les pratiques concernant leurs prises en charge hétérogènes. Objectifs : Décrire les complications, les modalités de surveillance et les mesures associées de la corticothérapie prolongée chez les personnes âgées de 75 ans et plus, afin d'adapter les pratiques en médecine générale Effets thérapeutiques inattendus des corticoïdes : utilisation en oncologie et en neurologie https://petale.univ-lorraine.fr/notice/view/univ-lorraine-ori-32611 . Si les effets secondaires à leur emploi sont aujourd’hui largement élucidés, leur mécanisme pharmacologique fondamental reste particulièrement trouble. Comment expliquer leur action antiémétique, et leur utilisation quasi systématique dans les protocoles de chimiothérapie antinéoplasique ? Comment peuvent-ils agir en tant qu’antiépileptique chez les nourrissons atteints du syndrome de West ? C’est à travers l’étude de ces deux cas concrets d’effets thérapeutiques inattendus des stéroïdes, que ce travail a permis d’apporter les preuves d’un bénéfice curatif pour les patients . Si les effets secondaires à leur emploi sont aujourd’hui largement élucidés, leur mécanisme pharmacologique fondamental reste particulièrement trouble. Comment expliquer leur action antiémétique, et leur utilisation quasi systématique dans les protocoles de chimiothérapie antinéoplasique ? Comment peuvent-ils agir en tant qu’antiépileptique chez les nourrissons atteints du syndrome de West ? C’est à travers l’étude de ces deux cas concrets d’effets thérapeutiques inattendus des stéroïdes, que ce travail a permis d’apporter les preuves d’un bénéfice curatif pour les patients Facteurs addictologiques liés à l’adhésion au suivi, de patients pris en charge en centre de cure ambulatoire en alcoologie https://petale.univ-lorraine.fr/notice/view/univ-lorraine-ori-33471 L’objectif principal de cette étude rétrospective est de rechercher l’existence de liens entre l’adhésion aux soins de consultants en CSAPA alcool et certains facteurs addictologiques (dont le score à l’AUDIT) et sociodémographiques. Cette étude doit également fournir des données concernant le suivi au sein de ces structures. L’objectif principal de cette étude rétrospective est de rechercher l’existence de liens entre l’adhésion aux soins de consultants en CSAPA alcool et certains facteurs addictologiques (dont le score à l’AUDIT) et sociodémographiques. Cette étude doit également fournir des données concernant le suivi au sein de ces structures. La Visite Longue : évaluation de la pratique des médecins généralistes mosellans pour la prise en charge des patients souffrant de maladies neurodégénératives https://petale.univ-lorraine.fr/notice/view/univ-lorraine-ori-33459 Objectifs. Les deux objectifs principaux de l’étude sont d’une part l’établissement d’un bilan de l’utilisation, de la connaissance et de la pertinence de la Visite Longue deux années après sa création, et d’autre part la définition d’un protocole de Visite Longue visant à standardiser et simplifier sa pratique au chevet du patient Objectifs. Les deux objectifs principaux de l’étude sont d’une part l’établissement d’un bilan de l’utilisation, de la connaissance et de la pertinence de la Visite Longue deux années après sa création, et d’autre part la définition d’un protocole de Visite Longue visant à standardiser et simplifier sa pratique au chevet du patient Les pansements au miel dans la cicatrisation des plaies aiguës et chroniques https://syntheses.univ-rennes1.fr/search-theses/notice/view/rennes1-ori-wf-1-7967 Depuis quelques années, des pansements au miel sont disponibles sur le marché. Bon nombre de publications ont rapporte son efficacité dans le domaine de la cicatrisation sous forme de cas cliniques, serie de cas, études rétrospectives, études comparatives avec parfois d'importants biais, études cas-temoins ou études ouvertes, etc. Cependant, peu ont fait l'objet d'études comparatives randomisées en double aveugle et multicentriques de forte puissance ou de méta-analyses d'essais comparatifs randomisés. Depuis quelques années, des pansements au miel sont disponibles sur le marché. Bon nombre de publications ont rapporte son efficacité dans le domaine de la cicatrisation sous forme de cas cliniques, serie de cas, études rétrospectives, études comparatives avec parfois d'importants biais, études cas-temoins ou études ouvertes, etc. Cependant, peu ont fait l'objet d'études comparatives randomisées en double aveugle et multicentriques de forte puissance ou de méta-analyses d'essais comparatifs randomisés. Conditions et modalités de recours à la stratégie de réduction des consommations en ambulatoire pour les patients présentant des troubles liés à l’usage d’alcool en 2015 : étude qualitative par entretiens semi-dirigés de médecins exerçant en structure ambulatoire d’addictologie, et de médecins membres du réseau de soins ALCOOL 35 https://syntheses.univ-rennes1.fr/search-theses/notice/view/rennes1-ori-wf-1-7999?height=500&width=900 Les troubles liés à l’usage de l‘alcool (AUD) sont problématiques du fait de leurs fréquences ainsi que leurs complications médico-psycho-sociales. Devant les difficultés rencontrées lors du maintien de l’abstinence, une stratégie de réduction des consommations (SRC), s’est développée. Deux médicaments anti-craving (MAC) ont été autorisés en 2014 dans ce cadre : le Baclofène haute posologie (BHP) et le Nalméfène. Cette étude vise à faire l’état des lieux des pratiques concernant le recours à une SRC en ambulatoire chez les patients atteints d’AUD Les troubles liés à l’usage de l‘alcool (AUD) sont problématiques du fait de leurs fréquences ainsi que leurs complications médico-psycho-sociales. Devant les difficultés rencontrées lors du maintien de l’abstinence, une stratégie de réduction des consommations (SRC), s’est développée. Deux médicaments anti-craving (MAC) ont été autorisés en 2014 dans ce cadre : le Baclofène haute posologie (BHP) et le Nalméfène. Cette étude vise à faire l’état des lieux des pratiques concernant le recours à une SRC en ambulatoire chez les patients atteints d’AUD Inhibiteurs de réverse transcriptase du VIH http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/inhibiteurs-de-reverse-transcriptase-du-vih Les inhibiteurs de la reverse transcriptase (RT) sont des molécules actives sur le VIH : ils bloquent l’enzyme permettant la synthèse d’ADN complémentaire à partir de l’ARN viral, avant son intégration dans le génome de la cellule infectée : ils agissent donc sur une phase précoce de la réplication virale. Ils regroupent des molécules appartenant à des familles pharmacologiques différentes. Les analogues nucléosidiques (inhibiteurs nucléosidiques de la reverse transcriptase, NRTI) ont constitué la première classe d’antirétroviraux mis sur le marché en 1987. Les inhibiteurs non nucléosidiques (inhibiteurs non nucléosidiques de la reverse transcriptase, NNRTI) sont apparus dix années plus tard (1997). Les traitements actuels du VIH associent plusieurs molécules appartenant à des classes pharmacologiques différentes. A côté des inhibiteurs de la RT, on dispose aujourd’hui dles inhibiteurs de la protéase virale qui font l’objet d’un autre chapitre de ce site (M24-3) et de médicaments appartenant à des classes plus récentes : les inhibiteurs d’entrée, les inhibiteurs de fusion, les anti-intégrase. En première intention, le reposera sur l’association de 3 molécules (tri-thérapie, comprenant généralement 2 NRTI et, soit un NNRTI, soit 1 Inhibiteur de Protéase. Le traitement antirétroviral permet de limiter la réplication du VIH à un seuil non détectable et de restaurer en partie le statut immunitaire du patient mais n’éradique pas le virus de l’organisme... Les inhibiteurs de la reverse transcriptase (RT) sont des molécules actives sur le VIH : ils bloquent l’enzyme permettant la synthèse d’ADN complémentaire à partir de l’ARN viral, avant son intégration dans le génome de la cellule infectée : ils agissent donc sur une phase précoce de la réplication virale. Ils regroupent des molécules appartenant à des familles pharmacologiques différentes. Les analogues nucléosidiques (inhibiteurs nucléosidiques de la reverse transcriptase, NRTI) ont constitué la première classe d’antirétroviraux mis sur le marché en 1987. Les inhibiteurs non nucléosidiques (inhibiteurs non nucléosidiques de la reverse transcriptase, NNRTI) sont apparus dix années plus tard (1997). Les traitements actuels du VIH associent plusieurs molécules appartenant à des classes pharmacologiques différentes. A côté des inhibiteurs de la RT, on dispose aujourd’hui dles inhibiteurs de la protéase virale qui font l’objet d’un autre chapitre de ce site (M24-3) et de médicaments appartenant à des classes plus récentes : les inhibiteurs d’entrée, les inhibiteurs de fusion, les anti-intégrase. En première intention, le reposera sur l’association de 3 molécules (tri-thérapie, comprenant généralement 2 NRTI et, soit un NNRTI, soit 1 Inhibiteur de Protéase. Le traitement antirétroviral permet de limiter la réplication du VIH à un seuil non détectable et de restaurer en partie le statut immunitaire du patient mais n’éradique pas le virus de l’organisme... Inhibiteurs de la protéase du VIH http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/inhibiteurs-de-la-protease-du-vih Les inhibiteurs de la protéase sont des molécules capables de se lier sur le site actif de la protéase du VIH conduisant ainsi à la formation de particules virales immatures donc non infectieuses. Cette classe pharmacologique, active sur le virus du SIDA, apparaît en 1996. Elle ouvre l’ère des multithérapies d’antirétroviraux : développement des HAART (High Active AntiRetroviral Therapy) qui permet une réduction spectaculaire de la morbidité et de la mortalité de l’infection par le VIH. Il faut cependant garder à l’esprit que l’infection reste potentiellement létale et nécessite un traitement continu au long cours pour permettre un contrôle immuno virologique satisfaisant. Les traitements actuels permettent seulement de limiter la réplication virale à un seuil non détectable et de restaurer en partie le statut immunitaire du patient. Ces traitements sont lourds et comportent de nombreux effets secondaires. Par ailleurs, ils restent contraignants... Les inhibiteurs de la protéase sont des molécules capables de se lier sur le site actif de la protéase du VIH conduisant ainsi à la formation de particules virales immatures donc non infectieuses. Cette classe pharmacologique, active sur le virus du SIDA, apparaît en 1996. Elle ouvre l’ère des multithérapies d’antirétroviraux : développement des HAART (High Active AntiRetroviral Therapy) qui permet une réduction spectaculaire de la morbidité et de la mortalité de l’infection par le VIH. Il faut cependant garder à l’esprit que l’infection reste potentiellement létale et nécessite un traitement continu au long cours pour permettre un contrôle immuno virologique satisfaisant. Les traitements actuels permettent seulement de limiter la réplication virale à un seuil non détectable et de restaurer en partie le statut immunitaire du patient. Ces traitements sont lourds et comportent de nombreux effets secondaires. Par ailleurs, ils restent contraignants... Autres antirétroviraux http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/autres-antiretroviraux Parmi les antirétroviraux autres que les Inhibiteurs nucléosidiques ou non nucléosidiques de la transcriptase inverse et les Inhibiteurs de protéase, il existe à l’heure actuelle, 3 molécules différentes caractérisées par des mécanismes d’action originaux. Deux s’opposent à la pénétration du virus dans les cellules, le troisième empêche l’intégration de l’ADN proviral dans la cellule qui l’héberge. L’enfuvirtide ou T20 est un inhibiteur de la fusion des membranes cellulaire et virale, le maraviroc est un antagoniste des récepteurs CCR5 et le raltégravir est un inhibiteur de l’intégrase du VIH... Parmi les antirétroviraux autres que les Inhibiteurs nucléosidiques ou non nucléosidiques de la transcriptase inverse et les Inhibiteurs de protéase, il existe à l’heure actuelle, 3 molécules différentes caractérisées par des mécanismes d’action originaux. Deux s’opposent à la pénétration du virus dans les cellules, le troisième empêche l’intégration de l’ADN proviral dans la cellule qui l’héberge. L’enfuvirtide ou T20 est un inhibiteur de la fusion des membranes cellulaire et virale, le maraviroc est un antagoniste des récepteurs CCR5 et le raltégravir est un inhibiteur de l’intégrase du VIH... Antiviraux utilisés dans les hépatites virales http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antiviraux-utilises-dans-les-hepatites-virales La France est un pays de faible endémie pour le virus de l’hépatite B (VHB) mais la circulation du virus est loin d’être négligeable. Le taux de prévalence de l’antigène (Ag) HBs signant une infection chronique par le VHB a progressé de 0,28% ces 5 dernières années. En revanche, concernant le virus de l’hépatite C (VHC) on semble assister à une diminution du VHC en France. Dans la majorité des cas, une thérapeutique est mise en place uniquement pour les hépatites chroniques B et C. Les antiviraux utilisés dans les hépatites virales reposent sur deux grands principes : l’immunomodulation grâce à l’utilisation des interférons (IFN) et l’inhibition de la réplication virale via l’utilisation d’analogue nucléotidique ou nucléosidique... La France est un pays de faible endémie pour le virus de l’hépatite B (VHB) mais la circulation du virus est loin d’être négligeable. Le taux de prévalence de l’antigène (Ag) HBs signant une infection chronique par le VHB a progressé de 0,28% ces 5 dernières années. En revanche, concernant le virus de l’hépatite C (VHC) on semble assister à une diminution du VHC en France. Dans la majorité des cas, une thérapeutique est mise en place uniquement pour les hépatites chroniques B et C. Les antiviraux utilisés dans les hépatites virales reposent sur deux grands principes : l’immunomodulation grâce à l’utilisation des interférons (IFN) et l’inhibition de la réplication virale via l’utilisation d’analogue nucléotidique ou nucléosidique... Anti herpesviridae (acilovir, famciclovir, ganciclovir, foscarnet, docosanol...) http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/anti-herpesviridae-acilovir-famciclovir-ganciclovir-foscarnet-docosanol Les antiviraux utilisés sont tous des agents virostatiques, limitant la phase de prolifération. Ils sont tous dirigés contre l’ADN polymerase virale avec une sélectivité très importante (donc sans altérer les ADN polymérases cellulaires humaines). L’aciclovir, le valaciclovir, le ganciclovir, le valganciclovir et le famciclovir doivent être tri-phosphorylés, la première phosphorylation étant assurée par une thymidine kinase virale (pour HSV et VZV) ou par une phosphotransférase (CMV) ; seules les cellules infectées contiennent le métabolite actif. Le foscarnet (principalement indiqué dans les infections à CMV) bloque la réplication de l’ADN viral en agissant sur un site proche du site de fixation des nucléosides naturels. Enfin, le cidofovir (principalement indiqué dans infections à CMV) est biphosphorylé par une phosphatase cellulaire. Tous ces antiviraux sont éliminés par voie urinaire quasiment sous forme inchangée et sont tous plus ou moins néphrotoxiques. Les posologies doivent donc être adapter en prenant en compte la fonction rénale. De plus, une hydratation efficace doit être impérativement prescrite en parallèle du traitement anti-herpesviridae. En conséquence, toute co-prescription avec un autre médicament néphrotoxique doit être soigneusement réfléchie... Les antiviraux utilisés sont tous des agents virostatiques, limitant la phase de prolifération. Ils sont tous dirigés contre l’ADN polymerase virale avec une sélectivité très importante (donc sans altérer les ADN polymérases cellulaires humaines). L’aciclovir, le valaciclovir, le ganciclovir, le valganciclovir et le famciclovir doivent être tri-phosphorylés, la première phosphorylation étant assurée par une thymidine kinase virale (pour HSV et VZV) ou par une phosphotransférase (CMV) ; seules les cellules infectées contiennent le métabolite actif. Le foscarnet (principalement indiqué dans les infections à CMV) bloque la réplication de l’ADN viral en agissant sur un site proche du site de fixation des nucléosides naturels. Enfin, le cidofovir (principalement indiqué dans infections à CMV) est biphosphorylé par une phosphatase cellulaire. Tous ces antiviraux sont éliminés par voie urinaire quasiment sous forme inchangée et sont tous plus ou moins néphrotoxiques. Les posologies doivent donc être adapter en prenant en compte la fonction rénale. De plus, une hydratation efficace doit être impérativement prescrite en parallèle du traitement anti-herpesviridae. En conséquence, toute co-prescription avec un autre médicament néphrotoxique doit être soigneusement réfléchie... Béta-bloquants http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/beta-bloquants?category_id=6 Les béta-bloquants constituent une famille hétérogène d’antagonistes compétitifs spécifiques des récepteurs ß-adrénergiques, d’utilité majeure dans le traitement des maladies cardio-vasculaires. Leurs propriétés pharmacodynamiques et pharmacocinétiques dépendent de la molécule considérée, et constituent des critères de sélection. Ainsi, le choix d’un ß-bloquant dépendra de l’importance de sa cardiosélectivité, de l’existence d’une activité sympathomimétique intrinsèque ou encore de ses effets stabilisants de membrane du à l'inhibition de courants ioniques. L’importance du métabolisme hépatique et/ou de l’élimination rénale est variable d’une molécule à l’autre et constitue aussi un critère de choix d’un ß-bloquant pour un patient donné. Les ß-bloquants sont indiqués en première intention dans le traitement de l’hypertension artérielle et le traitement prophylactique des crises d’angor stable... Les béta-bloquants constituent une famille hétérogène d’antagonistes compétitifs spécifiques des récepteurs ß-adrénergiques, d’utilité majeure dans le traitement des maladies cardio-vasculaires. Leurs propriétés pharmacodynamiques et pharmacocinétiques dépendent de la molécule considérée, et constituent des critères de sélection. Ainsi, le choix d’un ß-bloquant dépendra de l’importance de sa cardiosélectivité, de l’existence d’une activité sympathomimétique intrinsèque ou encore de ses effets stabilisants de membrane du à l'inhibition de courants ioniques. L’importance du métabolisme hépatique et/ou de l’élimination rénale est variable d’une molécule à l’autre et constitue aussi un critère de choix d’un ß-bloquant pour un patient donné. Les ß-bloquants sont indiqués en première intention dans le traitement de l’hypertension artérielle et le traitement prophylactique des crises d’angor stable... Inhibiteurs calciques (sauf comme antiarythmique) http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/inhibiteurs-calciques-sauf-comme-antiarythmique Les inhibiteurs calciques sont répartis en deux grands groupes : Les médicaments à effets sélectifs vasculaires prédominants (dihydropyridines) Les médicaments ayant des effets vasculaires et cardiaques (vérapamil et diltiazem). Ils sont indiqués dans le traitement de l’angor, de l’hypertension artérielle ou de certaines arythmies. Ils agissent au niveau des canaux calciques voltage-dépendants en freinant l’entrée de calcium dans les cellules musculaires lisses vasculaires et les cardiomyocytes... Les inhibiteurs calciques sont répartis en deux grands groupes : Les médicaments à effets sélectifs vasculaires prédominants (dihydropyridines) Les médicaments ayant des effets vasculaires et cardiaques (vérapamil et diltiazem). Ils sont indiqués dans le traitement de l’angor, de l’hypertension artérielle ou de certaines arythmies. Ils agissent au niveau des canaux calciques voltage-dépendants en freinant l’entrée de calcium dans les cellules musculaires lisses vasculaires et les cardiomyocytes... Nitrés http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/nitres Les dérivés nitrés sont des prodrogues sources de monoxyde d’azote (NO), augmentant les concentrations intracellulaires de GMPc. Ils agissent sur les cellules musculaires lisses, en dilatant préférentiellement les veines par rapport aux artères. Leur effet antiangineux résulte donc à la fois d’une diminution de la consommation en oxygène myocardique et d’une redistribution du débit coronaire. Les dérivés nitrés sont indiqués à titre symptomatique dans l’angine de poitrine. La trinitrine et l’isosorbide dinitrate subissent un important effet de premier passage hépatique expliquant les formes galéniques sublinguales d’action rapide pour le traitement aigu, et transdermique pour le traitement chronique. La prise continue de dérivés nitrés est associée à une diminution très rapide (quelques heures) de l’amplitude de la plupart de leurs effets, c’est le phénomène de tolérance, nécessitant la réalisation de fenêtres thérapeutiques. L’effet indésirable principal fréquent est la survenue de céphalées, et l’hypotension artérielle orthostatique. L’association avec un inhibiteur de phosphodiesterase de type V est formellement contrindiquée... Les dérivés nitrés sont des prodrogues sources de monoxyde d’azote (NO), augmentant les concentrations intracellulaires de GMPc. Ils agissent sur les cellules musculaires lisses, en dilatant préférentiellement les veines par rapport aux artères. Leur effet antiangineux résulte donc à la fois d’une diminution de la consommation en oxygène myocardique et d’une redistribution du débit coronaire. Les dérivés nitrés sont indiqués à titre symptomatique dans l’angine de poitrine. La trinitrine et l’isosorbide dinitrate subissent un important effet de premier passage hépatique expliquant les formes galéniques sublinguales d’action rapide pour le traitement aigu, et transdermique pour le traitement chronique. La prise continue de dérivés nitrés est associée à une diminution très rapide (quelques heures) de l’amplitude de la plupart de leurs effets, c’est le phénomène de tolérance, nécessitant la réalisation de fenêtres thérapeutiques. L’effet indésirable principal fréquent est la survenue de céphalées, et l’hypotension artérielle orthostatique. L’association avec un inhibiteur de phosphodiesterase de type V est formellement contrindiquée... Autre antiangineux : ivabradine http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/autre-antiangineux-ivabradine L'ivabradine agit en réduisant la fréquence cardiaque, par inhibition du courant pacemaker If qui contrôle la dépolarisation spontanée diastolique lente au niveau des cellules qui expriment le courant If, dont les cellules automatiques du nœud sinusal, régulant ainsi la fréquence. L'ivabradine est indiquée comme traitement symptomatique des patients coronariens angineux stables ayant une intolérance ou une contre-indication aux bêtabloquants ; ou lorsque les patients sont insuffisamment contrôlés par les bêta-bloquants. L'ivabradine possède aussi une indication dans l'insuffisance cardiaque . Elle est biotransformée par le CYP3A4. Les principaux effets indésirables sont des phosphènes très fréquents d'intensité légère à modérée, et parfois une bradycardie, qui peut aller au delà de l'effet recherché... L'ivabradine agit en réduisant la fréquence cardiaque, par inhibition du courant pacemaker If qui contrôle la dépolarisation spontanée diastolique lente au niveau des cellules qui expriment le courant If, dont les cellules automatiques du nœud sinusal, régulant ainsi la fréquence. L'ivabradine est indiquée comme traitement symptomatique des patients coronariens angineux stables ayant une intolérance ou une contre-indication aux bêtabloquants ; ou lorsque les patients sont insuffisamment contrôlés par les bêta-bloquants. L'ivabradine possède aussi une indication dans l'insuffisance cardiaque . Elle est biotransformée par le CYP3A4. Les principaux effets indésirables sont des phosphènes très fréquents d'intensité légère à modérée, et parfois une bradycardie, qui peut aller au delà de l'effet recherché... Anxiolytiques Antihistaminiques H1 http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/antihistaminiques-h1 Outre leur indication dans l’allergie, certains antihistaminiques H1 sont prescrits dans d’autres indications. Ainsi l’hydroxyzine est aussi utilisé dans l’anxiété mineure tandis que d’autres (doxylamine, acetapromazine, niaprizine, alimémazine, promethazine) sont utilisés dans l’insomnie. Certains d’entre eux, du fait de leur propriété anticholinergique, sont contre-indiqués chez les patients porteurs d’un glaucome à angle fermé ou des troubles uretroprostatiques (risque de rétention urinaire) ou son association avec d’autre substances atropiniques également déconseillée. La surveillance du traitement portera notamment sur l’existence et la tolérance d’une somnolence diurne qui pourra nécessiter une diminution des doses... Outre leur indication dans l’allergie, certains antihistaminiques H1 sont prescrits dans d’autres indications. Ainsi l’hydroxyzine est aussi utilisé dans l’anxiété mineure tandis que d’autres (doxylamine, acetapromazine, niaprizine, alimémazine, promethazine) sont utilisés dans l’insomnie. Certains d’entre eux, du fait de leur propriété anticholinergique, sont contre-indiqués chez les patients porteurs d’un glaucome à angle fermé ou des troubles uretroprostatiques (risque de rétention urinaire) ou son association avec d’autre substances atropiniques également déconseillée. La surveillance du traitement portera notamment sur l’existence et la tolérance d’une somnolence diurne qui pourra nécessiter une diminution des doses... Méprobamate http://pharmacomedicale.org/medicaments/par-specialites/item/meprobamate Il exerce une activité tranquillisante sédative par son action inhibitrice au niveau sous cortical (formation réticulée et thalamus), anxiolytique par diminution de l’excitabilité du système limbique (centre émotionnel). Il s’agit d’un médicament rapidement absorbé par voie orale, dont le pic plasmatique est atteint en 1-2heures et la demi-vie comprise entre 6 et 17 heures. Il subit un métabolisme hépatique important puisque seulement 10% de la dose administrée est éliminée dans les urines. Outre son effet anxiolytique, le méprobamate possède également des propriétés myorelaxantes, expliquant son utilisation comme anxiolytique mais également dans les contractures sévères. Le méprobamate peut entraîner une somnolence, surtout en début de traitement. Il présente un potentiel de dépendance non négligeable nécessitant à fortiori une durée limitée de traitement et un arrêt progressif... Il exerce une activité tranquillisante sédative par son action inhibitrice au niveau sous cortical (formation réticulée et thalamus), anxiolytique par diminution de l’excitabilité du système limbique (centre émotionnel). Il s’agit d’un médicament rapidement absorbé par voie orale, dont le pic plasmatique est atteint en 1-2heures et la demi-vie comprise entre 6 et 17 heures. Il subit un métabolisme hépatique important puisque seulement 10% de la dose administrée est éliminée dans les urines. Outre son effet anxiolytique, le méprobamate possède également des propriétés myorelaxantes, expliquant son utilisation comme anxiolytique mais également dans les contractures sévères. Le méprobamate peut entraîner une somnolence, surtout en début de traitement. Il présente un potentiel de dépendance non négligeable nécessitant à fortiori une durée limitée de traitement et un arrêt progressif...