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Comptes rendus de rénions: Comité de Suivi et Groupe de Travail

 

COMPTE RENDU DE LA REUNION DU GROUPE DE TRAVAIL Du 29 juillet 1999

(NDS n°99-02557/SAS du 22 juillet 1999)

 

   L’an mille neuf cent quatre vingt dix neuf, le 29 juillet à 15H00, s’est tenue dans la salle de réunion du projet située à la Direction Générale du CHN-YO, une réunion du groupe de travail du projet de construction du Centre Hospitalier National Pédiatrique (CHNP) :

Etaient présents :

    - M. Michel MERCIER, attaché de coopération pour le développement sanitaire et social du Service de Coopération et d’Action
      Culturelle.
    - M.Oumar OUEDRAOGO, directeur des affaires administratives et financières du Ministère de la Santé,
    - Professeur Alphonse SAWADOGO, chef des services de pédiatrie du CHN-YO,
    - Professeur Issa SANOU, pédiatre au CHN-YO.
    - Mme Claire COMPAORE, de la direction des affaires administratives et financières du Ministère de la Santé, responsable des
      finances,
    - M. Karim BAMBA, de la direction de l’infrastructure, de l’équipement et de la maintenance du Ministère de la Santé,
    - M. Irisso KAGONE, représentant la Direction de la Médecine Hospitalière,
    - M. Robert RAVON, chef de projet et rapporteur.

Absent excusé :

    - Mme Hélène KIMA, de la direction des affaires administratives et financières (DAAF) du Ministère de la Santé, responsable
      des ressources humaines,
    - Dr. Lagoun ZOU, homologue au chef de projet, de la direction des études et de la planification,
    - M. Alain KOALA, architecte au Ministère des Infrastructures, de l’Habitat et de l’Urbanisme,

Absents non excusés :

    - Représentant des services techniques de la Mairie de Ouagadougou,
    - Professeur Albert WANDAOGO, chirurgien en chirurgie infantile au CHN-YO.
    - Professeur Ludovic KAM, pédiatre au CHN-YO.

  M. MERCIER ouvre la réunion et présente M. KAGONE qui vient d’être recruté sur concours comme futur directeur des services économiques et financiers du CHNP puis donne la parole à M. RAVON pour aborder les différents points de l’ordre du jour.

  En préalable, M. RAVON marque son inquiétude quant aux absences répétées aux réunions du groupe de travail. Il demande aux membres et notamment aux futurs utilisateurs de rester impliqués pour le bon déroulement du projet.

I – Information institutionnelle.

II – Information sur les travaux de construction.

  M. MERCIER demande à M. RAVON d’apporter toutes les informations importantes.

  M. RAVON indique que tous les comptes rendus de chantier sont disponibles et peuvent être consultés dans la salle de projet ainsi que les comptes rendus des réunions du groupe de travail et du comité de suivi.
Puis il aborde les différents points :

  M. RAVON fait part des difficultés rencontrées avec l’entreprise, attributaire des travaux, pour faire respecter le calendrier d’exécution. Il précise que le maître d’œuvre annonce déjà un retard probable de deux mois et qu’afin de rattraper une partie du retard le calendrier d’exécution a été recalé.

  M. RAVON indique qu’au titre de la demande de permis de construire, le service de prévention de la Brigade Nationale des Sapeurs Pompiers (BNSP) a adressé son rapport de prévention incendie. Il rappelle que la BNSP a été associée à l’élaboration du projet et que l’avant projet détaillé (APD) avait été amendé en prenant en compte les recommandations déjà formulées par la BNSP. Toutefois, le rapport transmis fait apparaître de nouvelles recommandations suite au décret n° 049/MATS/SG/DGPC en date du 25 mai 1999 portant respectivement règles générales et règlement de sécurité contre l’incendie et la panique dans les établissements recevant du public.
En conséquence, il a été convenu d’attendre la mission de l’architecte qui se déroulera du 12 au 16 août 99 pour prendre les décisions qui s’imposeront en matière de sécurité incendie.

  Sur ce point M.RAVON rappelle que le groupe de travail avait demandé (programme technique) que les fosses soient le plus éloignées possibles des zones d’hospitalisations.
Ce principe avait été retenu par l’architecte mais sur la base d’un réseau unique EU+EV qui, en Afrique, se révèle peu satisfaisant avec des fosses qui ne fonctionnent pas et trop vite saturées. En outre, les plans d’exécution ont révélé d’autres problèmes liés à l’éloignement des fosses avec la multiplication des regards et de réels difficultés d’évacuation (% des pentes). Ainsi, après étude il a été décidé de réaliser des réseaux séparés (EU et EV) de placer les principales fosses septiques dans les patios des unités d’hospitalisations et du plateau technique.
La discussion qui s’en suit conduit à admettre que la décision de séparer les réseaux est un bon choix.

  M. RAVON fait part des dispositions techniques prises pour assurer le délestage du réseau électrique en cas de coupure et le passage sur le groupe électrogène. Il confirme que le transformateur de 630 KVA initialement prévu sera trop faible après un calcul précis du bilan de puissance y compris la marge de sécurité d’exploitation à prévoir et que l’achat d’un transformateur de 800 KVA a été décidé en accord avec les responsables techniques de la SONABEL.
S’agissant du délestage , après concertation avec les futurs utilisateurs il a été décidé, en cas de coupure, de maintenir l’alimentation de l’éclairage et des prises de courant dans tous les locaux. Toutes les installations de climatisation seront délestées. Toutefois, en phase opérationnelle des essais de raccordement de la climatisation du bloc opératoire seront faits.

  M. RAVON rappelle qu’il a été décidé sur proposition de l’entreprise attributaire du marché de réaliser la toiture en tôle de fibrociment. Cependant, le matériau proposé outre la difficulté pour avoir une attestation d’un laboratoire prouvant qu’il ne contient pas d’amiante, s’avère trop fragile (cassant et friable) ce qui n’augure pas d’une bonne longévité. Aussi, l’entreprise consciente de ce problème et des risques encourus en matière de garantie décennale a proposé un matériau d’importation d’une bien meilleure qualité. M. RAVON précise que sur les recommandations du maître d’œuvre délégué il a été demandé à l’entreprise de commander des tôles de fibrociment importées. L’architecte a été tenu informé et doit donner ses choix de coloris.
Les membres approuvent la décision prise.

  M. RAVON informe les membres des recommandations faites à l’entreprise pour réaliser les salles d’imagerie dans le respect des contraintes en matière de protection contre les rayons ionisants.

  M. RAVON informe les membres des mesures prises pour les réservations spécifiques à l’installation de l’autoclave et des lavabos aseptiques ainsi que pour la réalisation des portes des salles d’opérations et des guichets d’accès au local stérilisation sale (communication de plans de réservation et réalisation d’échantillons pour les portes et guichets à faire approuver par les utilisateurs).

  M. RAVON indique que le marché de travaux ne prévoit pas la pose de moustiquaire aux fenêtres. Après discussion, les membres recommandent que les fenêtres des chambres soient munies de moustiquaires et il est décidé de saisir l’architecte de ce problème pour y remédier sachant qu’une plus value sera à prévoir.

  M. RAVON informe les membres que les portes d’accès aux patios seront métalliques, en raison, des conditions d’utilisation à l’exclusion des portes du service de réanimation qui seront beaucoup moins sollicitées.
Tous les membres donnent leur accord pour ce choix.
Enfin M. RAVON propose d’organiser une réunion du groupe de travail sur le site, durant la prochaine mission de l’architecte, ce qui permettrait de présenter les différents échantillons (menuiserie bois, fer et aluminium, plomberie, sanitaire, électricité, quincaillerie, téléphone, informatique, …). Les membres donnent leur accord et demandent que la date de cette réunion soit précisée dans des délais satisfaisants pour pouvoir y participer.

III – Information sur les travaux de contrepartie 99 à la charge du Ministère de la Santé.

  M. RAVON indique que ce point comprend deux aspects:

IV – Information sur les travaux de contrepartie à la charge de la Mairie.

  La Mairie n’étant pas représenté, M. MERCIER demande de passer au point suivant de l’ordre du jour.

  M. RAVON intervient pour faire part de ses inquiétudes quand à la programmation effective des travaux et suggère qu’une lettre soit adressée au Maire. Tous les membres donnent leur accord pour que la Mairie soit interrogée.

V – Information sur le dossier d’appel d’offres des équipements.

  M. MERCIER demande à M. RAVON de faire le point sur ce dossier.

  M. RAVON indique que le dossier d’appel d’offres est prêt tant pour les équipements importés que pour les équipements réalisés localement. Il précise que les appels d’offres devaient être lancés fin juillet mais que deux problèmes ont conduit à décider de différer le lancement :

  Aussi, M. RAVON propose de lancer les appels d’offres en octobre 99, de prévoir le dépouillement début décembre 99 et la passation des marchés jusqu’en fin février (validité des offres trois mois). Le délai de livraison prévu étant de quatre mois, la coordination avec la réception des bâtiments reste possible.
Les membres approuvent cette approche et donnent leur accord pour le lancement des appels d’offres au cours du mois
d’octobre 99.

VI – Information financière au titre du budget 2000.

  M. MERCIER demande à Mme COMPAORE d’intervenir.

  Mme COMPAORE confirme que le budget de fonctionnement du CHNP a été reçu par la direction des affaires administratives et financières du Ministère de la Santé. Elle indique que les crédits demandés ont été inscrits en totalité.
En outre, elle précise qu’au titre de la contrepartie au projet, une dotation de 90 millions FCFA a été inscrite pour le financement complémentaire des travaux de voirie et d’assainissement.

VII – Information sur le programme de formation 98/99.

  M. Mercier donne la parole à M. RAVON qui souhaite porter à la connaissance des membres les informations suivantes :

  M. KAGONE intervient pour demander la possibilité d’accompagner M. DABIRE sur les sites de stage et notamment au CHN- SS de Bobo Dioulasso et au CHR de Koudougou. En effet, il lui semble important de commencer à travailler avec M. DABIRE et ces stages sont une bonne occasion pour faire connaissance.

  M. RAVON indique qu’il va interroger le Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC). M. MERCIER confirme qu’une demande doit être formulée auprès du SCAC pour la prise en charge des frais de mission.

VIII – Information sur le programme de formation 99/2000.

  M. RAVON intervient pour présenter le projet de programme arrêté après la réunion de la commission de sélection qui s’est tenue le 22 juillet 99. Il donne communication des candidats retenus et demande que les fiches de souhaits prévues soient élaborées le plus rapidement possible. Il précise que le professeur SAWADOGO se rendra en octobre au CHU de Rouen pour finaliser le programme. Le professeur SAWADOGO s’engage à prendre en charge la préparation des fiches de souhaits qui concernent les personnels médicaux et paramédicaux (projet de programme en annexe). En outre, M. RAVON fait part des difficultés de recrutement du médecin de santé publique et propose un projet de fiche de poste élaborée à la demande du Directeur des Ressources Humaines du Ministère de la Santé pour faire un nouvel appel à candidatures. Le projet de fiche est approuvé (fiche en annexe). Enfin, M. RAVON informe les membres des conditions d’exécution du programme de formation en soulignant que les stages ne pourront pas débuter avant le début 2000 à l’exception du stage de l’ingénieur biomédical qui sera programmé à partir de novembre 1999.

IX – Point sur les effectifs.

  Mme KIMA, absente excusée, a demandé à Mme COMPAORE de communiquer les informations suivantes :

  M. RAVON intervient pour rappeler que ce dossier doit être prêt pour la fin 99 conformément aux engagements pris par le Ministère de la Santé et en raison des impératifs de mise à disposition des effectifs pour préparer l’ouverture de l’établissement.

X – Dossier Fonds Social de Développement.

  M. MERCIER demande à M. RAVON de faire la présentation. Celui-ci rappelle les raisons ayant conduit à préparer ce dossier et présente les différentes opérations à réaliser (constructions, box villages familles, équipements et aménagements divers) ainsi que le montage financier à hauteur de 25 millions FCFA avec une contrepartie de 30 % du Ministère de la Santé. S’agissant de la contrepartie burkinabè, il précise que le budget d’investissement 2000 du CHNP prend déjà en compte cette contribution.

Après discussion, les membres donnent leur accord pour que le dossier soit remis au Secrétaire Général du Ministère de la Santé pour être transmis au Service de Coopération et d’Action Culturelle.

XI – Divers

  L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 18H30.

LE RAPPORTEUR

 

SOMMAIRE

Ce site est hébergé par le CHU de Rouen. Maître Toile:Brahima CISSE Mise à jour le 15/12/1999